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Sujet: cupid carries a gun. (gaby) ( le Mer 7 Juin - 21:08 )
'Cause they will run you down til the dark. Yes and they will run you down til you fall. And they will run you down, down til you go.
Gabriella Vesari
Holding on so much more than I can carry
identité :Castiglio, un nom d'une grande réputation grâce à leur fortune mais aussi à la création d'Armonia, célèbre magazine féminin italien. Mais la brune a abandonné son nom de jeune fille pour Vesari, celui de son époux qui ne porte pas moins la même réputation. Un autre héritage de sa famille, le prénom de sa grand-mère maternelle Gabriella qu'elle porte à la mémoire de cette fabuleuse femme de caractère.

naissance :Ses yeux couleur océan se sont ouverts pour la première fois sur les doux paysages de Naples et c'est cet air marin frais qui a enivré ses narines de bambins le vingt-neuf mars, un soir de printemps. Cette ville qui l'a vu grandir depuis maintenant trente années, un temps qu'elle voit filer sans le contrôler.

origines : La terre de ses ancêtres italiens, celle qu'elle appelle dans un murmure sweet home. Celle qu'elle n'a jamais quitté, les pieds bien encastrés dans le sol. Peut être un jour osera-t-elle s'envoler vers des destinations lointaines, ses rêves passés.

statut :Ils étaient jeunes, ils étaient insouciants. Plein de rêves, plein de projets. La brune est mariée depuis maintenant sept années. Peut-être trop jeunes, peut-être trop tôt. Gabriella est en proie aux incertitudes. Une flamme presque éteinte, conséquence d'une monotonie dévastatrice. Un cercle vicieux qui se répètent jour après jour et à l'infini. Ils s'aiment toujours... Quoique. C'est ce qu'ils prétendent.

métier :D'une renommée internationale pour ses talents et son excellent travail, elle est rédactrice-en-chef chez Armonia, le magazine familiale dirigée par son père. Sa réputation est à l'image du fameux film The Devil Wears Prada. Aspirant à s'élever au sommet hiérarchique et reprendre la direction à la fin de carrière de son prédécesseur, cette place semble convoitée et même acquise par son aîné.

argent :Malgré la fortune familiale, elle a construit elle-même son compte en banque astronomique. Le fruit d'un travail acharné et de nombreux sacrifices essentiels pour une carrière. Mais au final, à quoi sert d'avoir autant d'argent sans en pouvoir en profiter ? Ce ne sont jamais les gens riches qui sont les plus heureux.

à Naples depuis le :C'est sa terre natale, celle qui l'a vu naître, grandir et évoluer. Elle ne s'est jamais éloigné de ses paysages fabuleux et colorés, de cet air marin enivrant, bien que ses rêves d'autrefois l'emmenaient toujours au loin.

Elle est élégante, souriante à souhait, agréable et digne. C'est quelqu'un de réservé et attentionné à son image. Une jeune femme soignée et réfléchie. Gabriella est extrêmement exigeante envers les autres mais encore plus pour elle-même. Elle a cruellement besoin de reconnaissance, surtout en provenance de son père. Mais au plus profond de son être, c'est une petite boule intrépide bouillonnant d'énergie, de dynamisme et de spontanéité et qui semble être étouffé depuis des années à cause de son environnement. Le coeur sur la main, sa générosité est sans conteste et sa tendresse inégalable quand on sait l'apprivoiser.

poids :
52 kg
alcool :
1-2 verres
cigarettes :
0 par jour


la chanson la plus écoutée en boucle :
titre de la chanson auteur


conclusion de ce bilan. écrire ici votre propre conclusion de ce bilan.

(un.) Fille de riche famille, les Castiglio, Gabriella n'a jamais vécu dans le manque. Elle aurait très bien pu devenir une petite fille pourrie gâtée et capricieuse. Mais au contraire, elle est toujours restée humble et simple, se détachant financièrement au fur et à mesure de sa famille pour pouvoir créer sa propre renommée. (deux.) Gabriella refusera de l'admettre mais au moindre coup de coeur brisé, elle a un rituel pathétique bien ancré dans ses moeurs. Elle regarde les trois films Bridget Jones, suivi de près par Dirty Dancing, avec son pot de Ben & Jerry's saveur cookies ou brownies et optionnellement un verre de vin suivant la gravité émotionnelle de la situation. Et en cas d'ultime désespoir, elle peut se mettre à chanter du Whitney Houston avec sa brosses à cheveux en guise de micro, se prenant pour une véritable étoile montante des années 80. (trois.) A la moindre contrariété ou dès que quelque chose, même bénin, la tracasse, Gabriella se met au fourneaux et confectionne des pâtisseries. Autrefois, elle rêvait d'en faire son métier. Attention, pas des assiettes gastronomiques mais bien des petites gourmandises sucrées. C'est un moyen de se vider la tête et de canaliser son trop plein de stress. Gâteaux, meringues ou sablés... Et plus il y en a, plus la situation donne matière à s’inquiéter. (quatre.) Rédactrice en chef chez Armonia, un célèbre magazine italien fondé par ses ancêtres, elle est connue pour son excellence et sa rigueur au travail. Souvent associée au terrible personnage de Meryl Streep dans Le Diable s'habille en Prada, c'est une réputation qui l'affecte et dont elle souffre énormément malgré les apparences. (cinq.) Son premier grand amour, son mari. Ils se sont rencontrés très jeunes, à l'université, et c'est comme si la foudre avait traversé leur corps, leur âme, leur coeur. Comme des aimants, l'un n'allait pas sans l'autre. C'était fusionnel et passionnel. La fougue des premiers instants, l'harmonie de deux coeurs à l'unisson. Très vite, ils ont vu l'évidence. Très vite, ils se sont aimés. Trop vite, ils se sont mariés. Sept années se sont écoulés. Ils ont connu le meilleur mais le pire reste à venir. Leurs rêves d'antan ont laissé place à la réalité de la vie active. Les projets florissants des premiers instants se sont évaporés. Des caresses qui deviennent des souvenirs. Des baisers qui ne laissent qu'un goût amer. Un amour qui se prend pour acquis et qu'on oublie d'entretenir. Puis elle arrive, plus vite qu'on ne l'espérait et sans qu'on ne l’aperçoive : la monotonie. (six.) La brune prend son rôle d'aînée très au sérieux et tente de véhiculer à chaque instant la meilleure image possible pour ses frères et soeurs. Montrer le bon exemple, être un modèle et la voix de la sagesse qui les guide parmi leurs doutes. C'est une responsabilité qu'elle s'auto-inflige. Ses frères et soeurs sont les plus importants, mais elle a parfois du mal à exprimer ses sentiments et elle s'y prend peut-être maladroitement. C'est probablement la conséquence d'une éducation stricte de la part de ses parents, ne dit-on pas qu'on est toujours plus exigeant avec les premiers ? De ce fait, elle est très rigide et exigeante avec elle-même, ne laissant aucune place pour la spontanéité. Gabriella, c'est comme un oiseau en cage qui n'attend que d'être libéré et qui, pour l'instant, reste domestiqué. (sept.) Une autre de ses passions, mis à part la pâtisserie, c'est en particulier les films d'horreur. Oui, les films à l'eau de rose, c'est uniquement les grands classiques et en période de déprime. Les films d'horreur sont beaucoup plus intéressants. Bien que les scénarios sont vraisemblablement pareil qu'importe le film, elle aime quand même frisonner de peur, pour les rares films qui la surprenne. Ca lui donne une certaine adrénaline qui lui manque au quotidien. Non, elle n'est pas folle. Juste un poil différente, ce qui fait sa particularité. La série game of thrones est l'un des sujets de conversations avec son frère aîné qui pourrait durer des heures, chacun exposant toutes sortes de théories parfaitement structurées. (huit.) Il y a quelques semaines, Gabriella était dans la ville de Rome pour son travail. La rédactrice-en-chef était conviée à un défilé de mode d'un tout nouveau styliste en vogue. Les heures ont tournées, le temps a filé et son train est parti. Coincée pour la nuit, loin de chez elle et sans moyen pour rentrer auprès de son mari à ces heures tardives, Gabriella était livrée à elle-même. Puis il y a eu cet homme, ce dangereux et troublant inconnu, tel un chevalier servant qui la sauve d'une nuit de solitude. Et contre toutes attentes, elle s'est pris au jeu sous le nom d'Anya. Deux inconnus sous la féerie d'une ville animée par les grandeurs et les possibilités infinies. Une spontanéité retrouvée, un passé récupérée. Anya, symbole de ce qu'elle aurait aimé être, allégorie d'une autre vie. (neuf.) Sa fleur préféré est l'orchidée, dans toutes ses déclinaisons, non seulement pour sa beauté mais aussi pour les multiples facettes de sa signification. Mélange d'amour et de désir, juste avec plus ou moins d'intensité. Elle dévoile un sentiment personnel qu'il est plus facile d'exprimer par un bouquet. Mais bien qu'elle est tentée, Gabriella ne doit pas avoir la main bien verte car aucune n'a réussi à pousser dans son jardin, à son plus grand désarroi. (dix.) Quand Gabriella ressent le besoin de se retrouver seule, de réfléchir quelques instants aux questions existentielles de sa vie, elle se rend au port de Santa Lucia. S'installant alors sur les quais pour observer les mouvements de l'eau qui reflète ses pensées les plus douloureuses. Elle peut y passer des heures mais elle y retrouve un sentiment de plénitude, d’apaisement.
ton groupe :BARBARESCOton avatar :emilia clarke


pseudo, prénom :valyria, aurélie.combien de bougies ?vingt-trois ans.d'où viens-tu ?france (gard).comment t'as atterri ici ?par le papa noël.




Dernière édition par Gabriella Vesari le Sam 10 Juin - 14:32, édité 8 fois
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Sujet: Re: cupid carries a gun. (gaby) ( le Mer 7 Juin - 21:08 )
Les portes s’ouvrent. Tous se lèvent, les regards tournés vers elle. Les sourires radieux sur leurs visages. Les larmes pour certains au coin des yeux. Un soutien à son bras qui l’accompagne vers celui qui domine toutes ses pensées. Celui pour lequel son cœur bat. Celui qui lui donne des étoiles plein les yeux. Celui qui ne quitte pas son regard. Elle s’avance, vêtue de sa longue robe blanche bohème, vers cet homme debout qui n’attend plus qu’elle à ses côtés. Leurs regards ancrés. Il n’y avait aucune incertitude. Ils n’existaient qu’eux parmi toute l’assemblée. Son regard se perdait dans le sien. Ils n’avaient pas besoin de se parler, ils se comprenaient. Son cœur battait aussi fort qu’il pouvait l’entendre. Leurs mains se sont rejoins pour ne plus se quitter. L’union de deux cœurs. L’union de deux âmes sœurs. Il était son soutien, elle était son pilier. Aujourd’hui, ils se disaient oui, scellant une promesse à tout jamais
Doux souvenir d'un mariage parfait, d'un amour inconditionnel. Sept années, jour pour jour, qu'ils se sont avoués une passion éternelle, une flamme brûlante qui les nourrissait. Un amour dévorant. Qu'en était-il devenu ? Ses fins doigts glissèrent sur le verre recouvrant leur photo de mariage. Cet instant gravé éternellement comme une preuve de leurs sentiments. Leurs sourires enjoués, leurs regards amoureux. Un passé qui semble si lointain. Un douloureux souvenir. Un cadre exposé par pure convenance. Sa main libre passait sur son front anxieux qui laisse apparaître un nerf gonflé sous sa peau. Comment en sont-ils arrivés là ? Année après année, sans qu'ils ne l’aperçoivent, cette étincelle perdait de sa lumière et de son éclat. Gabriella reposait le cadre sur le bord de la table soigneusement nappée d'un drap blanc, avant d'attraper son verre de vin. Ce dernier posé au bord de ses lèvres, elle observait un instant la vaisselle bien dressée, les chandelles presque entièrement consumées et le plat préféré de son mari déjà bien froid. Dans un soupire, elle levait alors son verre vers la chaise vide en face d'elle. "Joyeux anniversaire de mariage, chéri." Ajoutait-elle, désemparée, avant d'engloutir d'une traite le reste de sa boisson. Pinçant ses lèvres, elle se demandait combien de temps pouvaient-ils encore demeurer ainsi ? Elle était fatiguée de faire des efforts, de chercher les petites attentions qui devraient être spontanées. Elle l'attendait, encore et toujours, comme une parfaite et sage épouse. Que faisait-il ? Où était-il ? Lui disait-il toute la vérité ? A force de croire à la particularité du couple, on finit par devenir aveugle. Le bout de ses doigts glissant sur le bord de son verre pour le faire chanter, son regard s'attardait sur les bijoux à son annuaire. L'un était un anneau en or dont un diamant trôné fièrement en son centre, symbole de sa demande. Et au dessus, un second plus simple de la même matière enlacé d'un or blanc, l'officialisation. Nostalgie des premiers instants de pur bonheur. Elle est restée un long moment à les contempler, faisant resurgir des moments complices lointains. Se mordant la lèvre, elle réussissait enfin à détacher son regard pour le pointer vers l'horloge du salon. Résignée au fait que son cher et tendre ne ferait pas irruption, elle penchait au dessus de la table pour éteindre les flammes, marquant la fin de son attente. Laissant tout en plan, elle se levait pour attraper son manteau à l'entrée, son sac et ses clés. Prête à passer la porte, elle jetait un dernier coup d'oeil à la table qui symbolisait en l'état une attente infinie et inutile. C'est en baissant le regard qu'elle fermait la porte derrière elle.

Poussant la porte du o'flaherty's irish pub, Gabriella se dirigeait vers le comptoir où elle posa sa veste accompagné de son sac avant de s'installer. Ses coudes appuyés sur le bar et le visage entre ses mains, le serveur dût l'appeler plusieurs fois pour qu'elle daigne sortir de ses pensées et donner sa commande. "Dure soirée ?" Questionnait-il en lui servant sa vodka tonic. Mais Gabriella se contentait d’acquiescer d'un signe de la tête, en lui lâchant quelques billets, suffisamment pour les verres qui allaient suivre. Elle se questionnait sur le sens de sa vie, sur les projets qu'elle avait fait autrefois et ses désirs d'antan. Les jeunes fougueux qu'ils étaient, plein de rêves et d'ambitions. Intrépides et aventureux. Mais qu'en était-il de ses rêves à elle ? Son désir d'ouvrir sa propre boulangerie, même pâtisseries avec ces spécialités qu'elle aimait tant confectionner. Son envie d'aventure et de voyage. Ce besoin d'excitation et d'adrénaline, étouffée dans la monotonie de tous les jours. Les boissons s'enchaînaient. Combien de temps était-elle là ? Une heure, ou peut-être plus. Sortant son portable de son sac à main, l'écran de veille n'affichait aucune appel. Aucun message. Le silence complet et destructeur. C'est alors qu'une voix qu'elle ne pensait plus jamais entendre l'a surpris de ses pensées : "Anya ?"


Dernière édition par Gabriella Vesari le Dim 11 Juin - 10:14, édité 5 fois
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Bren Gianelli10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Âge : trente-cinq ans
Métier : commandant de bord pour la compagnie aérienne Alitalia
Sujet: Re: cupid carries a gun. (gaby) ( le Mer 7 Juin - 21:13 )
Bienvenue louloute !


Silent love is calling faith to shatter me through your hallways. Into echoes you can feel, And rehearse the way you heal. Make them dance just like you. Cause you make me move, you always make me go. I'll run away with your footsteps, I'll build a city that dreams for two and if you lose yourself, I will find you.

#TEAMFLORIAGO #TEAMBREMMA
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