Revenir en haut
Aller en bas


 

- [Terminé] Le coup de la panne | DEMETRIO -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Hôpital de Pellegrini
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
Gabriele Conti10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://ciao-vecchio.forumactif.com/t748-c-est-marque-sur-nos-act http://ciao-vecchio.forumactif.com/t758-mon-temps-imparti-mon-esprit-glisse-ailleurs#13476
ID : Laurine
Faceclaim : Theo James ; Angie
Multi-comptes : Emma Cortesi
Messages : 221 - Points : 1005

Âge : 36 ans.
Métier : Agent infiltré dans un réseau de boxe sauvage.
Sujet: [Terminé] Le coup de la panne | DEMETRIO ( le Sam 22 Juil - 21:00 )
« J’te préviens, la prochaine fois que je viens, tu as intérêt à me trouver un véritable adversaire. Pas des connards qui cachent des armes pour se défendre car ils n’ont pas les couille d’utiliser leurs poings. Sinon je te jure que tu vas le regretter. Ma côte monte, doucement, trop doucement. Fais moi rentrer dans la cour des grands ou je me casse. Et tu sais que je suis un bon élément pour tes parieurs. » Gabriele crache par terre le sang qu’il a dans la bouche et l’homme en face de lui ne sait trop comment réagir. Encore un combat qui est devenue déloyal. C’est comme ça dans les combats amateurs, ils ont peur de perdre, mais jamais ils ne monteront en step. Gabriele lui a toujours combattu avec ses poings...« Ok, j’en parle aux organisateurs et on te contacte. »

« Comment est-ce arrivé ? » Demande l’infirmière qui est en train de recoudre le bras du flic, après avoir bien désinfecté la plaie. Gabriele ne répond pas, se contentant de répondre à un message avec sa main libre sur son téléphone. Pourquoi les infirmières se sentent obligées de demander ce qu’il s’est passé ? « Je vais devoir faire un rapport d’incident à la police, car ça ressemble à une plaie au couteau et- »« C’est moi, la police. Mon insigne est dans ma poche, vous tenez vraiment à le voir ? »« Monsieur l’agent, je ne voulais pas... » Elle rougit presque, il sent le malaise de la jeune femme qui sent qu’elle pose trop de questions. Gabriele lâche un petit soupir. « C’est bien une plaie au couteau. Vous ne voulez pas bosser à la crim ? On manque de cerveau. » Dit-il en la regardant tandis qu’elle rit légèrement. En tout cas, elle a tapé juste, c’est bien une plaie au couteau. Elle doit avoir l’habitude, à force de recoudre des blessures. Gabriele s’est prit un coup de couteau lors d’un match de free fight. Encore un mauvais joueur, Gabriele n’a pas apprécié. Il en a mal aux articulation des poings. A la fin du combat, il est allé voir l’organisateur, sur les nerfs… Il veut des combats loyaux, sinon ce n’est plus la peine de le convoquer. Il a besoin de monter dans les niveaux pour avoir accès à tout ce qui l’intéresse. Tout ce qui lui faut pour faire couler ce réseau de combat illégal et de drogue qui l’accompagne. Il est allé à l’hôpital cette fois, pour sa blessure. Car le bras, c’est dangereux. Il a sentit un engourdissement dans les doigts et a eu peur qu’un nerf soit touché. Heureusement, le scanner n’a rien montré de grave, juste le muscle qui est touché : « Maintenant, repos agent Conti, ne pas tirer sur les points pendant quelques jours et revenez vous les faire enlever dans dix jours. » « Merci. »  Il se dirige vers l’ascenseur, il a fortement envie de dormir. La nuit a été longue, il vit très souvent en décalé comparé au reste du monde car son travail se déroule surtout la nuit. Mais heureusement, il n’a pas besoin de beaucoup de sommeil. Quand l’habitacle de ferraille arrive, il se retrouve devant… Demetrio. Gabriele le dévisage quelques secondes, avant de se décider à monter dedans : « Bonjour. » Dit-il simplement, pure politesse. Comment réagir, là ? Demetrio, il connaît son existence ? Aussi bien que lui connaît la sienne par Dafne ? Bonjour le malaise… D’autant plus quand l’ascenseur s’arrête en plein milieu de la descente : « Non… Ils sont sérieux ? Le coup de la panne, dans un hôpital ? »  Là, c’est vraiment la faute à pas de chance. Il appuie sur le bouton d’appel d’urgence mais n’entend aucune sonorité...


Never made it as a wise man.
©crack in time
Revenir en haut Aller en bas
Demetrio ClarizioLe vin est un puissant lubrifiant social
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://ciao-vecchio.forumactif.com/t393-demetrio-o-la-terre-tour http://ciao-vecchio.forumactif.com/t455-demetrio-o-take-a-sad-song-and-make-it-better
ID : Ealitya, Sandrine (ou Alice)
Faceclaim : Sean O'Pry ©Eylika
Multi-comptes : Bren, Erio, Terenzio
Messages : 409 - Points : 1242

Âge : trente-et-un ans
Métier : multimilliardaire, PDG de plusieurs entreprises. En Italie, il est principalement connu pour sa multinationale de construction navale. Ses bateaux servent le plus souvent aux expéditions, croisières. Il détient également le bar Dolce Vita à Posillipo.
Sujet: Re: [Terminé] Le coup de la panne | DEMETRIO ( le Lun 24 Juil - 0:21 )
Un rendez-vous peu habituel, pris en dehors de son rendez-vous mensuel. Le fait de sentir son cœur battre plus vite que la normale, avoir des palpitations, l’a effrayé. Demetrio est conscient que son état de santé est fragile, même après dix ans. C’est la raison qui le pousse à faire attention à tout ce qu’il fait, à éviter la cigarette au maximum, même si la nicotine lui manque et que l’électronique n’a pas le même effet. Les examens ont donc été une torture, tout comme l’attente des résultats. La crainte que quelque chose cloche, la peur de voir son monde s’écrouler de nouveau, mais ses appréhensions s’envolent dès que le chirurgien entre dans la pièce avec un large sourire. « Tout va bien. Rien d’inhabituel. Des tracas en ce moment ? » « Quelques coups de stress uniquement. » Il vient de là, le malaise. Ca le rassure énormément, même s’il va lui falloir quelques heures pour se détendre complètement. C’est toujours une épreuve d’être entre ces murs blancs.

Demetrio se lève avec les papiers et ses ordonnances qu’il profite pour renouveler. C’est une chose difficile pour lui : son lourd traitement à respecter matin et soir. Aucune possibilité pour lui de faire la grasse matinée, puisqu’il a des horaires pour prendre ses cachets. Le jour où il les oubliera, ce sera volontaire. Après l’avoir remercié, il se dirige vers l’ascenseur de l’hôpital, téléphone portable entre les doigts. C’est en ayant cette épée de Damoclès sur la tête qu’il pense à Elle. Lui qui ne cesse de se mettre des freins, se rend compte que tout ce qu’il fait pour se préserver n’est pas toujours la bonne solution. Là, il aimerait prendre de ses nouvelles, ne pas se poser de questions et l’entourer de ses bras. Une manière de se dire qu’il est bien vivant et qu’il peut encore profiter des bonnes choses, de ce qui a de la valeur pour lui. C’est donc en cherchant son nom dans ses contacts avec hésitation qu’il se cale dans la cage. Son doigt frôle le bouton lorsqu’un homme entre dans l’engin. Une tête qui lui parle pour l’avoir déjà croisée à la croisière. Ce dont il se rappelle le plus est sa proximité avec Dafne et forcément, il s’interroge sur le lien qui les unit. Ils avaient l’air si… proches. Demetrio se contente de lui faire un signe de la tête pour le saluer et appuie enfin sur le bouton, avant de se tenir au fond. Les étages commencent à défiler, jusqu’à ce qu’une secousse vienne le déranger, puis plus rien. L’arrêt total. Si les endroits clos ne le dérangent pas lorsqu’ils sont en mouvement, être enfermé sans pouvoir sortir et en prime, avec un homme dans la même pièce, l’angoisse. C’est avec espoir qu’il observe le type appuyer sur le bouton d’urgence… Et c’est avec désespoir qu’il assiste à cette scène qui ne sert à rien. L’homme souffle un coup, regarde son téléphone portable qui affiche une barre de réseau uniquement. Il capte tellement mal qu’il est convaincu qu’avec le bol qu’il a, il n’y aura aucune tonalité. « Votre portable capte-t-il ? » demande-t-il, un peu brusquement, mais si mal à l’aise. Il essaie de ne pas montrer à quel point c’est éprouvant pour lui, mais n’y arrive pas et s’avance vers la petite alarme d’urgence à son tour, comme si ça pouvait y changer quelque chose, mais toujours rien. Demetrio se cale au fond de la cage, penche la tête en arrière, sans perdre de vue l’homme en qui il n’a aucune confiance et colle son téléphone contre son oreille avant de raccrocher, las. « Je n’ai aucune tonalité. » Aucun moyen de contacter l’extérieur. Frustrant.


J'ai toujours vécu comme ça, gardant une distance confortable. Et jusqu’à maintenant, je me suis juré que je me satisferais d'un rien avec la solitude. Parce que rien de tout ça n'avait jamais valu de prendre le risque, mais...
Revenir en haut Aller en bas
Gabriele Conti10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://ciao-vecchio.forumactif.com/t748-c-est-marque-sur-nos-act http://ciao-vecchio.forumactif.com/t758-mon-temps-imparti-mon-esprit-glisse-ailleurs#13476
ID : Laurine
Faceclaim : Theo James ; Angie
Multi-comptes : Emma Cortesi
Messages : 221 - Points : 1005

Âge : 36 ans.
Métier : Agent infiltré dans un réseau de boxe sauvage.
Sujet: Re: [Terminé] Le coup de la panne | DEMETRIO ( le Dim 30 Juil - 15:42 )
A se demander si ce n’est pas une caméra cachée. Gabriele regarde l’homme enfermé dans l’ascenseur avec lui. Demetrio Clarizio, un des hommes les plus riches d’Italie, mais surtout, le mec qui embauche Dafne… Bon sang. S’il l’a déjà croisé, notamment sur le bateau de croisière lors de la fête de la musique, il ne lui a jamais parlé… Parce que ce type est le mec qui embauche Honey. Et non seulement l’ascenseur est en panne, mais en plus le bouton pour signaler le problème ne fonctionne pas. Demetrio ouvre alors la bouche, demandant si son portable fonctionne… Il sort de sa poche ces deux cellulaires, deux portables bas de gamme servant uniquement à appeler et recevoir des SMS -il est totalement contre les smartphones- et essaye de lancer un appel avec les deux : « Je n’ai pas l’impression... »  Ni le perso, ni le pro n’arrive à lancer la communication et rejette l’appel d’office. Gabriele le regarde faire alors qu’il insiste sur le bouton d’appel de l’engin métallique tandis qu’il croise les bras et s’appuie dos contre la ferraille : « N’insistez pas, ça ne marche pas. » Dit-il en le voyant ensuite écouter son téléphone. Gabriele détaille autour d’eux : cet ascenseur est à peine assez grand pour qu’un homme de taille moyenne s’allonge au sol… Et Demetrio n’a pas l’air au meilleur de sa forme. Il voit la sueur perler sur front, signe d’anxiété ou de stress et le flic finit par demander : «  Vous êtes claustro ? Ou vous êtes malade ? Vu votre tête, vous n’êtes pas en forme. » En remarque, ils sont dans un hôpital, Demetrio est peut-être malade après tout… « Ca serait con de crever dans un ascenseur. » Parce que s’il a une maladie grave, mine de rien c’est possible. Mais ne pas être pessimiste. Gabriele commence déjà à avoir chaud dans ce bloc de ferraille, l’air climatisée ne fonctionne plus non plus. L’homme finit par se redresser et s’approche des portes de l’ascenseur. Il tape dessus assez fortement, pour voir s’il y a quelqu’un qui les entends : « Hé ! Y’a quelqu’un, on est coincé ! » Il tambourine encore deux ou trois fois avant de lâcher de nouveau un soupir. Pour peut qu’ils soient coincé entre deux étages qui ne sont quasiment pas fréquentés… Ils vont être là pendant un moment. Gabriele frotte doucement son poing avec son autre main, recolle le pansement sur son bras qui commence déjà à se décoller puis repose son regard sur l’homme après un instant de silence : « Je crois qu’on va être là pendant un moment… Demetrio, c’est ça, hm. Le propriétaire du bateau. » Dit-il sans évoquer Dafne. Car il a bien vu à son regard quand il est monté dans l’ascenseur que l’homme l’avait reconnu ; en même temps il a dansé une bonne partie de la soirée avec Dafne… « Gabriele. » Car après tout, il connaît son nom, autant donner le sien histoire d’avoir un semblant d’équité… Semblant. Car Gabriele a tout un dossier sur Demetrio Clarizio.


Never made it as a wise man.
©crack in time
Revenir en haut Aller en bas
Demetrio ClarizioLe vin est un puissant lubrifiant social
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://ciao-vecchio.forumactif.com/t393-demetrio-o-la-terre-tour http://ciao-vecchio.forumactif.com/t455-demetrio-o-take-a-sad-song-and-make-it-better
ID : Ealitya, Sandrine (ou Alice)
Faceclaim : Sean O'Pry ©Eylika
Multi-comptes : Bren, Erio, Terenzio
Messages : 409 - Points : 1242

Âge : trente-et-un ans
Métier : multimilliardaire, PDG de plusieurs entreprises. En Italie, il est principalement connu pour sa multinationale de construction navale. Ses bateaux servent le plus souvent aux expéditions, croisières. Il détient également le bar Dolce Vita à Posillipo.
Sujet: Re: [Terminé] Le coup de la panne | DEMETRIO ( le Lun 31 Juil - 23:40 )
« Est-ce que je vous demande l’heure qu’il est ? » C’est sec, glacial. S’il y a bien une chose qu’il ne supporte pas, c’est qu’on lui donne des ordres. Lui peut se permettre de le faire, c’est dans son tempérament d’exiger des autres, mais le contraire n’est pas réalisable. Surtout lorsqu’il se tient dans une cabine de quelques mètres carré uniquement, en compagnie d’un homme qu’il peine à apprécier sans même le connaître. La jalousie parle pour lui. Se rappeler de la main de l’inconnu sur le bas du dos de Dafne, de leurs visages si proches… Il se demande ce dont ils ont pu se parler. Son contrat n’implique pas l’exclusivité privée, mais demande une discrétion publique. Si ça se trouve, c’est son petit ami, ou quelqu’un avec qui c’est suffisamment ambiguë pour que ce rapprochement sur son bateau lui ait semblé inapproprié. Qu’est-ce qui l’est lorsque ça la concerne ? Plus le temps passe et plus il devient possessif. Bientôt, la voir au bras d’un homme quelconque lui sera ingérable et tout ça parce qu’elle ne lui appartient pas. Si ce n’est un patron et son employée, qui sont-ils l’un pour l’autre ? L’aimant et le métal, le soleil et la lune. Deux êtres qui s’opposent, mais qui s’attirent, qui se tournent autour. Alors évidemment qu’en sa présence, à lui, il se sent en danger. Comme s’il pouvait lui voler son interdit. Peut-être se met-il moins d’obstacles ? Peut-être qu’entre eux, les choses sont bien plus simples, bien plus intenses ? Peut-être est-il mieux dans sa peau que lui ne l’est ? Peut-être qu’à force d’être dans les bras de ce gars, elle ressentira le besoin de s’envoler et mettre un terme définitif à cette relation qui les lie ? Et peut-être se prend-il tout simplement trop la tête à laisser libre court à ses films. « J’aime l’espace. Les endroits clos comme celui-ci ne sont pas ma tasse de thé. Mais je vous remercie de vous inquiéter, tout va bien. » Son ton est loin d’être aimable tant il est oppressé. Demetrio s’appuie sur un pan de la cabine, puis se débarrasse de sa veste qu’il tient sur son bras, tandis que l’homme tente désespérément d’attirer l’attention. « Oui, c’est ça. » Lui a-t-elle parlé de lui ? Ou a-t-il deviné son identité ? Ce n’est pas un inconnu dans le pays, encore moins à Naples où il vit depuis son enfance. « Gabriele, l’ami de Dafne, c’est bien ça ? » Il ne le connait pas, n’a pas le souvenir d’avoir entendu parler de lui. « Vous vous connaissez depuis longtemps ? » Mais l’occasion est là… Et il ne peut s’empêcher de la saisir. Peut-être n’a-t-il pas le droit de faire ce qu’il peut pour satisfaire sa curiosité, mais il a besoin de savoir s’il doit s’inquiéter. « Vous êtes amis ? » demande-t-il, de but en blanc. Il prend le risque que tout soit répété un peu plus tard. La confidentialité entre eux, il n’y croit pas.


J'ai toujours vécu comme ça, gardant une distance confortable. Et jusqu’à maintenant, je me suis juré que je me satisferais d'un rien avec la solitude. Parce que rien de tout ça n'avait jamais valu de prendre le risque, mais...
Revenir en haut Aller en bas
Gabriele Conti10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://ciao-vecchio.forumactif.com/t748-c-est-marque-sur-nos-act http://ciao-vecchio.forumactif.com/t758-mon-temps-imparti-mon-esprit-glisse-ailleurs#13476
ID : Laurine
Faceclaim : Theo James ; Angie
Multi-comptes : Emma Cortesi
Messages : 221 - Points : 1005

Âge : 36 ans.
Métier : Agent infiltré dans un réseau de boxe sauvage.
Sujet: Re: [Terminé] Le coup de la panne | DEMETRIO ( le Lun 28 Aoû - 14:43 )
Gabriele le regarde en arquant un sourcil, amusé intérieurement. Il n’est pas à l’aise, il est froid et ce comportement amuse le grand blond qui lui n’affiche pas un sentiment sur son visage. Il reste impassible à sa remarque, comprenant par cette simple phrase que l’homme enfermé avec lui a un caractère de meneur : dommage, lui aussi. Mais il n’est pas assez bête pour rentrer dans le jeu de la confrontation : « Vous avez votre montre pour ça. » Dit-il simplement, s’appuyant contre la paroi de l’ascenseur et croisant les bras. Demetrio Clarizio, l’homme qui embauche Dafne. Gabriele sait beaucoup de chose sur lui, son instinct de protecteur envers sa Honey l’a poussé à enquêter sur lui, à savoir ce qui se cache sous cet homme riche qui embauche une escort-girl pour les apparences. Il n’y a rien de louche, il a grandit dans le monde des affaires par lui-même, et il a le mérite d’avoir réussi sans aide, sans pot de vin. Ou du moins ça ne s’est pas vu. Donc, il est claustrophobe. Heureusement, il est désagréable pour gérer son stress -ou alors c’est sa nature d’être un con- et pas prit d’une crise de nerf… Gabriele aurait été obligé de l’assommer pour le calmer et ça aurait été dur à justifier. Donc il a fait le rapprochement avec Dafne. Gabriele se contente d’acquiescer à son interrogation. Oui, ils sont amis. Officiellement, en tout cas. Gabriele le dévisage quand il lui pose des questions sur leur relation, mais reste impassible, sans expression. Doit-il vraiment faire ça ? Parler de la femme qui les relie dans un ascenseur en panne ? « Ca vous travaille, hm ? De voir l’homme avec qui Dafne a dansé à la fête de la musique, de manière un peu trop proche... » Ce fameux soir où il est allé sur le yacht pour la fête de la musique, sans vraiment but précis à part sortir un peu et se changer les idées. La surprise a été plutôt bonne en voyant que miss Schiavone était là, qu’elle était alpaguée par un homme pot de colle et Gabriele l’a sorti du pétrin de la drague mauvaise… Il a vu le regard de Demetrio ce soir là, un regard à la fois d’appréhension, de jalousie. « On se connaît depuis quelques années, oui. Et on est amis…. Parfois plus, jamais moins. » Parfois leur relation dépasse l’amitié, un besoin d’être plus proche, de retrouver la chaleur d’antan mais sans jamais mettre de sentiment… Du moins essayer. Parfois ils se retrouvent dans le même lit, parfois juste des baisers échangés, parfois plus… Une relation ambiguë qui n’évolue pas car ils ne se l’autorisent pas. Juste ce besoin de réconfort. Et il est franc avec l’homme en face de lui, car après tout, pourquoi mentir. « Mais il n’y a que de l’amitié, entre nous. » Car le côté sexuel n’est qu’un bonus, qu’un besoin. Leur relation est tellement difficile a expliquer en quelques mots, de toute manière. « Et vous, elle n’est qu’un contrat ou vous tenez un peu à elle ? » Dit-il assez froidement. Il n’aime pas cette relation. Au moins il la traite bien, mais il trouve ça malsain. Payer pour paraître : « Pourquoi prendre une escort ? Vous avez un problème de virilité ou juste un gros manque de confiance avec les femmes ? » Demande-t-il de but en blanc. Car ce mec a tout pour lui, ou bien il est gay et veut sauver les apparences, ou bien il a un sérieux problème de confiance en lui mais vu son caractère, ça ne doit pas être ça non plus….


Never made it as a wise man.
©crack in time
Revenir en haut Aller en bas
Demetrio ClarizioLe vin est un puissant lubrifiant social
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://ciao-vecchio.forumactif.com/t393-demetrio-o-la-terre-tour http://ciao-vecchio.forumactif.com/t455-demetrio-o-take-a-sad-song-and-make-it-better
ID : Ealitya, Sandrine (ou Alice)
Faceclaim : Sean O'Pry ©Eylika
Multi-comptes : Bren, Erio, Terenzio
Messages : 409 - Points : 1242

Âge : trente-et-un ans
Métier : multimilliardaire, PDG de plusieurs entreprises. En Italie, il est principalement connu pour sa multinationale de construction navale. Ses bateaux servent le plus souvent aux expéditions, croisières. Il détient également le bar Dolce Vita à Posillipo.
Sujet: Re: [Terminé] Le coup de la panne | DEMETRIO ( le Mer 20 Sep - 12:18 )
« Et c’est supposé être amusant ? » Dans une telle situation, Demetrio n’a pas la moindre envie de rire. Il ne le fait déjà pas en temps normal. Rares sont les personnes à l’avoir vu sourire, rire. Ca devient une habitude chez lui de tirer une tête d’enterrement. Le fait que ce soit Gabriele ne l’aide pas et ce dernier en joue. C’est dur de cacher que ça ne l’affecte pas et même s’il n’exprime rien dans son regard, tout se passe dans ses interrogations. Bien sûr que ça le travaille. Cette femme lui fait tourner la tête, l’incite à parler, se dévoiler, parfois même sans qu’il ne s’en rende réellement compte sur le moment. Tout ce qu’il dit n’est pas toujours contrôlé. Il ignore s’il doit aimer ou détester ça. Son silence répond à sa question. Ce serait mentir que de dire qu’il s’inquiète uniquement de son image et de ce que pourraient penser ceux qui ont croisé Dafne dans les bras d’un autre ce soir-là. Ce qui l’inquiète, c’est ce qu’il représente à ses yeux, la place qu’il a dans la vie de la femme qui en prend une bien plus importante qu’il aimerait le laisser croire. « Parfois plus, parfois moins. Vous sous-entendez que vous avez quelques aventures, mais que vous ne ressentez rien d’autre que de l’amitié à son égard ? Est-ce un bon résumé ? » Et bien qu’il n’aime pas l’idée qu’elle trouve refuge dans les bras d’un autre, que l’image lui est désagréable, Demetrio est soulagé, quand une autre part de lui continue d’appréhender. Est-ce la vérité, ou est-ce qu’il ne s’avoue pas lui-même qu’il y a bien plus que de l’amitié qui les lie ? « Il semblerait que notre discussion soit basée sur la franchise. » Alors il lui doit bien une vérité que lui-même peine à admettre. Il y a quelques semaines, si Gabriele l’avait questionné à ce propos, sa réponse aurait été sans équivoque : Dafne n’était qu’un contrat. Entre eux, il ne s’agissait que d’une relation professionnelle et discrète. Elle lui plaisait, c’est certain. Elle avait ce quelque chose qu’aucune autre ne dégage, mais il avait commencé à la voir autrement que lors de cette soirée où l’alcool coulait à flot dans son organisme, où elle n’était pas au mieux de sa forme. « Dafne vous en a parlé ? » demande-t-il, la mâchoire serrée. Lui a-t-elle tout dévoilé ? « Que vous a-t-elle dit encore ? » Il tient à elle, plus que de raison. Il se sent revivre à ses côtés. Dafne est si pétillante, si spontanée… Elle parle beaucoup et c’est peut-être pour ça qu’elle a pu laisser filer quelques informations. « Elle n’est pas qu’un contrat. » S’il y a bien une femme avec qui il pourrait se stabiliser, c’est Dafne. Elle lui apporte beaucoup, elle l’écoute et donne énormément de sa personne en lui offrant quelques confidences. C’est une femme vraie.  « Ca, ça me regarde. Vous ne pensiez tout de même pas que j’allais répondre à une chose si personnelle ? » Il n’y est pas du tout. C’est pour faire taire les langues de vipère, ceux qui disent qu’il est homosexuel, que les hommes lui plaisent, alors qu’il n’en est rien. Ca le dégoûte rien que d’y songer. « Elle ne vous intéresse vraiment pas ? » Demetrio se laisse glisser le long du mur et appuie ses bras sur ses genoux. « Avez-vous eu une histoire ensemble ? » C’est indiscret et il n’est pas obligé d’y répondre. Il ne le forcera pas à lui donner ce qu’il veut ; après tout, lui-même se tient éloigner des discussions qui le dérangent.


J'ai toujours vécu comme ça, gardant une distance confortable. Et jusqu’à maintenant, je me suis juré que je me satisferais d'un rien avec la solitude. Parce que rien de tout ça n'avait jamais valu de prendre le risque, mais...
Revenir en haut Aller en bas
Gabriele Conti10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://ciao-vecchio.forumactif.com/t748-c-est-marque-sur-nos-act http://ciao-vecchio.forumactif.com/t758-mon-temps-imparti-mon-esprit-glisse-ailleurs#13476
ID : Laurine
Faceclaim : Theo James ; Angie
Multi-comptes : Emma Cortesi
Messages : 221 - Points : 1005

Âge : 36 ans.
Métier : Agent infiltré dans un réseau de boxe sauvage.
Sujet: Re: [Terminé] Le coup de la panne | DEMETRIO ( le Dim 1 Oct - 16:26 )
Gabriele le regarde mais ne répond rien. Demetrio lui ressemble, et c’est ça qui emmerde Gabriele. Il fait la gueule tout le temps, il n’a aucun humour et il est froid. C’est peut-être le genre d’homme qui plait à Dafne. Gabriele d’abord, alors qu’ils étaient bien plus jeune et insouciant, songeant que leur histoire braverait les secrets de chacun. Maintenant Demetrio, un homme bien plus stable dans sa vie. Car même si elle ne lui a rien de ses sentiments envers cet homme, Gabriele sait qu’un jour, elle va ouvrir les yeux. Il voit bien la lueur dans son regard quand elle parle de lui. En tout cas, sa description de sa relation avec Dafne semble perturber l’homme d’affaire. Peut-on qualifier leur relation d’aventure ? Il trouve ça presque vulgaire pour sa Honey, elle n’est pas une aventure… Sofia en est une. « Dafne n’est rien d’autre qu’une amie. Parfois une amitié… Améliorée. Mais ce n’est pas une aventure. Une aventure, on ne s’attache pas. »  Sentimentalement parlant. Les sentiments, c’est tellement compliqué. Il n’est plus amoureux de cette femme, mais malgré tout il a toujours des sentiments pour elle. Ce besoin de la protéger envers et contre tout, être là pour elle quand elle a besoin, même par téléphone. Dafne, c’est une relation indéfinissable. « A quoi bon se mentir ? La vérité finit de toute façon par éclater un jour. »  Et c’est un flic qui parle. Les mensonges jamais ne durent dans le temps, alors Gabriele a apprit de ses erreurs. Pas de cachotteries, pas de mensonges, toujours être honnête… Même avec cet homme qu’il ne connaît que de nom. « Dafne n’a rien dit, je l’ai deviné, j’ai insisté, elle a confirmé. » Dit-il assez froidement, défendant la jeune femme. Il ne veut pas que Demetrio mette en doute le secret professionnel de la jeune femme. « Elle n’a pas dit grand-chose… Elle préfère se taire -pour une fois- plutôt que me mentir. » Car les mensonges les ont détruit une fois, il espère que ça le recommencera pas. Alors quand elle veut le silence, il n’insiste pas. Chacun à le droit à son jardin secret… Ou presque. Car Gabriele fourre son nez là où Dafne pourrait être en danger. Et c’est comme ça qu’il a apprit beaucoup de chose sur Demetrio… Qui vient d’avouer qu’elle n’est pas qu’un contrat. Le coeur du blond rate un battement, car il comprend alors que les sentiments de son amie ont l’air réciproque. Elle qui pensait ne pas être assez bien pour lui plaire… « Alors c’est juste parce que vous manquez de temps pour trouver une femme. Ou que vous êtes tellement chiant qu’elles ne restent pas. J’vous souhaite ma première hypothèse. » Dit-il en haussant légèrement les épaules, sur un ton plus détaché, détendu. Ce n’est pas un connard. Demetrio tient réellement à Dafne et Gabriele n’a plus vraiment de raison de se braquer… Il va juste falloir qu’il se fasse une raison : ces deux là finiront par franchir le cap du contrat un jour. Et vu comme Demetrio insiste sur la relation qu’il a avec Dafne, Gabriele voit bien que ça le perturbe. Il lâche un court soupir face à ses deux questions, laissant un petit blanc pour trouver les mots justes : « Demetrio, je ne vous connais pas, je veux dire, pas personnellement, mais je me dois de vous prévenir. Dafne fait parti de ma vie. Si jamais, un jour, vous essayez de l’empêcher de me voir, ça se passera très mal entre nous. Même si vous devenez son… Petit ami. » Dit-il durement, comme si ces mots lui écorchaient la bouche. Non par amour pour Dafne, mais parce qu’il sait qu’à partir de ce moment là, Dafne ne l’appellera plus lui en premier lieu pour lui raconter un évènement de sa vie. Parce qu’il la perdra d’une certaine manière. « On est sorti ensemble quelques mois, il y a sept ans… On s’est séparé à cause de nos métiers respectifs qui ont entraîné de lourdes conséquences sur notre couple. On est resté très proche. » Il ne détaille pas plus, après tout, ça ne le regarde pas. Il sait déjà la nature de leur relation à présent. Gabriele finit par s’asseoir lui aussi sur le sol de l’ascenseur, perpendiculairement à l’homme, plaçant ses pieds sur le mur métallique en face de lui et ses mains derrière sa tête : « Si elle n’est pas qu’un contrat, elle est quoi ? » Elle pourrait-être juste une femme très attirante, ou une femme qui le fait vibrer mais qui ne l’intéresse pas plus que ça, ou bien il a des sentiments pour elle. « Vous avez apprit à la connaître, pendant vous rendez-vous ? Ou bien fait-elle juste de la figuration ? » Lui aussi, ça le travaille, leur relation. Car il connaît le point de vue de Dafne, mais là, il est en face du type dont elle ne peut pas prononcer le nom car c’est sur son contrat. Et c’est difficile pour Gabriele de gérer ça : il ne pensait pas se retrouver bloquer avec lui à parler de cette femme qui partage leur vie.


Never made it as a wise man.
©crack in time
Revenir en haut Aller en bas
Demetrio ClarizioLe vin est un puissant lubrifiant social
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://ciao-vecchio.forumactif.com/t393-demetrio-o-la-terre-tour http://ciao-vecchio.forumactif.com/t455-demetrio-o-take-a-sad-song-and-make-it-better
ID : Ealitya, Sandrine (ou Alice)
Faceclaim : Sean O'Pry ©Eylika
Multi-comptes : Bren, Erio, Terenzio
Messages : 409 - Points : 1242

Âge : trente-et-un ans
Métier : multimilliardaire, PDG de plusieurs entreprises. En Italie, il est principalement connu pour sa multinationale de construction navale. Ses bateaux servent le plus souvent aux expéditions, croisières. Il détient également le bar Dolce Vita à Posillipo.
Sujet: Re: [Terminé] Le coup de la panne | DEMETRIO ( le Dim 1 Oct - 23:50 )
Spoiler:
 

Demetrio a la même conception du mot « aventure ». Et il en a, des femmes souvent différentes, d’autres qui reviennent parfois, mais il ne s’y attache pas. Pour lui, tout est clair dès le début. S’il a longtemps préféré ne pas s’ouvrir aux femmes, c’est parce qu’il ne se sentait pas la force de recommencer une relation à zéro, de s’y jeter corps et âme. Son ancienne avec Sofia a laissé des traces. Il est cependant évident que Dafne lui fait ressentir des choses que lui-même ne comprend pas pour ne jamais les avoir ressenties, vécues. C’est différent, plus fort, plus intense, troublant et effrayant. Tout ça à la fois. Peut-il se permettre de la laisser lui filer entre les doigts ? Et quand bien même il y pense, qu’il fait ce qu’il peut pour prendre de la distance, rien n’est suffisant. Tout le pousse vers elle, à la retrouver lorsqu’il sent qu’elle lui échappe. « Vous êtes amis et couchez ensemble, autant mettre les mots sur ce que c’est. » Une amitié améliorée, pour lui, ça ne veut rien dire. Ils se parlent franchement depuis le début, autant ne pas tourner autour du pot. Qui plus est, bien que ce soit dérangeant, il n’a rien à dire. « Bien. Je suppose que je peux compter sur votre discrétion. » Ce ne sera pas pour lui, mais bien pour Dafne. Pour ce qui les unit, Gabriele ne s’aventurera pas à crier sur tous les toits le scoop de l’année. Certains le savent sans doute et dans le lot, il compte les collègues de son escort-girl, mais en un an, il n’a encore eu jamais de problèmes. La confidentialité est respectée de toute part et Gabriele lui assure à sa manière qu’il peut avoir une confiance aveugle en cette femme qui ne lui dévoile absolument rien. « Si je le souhaitais vraiment, ce temps, je pourrais le trouver. Quant à cette deuxième hypothèse… Chacun à ses défauts. Quelle est l’hypothèse qui vous concerne ? » Si son histoire avec Dafne est d’actualité, c’est qu’il n’a pas trouvé chaussure à son pied. Ou alors ça lui est complètement égal de fréquenter une femme et de la tromper avec d’autres. « Ecoutez, peu importe les issues de notre relation, je n’ai certainement pas l’intention de mettre un frein à votre amitié. Tout ce que je me permettrai de faire, c’est de vous inviter à vous fondre dans les bras d’une autre femme et de tirer un trait sur cette amélioration qui s’ajoute à votre amitié. Que les choses soient claires : je ne partage pas. » Tant que les choses sont claires entre eux, qu’aucune ambiguïté n’existe, pourquoi donc ferait-il ça ? Demetrio est jaloux et forcément que sa relation avec Gabriele lui créé un pincement au cœur, mais ce n’est pas son genre d’ordonner la rupture de contact avec quiconque. Sauf s’il pensait que c’était malsain, s’il ce qui lui apportait n’était pas bon, s’il constatait qu’il la tirait vers le bas, plutôt que vers le haut, mais Gabriele ne lui veut pas de mal, ça se ressent. « Des métiers pas compatibles ? Ou trop peu de temps à consacrer à l’un et l’autre ? Vous l’avez connue avec cette même profession ? » C’est intéressé qu’il l’interroge. Lui, il a connu Dafne en tant qu’escort-girl, si bien que ça ne choque pas. Néanmoins, ça le dérangerait si elle reprenait son activité. Demetrio aimerait l’avoir rien que pour lui. « Je l’ignore. » Ca ne répond pas à sa question, mais lui est perdu avec tous ces nouveaux sentiments. « Je n’ai pas pour habitude de m’attarder sur ce que je ressens et je suppose que si vous me posez cette question, c’est exclusivement pour vous rassurer. Tout ce que je peux vous assurer, c’est qu’elle n’est pas qu’un contrat. Quand j’en saurais plus, je le lui dirai. » Il ne sait pas comment, ni où ça va se passer, parce qu’avec elle, tout est imprévisible. « Je me suis efforcé de mettre de la distance, jusqu’à un soir où les langues se sont déliées. J’apprends à la connaître, à l’écouter, pas toujours avec adresse. » avoue-t-il. La perfection n’est pas un qualificatif qui le définit. « Ce n’est pas dans mes intentions de la blesser. Je ne le ferai jamais volontairement. » Il ne peut promettre de ne pas lui faire mal, parce qu’il sait très bien qu’il l’a déjà fait et qu’il pourrait recommencer, mais ce ne sera jamais volontaire.


J'ai toujours vécu comme ça, gardant une distance confortable. Et jusqu’à maintenant, je me suis juré que je me satisferais d'un rien avec la solitude. Parce que rien de tout ça n'avait jamais valu de prendre le risque, mais...
Revenir en haut Aller en bas
Gabriele Conti10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://ciao-vecchio.forumactif.com/t748-c-est-marque-sur-nos-act http://ciao-vecchio.forumactif.com/t758-mon-temps-imparti-mon-esprit-glisse-ailleurs#13476
ID : Laurine
Faceclaim : Theo James ; Angie
Multi-comptes : Emma Cortesi
Messages : 221 - Points : 1005

Âge : 36 ans.
Métier : Agent infiltré dans un réseau de boxe sauvage.
Sujet: Re: [Terminé] Le coup de la panne | DEMETRIO ( le Lun 2 Oct - 18:18 )
Oui, voilà. Une amitié améliorée. Une « sexfriend » comme certains diraient maintenant mais elle est plus que ça malgré tout. Car ils ont un passé, un présent. Ce n’est pas juste une amie avec qui il va boire quelques bières avant de s’envoyer en l’air. Leur amitié est bien plus forte, et c’est d’ailleurs la seule femme qui connaît toute sa vie ou presque. Il acquiesce quand il parle de compter sur sa discrétion. Oui, et heureusement car ça fait plusieurs mois qu’il est au courant. Dès que Dafne et lui ont fait leur première apparition public à la télévision, Gabriele a mit son nez dedans. S’il a posé des questions à Dafne, il l’a toujours fait entre les quatre murs de son appartement ou du de celui de la jeune femme pour éviter les oreilles indiscrètes. Mais oui, il ne doute pas du fait qu’il peut se trouver le temps, c’est le côté pratique d’être son propre patron. Il le fixe quand il lui retourne la question, rétorquant alors : « Les deux, très certainement. Et je ne suis pas fait pour être en couple, c’est aussi une bonne hypothèse. »  Il y a sept ans, ça lui a servi de leçon. Quand Dafne a failli mourir à cause de lui, il s’est juré que plus jamais il ne mettrait une personne en danger à cause de son métier. S’il risque sa vie, il ne veut pas mettre celle des autres entre les mains de psychopathes. Il n’a jamais eu aussi peur que ce jour là, quand Dafne s’est retrouvé avec un fusil sur la tempe. Mais les paroles de Demetrio le rassure ; beaucoup d’hommes auraient demandé à Dafne de ne plus voir Gabriele. C’est un ex qui prend beaucoup de place dans sa vie et il peut comprendre la jalousie. Mais il n’est pas prêt à mettre une croix sur elle. Il a besoin de sa présence dans sa vie pour garder la tête sur les épaules. C’est son pied à terre. « C’est normal. Et je pense que Dafne sera assez futée pour mettre un terme à tout ça si elle finit par se caser. Elle aura d’autres bras pour combler sa solitude. »  Et lui-même s’éloignerait par respect pour l’homme qui partagera sa vie. Eux deux se fréquentent de cette manière car c’est devenu un moyen de se raccrocher au passé, de se persuader qu’ils ne sont pas seuls dans leur vie. C’est difficile à expliquer, mais ce n’est pas indispensable à leur vie. D’ailleurs, ils se voient plus souvent sans finir dans un lit que l’inverse. Demetrio le questionne sur leur relation passée. Gabriele hésite à répondre, ressasser les erreurs du passé n’est pas l’exercice qu’il préfère. Il soupire mais répond malgré tout : « Non, le temps, on l’avait, on le prenait. Je croyais vraiment que ça pouvait marcher entre nous. Mais elle ne m’a pas dit être escort-girl, et moi, je suis flic. Quand je l’ai su, c’est parce que je devais arrêter le connard qui l’employait à l’époque, et il a su que je sortais avec elle. Ca s’est très mal terminé, toute cette histoire, et on a rompu. On n’a pas réussi à surmonter tout ça, je n’ai pas réussi à lui pardonner ce mensonge, mais surtout le fait de la mettre en danger à cause de mon travail. »  Et maintenant, il ne s’attache plus aux femmes à cause de ça, de cette peur viscérale d’être dangereux pour les gens qui l’entourent. Il ne s’attache pas, ou du moins il ne le montre pas. Dafne mérite mieux que lui, et pourquoi pas Demetrio. Après tout, il semble fiable. Même s’il ne le connaît pas, même s’il ne sait pas comment il est avec elle, si Dafne lui ouvre son coeur c’est qu’elle est bien auprès de lui : « En meme temps, elle parle beaucoup. Je peux comprendre que vous décrochiez parfois. » Dit-il sur un ton léger, sir Dafne serait là, elle ferait sa tête d’outrée. Mais c’est plus par taquinerie qu’il dit ça, car Dafne doit être pareille avec Demetrio : une vraie pipelette qu’on n’arrête presque jamais. « C’est ce qui compte. Personne n’est parfait, on a tous un caractère, et ce n’est pas facile les relations humaines... » Il est bien placé pour le dire, lui qui est un atrophié des sentiments. « J’imagine la tête de Dafne si elle savait qu’on est enfermé là, tous les deux, à papoter d’elle… La tronche qu’elle tirerait. » 


Never made it as a wise man.
©crack in time
Revenir en haut Aller en bas
Demetrio ClarizioLe vin est un puissant lubrifiant social
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://ciao-vecchio.forumactif.com/t393-demetrio-o-la-terre-tour http://ciao-vecchio.forumactif.com/t455-demetrio-o-take-a-sad-song-and-make-it-better
ID : Ealitya, Sandrine (ou Alice)
Faceclaim : Sean O'Pry ©Eylika
Multi-comptes : Bren, Erio, Terenzio
Messages : 409 - Points : 1242

Âge : trente-et-un ans
Métier : multimilliardaire, PDG de plusieurs entreprises. En Italie, il est principalement connu pour sa multinationale de construction navale. Ses bateaux servent le plus souvent aux expéditions, croisières. Il détient également le bar Dolce Vita à Posillipo.
Sujet: Re: [Terminé] Le coup de la panne | DEMETRIO ( le Lun 23 Oct - 0:13 )
« Je devrais m’en estimer heureux. » Il ne prendra donc pas un nouveau risque à reconquérir Dafne, puisqu’il ne se sent pas prêt à franchir le pas vers une relation durable et quand bien même il en aurait décidé autrement, Demetrio compte bien ne pas laisser sa place et explorer son histoire. Comment, il n’en sait rien, étant encore perdu. Une chose est sûre, c’est que ce qu’il ressent le pousse à vouloir prendre de ses nouvelles, la voir, ne serait-ce que quelques secondes. La savoir avec un autre homme le rend jaloux, même si ça n’a rien d’officiel. « Vous pouvez tout simplement admettre que vous n’avez tout simplement pas envie de vous caser. Je le comprendrai tout à fait. » Il se trouve être dans la même situation et c’est ce qui le freine. Sa relation avec Dafne l’effraie au plus haut point, parce qu’il sent au plus profond de lui que s’il laisse les barrières tomber, il pourrait tout donner, bien plus que pour son ex-petite amie qui avait droit à si peu de son attention. Elle lui importait et il le lui montrait, mais pas assez, ne la regardait pas comme si elle était unique, exceptionnelle. C’est ce qu’il fait avec Dafne. En peu de temps, elle a pris une place spéciale. Sa façon d’être, de s’exprimer, ou même de le regarder comme s’il lui était tout aussi particulier, ça lui plaît. Cette femme pourrait être la cause de sa perdition, comme celle de son bonheur. C’est un risque à prendre. Pour le moment, il a besoin de rester sous contrôle et les règles mises en place entre eux sont là pour ça. « Je vous conseille de vous y préparer. » Sa solitude, il compte bien la combler et s’assurer qu’aucun autre homme ne la prendra dans ses bras comme il le fait, n’effleurera plus ses lèvres, ni même du bout des doigts pour montrer l’envie, le désir. Peut-il faire confiance à ce Gabriele ? Si entre eux, ils se montrent honnêtes, s’ils ne se font pas de coup bas, peut-être qu’il ne devrait même pas s’interroger. Après tout, il semble vouloir que son bonheur et semble avoir conscience de ne plus pouvoir lui apporter plus qu’actuellement. Sa relation avec Demetrio ne démarre autrement, pas sur un mensonge. Ou si, mais lui n’est pas la victime, mais plutôt un complice. L’initiateur, même. « Je vois… Ca se justifie. Ce n’est pas un petit mensonge. » Il ignore comment il aurait pu réagir s’il avait été à sa place, mais il se doute qu’il n’aurait pas apprécié. Quant à la deuxième raison, il arrive à comprendre sa peur de la mettre en danger. « Vous avez conscience qu’avec une pareille profession, Dafne ne sera pas l’unique femme que vous pourriez mettre en danger ? » Ce qu’il veut dire, c’est qu’avec cette mentalité, il ne s’autorise à rien d’autre que son célibat. Et il le conçoit tout à fait. Un sourire vient se greffer sur son visage dès lors que la brune bavarde apparaît dans un coin de sa tête. « C’est dur de la suivre. J’essaie de ne pas en perdre une seule miette pour ne pas passer à côté de quelque chose. Elle est passionnée, entière. » C’est ce qu’il aime chez elle, même si parfois, elle l’épuise, lui bouffe de son énergie à force de partir dans tous les sens. Demetrio cale sa tête contre la paroi et lâche un rire, très léger. C’est si rare de l’entendre et encore une fois, il est question d’elle. « Elle serait outrée et partirait dans un monologue avec la gestuelle qui va avec. Il y a-t-il moyen d’obtenir quelques informations à son sujet ? Des habitudes ? » Rien de très compromettant. Des tics, des manies, ses goûts. Il les découvrirait bien assez tôt, mais tant qu’à rester enfermé ici ensemble, autant le faire correctement.


J'ai toujours vécu comme ça, gardant une distance confortable. Et jusqu’à maintenant, je me suis juré que je me satisferais d'un rien avec la solitude. Parce que rien de tout ça n'avait jamais valu de prendre le risque, mais...
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Sujet: Re: [Terminé] Le coup de la panne | DEMETRIO ( le )
Revenir en haut Aller en bas
 
- [Terminé] Le coup de la panne | DEMETRIO -
CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Hôpital de Pellegrini
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Aller à la page : 1, 2  Suivant

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Hôpital de Pellegrini