- Cinzia • Elle attend que l'horizon bouge, elle attend que changent les gens -

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Cinzia VerzieroToujours frais après un litre de café
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Âge : vingt-neuf ans
Métier : serveuse au San Calisto
Sujet: Cinzia • Elle attend que l'horizon bouge, elle attend que changent les gens ( le Mar 25 Juil - 0:07 )
Elle attend que le monde change. Elle attend que changent les temps. Elle attend que ce monde étrange se perde et que tournent les vents.
Cinzia Verziero
rôle inventé
identité :Cinzia, un prénom qu'elle affectionne énormément, qui lui a été donné avec amour par une femme qui l'a portée durant sept mois, dans des conditions pas toujours très bonnes, mais ça, elle l'ignore. Verziero, le nom de famille d'un père dont elle pense avoir hérité de son sang. Un nom connu en Italie, qui ne passe jamais inaperçu. Elle n'aime pas s'en vanter, alors elle évite de le mentionner afin qu'on ne fasse pas le rapprochement. En s'installant à Naples, c'est l'anonymat qu'elle recherche.

naissance :Elle est née à Naples, mais a vécu sa jeunesse à Salerne, ville à une heure de Naples. Elle a vingt-neuf ans, mais ment souvent sur son âge, déprimant rien qu'à l'idée de franchir la trentaine sans avoir véritablement vécu sa jeunesse.

origines :C'est une italienne pure souche. Sa mère Clelia et son père Santo, un militaire, sont de beaux italiens. Quant à sa famille adoptive, elle se situe principalement à Salerne, mais des cousins, cousines, tantes, oncles, sont éparpillés un peu partout en Italie. Les Verziero sont connus dans le pays pour leur marque de haute couture et l'argent gagné par les parents de Cinzia provoque souvent des querelles au sein de la famille. La jalousie.

statut :Célibataire. Sa dernière relation a duré six mois et s'est terminée en fin juillet 2017 parce qu'elle donnait trop d'importance à sa sœur Ilaria (Ilariana qu'elle l'appelle souvent). Cinzia lui aurait donné le bon Dieu sans confession, alors, lorsque son petit ami lui a demandé de faire un choix, elle n'a pas hésité à mettre un terme à son histoire. Il était clair que ses choix ne lui convenaient pas, qu'il supportait mal d'avoir appris certains détails à son sujet, comme le fait d'avoir posé en lingerie pour récolter de l'argent. Quant à son orientation, elle prône l'amour d'une personne, plutôt que d'un sexe. Elle est convaincue que l'on peut aimer n'importe qui, que l'on peut voir la beauté, sans se préoccuper du genre. Si un jour elle tombait sur un transgenre, qu'elle en tombait sous le charme, ce n'est pas elle qui mettrait des barrières. Cinzia est bien trop concernée et trop engagée dans cette cause.

métier :C'est une serveuse depuis toujours. Elle a commencé à l'âge de dix-sept ans pour payer elle-même ses études d'art dramatique, puisque ses parents refusaient qu'elle choisisse cette voie et elle ne s'est jamais arrêtée. Pourtant, même si elle aime s'improviser psychologue de comptoir, elle aimerait percer dans la comédie, oser aller au-delà que du théâtre tout aussi passionnée. Réussir un casting, obtenir un rôle, mais Cinzia n'y arrive jamais. Face à un jury, des gens qui sont là pour la juger, elle perd tous ses moyens. Comédienne ratée, c'est bien comme ça qu'elle se définit.

argent :Sa situation financière est désastreuse. Tout son argent passe principalement dans le loyer d'un appartement bien trop petit pour elle.

à Naples depuis le :Octobre 2014. Elle s'est installée à Naples à la fin de ses études, pour le bien d'Ilaria.

Anxieuse - Artiste - Attentionnée - Caractérielle - Créative - Cultivée - Curieuse - Débordée - Déterminée - Expressive - Fatiguée - Féministe - Ferme - Franche - Impatiente - Impliquée - Impulsive - Indépendante - Jalouse - Loyale - Méfiante - Nerveuse - Obstinée - Passionnée - Persévérante - Sensible - Spontanée - Susceptible - Tolérante

Cinzia a un fort caractère, se sent pousser des ailes dès qu’on attaque une cause qui lui importe beaucoup. Le manque de tolérance des gens l’agacent. Elle qui manque de confiance en elle, se renferme parfois, serre les poings, les dents et est capable de se lancer dans un long monologue pour exprimer ses ressentis, sa façon de pensée. Obstinée, même avec des arguments qui peuvent tenir la route, elle ne lâche rien.

Défendre l’indéfendable est son genre lorsqu’il s’agit d’une personne qu’elle estime beaucoup. Cinzia agit naturellement, fait preuve de mauvaise foi, peu importe si ça provoque des conflits qui durent des journées entières. Appréciant avoir le dernier mot et faisant parfois preuve de fierté mal placée, c’est la culpabilité et le malaise du conflit qui perdure qui la pousse à se remettre en question et à présenter ses excuses.

Loyale, Cinzia ne tourne pas le dos à ceux qu’elle aime, mais ils se font rares. Au lycée, elle a vécu le harcèlement de ses camarades. Ses amis qu’elle pensait vrais ont suivi le mouvement. Certains par jugement, d’autres parce qu’ils ne pouvaient pas rester amis avec la pestiférée. Cette période a été difficile, si bien qu’aujourd’hui, il lui est compliqué d’accorder sa confiance.

C’est une grande sensible. Expressive, lorsqu'on l'amuse, elle pétille, rit avec facilité. Lorsqu’on la déçoit, ou qu’on la blesse, ça se lit dans ses yeux. Elle aimerait pouvoir retenir ses larmes, être plus forte, mais elle prend tout très à cœur. La fatigue de ses activités, de son emploi, parfois suivi des soirées entre amis pour décompresser jouent sans doute sur son humeur.

poids :
50 kg
alcool :
2 verres
cigarettes :
0 par jour


la chanson la plus écoutée en boucle :
Elle attend Jean-Jacques Goldman


conclusion de votre vie. Cinzia a l’impression de ne pas avoir vu défiler les années, de ne rien avoir fait de sa vie. Elle vit pour les autres, a tendance à s’oublier, à mettre ses projets, ses envies, au plan secondaire et si elle en souffre beaucoup, elle fait avec. Tout ce qui l’importe est que sa sœur Ilaria se porte bien, qu’elle puisse vivre en s’acceptant. Ses trente ans approchent cependant et à chaque jour qui passe, elle balise toujours un peu plus.

(un) Cinzia voit le jour à Naples, deux mois trop tôt. Prématurée, elle a dû rester quelques semaines à l’hôpital, auprès d’une maman qui s’arrangeait pour se libérer afin d’être auprès de sa fille. Trop apeurée à l’idée de perdre cet enfant qu’elle aime déjà plus que sa propre vie, Clelia prend du retard dans son emploi, enchaîne les avertissements de son employeur pour qui elle n’aime pas travailler, qui se montre ingrat et qui saute sur l’occasion de ses silences pour la licencier. Elle perd son emploi, mais son cœur supporte la mauvaise nouvelle : sa fille se porte bien mieux, même si elle a besoin d’être encore surveillée. C’est avec Cinzia dans ses bras qu’elle quitte l’hôpital après un mois difficile. (deux) Son frère, un grand gaillard de cinq ans, Ciro, ne l’aime pas beaucoup. Durant un mois, il a eu moins d’attention de Clelia, alors lorsque cette dernière arrive avec la petite, le gamin grimace, s’enferme dans sa chambre, mais la confrontation avec la maman et sa sœur qui arrive quelques minutes après a raison de lui. Les petits doigts du bébé qui saisissent le sien le font fondre comme une glace au soleil. Ciro prend alors son rôle de grand-frère très à cœur et c’est à celui qui embêtera Cinzia, qui constatera à quel point il peut mordre. (trois) Les problèmes financiers deviennent contraignants, le manque de ressources se fait ressentir. Après quatre ans à galérer, à élever du mieux qu’elle peut sa fille, avec des visites irrégulières d’un père militaire, qui n’a d’autre choix que de partir en mission et avec qui les séparations sont toujours un déchirement, Clelia  prend une décision difficile. Celle de céder Cinzia a un couple qui peine à avoir un deuxième enfant. Un couple à qui saura prendre soin de son bébé et lui offrir tout ce dont elle a besoin. (quatre) Ses parents se séparent peu après cet évènement. Santo ne pardonne pas à Clelia cet abandon et Clelia lui reproche d’avoir choisi ses missions, son armée, sa guerre, plutôt que sa famille. Ciro est élevé par un couple qui se déchire et Cinzia par les Verziero, des gens bien, qui ont déjà un enfant. Attilio. D’abord, elle ne comprend pas, est en manque de sa famille, à elle et puis au fil des mois, elle s’y fait peu à peu, sans arriver à faire partir cette boule au creux de son ventre, avec laquelle elle a appris à vivre et qui, au fil des années, lui a donné la sensation étrange de ne pas être à sa place, avec personne, sauf avec Attilio qui a fait d'elle sa princesse. (cinq) La gamine grandit, s’épanouit auprès d’un  frère de six ans son ainé qui n’est parfois pas heureux. Il lui sourit à chaque fois que son regard croise le sien, mais elle l’entend dans la nuit, pleurer. Dans le milieu de son adolescence, elle comprend pourquoi lorsqu’elle le surprend dans la chambre de sa mère en train de se maquiller, d’y prendre plaisir. Etre pris sur le fait le met si mal à l’aise qu’il s’effondre face à sa frangine de qui il se sent plus proche après cet évènement. Il met un moment à lui confier ses ressentis, mais il finit par lui dire qu’il ne pense pas être né dans le bon corps, qu’il ne se sent pas garçon et déclare même l’envier. (six) Etre une jeune fille n’est pourtant pas si facile.  Cinzia le comprend à ses dépens au lycée. Son petit ami s’impatientant, elle fait l’erreur de lui envoyer une photo d’elle, dénudée, avec comme seule protection, ses bras sur sa poitrine et un drap sur le bas de son ventre, cachant ses parties intimes. Fier, il envoie l’image à un pote et celle-ci fait le tour du bahut en une heure à peine. Dès le lendemain, elle vit un véritable calvaire. Sa photo est imprimée, collée sur certains casiers, dont le sien, volent dans les rues. Cinzia se montre courageuse en apparence, garde la tête haute, espère secrètement que cette histoire se fasse oublier, mais ça va de mal en pis. Son humeur se détériore aussi. C’est la descente aux enfers. Des manches longues pour cacher les traces de ses scarifications, puis des absences et c’est une tentative de suicide qui met fin à son calvaire.  Ca alerte tout le monde plus sérieusement, dont sa famille. Son frère met la pression à leur parent de la changer d’école, mais Cinzia insiste pour finir au moins l’année.  Une journée suffit à la faire changer d’avis. La fin de l’année, elle la fait chez elle, à domicile et l’année suivante, elle change de lycée. (sept) Revenir dans un établissement est difficile. Se faire de nouveaux amis l’est d’autant plus. Méfiante, il se passe des mois avant qu’elle se créé un cercle d’amis très restreint, avec qui elle ne reste pas des heures. Le fait est que dans son ancienne école, toutes les personnes en qui elle avait confiance lui ont tourné le dos. Par honte, par dégoût, ils avaient tous des raisons de ne plus lui adresser la parole et ça lui a fait tant de mal qu’elle craint qu’on l’abandonne une nouvelle fois. Heureusement, elle a son frère Attilio, qui la défend envers et contre tous, mais aussi sa nounou Clelia, qui travaille pour les Verziero depuis qu’elle a six ans et qui la prend dans ses bras dès lors qu’elle en a besoin. (huit) Et il y a Fausto. Fausto, c’est le plus proche ami de son grand frère pour qui elle donnerait tout. En partant à l’université de Naples, Attilio a fait sa rencontre et les a présentés l’un à l’autre. Fausto, c’est un jeune homme qu’elle considère d’abord comme le pote de son frère. Un peu grognon, avec un vocabulaire fleuri, qui l’agace parfois, puis il devient Fausto. Ce gars qui, lors de son premier bal de promo, lui sauve la mise en l’y accompagnant. Il aurait pu la laisser, elle et sa déception suite au lapin posé par son cavalier, mais il ne s’est pas démonté. Son regard a changé pile à cet instant. Son cœur s’est aussi mis à battre un peu plus fort lors de cette danse. (neuf) Le théâtre, une activité qu’elle découvre dans son nouveau lycée et qui lui fait du bien. Un conflit apparaît entre ses parents et elle lorsqu’elle leur avoue, à l’âge de dix-sept ans, qu’elle ne souhaite pas entrer dans une université de droit, ou de médecine et encore moins reprendre l'affaire familiale, mais dans une école de théâtre. Ils refusent de payer ses études, si bien qu’elle arrête tout et commence à travailler dans un bar, ayant pour objectif de vivre d’une passion qui lui tient à cœur. Elle joue sur les planches avec une compagnie, apprend  à se laisser aller, à s’exprimer. Il n’y a que sur scène où elle se sent bien dans sa peau, qu’elle n’a pas l’impression de déranger et de n’être plus que l’ombre d’elle-même. C’est le théâtre qui la sauve en partie. Et c’est à l’âge de dix-neuf, après une formation théâtrale, qu’elle entre dans l’académie internationale de théâtre à Rome. (dix) La distance n’est pas évidente et elle revient tous les week-end. L’ambiance devient pesante et Attilio qui commence à s’assumer en tant que femme dans le corps d’un homme en est le responsable. Il fait honte à la famille. Leur père hausse le ton un peu plus à chaque repas, exige de so fils qu’il cesse cette mascarade. Perdu, son frère ne se sent pas accepté, ne sait pas comment gérer, mais se renseigne pour une opération bien trop coûteuse pour la faire. Cinzia et lui savent très bien que les Verziero ne donneront pas un centime de leur fortune pour une telle cause. C’est après des mois de réflexion qu’elle se lance en posant en lingerie pour un magazine. Son visage, ses lèvres fines, son corps sont vendus en échange d’un salaire qui lui permet de payer des opérations chirurgicales. C’est mal vu dans son école et les réactions des garçons sont mitigées. Certains la voit comme étant inaccessible, d’autres n’hésitent pas à la considérer comme une fille facile, mais elle ne l’est pas. (onze) Sa première fois, elle l’a offert à ses dix-neuf ans, à un homme qu’elle estime beaucoup, au meilleur ami de son frère, Fausto. Il n’était pas question de s’allonger auprès de quelqu’un en qui elle n’avait pas confiance et pour qui elle ne ressentait rien. Lui, il lui était particulier. Ce souvenir l’est tout autant et reste gravé dans sa mémoire, tout comme sa frustration, cette sensation d’inachevé, suite à la fin brutale d’une relation pas encore née, pour respecter les sentiments de son frère dont le cœur bat depuis des années pour Fausto. (douze) Elle a vingt-et-un ans, lui en a vingt-sept quand la transformation débute. Et c'est cinq ans plus tard qu'Attilio devient définitivement Ilaria. Son visage se féminise, son corps se transforme, devient désirable pour les hommes qui ne la connaissent pas et dégoûtants pour les autres qui la malmènent. Cinzia demande à Fausto si, le temps qu'elle s'installe à Naples, il ne peut pas la garder auprès de lui. Elle sait que trop bien que lui-même ne comprend pas vraiment ce qui se passe, que la situation lui échappe, mais il comprend à travers le regard de Cinzia qu’ils sont vraiment dans le besoin. Et elle espère qu’à Naples, Ilaria se sentira mieux. (treize) C’est en octobre 2014, après avoir recherché activement un appartement qu’elle quitte Salerne, ville retrouvée après ses études, pour Naples. L’appartement est trop petit pour elle, mais ça lui convient pour le moment. (quatorze) Cinzia a une carte étudiante sur elle, qu’elle présente chez le coiffeur, au cinéma, dans les bars, avec une date de naissance fausse. Ca lui vaut des réductions et refusant de vieillir, ça l’arrange. Tant qu’on ne lui dit rien, ça veut dire qu’elle fait toujours vingt-quatre ans. (quinze) Elle a une peluche qui ne la quitte jamais depuis sa plus tendre enfance. Un doudou qu’elle tient de sa mère biologique, Clelia. Aussi, sur elle, elle porte un pendentif  qui la suit depuis bébé. C’est une petite clé en argent, avec son prénom gravé dessus. Elle ignore qu’elle ouvre un coffret qui renferme des photos, son acte de naissance, ainsi que quelques petites choses qui pourraient tout chambouler. (seize) Le vert, couleur de l'espoir, est sa couleur préférée. (dix-sept) Elle adore lire, mais n’a pas les moyens d’acheter des livres, alors elle en emprunte à la bibliothèque municipale. (dix-huit) Son vélo lui sert de transport en commun, mais celui-ci est souvent malmené par les voyous du coin, ou les types qui n’ont pas eu de retour à leurs avances. (dix-neuf) Elle a le vertige, ne se sent pas bien en hauteur. Pourtant, elle adore les toits et aimerait voir le monde vu d’en haut, mais si ça lui a effleuré l’esprit, la peur prend le dessus. (vingt) Elle voit son père biologique sans le savoir depuis six mois. Lui sait qui elle est, puisque Clelia lui envoie régulièrement des photos de leur fille. Santo est un client régulier du bar dans lequel elle travaille. Il boit beaucoup… trop. Cinzia s’est attachée à lui, à ses récits sur l’armée, la guerre et à chaque fois qu’il y a une embrouille, qu’il est jeté dehors, elle s’arrange, soit pour lui appeler un taxi, soit pour le raccompagner. C’est plus fort qu’elle. (vingt-et-un) Ses relations sont éphémères. Elle partage le lit d’hommes qu’elle fréquente jamais plus d’un mois. Lorsqu’elle partage un moment intime, elle a tendance à le regretter aussitôt, ce qui la met mal à l’aise. Ca provoque généralement la fin d’une relation. Rares sont les fois où ça se passe bien. Sa dernière relation plus ou moins stable date d’un an. Elle a duré deux ans, mais sa priorité pour Ilaria et la découverte de ses photographies en lingerie qu’elle ne fait plus depuis la fin des opérations de sa frangine, qu’il a appris par une personne dont elle ne connait pas le nom, ont mis des tensions dans son ménage qui a fini par prendre fin. (vingt-deux) L'un de ses collègues se montre un peu trop insistant avec elle et plus elle le repousse, plus ça semble lui plaire. Impossible de s'en défaire. (vingt-trois) Coudre, confectionner des vêtements, elle sait très bien faire, a appris auprès de sa mère qui est une styliste renommée et qui aurait aimé qu’elle suive son chemin, mais si elle est douée de ses mains et se sert de ce talent pour fabriquer elle-même ses vêtements, à défaut d’avoir l’argent pour en acheter, ce n’est pas dans ce domaine qu’elle se voyait évoluer. (vingt-quatre) Sur le bras gauche, elle a une cicatrice qui lui rappelle le couteau avec lequel elle s'est tailladée les veines, pour tenter de partir loin. (vingt-cinq) Elle raffole des fêtes, surtout celles de fin d'année. Elle est la première à décorer les pièces pour chaque occasion, à s'affubler d'un chapeau de Noël, ou se déguiser pour Halloween et embarquer ses amis avec elle. (vingt-six) La cause LGBT lui importe beaucoup, les transgenres aussi, si bien qu’elle est engagée corps et âme dans une association qui défend leur droit. (vingt-sept) C'est une grande fan de Jean-Jacques Goldman. Pour comprendre ses morceaux, elle a appris la langue française au détriment de l'anglais qu'elle comprend à peine.
ton groupe :MACCHIATO ton avatar :Emma Watson


pseudo, prénom :Sandrine.combien de bougies ?28.d'où viens-tu ?Nantes.comment t'as atterri ici ?




Dernière édition par Cinzia Verziero le Dim 20 Aoû - 10:51, édité 36 fois
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Sujet: Re: Cinzia • Elle attend que l'horizon bouge, elle attend que changent les gens ( le Mar 25 Juil - 0:07 )
Salerne, 2004partie 1
« Ca fait six mois Cinzia. Tous mes potes seraient partis à ma place, et moi je suis encore là. C’est bien la preuve que tu comptes. » Les paroles de Stefano passent en boucle dans ma tête. Il avait l’air si sincère lorsqu’il m’affirmait que tout se passerait bien, qu’il se montrerait tendre, qu’il serait encore là le lendemain. En lui envoyant cette photo, je pensais lui montrer un aperçu de ce qui l’attendrait s’il patientait encore, aussi le récompenser de ne pas me jeter, mais j’étais loin de penser qu’elle se retrouverait affichée sur tous les écrans de mes camarades, sur les casiers, certaines boîtes aux lettres. En quelques heures, j’étais devenue la risée de tout le bahut, le bouc émissaire de ceux qui ont besoin de se défouler. Mes amis me tournaient le dos, préférant baisser les yeux pour ne pas croiser les miens, ou suivre le mouvement et me désigner de l’index ou murmurer derrière mon passage. Seule. C’est ce que je suis devenue, mais plutôt que me plaindre auprès des miens, j’ai pris la décision de garder la tête haute et ne pas écouter cette boule qui creuse un trou dans mon estomac, ce mal-être profond qui prend plus d’ampleur.

La voiture de Fausto s’arrête près de mon lycée. Il est passé prendre Attilio qui en a profité pour lui demander de me déposer au passage, malgré mes tentatives désespérées de les tenir éloigner de ce qui se trouve être ma vie. Ma tête appuyée contre la vitre est lourde, tout comme mon corps tout entier qui ne veut pas bouger d’un seul centimètre, mais je feins la bonne humeur, me force à me lever du siège et dépose un baiser sur la joue de mon frère que je serre de mes bras, ainsi que sur celle du conducteur. Je sors avec un sourire qui me sonne si faux du véhicule qui s’éloigne après un signe de la main en guise d’au revoir. C’est le retour à la réalité. Plus d’Attilio pour me cacher, me sentir invincible. Juste moi et cet établissement qui se dessine sous mes yeux, qui représente tout ce qui m’effraie. Je donnerai tout ce que j’ai pour ne plus avoir ces regards posés sur ma silhouette, pour ne plus entendre les murmures, les rires des lycéens qui parlent derrière mon dos, comme si je ne savais pas l’objet de chacune de leurs moqueries. Le regard vide, les doigts crispés autour de mes livres, je m’avance dans la foule, la mâchoire serrée, priant silencieusement pour que mon visage soit impassible, qu’il ne montre pas à quel point ça m’atteint et pousse la porte d’entrée menant à un couloir rempli de têtes qui me semblaient être innocentes il y a encore quelques semaines et qui prennent la place de bourreaux. Des boulettes de papier atterrissent dans mon dos, des ricanements me torturent et les insultes ne glissent pas sur moi comme les gouttes salées qui roulent sur mes joues, prennent plutôt la forme de lames de poignards. J’accélère le pas vers mon casier que j’ouvre vivement pour y jeter mes cahiers, les troquant contre d’autres. « Cinzia. » La main de Stefano me brûle la peau et aussitôt, je me retire de son emprise en me cachant derrière la petite portière du casier sur lequel sont tagués en encre noire des mots auxquels je croirai presque. Salope, pute, traînée, fille facile. « Je te jure, je savais pas. » Avec violence, je referme le casier dont le cadenas tient à peine. « Et quand tu as envoyé la photo à tes potes, tu ne savais pas, hein ? Je te faisais confiance. » Il me vendait du rêve et j’aurais pu lui donner ma première fois, j’aurais pu s’il n’avait pas été aussi crétin. Je le remercierai presque de m’avoir rendu la vie infernale, de m’avoir fait perdre une bonne partie de ma dignité et toute l’estime que j’avais pour ma personne. Je le remercierai pour ne pas avoir franchi le pas avec un abruti. Il n’empêche que mon cœur souffre. « Maintenant laisse-moi, t’en as assez fait. » D’un coup, je me sens projetée contre le mur derrière moi par une main qui se pose sur ma taille. Le choc, la surprise, me font tomber mes affaires par terre. « Alors Stefano, tu veux garder la marchandise pour toi seul ? » « Laisse-la, c’est bon… » Il reste là, à nous regarder, sans faire un seul geste, tandis que le souffle de cet affreux personnage me caresse le visage, que son autre main s’appuie contre le mur pour m’emprisonner davantage. « Tu as cru que tu pouvais te servir ? » Je ne sais même pas comment ces mots sortent de ma bouche, alors que tout mon corps semble vouloir s’effondrer. Je tremble, mes jambes tiennent uniquement grâce, ou à cause, du pote de mon petit ami – ex – dont le genou bloque mes jambes et ce simple contact me donne la nausée. « Fais un peu profiter. C’est ton truc de t’allonger facilement. » Ses doigts caressent mes cheveux, mes joues et je détourne la tête pour ne plus les sentir. Il se fait plus oppressant, se colle complètement contre moi, me force de sa main à tourner le visage vers le sien. Sa bouche se presse contre la mienne et mon seul moyen de défense, mon instinct, me pousse à le mordre. « Pauvre garce ! » dit-il, avec un mouvement de recul, en touchant sa lèvre abîmée. Le cœur lourd, je presse le pas dans le couloir, court me réfugier dans les toilettes où je m’enferme, les bras autour de mes jambes, recroquevillée contre moi-même, les larmes noyant mon visage.

••••••••••

La lumière du néon m’éclaire brutalement dès lors que j’ouvre mes yeux que je referme aussitôt. Mon corps est douloureux, ma tête est pire qu’un poids de cent kilos. J’ignore où je suis, mais l’odeur ne ressemble ni à celle de ma chambre, ni à celle de mon frère dans laquelle je viens parfois me réfugier. « Oh bordel t’es là. » La voix d’Attilio me pousse à ouvrir un œil, elle est réconfortante, tout comme sa main qui s’échoue dans mes cheveux. Il a l’air inquiet, ses yeux sont brillants et quand je prends enfin conscience du lieu dans lequel je suis enfermée, tout me revient en pleine face comme un boomerang. Le couteau planté dans ma chair, le sang, ma tête qui tourne jusqu’à ne plus rien voir… « Qu’est-ce qui s’est passé ? » que j’ose demander, d’une toute petite voix. La vraie question c’est : pourquoi suis-je ici, dans cet hôpital, avec des fils partout, à pouvoir encore parler, bouger, alors que mon souhait était d’en finir ? Attilio me gifle comme il ne l’a jamais fait jusque-là puis me prend dans ses bras, m’étouffe. Sans doute l’ai-je mérité et bien que la douleur de sa main percutant ma joue est là, je n’arrive même pas à lui en vouloir. Fatiguée, je tourne la tête vers un point dans la pièce peinte en blanc, vers la fenêtre qui donne sur un autre bâtiment de l’hôpital. Je n’ai juste plus envie de me battre, de faire semblant. Je pensais que ça irait en s’arrangeant, qu’à force de me faire toute petite, on finirait par m’oublier, mais ça n’a fait que s’envenimer. Quand il ne s’agissait pas d’insultes, ou de petits mots inscrits sur les portes des toilettes, c’était des montages avec ma tête sur des corps de femmes en pleine action, ou des petites vidéos réalisées par des petits malins voulant faire une mauvaise blague. Je pensais que j’étais assez forte pour supporter tout ça, mais en vérité, je suis la fille la plus faible qui puisse exister. « Si Clelia ne t’avait pas trouvée, je n’imagine même pas ce qui te serait arrivée… » « Ce n’est pas toi ? » Attilio secoue la tête en me prenant ma main dans la sienne. « J’ai reçu un message. Les parents savent, ils étaient là hier, ils viendront dans pas longtemps. » Dans plusieurs heures plutôt, mais ça ne me choque pas, ne me dérange pas non plus. Ca m’est égal. Je donne de l’importance à ce qu’il vient de dire seulement parce qu’il passe d’hier. Combien de temps ai-je dormi ? Plus d’une journée, déjà et j’aurais aimé que ce soit plus long, pas pour les inquiéter, mais parce que le réveil est bien trop brutal, amer. Ma nounou, Clelia, s’arrête dans l’encadrement de la porte avec deux cafés, sans doute pour elle et mon frère. Et c’est avec un air soulagé qu’elle pose le tout sur le meuble d’appoint, avant de me rejoindre et embrasser mon front. « Tu nous as fait si peur… » « Qu'est-ce qui t'a pris, oh ? » « Attilio. » le reprend Clelia, dans le seul but de me protéger, de ne pas me brusquer. Elle a toujours été comme ça avec moi, tellement gentille, à l’écoute. Elle représente une deuxième mère, bien plus présente que la première. C’est vers elle que je me tourne lorsque j’ai besoin d’un câlin, plutôt que celle qui m’a mise au monde… Parce qu’elle est là, qu’elle me console. Mais je n’en ai pas envie aujourd’hui. « Je suis fatiguée… » Dans le regard d’Attilio, je sais que je ne pourrais pas me débiner indéfiniment, mais là, tout de suite, j’ai juste envie, besoin, de m’endormir. C'est trop tôt pour m'exprimer.


Salerne, 2006partie 2
Mes doigts glissent en douceur sur sa peau, longent son torse, s’attardent sur ses muscles et terminent leur course sur son cou où je dépose un baiser. J’ai longtemps imaginé comment serait ma première fois, mais chacun de ces instants créés de toutes pièces n’ont rien de comparable avec celui-ci. Fausto. C’est un homme expérimenté, un peu bourrin parfois, avec un vocabulaire qui ne fait pas l’unanimité. Mes parents ne l’apprécient pas beaucoup à ce propos, trouvent qu’Attilio pourrait s’entourer d’amis plus respectables. Pourtant, lorsqu’on creuse un peu, on découvre une facette bien plus tendre. Fausto est ce qu’il est, mais il ne m’a jamais paru comme étant quelqu’un de mauvais. Macho, un brin ronchon, surtout lorsqu’il est de mauvaise humeur et il ne s’en cache pas. Il ne se laisse pas marcher sur les pieds, serait prêt à arracher les yeux de quiconque toucherait à ceux qui ont l’honneur d’être dans son cercle d’amis. C’est tout ça et tant de choses encore qui me donnent un sentiment de sécurité. L’âge aussi, sans doute. Ou encore le fait de me sentir différente dans ses yeux de ce que j’essaie de montrer : c’est-à-dire, une fille loin d’être moi.

Fausto capture ma main, embrasse chacun de mes doigts, tandis que je me blottis davantage contre lui. Comment en suis-je arrivée à le considérer autrement que comme l’ami de mon frère ? A ne pas savoir comment ne plus le désirer ? A en faire une obsession un peu plus à chaque fois que je me forçais à me détourner de lui, pour ne plus être tentée ? Et il a suffit d’une dispute, une pour tout chambouler. Une liée à ma jalousie déplacée, qui ne devrait pas exister. Toutes ces femmes qui l’accompagnent, qui lui tournent autour… Elles sont tellement belles, ont une plastique de rêve. Et moi… Moi il ne me regarde pas comme si j’étais un objet à qui il compte refermer la porte, mais avec une tendresse non dissimulée. Ce même regard qu’il m’a lancé deux ans plus tôt, lors de ce bal où il m’est venu en aide. Ce que je ressens là n’est pas banal, mais comment le lui exprimer sans qu’il ne prenne la fuite ?

Les minutes s’écoulent sans que nous ne prenions le risque de briser le silence. J’ignore si lui se sent dans la même cas que moi, à ne pas savoir comment gérer ce qui vient de se passer, ou s’il a tout simplement décidé qu’il n’y avait rien à commenter. Il tourne la tête vers le réveil qui affiche deux heures du matin, embrasse mon épaule et se redresse dans le lit. « Je ferai mieux d’y aller avant que ton frère rentre. » Certes. Si Attilio apprenait ce qui s’est passé, il lui briserait le cou. C’est une raison suffisante pour qu’il parte, c’est justifié. Alors pourquoi ai-je cette boule qui me tiraille ? Pourquoi suis-je inquiète ? Alors qu’il s’habille, je ramène le drap sur moi, cache mon corps dénudé et saisis son poignet, geste qui le pousse à se tourner vers moi. « Ce qu’on vient de faire, c'est important pour moi. » Est-il attendri ? Ou est-ce que sa main rejoignant ma nuque, ses lèvres se pressant contre les miennes, sont là pour me faire taire ? Et ça marche. Fausto sait s’y prendre, me rassurer avec ce sourire qui ne quitte pas son visage. « Je t’envoie un message pour te dire que je suis bien arrivé et je t’appelle demain. » « C’est une promesse ? » « Tu veux que je crache ? » A mon air renfrogné, il éclate de rire et s’avance vers la porte qu’il ouvre et referme après un dernier regard en ma direction.

••••••••••

Silence complet. Habituellement, Attilio profite de mes week-end à Salerne pour me faire la discussion, pour me donner des nouvelles de sa vie, son nouvel emploi qui ne se passe pas toujours très bien et m’interroge en retour sur mon cursus scolaire, mais rien. J’en viens à me demander s’il n’a pas attrapé un rhume dans la nuit, ou s’il a trop arrosé la soirée de la veille. Je prends ma cuillère de céréales, l’approche de ma bouche et la repose dans son bol. « Ton boulot, ça va ? » Il a des difficultés à en garder un. Souvent, il ne vient plus de son propre plein gré, sans poser sa démission. Il se porte malade, puis plus rien. Le problème vient de son apparence, parfois un peu trop féminine et qui provoque les moqueries ou la haine des uns, des autres. Le sujet est tabou et il ne m’en parle pas souvent, mais j’en sais assez pour savoir que ce corps dans lequel il est enfermé ne lui convient pas. Au début, ça a été l’incompréhension la plus totale… Je ne voyais pas où il voulait en venir. Et lorsque je l’ai pris sur le fait, en train d’essayer les vêtements de Maman, ça m’a sauté en plein visage. Le pire n’a pas été cette révélation, mais de le voir s’effondrer face à moi, perdu. « Attilio. S’il y a un problème, tu sais que tu peux m’en parler, hein ? » Il a été là pour moi lorsque j’étais au plus bas, m’a repêché au lycée lorsque j’étais convaincue que finir ma scolarité dans ce premier bahut était ma seule option pour tourner une page, pour jouer la fille forte, qui lève la tête et qui avance. Je l’admire, lui en suis reconnaissante et si je pouvais faire quelque chose pour qu’il se sente bien dans sa peau, je le ferai sans hésitation aucune. « Fausto était là hier. » Mon cœur rate un battement, puis s’accélère. « Ce n’est pas une question, c’est une affirmation. Je l’ai vu sortir de ta chambre, qu’est-ce qu’il y faisait ? » « Il… » Si la vérité lui vient aux oreilles, il risquerait de mal le prendre. Je sais que trop bien qu’il tient énormément à Fausto et que le code des amis veut qu’on ne doit pas toucher aux sœurs. Fausto et Attilio sont bien trop proches pour que cette histoire les éloigne. Ils le vivraient mal tous les deux. « Il s’est passé quelque chose entre vous ? Et me prends pas pour un con Cinzia. Je vois très bien comment il te regarde. » « Non, non ! Rien, il n’y a rien eu. » Impossible de lui dire que ses lèvres ont caressé chaque parcelle de ma peau, que ses doigts ont glissé sur celle-ci et que le souvenir de cette nuit me hante encore. « J’ai passé une mauvaise soirée, il m’a raccompagnée et m’a offert son attention. » Avec méfiance, Attilio me jauge et je prie pour ne pas qu’il lise mon mensonge dans mes yeux traîtres. « C’est vrai ? » Je hoche de la tête, culpabilisant de ne pas lui dire la vérité. Lui qui n’a eu de cesse d’être honnête, de me confier tous les maux qu’il a sur le cœur… Je m’en veux de faire preuve de lâcheté, de ne pas être assez courageuse pour tout lui avouer. Cette sensation m’est si douloureuse que j’entrouvre la bouche et souffle le prénom de mon frère qui me coupe dans mon élan. « Je vois bien la façon dont il te regarde, toi et les autres femmes… Il vous dévore des yeux, il les trouve belle… Et moi. Moi qui suis enfermé dans ce corps. » Des larmes se logent sur le bord de ses yeux qu’il baisse sur la table où quelques gouttes finissent par s’écraser. « Jamais il verra autre chose que ça. » Avec violence, il attrape le col de son t-shirt et balaye la table d’un passage du bras. Surprise, je sursaute, tandis que mon bol se brise par terre, mais la vaisselle se rachète, c’est réparable. Le cœur de mon frère est en mille morceaux, lui et je ne sais pas s'il peut se recoller. Aussitôt, je me lève, entoure mes bras autour de sa silhouette avec force, de sorte à l’inciter à s’arrêter de bouger. Il se détend, penche la tête en avant et l’appuie contre mon épaule. « Ssshht… Ca va s’arranger. » Je suis là, oui, avec mes mensonges, des sentiments naissants que je ne peux assumer, une culpabilité pesante.


Dernière édition par Cinzia Verziero le Ven 18 Aoû - 1:42, édité 17 fois
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Dafne Schiavone10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Cinzia • Elle attend que l'horizon bouge, elle attend que changent les gens ( le Mar 25 Juil - 0:13 )
J'ai envie de te dire : "Merci pour l'honneur". Et, comprenne qui pourra....

Tu sais bien, lien, tout ça, tout ça....


Ça n'est pas du rimmel sur mes yeux ni du rouge à mes lèvres, c'est pas ce que tu crois : juste que c'est beau. Ça n'est pas ma robe qui vole un peu, pas pour que tu vois mes jambes, c'est pas ce que tu crois : juste que j'ai chaud.

   
crackle bones
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Giulia ContiToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: Cinzia • Elle attend que l'horizon bouge, elle attend que changent les gens ( le Mar 25 Juil - 0:23 )
AAAAAAH elle est là la belle Cinzia

Re-bienvenue chez toi et la suuuuiiiite
(Liens réservés, jepense même qu'on se trouvera un truc avec une de mes girls )


« Errare è umano »
Sometimes the bad things that happen in our lives put us directly on the path to the best things that will ever happen to us.
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Gabriele Conti10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Cinzia • Elle attend que l'horizon bouge, elle attend que changent les gens ( le Mar 25 Juil - 2:26 )
I love you

T'es belle.


Never made it as a wise man.
©crack in time
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Jago Rossino10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Cinzia • Elle attend que l'horizon bouge, elle attend que changent les gens ( le Mar 25 Juil - 2:37 )
Olala Emma, douceur et perfection
bienvenue parmi nous


you're so special to me, don't forget itwhen i said i didn’t believe in love at first sight it takes time to really truly fall for someone yet i believe in a moment...A moment when you glimpse the truth within someone and they glimpse the truth within you. In that moment you don’t belong to yourself any longer not completely part of you belongs to her part of her belongs to you..After that you can’t take it back no matter how much you want to no matter how hard you try. ©️Ceriztoxic


#TEAMFLORIAGO&BREMMA  
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Hope Holloway10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Cinzia • Elle attend que l'horizon bouge, elle attend que changent les gens ( le Mar 25 Juil - 7:51 )
Oh la belle Emma, choix sublime.

Bienvenue parmi nous et bon courage pour la suite de ta fiche.


Danse comme si personne ne te regardait. Chante comme si personne ne t’entendait. Aime comme si tu n’avais jamais souffert. Et vis comme si le paradis était sur terre.
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Sujet: Re: Cinzia • Elle attend que l'horizon bouge, elle attend que changent les gens ( le Mar 25 Juil - 9:42 )
J'adore le choix de prénom !! Et avatar aussi évidemment

Re-bienvenue ma belle ! Hâte de lire ce que tu nous prévois I love you


We keep this love in a photograph
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Sujet: Re: Cinzia • Elle attend que l'horizon bouge, elle attend que changent les gens ( le Mar 25 Juil - 9:50 )
Hier j'ai posté, mais j'ai pas vu valider correctement !
C'était un message du genre :

Ravi de te voir avec ce nouveau personnage. j'ai hâte de voir ce que tu vas en faire, bien qu'ayant déjà une idée. Ce personnage m'intrigue !
Bonne rédaction à toi !




Love Come

Love come light up the shadows and the beauty of you enter in. I have hungered for a tender touch a long and lonely time. ∞

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Sujet: Re: Cinzia • Elle attend que l'horizon bouge, elle attend que changent les gens ( le Mar 25 Juil - 11:40 )
Bienvenue parmi nous courage pour ta fiche superbe choix
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Sujet: Re: Cinzia • Elle attend que l'horizon bouge, elle attend que changent les gens ( le Mar 25 Juil - 11:46 )
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Sujet: Re: Cinzia • Elle attend que l'horizon bouge, elle attend que changent les gens ( le Mar 25 Juil - 14:51 )
Rebienvenue :).
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Sujet: Re: Cinzia • Elle attend que l'horizon bouge, elle attend que changent les gens ( le Mar 25 Juil - 15:29 )
emma
(re) bienvenue & bon courage pour ta fiche


flavia' -
" On se demande parfois si la vie a un sens. Et puis on rencontre des êtres qui donnent un sens à la vie. "
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Sujet: Re: Cinzia • Elle attend que l'horizon bouge, elle attend que changent les gens ( le Mar 25 Juil - 20:20 )
(re) bienvenuuuue avec ce beau vava là mon emma que j'aiiiiimeuuu


sei il mio ciao più bello e il mio ultimo saluto mai.
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Sujet: Re: Cinzia • Elle attend que l'horizon bouge, elle attend que changent les gens ( le Mer 26 Juil - 19:59 )
Bienvenue à toi, et bon remplissage de fichette :)


Un pied à terre, un genou au sol
J'ai fait mon cirque, t'es apparue mon soleil. Le vent soulevé, mon coeur complètement à l'ouest. ▬ Tu m'aidais à gravir la pente, t'étais mon Everest. Mal assurée, la tourmente est tout ce qu'il me reste.
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Âge : 42 y.o
Métier : Padre Del Toro. Homme de Dieu excommunié. Déchu. Disgracié. Détenu pendant de longues années pour sortir en tant que chômeur.
Sujet: Re: Cinzia • Elle attend que l'horizon bouge, elle attend que changent les gens ( le Jeu 27 Juil - 8:16 )
Oh la belle Emma

Re-bienvenuuuuuuuuuuuu Alice



What have I become
My sweetest friend?

I wear this crown of thorns upon my liar's chair, full of broken thoughts I cannot repair. Beneath the stains of time, the feelings disappear. You are someone else. I am still right here © signature by anaëlle.
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Tobias SpilsburyLe vin est un puissant lubrifiant social
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Multi-comptes : Vera la chanteuse d'Opéra ; Malkolm le tatoueur connard
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Métier : Historien et Conservateur au Musée Nationale d'Archéologie.
Sujet: Re: Cinzia • Elle attend que l'horizon bouge, elle attend que changent les gens ( le Dim 30 Juil - 10:57 )
OMG Emma; cette actrice et jeune femme ! J'adore !

Hâte de voir ce que tu vas faire avec avec petit chat **


you were my dream


⋆ sweet dreams are made of this.


Il faut oublier, tout peut s'oublier. Oublier le temps, des mal entendus et du temps perdus. Ne me quitte pas. Ne me quitte pas. Jacque Brel @excelsior
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Métier : agente sportive - sous contrat avec le pilote F1 Cesco Luci pour Squadra Ferrari
Sujet: Re: Cinzia • Elle attend que l'horizon bouge, elle attend que changent les gens ( le Dim 30 Juil - 13:31 )
Emma... cette douceur et cette élégance !
Re-bienvenue chez toi


Poison in my veins

Sometimes late at night I lie awake and watch her sleeping. She's lost in peaceful dreams so I turn out the lights and lay there in the dark. And the thought crosses my mind : if I never wake up in the morning would she ever doubt the way I feel about her in my heart ?© signature by anaëlle.
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Ofelia Leonetti10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Âge : 30 ans
Métier : éducatrice à la maternelle
Sujet: Re: Cinzia • Elle attend que l'horizon bouge, elle attend que changent les gens ( le Mar 1 Aoû - 21:27 )
re-bienvenue I love you


High voltage chemistry ♒︎you're in the heart of me Every part of me You've got the everything I ever wanted it to be It's perfect synergy When it's just you and me And when we touch It turns into electricity
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Alessio ValentiniLe vin est un puissant lubrifiant social
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Métier : Pianiste international normalement, homme angoissé et détruit suite au drame.
Sujet: Re: Cinzia • Elle attend que l'horizon bouge, elle attend que changent les gens ( le Ven 4 Aoû - 22:55 )
Bienvenue. Bon courage pour ta fiche.


Highway of fallen kings
   

❀ Chaos isn’t a pit. Chaos is a ladder. Many who try to climb it fail, and never get to try again. The fall breaks them. And some are given a chance to climb, but refuse. They cling to the realm, or love, or the gods …Illusions. Only the ladder is real. The climb is all there is. But they’ll never know this. Not until it’s too late.
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Sujet: Re: Cinzia • Elle attend que l'horizon bouge, elle attend que changent les gens ( le )
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- Cinzia • Elle attend que l'horizon bouge, elle attend que changent les gens -
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