Revenir en haut
Aller en bas


 

- [Terminé] Men's Night -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Posillipo :: Résidences
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Oliviero MauriziToujours frais après un litre de café
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
ID : F
Faceclaim : McGregor ©shiya
Multi-comptes : Astrid & Sienna & Masha & Stella
Messages : 168 - Points : 166

Âge : 43 ans.
Métier : Chasseur de tête pour une grande entreprise américaine dont il sera bientôt vice-président
Sujet: [Terminé] Men's Night ( le Lun 12 Fév - 21:00 )
Oliviero avait eut une énorme semaine et une journée plutôt chargée. Depuis qu’il devait s’occuper de cette fameuse soirée pour le travail, il n’avait plus une minute pour lui, pour sa femme ou même pour ses amis. Et puis il y avait aussi le fait qu’il avait revu Giuseppe récemment et qu’il était ressorti de cette rencontre complètement chamboulé. Déstabilisé. Revoir cet homme pour qui il avait eu et avait encore des sentiments, après autant d’années, ça avait été trop. Oui c’était un grand garçon, assez fort et souvent imperturbable. Mais Giuseppe...Giuseppe l’ébranlait au plus profond de lui-même. Il faisait ressortir le meilleur de lui quand tout allait bien et le pire quand il lui brisait le coeur. Et il n’était pas certain comment il se sentait exactement après l’avoir vu. D’une part il était heureux, fou de joie de le retrouver, d’être enfin près de lui à nouveau. Et d’une autre, complètement dévasté de confirmer qu’il avait fait sa vie, évidemment, avec une femme. Qu’il semblait investi dans sa vie de famille, avec même deux enfants. Épuisée et n’ayant aucune envie de passer la soirée avec sa femme Alexia, Oliviero lui avait envoyé un message pour lui dire qu’il serait malheureusement absent de la soirée qu’ils avaient. Elle assistait à un gala de charité, étant mannequin, et lui avait demandé de venir avec elle. Tant pis, elle trouverait bien quelqu’un avec qui finir la soirée de toute façon. C’était le fonctionnement qu’ils avaient : se permettre des infidélités, tant qu’ils n’en parlent pas. À bord d’un taxi, il avait envoyé un message à son ami Ditlev, qui lui aussi était de retour depuis peu à Naples, question de voir s’il voulait venir passer la soirée chez lui. Les deux avaient un passé assez semblable : nés ailleurs, arrivés à Naples pendant l’enfance, repartis de Naples pour finalement s’y retrouver des années plus tard. Ditlev était de retour depuis qu’un an alors qu’Oliviero presque deux. Ils se sont d’ailleurs rencontrés il y a quelques mois, dans un bar, alors que les deux étaient seuls et avaient des problèmes à boire - à oublier.

Une fois chez lui, il déposa dans le frigo les 6 bières qu’il venait d’acheter. Si ce n’était pas assez, ses armoires étaient remplies d’alcool fort. Sachant que Ditlev aimait fumer, peut-être même plus lorsqu’il buvait, il avait sorti un cendrier sur son balcon. Oliviero était plutôt fumeur social, mais avec Ditlev c’était difficile de se contrôler. Il avait donc sorti son paquet aussi, qu’il mit dans la poche arrière de son pantalon au même moment où quelqu’un cogna à la porte. Il vient lui ouvrir rapidement, lui serrant la main avant de l’attirer contre lui, pour lui faire une bonne vieille accolade masculine. C’était la première fois qu’il venait chez lui alors il lui laissa le temps de regarder les alentours, de se mettre à l’aise. L’entrée donnait directement sur le salon et la cuisine. Allez entre. Je te sers une bière? Sinon on peut tout de suite aller dans des trucs plus forts...Il essayait du même coup d’essayer de voir comment il allait. Car si les hommes étaient de nature muette, Ditlev était un sur-homme. Oliviero avait toujours de la difficulté à lui faire dire quoi que ce soit sur sa vie. Peut-être que s’il se confiait d’abord, ça le mettrait en confiance? Il débouche une bière qu’il lui tend avant de s’en prendre une aussi. Il la fait cogner contre la sienne alors qu’il s’appuie sur le l’ilôt de la cuisine. T’avais rien de prévu ce soir? Aucune conquête disponible? Il prend une gorgée après lui avoir souri. S’il sait une chose sur Ditlev, c’est qu’il n’a aucun problème à se trouver des femmes pour partager son lit.  Heureusement que t’es ici et pas au gala de charité de l’hôtel de ville. J’aurais bien peur que tu repartes avec ma femme. Il pointe du regard une photo d’elle sur une étagère près de la porte. Il s’approche du salon, où se trouve le balcon. Il sort une cigarette de son paquet avant de lui faire signe de le rejoindre, s’il le veut, évidemment. T’as du feu sur toi? Quelle question. Il s’appuie sur la barrière, aorès avoir allumé sa cigarette à l’aide du briquet de son ami. Je sais pas quoi faire ‘Lev...Y’a un mec de mon passé qui est de retour et ça me rend fou. Je n’y vois plus clair. On dirait que je me suis fait rentré dedans par un 18 roues. Il fait tout basculer, ça fout tout en l'air. Et en même temps, j'peux pas m'empêcher de sourire comme un con. Il tire une bouffée sur sa cigarette avant de tourner son visage vers lui. Je ne m’adresse sûrement pas à la bonne personne. T’as pas l’air d’être le genre à apprécier revoir tes partenaires...Il ne peut s’empêcher de rigoler alors qu’il se rappelle certaines histoires que Ditlev lui a racontées.


L'amour est de toutes les passions la plus forte : elle attaque à la fois la tête, le cœur et le corps.
©crackintime
Revenir en haut Aller en bas
Ditlev Sørensen10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
En ligne
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://ciao-vecchio.forumactif.com/t2043-shoot-the-thrill-play-t http://ciao-vecchio.forumactif.com/t2055-ditlev-shoot-the-t-hrill-play-to-kill
ID : Bellätrix (V.)
Faceclaim : C. Hunnam ©lumos solem. (avatar) + beylin (signature)
Multi-comptes : Brandon & Andrea
Messages : 2055 - Points : 963

Âge : Trente-huit ans (25.12.79)
Métier : Tueur à gages.
Sujet: Re: [Terminé] Men's Night ( le Mer 14 Fév - 9:24 )

Men's night
Oliviero & Ditlev


Profitant d’être seul à l’appartement, Stella étant au travail, j’avais passé une grande partie de l’après-midi à ranger, nettoyer. Je m’étais transformé en fée du logis pour la bonne cause. En temps normal, je faisais le ménage régulièrement mais, au vu des derniers événements et des constants allers-retours des gens, je n’en avais pas vraiment eu l’occasion. J’en avais donc profité d’aérer toutes les pièces, de passer la poussière sur tous les meubles, passer un coup d’aspirateur, changer les draps, mettre une lessive en marche etc. En gros, une sorte de grand ménage de printemps, avant l’heure. Ce n’est qu’une fois le tout fini, après m’être douché que, en m’affalant sur le canapé, je me rendis compte, qu’effectivement, mon appartement était devenu une porcherie. Ce n’était pas vraiment l’endroit idéal quand on recevait de charmantes jeunes femmes à la maison. Ou, plus précisément, une jeune femme. D’autant plus que, avant elle, ce n’était pas dans mes habitudes de ramener mes conquêtes chez moi. Je faisais toujours en sorte d’aller chez elle – et de partir en douce, une fois qu’elles étaient dans les bras de Morphée – ou un tout autre endroit. Partout sauf chez moi. C’était une de mes nombreuses règles. J’étais en train de regarder la pièce tout autour de moi, me disant que, ces derniers jours, elle avait vécu des événements palpitants quand une sonnerie venant de la cuisine me sortit de mes pensées. Je me traînais, d’un pas nonchalant, sans motivation, voulant profiter d’une soirée « célibataire », non pas que j’étais en couple mais … il fallait que je change drastiquement de comportement. Je n’en avais vraiment pas le choix, si je voulais reconquérir. Il fallait faire des concessions et, on pourra dire tout ce que l’on veut, j’ai toujours été fidèle en amour. Le texto venait d’Oliviero et, machinalement, je souris, répondant sans hésiter que je serais lui à l’heure prévue. A bien y réfléchir, on s’était un peu perdu de vue ces derniers temps, chacun ayant une vie bien remplie de son côté. Et, tout compte fait, cette proposition tombait plutôt bien. Moi qui voulait justement passer une soirée en « célibataire », j’étais servi.

A l’heure indiquée, j’étais devant la porte de mon ami, cognant contre sa porte. Il ne mit pas long avant de venir ouvrir et mon sourire s’élargit encore plus. Il me tendit la main, avant la bonne vielle accolade, avec une « petite » tape dans le dos. Franchissant le pas de sa porte, je m’arrêtais un instant, histoire de regarder ce qui m’entourer, étant donné que c’était la première fois que je mettais les pieds chez lui et pour enlever ma veste. Autant dehors il ne faisait pas chaud autant dedans … Je retirais juste mon paquet de cigarettes, mon briquet et mon téléphone que je fourrais dans les poches dans mon pantalon avant d’accrocher mon veston au porte-manteau à l’entrée. « Wow, je suis impressionner », dis-je, pour commencer, me tournant vers lui, un sourire taquin au coin des lèvres « Pour la décoration, c’est toi ou ta femme que je dois complimenté ? » avant de répondre à sa question de tout à l’heure. « Une bière, ça fera très bien l’affaire. Commençons doucement. ». Je le suivis jusqu’à la cuisine, où il me tendit une bière, bien fraîche, comme je les aimais. « Santé, amigos » dis-je, en faisant un clin d’œil dans sa direction tandis que nos bouteilles s’entrechoquaient. Je secouais la tête, prenant une mine boudeuse. « Tu me prends pour qui là ? Un Don Juan ? » Je ne pus retenir très longtemps mon sérieux avant de rigoler, me passant une main dans les cheveux. Ha, s’il était au courant de toute l’histoire … Il faudrait plus qu’une bière si je me mettais, miraculeusement, à parler. Quoique, ça ne ferait pas de mal. En parler sans trop en dire. Je levais les mains, paumes en l’air, haussant les épaules « Que veux-tu, je deviens vieux, je m’assagis ». Je bus une gorgée de ma bière. Heureusement que c’était Oliviera et qu’il me connaissait bien. Ça en aurait été un autre, il se serait déjà retrouvé un poil amoché pour sous-entendre ce qu’Oli’ venait de dire. « Non, je n’avais personne sous la main » Ce qui était purement et simplement la vérité, Stella ayant décidé de profiter d’un tête à tête avec sa – notre – fille, chez elle. Une soirée entre nanas. Et, ce n’était pas plus mal. Moi qui voulait aller doucement, tout réapprendre, je trouvais que les événements s’enchaînaient un peu trop rapidement. « Et … crois-le ou pas, j’ai décidé de me poser » Je voyais bien que ma remarque le faisait bien rire et je me permis de donner un coup sur son épaule. « Hey ! Ce n’est pas drôle ! » dis-je, avant de rire à mon tour. « Ok, je conçois, c’est étrange » Je me pinçais ensuite la lèvre, un air malicieux dans le regard. « Au gala tu dis ? Je note. Au cas où la soirée serait trop barbante, je saurais où aller alors » Je suis son regard. Je connaissais bien Alexia, enfin de moins de vue et je l’avais croisée de temps en temps, rapidement, avec son mari. Et, il fallait bien l’avouer, elle ne m’avait jamais laissé indifférent. « Et je te l’aurais ramenée à la maison saine et sauve. Au moins, tu sais avec qui elle finit sa soirée, en toute sécurité. De toute façon, Alex’, c’est propriété privée » je me tournais vers lui, un grand sourire aux lèvres « à moins que tu partages ? Ou que tu veuilles être de la partie ? » poursuivis-je, innocemment. Oliviero savait très bien que je blaguais tout comme je savais très bien qu’il n’allait pas mal le prendre. Et surtout, j’avais toujours été clair dès le début avec lui. J’ai beau avoir la réputation qu’on me donne, jamais je ne toucherais à la femme d’un ami proche. Autant je n’ai pas de scrupules avec certaines femmes mariées, autant là c’était par principe. Quand il sortit sa cigarette, j’hochais la tête, le suivant jusqu’à sa terrasse, tout en prenant mon paquet dans la main. J’allumais ma cigarette avant d’allumer la sienne, levant les yeux au ciel. « Ah la la, ces gens à qui il leur manque toujours quelque chose », dis-je, ricanant. Appuyé à ses côtés à la barrière, je me tournais légèrement histoire de l’avoir dans ma ligne de mire. Au début, je fus assez surpris. A vrai dire, je ne m’attendais à rien de particulier, mais pas à ça. Au fait qu’il se confie, d’un seul coup, sans avertissement. Surtout à moi. Ce n’était surtout pas la première fois. Autant les gens étaient très ouverts, se confiaient, me parlaient de leur peine autant j’étais tout le contraire. Hermétique. Une fois le « choc » passé, je l’écoutais donc attentivement. Comme simple réponse, au début, je posais tout simplement ma main sur mon épaule, tout sourire. « Ça, je veux bien te croire Oli’, rien qu’en parlant, tu souris déjà comme un con » Juste pour détendre dun poil l’atmosphère, je sortis mon téléphone de ma poche avant de le prendre en photo. « Tiens, regarde », dis-je en lui mettant l’écran devant les yeux. « On dirait que tu viens de vivre ton plus bel orgasme de toute ta vie ». ».  Je tirais sur ma cigarette tout en buvant une gorgée de ma bière droit derrière, avant de m’approcher de lui, ma bouche vers son oreille. « Que par un 18 roues ? Quoique … je comprendrais pourquoi tu n’as pas vraiment connu d’orgasme jusqu’ici » Je repris ma position initiale, me recoiffant à la va vite. « Bon. Sérieusement.  Effectivement, tu as raison. D’un, je ne suis pas du genre à revoir mes conquêtes. De deux, je ne suis pas la bonne personne. Mais tu sais que j'ai toujours été à l'écoute, darling » Je ne rajoutais juste pas que, je n'étais pas la bonne personne tout simplement parce que, je me trouvais dans la même situation que lui. J’inspirais un grand coup, me décalant légèrement, me postant devant lui. « Tu te souviens de Stella ? » Si mes souvenirs étaient bon, je lui en avais déjà parlé, à quelques reprises, rapidement et vaguement. J’haussais les épaules, regardant derrière lui, dans le vide. « Je vis la même chose que toi, vieux ». Je pris ensuite un air un peu plus sérieux, sachant d'avance que ça n'allait pas durer très longtemps. C'était ça que j'aimais bien chez Oliviero. C'est qu'on pouvait parler de tout, sérieusement quand il le fallait, et rigoler la seconde d'après. Ou faire de l'humour, constamment, sans risquer de se faire mal voir. J’éteignis mon mégot, le jetant dans le cendrier, posant mon regard dans celui d'Oliviero. « Allez, ne fais pas le timide. Raconte-tout à 'Lev. T'en as déjà trop dit de toute façon et qui sait, peut-être qu'en racontant, ça te remettra les idées en place ? » Je partis juste quelques secondes, histoire d'aller rechercher d'autres bières et de les poser sur la table non loin de nous. Elles n'allaient pas faire long feu.


- BLACK PUMPKIN


be my girl
i'll be your man
Now I know I have met an angel in person
Revenir en haut Aller en bas
Oliviero MauriziToujours frais après un litre de café
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
ID : F
Faceclaim : McGregor ©shiya
Multi-comptes : Astrid & Sienna & Masha & Stella
Messages : 168 - Points : 166

Âge : 43 ans.
Métier : Chasseur de tête pour une grande entreprise américaine dont il sera bientôt vice-président
Sujet: Re: [Terminé] Men's Night ( le Mer 14 Fév - 19:34 )
Oliviero est toujours heureux de voir Ditlev, même si récemment aucun des deux n’a vraiment eu de temps pour l’autre. Il sait qu’en sa compagnie, il est toujours assuré de passer une bonne soirée. Et fort probablement de se lever le lendemain matin avec un mal de crâne. Il entre dans son appartement et se met à son aise alors qu’Oliviero sort deux bières, de quoi débuter lentement. Ils passeront assez vite à travers, pour probablement se retrouver dans quelque chose de plus fort. La déco? Ni elle ni moi. On a engagé quelqu’un. Les joies d'être riche! Il s’appuie sur le comptoir de cuisine, laissant Ditlev répondre à sa question. Et honnêtement, il peine à croire ce qu’il entend. Attends...t’es en train de me dire, que Sorensen, le tombeur, le coureur de jupons, s’est posé? Genre en couple et tout? Genre exclusif, monogame, fidèle? Putain, j’aimerais bien rencontrer cette nana. Celle qui aura réussi à te faire retourner ta veste. Bon, il en met un peu, mais c’est vrai qu’il s’attendait à tout sauf ça comme réponse. Il se rappelle comment il enfilait les conquêtes, de façon automatique, presque machinale. Des fois il se rappelait de leur nom quand il racontait l’histoire, parfois non. C’était souvent des histoires un peu de fou, alors que son ami ne voulait que prendre son pied le temps d’une nuit. Il n’avait jamais vraiment compris l’intérêt, l’envie derrière ces coups d’un soir. Bon, Oliviero ne pouvait pas vraiment juger, aimant lui aussi parfois partager son lit avec un/e pur/e inconnu/e. Mais en général il aimait apprendre à connaitre un peu la personne d’abord. Il fallait toujours qu’il y ait une certaine chimie, une attirance plus grande que simplement physique. Ce qui ne semblait pas être toujours le cas pour Ditlev. Il se prend d’ailleurs un coup sur l’épaule pour avoir ri un peu, alors que son ami se reprend en abordant le sujet Alexia.Je sais que t’as jamais détesté la voir. Et je sais pertinemment qu’elle t’aime bien aussi. Oliviero boit une gorgée de sa bière, un peu amer.Alexia c’est...elle est magnifique c’est sûr. Un visage d’ange, un corps à s’en mordre les doigts. Mais c’est une boîte vide, mec. Il ne peut pas croire qu’il ose parler de sa femme ainsi, se confier réellement à Ditlev.  Tu la trouverais marrante une nuit et après t’en aurais marre, je t’assure. Et encore là, les plus beaux corps ne sont pas les meilleurs coups. Elle mise tout sur son apparence et devient presque...paresseuse au lit, disons. Mais bon je t'apprends sûrement rien,après toutes tes conquêtes. Il n’a aucune idée de pourquoi il lui avoue tout ça, pourquoi il se concentre autant sur Alex.Propriété privée...t’es drôle toi. Tu sais très bien qu’autant elle que moi allons voir ailleurs. Notre seule règle c’est de ne pas en parler ensemble. Alors t’as le champ libre vieux. J’t’assure. Ah non c’est vrai, j’avais oublié. Monsieur est ‘posé’ maintenant. Dommage, t’aurais pu t’envoyer en l’air une dernière fois avant de t’engager. Oliviero rit un peu avant de passer sa main sur l’épaule de Ditlev, la serrant amicalement.

Il sort une cigarette de son paquet, se dirigeant vers la terrasse. Une fois allumée, il se lance directement sur le sujet qui le tracasse : Giuseppe. Même s’il vient d’apprendre que Ditlev est casé, il se doute bien qu’il n’est pas la meilleure personne pour parler d’amour. Quoique, on peut toujours se tromper. Évidemment, il faut qu’il tombe dans le ridicule alors qu’Oli essaie d’aborder un sujet sérieux. Mais ça ne lui dérange pas au fond, il apprécie sa façon de toujours détendre l’atmosphère, de ne pas trop se prendre la tête. Supprime ça tout de suite, je voudrais pas que tu l’utilises à mauvais escient. Il tape sur sa cigarette question de faire tomber la cendre avant de froncer les sourcils. Le revoir après plus de 20 ans...Il a tellement changé mais en même temps j’avais l’impression de me retrouver comme un gamin, à nouveau, devant lui. Comme si j’était un gosse, tu vois? J’ai failli fondre sur place, j’en perdais mes moyens. Il se mordille la lèvre avant de se tourner vers Ditlev qui parle d’une Stella. Ça lui dit quelque chose, mais il n’est pas certain de comprendre où il veut en venir. Stella...genre ta Stella? Tu l’as revue? Putain...Dis-moi qu’elle t’a giflé. Depuis le temps que je rêve de t’en mettre une. Et puis elle, elle avait une sacrée bonne raison. Il sourit, sachant bien que son ami ne le prendra pas mal. Après tout, c’est vrai que Ditlev, avec sa façon de répondre ou de réagir, s’arrangeait parfois pour qu’on ait envie de lui en foutre une. Mais c’est ce qui le rendait attachant en même temps.Mais sérieusement, c’est elle la femme exceptionnelle qui a transformé mon Danois préféré? Je dois absolument la rencontrer maintenant, c’est une légende. Il pose sa main sur son coeur, à la blague, pendant que Ditlev retourne à l’intérieur chercher d’autres bières, question d’avoir assez de stock pour passer une partie de la soirée à l’extérieur. Il prend place sur l’une des chaises, décapsulant sa deuxième bière. Je sais pas quoi dire, par où commencer...Lui et moi c’est comme une histoire qui ne s’est jamais vraiment terminée en fait. Je crois que je n’ai jamais cessé de...De l’aimer, ouais. N’ayons pas peur des mots. Il prend une gorgée avant de poser son regard sur Ditlev.  Mais on fait comment, après tant d’années, après que nos vies soient faites? Les deux on est mariés, à une femme, la bonne blague. On a des enfants. On peut pas tout laisser tomber pour...pour l’amour? On est plus des ados. On a des responsabilités familiales et personnelles. Il passe une main dans ses cheveux.  Je crois que je me pose trop de questions...mais si j’agissais, là, par instinct, je l’appellerais et je lui demanderais de tout plaquer, d’essayer, avec moi. Mais c’est impossible, c’est injuste à demander, non? Il pose plus de questions qu’il n’amène de réponse, se demandant bien ce que Ditlev pourra lui dire pour le conseiller.

Mais tu ne t’en sortiras pas aussi facilement hein...Tu peux pas glisser comme ça, le sujet ‘Stella’, et penser que je ne vais pas vouloir en savoir plus. Raconte-moi, il est arrivé quoi? Vous êtes ensemble, comme ça? Elle t’a attendu toutes ces années ou quoi? Au même moment il reçoit un message SMS, sentant son téléphone vibrer dans sa poche. Il le sort et éclate de rire en voyant ce qui est écrit. Désolé mec, mais t’as raté ta chance pour ce soir...elle m’a écrit pour me dire de ne pas l’attendre, qu’elle ne rentre pas dormir ce soir. C’est incroyable trouver un mec à une vitesse pareille. Un peu agacé, il range son téléphone avant de sortir déjà une autre cigarette, prenant le briquet resté sur la petite table.


L'amour est de toutes les passions la plus forte : elle attaque à la fois la tête, le cœur et le corps.
©crackintime
Revenir en haut Aller en bas
Ditlev Sørensen10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
En ligne
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://ciao-vecchio.forumactif.com/t2043-shoot-the-thrill-play-t http://ciao-vecchio.forumactif.com/t2055-ditlev-shoot-the-t-hrill-play-to-kill
ID : Bellätrix (V.)
Faceclaim : C. Hunnam ©lumos solem. (avatar) + beylin (signature)
Multi-comptes : Brandon & Andrea
Messages : 2055 - Points : 963

Âge : Trente-huit ans (25.12.79)
Métier : Tueur à gages.
Sujet: Re: [Terminé] Men's Night ( le Jeu 15 Fév - 9:56 )

Men's night
Oliviero & Ditlev


A voir l’air ahuri d’Oliviero et sa remarque me fit encore plus sourire. J’avais presque oublié que je traînais une sacrée réputation derrière moi. Mais ce qui était bien avec lui, c’est qu’il prenait tout à la rigolade et ne jugeait pas spécialement. C’aurait été quelqu’un, je savais que j’aurais certainement eu droits à quelques commentaires acerbes. « Calmos. Je n’ai rien dit de tel. Ne prends pas trop tes rêves pour la réalité », je secouais la tête, levant les yeux au ciel, un sourire toujours accroché à mes lèvres. « Et tu sauras que, dès l’instant où je suis en couple, j’ai toujours été fidèle, monogame, exclusif » Enfin, pour le peu de fois où je l’avais été. A part Stella, ma plus longue relation jusqu’à présent, je m’étais casé quelques fois durant ces vingt dernières années, mais ça ne dépassait jamais les six, voire huit mois. Toutefois, c’était plus par solitude ou juste pour essayer, me disant que, peut-être, ça pouvait marcher et à chaque fois, c’était la même histoire. La même fin. Les filles raides dingues de moi et moi  incapable de ressentir le même amour pour elles. Il valait alors mieux y mettre un terme. « Oli’, je t’arrête tout de suite. Pas besoin de faire des plans sur la comète. J’ai juste dit que je comptais me poser, rien d’autre. Je ne suis pas en couple. » Pas encore du moins, mais vu comme c’était parti … ça n’allait pas être simple d’arriver jusqu’à là. Si un jour on y arrivera. Rien n’était sûr. «  Pourquoi tu as l'air si étonné que je veuille me poser ? » demandais-je, par simple curiosité. La discussion suivi son cours, pour finalement s’arrêter sur Alexia, la fameuse mannequin blonde qu’Oliviero avait comme épouse. Fallait bien reconnaître, pour quelqu’un qui se proclamait bi, il n’avait pas choisi la plus moche. Et, si elle n’avait pas été sa femme, elle aurait certainement fini dans mon lit depuis très longtemps. Tout du long qu’il me parlait d’elle, j’hochais la tête, comprenant parfaitement ce qu’il entendait par là. Au cours de ces années, j’en avais croisés des femmes, superbes, splendides qui, pour la plupart, n’avaient soit pas de neurone, soit aucune conversation ou alors elles étaient tout simplement bêtes comme leurs pieds. Sans oublier celles qui étaient fades, comme il venait s’y bien de le dire. « Tu sais, j’compte pas me marier avec hein. Alors, rien qu’une nuit, ça devrait être supportable. Mais je vois ce que tu veux dire et … tu as raison. Dès que les femmes sont belles et elles le savent, elles ne jouent que sur leur physique, c’est super simple pour elles de se trouver un mec avec qui partir, tandis que le autres, les plus laides, elles, doivent faire plus d’efforts, en tout. Pour être tout à fait honnête, autant j’adore les belles femmes, mais souvent, comme tu dis, il n'y a personne dès que tu grattes un peu à la surface. Il n’y a que l’emballage. Rien d’autre » J’haussais les épaules, simple réflexe, avant de boire une gorgée de bière. « Ha Ha Ha. Je n’ai pas encore la corde au cou. Je suis encore libre de tous mes mouvements. D’ailleurs, en parlant de ça … La semaine passée, j’ai terminé la soirée en charmante compagnie et, chose que je ne fais d’ordinaire jamais, elle a fini chez moi. Je n’avais juste pas prévu qu’elle allait débouler à trois heures du matin, à tambouriner comme une folle à ma porte d’entrée ». Je ne citais pas de nom, pour l'instant, en mettant bien l'accent sur le deuxième elle, histoire qu'il comprenne de qui je parlais. « Mais non merci. C’est ta femme, malgré tout. Jamais je ne m’abaisserais à me taper la femme d’un ami. Qu’il soit d’accord ou non et sincèrement, j’ai assez donné niveau boîte vide. A la longue, c’est lassant ».

« Non », répondis-je, espiègle, un grand sourire aux lèvres, rangeant rapidement mon téléphone avant qu’il ne passe par-dessus le balcon. «  Tu Tu Tu. C’est mal me connaître. Ce sera notre petit secret » Je l’écoutais ensuite parler, de ce qui le perturbait le plus et, pendant que ses lèvres déversaient les mots, je me reconnaissais dans ce qu’il disait. C’était exactement le genre de sensation que j’avais eu – avec d’autres – la première fois que j’avais revu Stella. Sans m’en rendre compte, comme par automatisme, j’hochais la tête. « Je vois parfaitement, oui » avant de rajouter « Tu te trouves soudainement con. Tu en perds tes mots. Tout se mélange dans ta tête. Tu ne sais plus où tu vis. Rêve, réalité ? Et, malgré les deux décennies écoulées, tu as l’impression que c’était hier, la dernière fois que tu le voyais » tout en lui annonçant, par la suite, et sur un coup de tête – au plutôt vu les situations similaires – de Stella.  « Oui, la Stella, mais je n’en dirais pas plus. C’est ton tour, ce soir. Je ne vais pas te piquer la vedette » Je m’avançais vers lui, prenant un air indigné, avant de lui donner une tape dans le dos « mais vu que tu veux tout savoir, petit fouineur, non. Pas de gifle ». Alors que plusieurs occasions s’y prêtaient. J’étais d’ailleurs toujours étonné qu’elle réagisse si bien. A tout. J’avais beau dire que mon monde venait de s’écrouler, que je ne savais plus où je vivais mais je n’osais pas imaginer pour elle, ce qu’elle ressentait exactement. Et à vrai dire, j’aurais presque préféré une autre réaction de sa mort. Comme si elle n’avait pas encore réellement conscience des événements. Pour simple réponse, à la suite de se remarque, je levai les yeux au ciel. L’incitant à parler de lui. Je pris juste quelques secondes pour retourner à l’intérieur, revenant avec deux bières pleines, avant de les poser sur la table et de m’installer à ses côtés, me rallumant une cigarette au passage. Manie de merde. Je l’écoutais parler, attentivement, gardant le contact visuel avec lui, réfléchissant en même temps. Avant de répondre, je gardais un moment le silence, histoire de remettre mes idées en place. « Pourtant si, on devrait être capable de tout par amour. Même de décrocher la lune. De mon avis, si on est pas prêt et bien, on ne l’aime pas vraiment. Mais bon », je levai les paumes au ciel, souriant en coin « je ne suis peut-être pas la bonne personne pour dire ce genre d’ânerie. Sincèrement, Oli’, je ne vois pas ce qui te retient. Ta femme, Alexia ? Alors que vous couchez déjà à droite et à gauche, chacun de son côté ? Ta baraque ? Tu t’en fiches, comme tu l’as dit avant, t’es riche. Ta petite routine ? Tu pourrais l’avoir ailleurs, avec l’amouuuur de ta vie » je montais dans les aigus, sur les derniers mots, avant de revenir sérieux. « Ouep, tu réfléchis trop. Pire qu’une femme. Fonce. Teste. Je ne sais pas moi, agis, fais quelque chose ou alors, crois-moi, tu vas le regretter toute ta vie. Il … de son côté, il a réagi comment ? Tu sais ce qu’il veut ? Car, au fond, tu n’as pas tout tort. Dans un sens, c’est être égoïste. Si toi, tu bousille ta vie, en quelque sorte, c’est ton choix, mais tu ne peux pas lui demander de tout plaquer. Sans aucune garantie derrière » Je finis le fond de bière qui me restait, tout en tirant sur ma cigarette « Franchement, parle-lui ou alors en sous-entendant des choses. Essaie de savoir ce qu’il veut vraiment, s’il est heureux dans sa situation actuelle, etc. » Ditlev qui donnait des conseils en la matière, qui l’aurait cru. Mais au fond, c’était toujours plus simple de donner de conseil aux autres que de les appliquer pour soi-même, car, tout ce que je disais, m'était également destiné. Je me tournais vers lui, souriant bêtement « On fait un pacte, si disons … » je réfléchis quelques instants, faisant juste genre « dans une semaine t’es toujours au point mort et que vous vous n’êtes toujours pas déshabillés mutuellement … » nouveau silence, mon sourire grandissant encore plus, taquin, les yeux brillants « je mène mon enquête ou je kidnappe sa femme pour te laisser le champ libre. C’est selon ». Je réussis à garder mon sérieux quelques secondes, avant de rire. Je n'oserais jamais, voyons ...

Je le fusillais du regard. « Hum » avant de tirer sur ma cigarette, relâchant la fumée en O presque parfait. « bon bon bon, je ne vais pas y échapper, c’est ça ? » voyant sa mine résolue et le connaissant suffisamment, je n’avais pas besoin de réponse. Je me passais une main dans les cheveux. « J’ai revu Stella il y a environ deux mois, complètement par hasard. Elle était venue admirer le sapin de Noël, dans le centre-ville, avec toute sa famille. Mari et fille y compris » Je me tournais vers lui, hochant la tête. « Oui, tu as bien compris. Mari », articulais-je, pour lui clouer le bec, lui qui nous voyait déjà convoler en justes noces. « Et, elle m'a juste appris que sa fille n'était pas de son mari » Je n'en dis pas plus, n'ayant pas encore totalement réalisé. Surtout qu'elle avait déjà dix-huit ans et que je ne l'avais encore jamais vu. Pour moi, ce n'était pas vraiment réel. Pas encore du moins et que dire exactement ? Je ne pouvais pas trop en dire non plus mais, en même temps, je savais que je pouvais lui faire confiance. Toutefois, ce n’était pas pour tout de suite. Il y avait déjà son problème à régler, qu’il le veuille ou non. « Elleestenceinte » Les mots étaient sortis tous seuls. Réalisant ce que je venais de dire, je tournais la tête dans le sens opposé à Oliviero, avant de prendre mon visage entre les mains, soupirant. « Merde. Je crois que j’ai besoin de quelque chose de plus fort là ». Je me levai, ne tentant plus assis, avant de me tourner dos au mur, posant mes bras sur la barrière, les laissant tomber, regardant le paysage devant moi. Au loin. Je ne lui avais pas dit de qui mais, en voyant ma réaction, Oliviero fera rapidement le lien entre mes paroles et mon comportement.

- BLACK PUMPKIN


be my girl
i'll be your man
Now I know I have met an angel in person
Revenir en haut Aller en bas
Oliviero MauriziToujours frais après un litre de café
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
ID : F
Faceclaim : McGregor ©shiya
Multi-comptes : Astrid & Sienna & Masha & Stella
Messages : 168 - Points : 166

Âge : 43 ans.
Métier : Chasseur de tête pour une grande entreprise américaine dont il sera bientôt vice-président
Sujet: Re: [Terminé] Men's Night ( le Dim 18 Fév - 20:39 )
Oliviero est un peu surpris d’entendre son ami lui dire qu’il veut se poser. Bon, il semble avoir mal compris car Ditlev n’est finalement pas en couple. Attends là, donc t’es seulement en train de PENSER à PEUT-ÊTRE te mettre en couple? Bon j’avoue que c’est quand même un pas de géant pour toi, mais tu me diras quand ce sera officiel, là on parlera. Ça l’amuse bien de l’embêter comme ça, le taquiner. Mais il se sent un peu mal de se brusquer ainsi alors que Ditlev se confie à lui. C’est juste surprenant que ça arrive enfin, alors que t’approches les 40 ans...Je ne croyais honnêtement pas que c’était ce que tu voulais. Je pensais que tu préférais ta liberté, ta vie de célibataire sans tracas. Mais je suis content pour toi mec, si t’as réussi à trouver une femme qui te donne envie de t’installer, de bâtir quelque chose. La conversation dérive sur Alexia rapidement, alors que les deux hommes parlent de leurs expériences passées avec des femmes. S’il sait pertinemment que plusieurs hommes se couchent le soir en rêvant à sa femme, il sait aussi qu’après une nuit, ces hommes en auraient bien vite marre d’elle. Bon, elle a plusieurs qualités, mais disons que ses atouts majeurs sont physiques. Oliviero manque de s’étouffer avec sa gorgée de bière quand Ditlev lui raconte ce qui lui est arrivé la semaine passée. Attends...elle t’a trouvé au lit avec une autre nana? Et elle est encore dans le portrait? Tu t’en es bien sorti parce que plusieurs auraient déjà foutu le camp...Mais tu faisais quoi avec une autre, d’abord? Ta façon de dire au revoir à tes années de ‘player’? Une dernière fois pour la postérité? Oliviero ne peut s’empêcher de rire alors qu’il se dirige vers la terrasse, suivi de son ami.

Sans même qu’il n’ait besoin de poser trop de questions ou de le forcer à parler, Oliviero s’emporte en parlant de Giuseppe. Ou plutôt de ce qu’il a ressenti et ressent encore quand il l’a vu, en allant au domaine Caruso, il y a quelques jours. Ditlev rebondit sur ce qu’il vient de dire et il le fait avec une telle justesse que ça le perturbe un peu. Comment peut-il savoir et décrire exactement ce qu’il pense? Comment arrive-t-il à mettre le doigt dessus s’il ne l’a jamais vécu? Lorsqu’il mentionne le nom de Stella, tout devient plus clair. Les deux ont cette histoire un peu similaire : un amour de jeunesse perdu et retrouvé, des années plus tard. Il est curieux, il veut en savoir plus, mais il sait aussi que son ami n’est pas le plus bavard quand vient le temps d’aborder les sentiments, l’amour et tout ce qui vient avec. Il retourne habilement la situation ,remettant le projecteur sur son histoire, sur sa vie. Il le laisse quelques secondes seul, avant de revenir avec plu de bière : en plein ce dont ils ont besoin. Il s'assoit avant de s’allumer une autre cigarette, une deuxième de plusieurs à suivre. Je sais tout ça Ditlev mais...c’est ma vie, c’est ce à quoi je suis habitué. Revenir ici, chez moi, après le travail. Voir ma femme. C’est ma routine, ce que j’ai bâti. Je peux pas tout laisser tomber pour tenter une relation avec lui, non? C’est complètement dingue comme idée. Toi t’es capable de tout par amour? Tu l’aimes Stella? C’est pour ça que t’es prêt à te poser, pour elle? Il sait déjà qu’il va grogner, alors qu’il aborde une fois de plus le sujet ‘interdit’. Mais les deux ayant une situation similaire, il ne voit pas qui d’autre pourrait mieux le conseiller.  Il a réagi comme...comme s’il revoyait un ami, après des dizaines d’années. Y’avait cette tension dans l’air, cette électricité. Enfin, moi je l’ai ressenti. Mais on n’a pas vraiment parlé de ça, de nous. J’ai son numéro, mais je ne l’ai pas texté ou appelé depuis...Il joue d’ailleurs avec son téléphone quand il reçoit un texto de sa femme, l’avisant qu’elle ne rentrerait pas ce soir. Attends, tu ne me donnes qu’une semaine? Mais t’es malade ou quoi. Moi je te propose un autre pacte. Si t’es pas en couple d’ici un mois, je fais débarquer Alexia chez toi et tu dois l’endurer pendant une semaine. Je te jure que tu vas trouver l’idée de t’engager avec Stella vraiment plus intéressante. Il écrase son mégot dans le cendrier, un sourire aux lèvres alors qu’il souffle sa fumée.

Prononçant son nom, il ne peut s’empêcher de revenir sur le sujet, intrigué de savoir ce qui est arrivé entre eux. Comment ils en sont venus à se revoir, et même à se fréquenter. Comme d’habitude avec Ditlev ça commence avec une histoire de fou. Un mari? Une fille? Il reste silencieux ne voulant surtout pas l’interrompre. Pour une fois qu’il parle de lui et de ce qui lui tient à coeur, vaut mieux lui laisser son espace. Et si elle n’est pas de son mari, sa fille est de qui....? Il pose la question, se doutant bien de la réponse. S’il a pris soin de le mentionner, c’est que c’est probablement la sienne. Oliviero ne peut pas s’imaginer le choc qu’il a dû vivre. Apprendre qu’on a un enfant, des années plus tard, sans jamais avoir eu la chance de faire quoi que ce soit...Il n’est pas le meilleur père, pas le plus présent ni le plus investi, mais il ne peut pas s’imaginer vivre sans sa fille. Et comme si ce n’était pas assez, il continue en mentionnant comme ça, au passage, que Stella est enceinte.  Les histoires simples c’est pas pour toi hein? dit-il avec une touche d’humour, mais une douceur dans la voix. Il pose sa main sur le genou de Ditlev, mais il se lève rapidement, s’éloignant. Il ne veut pas pousser et insister, mais il a tant de questions.  Je m’occupe du fort, je reviens. Il revient rapidement avec deux verres et une bouteille de whisky légèrement entamée. Il verse le liquide ambré dans les deux verres avant de lui en tendre un.  Tu veux m’en parler plus? De ta - pardon - de sa fille? Et la grossesse....si tu le mentionnes, c’est que ce n’est sûrement pas son mari, c’est ça? D’ailleurs il est où ce mec dans cette histoire? Il fronce les sourcils, voyant qu’il lui manque un bout du récit.  Alors du jour au lendemain tu te retrouves père de deux enfants et bientôt en couple? Il vide son verre d’un trait. J’ai presque envie de te demander : à quand le mariage? Il lui sourit faiblement, essayant de lui en arracher un, mais c’est difficile. Non mais sérieusement ‘Lev...tu sais que tu peux m’en parler hein? J’ai une fille, je sais ce que c’est. Un peu. Pas comme toi tu le vis, évidemment mais...si tu veux être là pour...pour - elle s’appelle comment d’ailleurs? Il lui dit son nom. Pour Heidi. Il n’est jamais trop tard, je t’assure. Avec Sofia, j’ai pas pris le temps et maintenant je le regrette. D’avoir manqué des moments importants. Mais ça c’est de ma faute, et je vais devoir vivre avec. Toi, tu ne le savais même pas...Mais t’es là maintenant. Est-ce qu’Heidi le sait? Est-ce que tu l’as rencontré? Elle doit être tout autant chamboulée que toi...Oliviero sort son téléphone de sa poche avant de l’ouvrir et de trouver une photo récente de sa fille sur laquelle elle tient un dessin, fait spécialement pour lui pour son anniversaire. Non mais t’as vu sa bouille? Et ce dessin....que je trouverais horrible venant de n’importe qui. Mais d’elle, c’est le plus beau cadeau. Il sent ses yeux devenir humides alors qu’il parle d’elle, coupable de ne pas pouvoir lui donner tout ce dont elle a besoin.  Bon, si tu veux un truc encore plus fort....Il sort son paquet de cigarettes, avant de tirer sur un joint préalablement roulé. Il lui montre, accompagné d’un regard joueur. Je l’allume? Oliviero n’a rien d’important demain matin et il se doute bien qu’ils seront là encore plusieurs heures à discuter. Aussi bien en profiter pour s’amuser un peu. Et puis il sent que ça leur ferait du bien aux deux de se détendre légèrement, de relaxer.


L'amour est de toutes les passions la plus forte : elle attaque à la fois la tête, le cœur et le corps.
©crackintime
Revenir en haut Aller en bas
Ditlev Sørensen10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
En ligne
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://ciao-vecchio.forumactif.com/t2043-shoot-the-thrill-play-t http://ciao-vecchio.forumactif.com/t2055-ditlev-shoot-the-t-hrill-play-to-kill
ID : Bellätrix (V.)
Faceclaim : C. Hunnam ©lumos solem. (avatar) + beylin (signature)
Multi-comptes : Brandon & Andrea
Messages : 2055 - Points : 963

Âge : Trente-huit ans (25.12.79)
Métier : Tueur à gages.
Sujet: Re: [Terminé] Men's Night ( le Lun 19 Fév - 13:26 )

Men's night
Oliviero & Ditlev


Sourire aux lèvres, je m’approchais d’Oliviero pour lui donner une tape dans l’épaule « T’as pas bientôt fini non ? Je ne vois pas en quoi c’est si surprenant que je veuille me caser … » me rendant compte de mon lapsus, je corrigeais mes paroles rapidement « me poser », avant de rajouter, rigolant « Bon, Ok. J’avoue, c’est surprenant venant de moi mais … ce n’est pas si simple ». Je pris une gorgée de bière, avant de reporter mon attention sur mon ami « Tiens, faudrait qu’on organise un enterrement de vie de jeune garçon. Dire au revoir à ma liberté, à toutes ces paires de seins, de ces jolies fesses » Je regardais en l’air, rêveur, avant de faire semblant de pleurer. « Je ne pourrais plus regarder qu’avec les yeux, et encore ... » En voyant la tête que faisait mon vis-à-vis, je ne pu me retenir plus longtemps de partir en fou rire. « J’en fais trop, hein ? » La discussion vira ensuite sur Alexia, sa femme ainsi que toutes les femmes en général. Avant de lui raconter ma petite anecdote, alors qu’il manqua s’étouffer avec sa bière. « Désolé vieux », dis-je, lu tapotant le dos « Non, pas vraiment. Je venais de la foutre dehors, la licorne, c’est comme ça qu’elle l’a appelée, et elles se sont croisées dans le couloir. Disons qu’elle a juste additionné A + B. Moi qui lui ouvre en caleçon, l’appart en désordre et une fille qui et bien … je pense que tu vois très bien à quoi ça ressemble une fille après, sortir de chez moi, il en fallait pas plus » J’haussais les épaules, reprenant une gorgée de ma bière, souriant bêtement. Avec le recul, c’était plutôt comique comme situation, sur le moment, c’était tout autre chose. « J’avoue que … je n’y avais pas pensé avant, qu’elle ne réagisse pas plus que tant … Bah, les femmes, tu sais. Mon charme fait tout » Je fis un clin d’œil à Oliviero « Je ne sais pas ce qu’il m’a pris à vrai dire. Et si tu aurais vu sa tête. La vingtaine, les cheveux roses, tatouée et percée de partout. Bref, je pense que je voulais tout simplement encore profiter, avant que … » je mimais le geste de me faire trancher la gorge, avant qu’on ne se dirige vers sa terrasse. Histoire d’être au frais.

A nouveau, je l’écoutais parler, sans l’interrompre, après lui avoir relaté ce qu’il avait pu ressentir et d’essayer de lui donner quelques conseils. Enfin, si on pouvait appeler cela des conseils, surtout venant de moi. Dans l’ensemble, à bien réfléchir, la situation était comique. Vue de l’extérieur, par des personnes qui ne me connaissaient pas, elle était tout à fait normale, mais pour les autres. Non. Ils réagiraient tous comme Oli’, se demandant si je n’étais pas tombé sur la tête et/ou était passé le vrai Ditlev. Je fixais mon ami, réfléchissant un court instant, avant de lui répondre. « Je ne sais pas. Je ne suis pas vraiment à ta place. Si toi, la vie que tu mènes, elle te convient continue ainsi mais … ouais, je ne sais pas. A voir ta réaction, j’ai l’impression que tu aurais espéré plus, ou je me trompe ? Sur ce coup, je ne suis pas d’une grande utilité, malheureusement ». Il me parla ensuite de leur rencontre, ou du moins, de ce qu’il s’était passé entre eux, comment il avait ressenti les choses. « Je vois. En gros, personne ne voulait se mouiller, c’est ça ? Essaie de faire le premier pas. Ça ne coûte rien. Au pire, comme tu dis, c’est l’histoire de ta vie et tu es habitué à ta petite routine et tu pourras toujours te pavaner au bras de ta charmante épouse. Comme si rien ne s’était passé, même si, je peux le concevoir, ça risque d’être plus compliqué à vivre. Je ne le connais pas et je ne sais donc pas ce que lui veut mais ... Peut-être qu’il est dans la même situation que toi ? Il n’ose pas ? Il a peur ? Parce que c’est bien de ça qu’il s’agit, non ? Au fond de toi, tu crèves de trouille » Je jetai mon mégot dans le cendrier, vidant le fond de ma bière avant d’ouvrir la suivante, celles que je venais d’aller chercher à la cuisine. « Pour répondre à ta question de tout à l’heure, je suis prêt à … putain, jamais je n’aurais cru dire ça un jour, … laisser tomber toutes les filles. Je pense que ça veut tout dire ». Je lui fis ensuite part de mon pacte, à moitié amusé. C’est que, le pire, j’en serais presque capable. Rien pour qu’ils puissent se trouver au pieu une dernière fois. Comme au bon vieux temps. J’avais bien eu cette chance avec Stella, plusieurs fois, alors pourquoi pas lui ? « Raaah, arrête. Mais j’accepte ton pacte. Tu sais, tout dépend de l’occupation que j’aurais avec Alex’, ça ne sera pas vraiment un supplice », répondis-je, malicieusement, avant de rajouter, plus sombrement « C’est plus compliqué que ça en a l’air … »

Finalement, je lui relatais toute l’histoire, du moins ce que je pouvais raconter. Que je l’avais croisée, complétement au hasard, alors qu’elle était dehors avec son mari et sa fille. J’omis juste le fait que j’avais fini l’après-midi avec elle, dans une chambre d’hôtel, nos corps repartant à l’exploration l’un de l’autre. Quand je lui fis part de mes découvertes que sa fille n’était pas celle de son mari, il fut assez perspicace pour comprendre où je voulais en venir. Je ne répondis pas, hochant simplement la tête. En guise d’un oui. Avant que j’annonce que Stella était enceinte. D’un trait. Sans aucun avertissement. Je me levai, m’obligeant à penser à autre chose. Je m’appuyais contre son balcon, regardant droit devant moi tandis qu’Oliviero était reparti à l’intérieur pour revenir peu après avec deux verres et une bouteille de whisky. Je repris place, le remerciant pour le verre. Je posais mes coudes sur mes genoux, joignant mes mains, me penchant légèrement en avant. « Apparemment non. Je ne dois pas savoir ce que c’est le mot « simple » veut dire », dis-je, rigolant à moitié. Autant en rire que pleurer.  Autant en rire que pleurer. Les yeux pétillants, je le regardais, un grand sourire affiché sur mon visage « Tu m’expliiique, diiis ? » La situation était bien pire de ce que je pensais, si je me mettais à jouer au con. Je l’écoutais monologuer, finissant d’un coup le reste de bière qu’il me restait avant de m’attaquer au whisky. Juste une gorgée pour commencer. Une fois qu’il eut terminé, je lui apportais les réponses qu’il voulait. Enfin … ce que je pouvais lui dire, toujours. « Je ne sais pas vraiment quoi dire sur sa – ma – fille. C’est … je ne sais pas, vraiment. C’est encore trop tôt pour dire quelque chose » Je sortis automatiquement mon téléphone, cherchant une photo. Une fois trouvée, je tendis mon portable à mon ami. « C’est elle. Elle s’appelle Heidi et elle a dix-huit ans » Je pense qu’il était assez grand pour comprendre tout seul que je ne l’avais jamais connue et que j’avais quitté sa mère juste avant. Je me pris le visage entre les mains, jurant « Merde, c’est ma fille » En un sens, ça voulait tout dire, mais je ne trouvais juste pas les mots justes pour dire ce que je ressentais. J’essayais rapidement une larme qui menaçait de couler. Je relevai ensuite la tête, prenant mon verre en main, le faisant tourner. « Son mari ? Il se repose tranquillement dans un couffin, faisant la causette à des asticots » ou tout autre façon de dire qu’il est mort. Hors-jeu. Je me tournais vers lui, murmurant doucement un « merci » pour ce qu’il venait de dire. « Oui, on s’est rencontrés. Disons … pas de la meilleure des façons » je grimaçais « J’avais invité Stella pour la St-Valentin », un début de sourire se dessina sur mes lèvres « Pas de commentaires, je te vois venir. Bref, j’ai fini la soirée chez et elle et le lendemain, préparant le petit-déj presque à poil, elle a débarqué. Jamais simple hein ? » Je ne répondis pas au reste de sa question, en sachant pas vraiment où j’en étais, surtout que la rencontre n’avait pas été de tout repos. Cette fois-ci, c’est moi qui prit le téléphone qu’il me dit tendis et je réussi à sourire franchement. « Haha. C’est horrible ton truc », dis-je, en lui redonnant son portable. « Non, je blague. Mais je comprends ce que tu veux dire. Tu vois, moi, je n’ai pas eu le droit à tout ça. T’as peut-être absent, mais au moins t’as quand même fait partie de sa vie. T’as des dessins et tout le reste. Moi j’ai que dalle ». Je m’étais rendu compte que je n’avais pas vraiment répondu à ce qu’il m’avait dit, il y a quelques secondes. « J’me disais bien que depuis le début tu voulais me voir marier. Ne t’inquiète pas, t’en seras le premier informé. D’ailleurs … est-ce que … si tout se passe bien, tu voudrais être son parrain ? » Je l’avais sorti sur un coup de tête, comme une évidence.

Je secouais la tête, de droite à gauche. Oliviero arrivera toujours à m’étonner. « Mon dieu. Tu sais que ça doit bien faire vingt ans que j’en ai plus touché ? » je levai mon bras, lui tendant mon briquet « Vas-y, fais-toi plaisir ». Je me laissais glisser la chaise, buvant une gorgée de whisky, rotant avant de partir en fou rire. « Désolé ». Je me relevai, dans une position plus confortable. « Tu sais quoi ? On devrait inviter des filles », dis-je, pensivement. « Plus j’y pense, plus je vais me retrouver la corde au cou, autant en profiter avant que je ne puisse plus rien faire et qu’on risque de me castrer à tout jamais » Je me tournais vers lui. « Non, sérieusement, passons juste une agréable soirée, nous, le whisky, et le tabac de toute sorte. Tiens, j’ai peut-être des cigares dans ma voiture, si ça t’intéresse. Mais, promets-moi juste une chose, on ne parle plus de nos femmes, d’accord ? »


- BLACK PUMPKIN


be my girl
i'll be your man
Now I know I have met an angel in person
Revenir en haut Aller en bas
Oliviero MauriziToujours frais après un litre de café
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
ID : F
Faceclaim : McGregor ©shiya
Multi-comptes : Astrid & Sienna & Masha & Stella
Messages : 168 - Points : 166

Âge : 43 ans.
Métier : Chasseur de tête pour une grande entreprise américaine dont il sera bientôt vice-président
Sujet: Re: [Terminé] Men's Night ( le Lun 19 Fév - 15:31 )
Ditlev n’était pas la première personne qu’il aurait appelé pour discuter de ses problèmes amoureux et de ses relations interpersonnelles, mais il se trouvait qu’il était finalement un meilleur confident et conseiller qu’il ne l’aurait cru. Ça aidait aussi que les deux soient dans une situation similaire, mais c’était surtout le fait que son ami était franc et direct qui l’aidait à y voir plus clair. Il ne tournait pas autour du pot, il n’essayait pas de le protéger de quoi que ce soit. Il lui disait tel quel ce qu’il pensait et même si ça pouvait en bousculer plus d’un, c’est ce dont Oliviero avait besoin. Et il mettait le doigt dessus quand il disait qu’il avait la trouille.Je sais, je sais...Pourtant j’ai presque 45 ans, j’ai des années d’expérience derrière la cravate. Deux mariages, des dizaines de relations de tout genre...mais ce mec, il me fait vriller l’esprit. Avec Alex’ c’est simple, c’est facile. Y’a pas vraiment de sentiments en jeu. On a un accord, un partenariat finalement...Il prit une gorgée de sa bière en réalisant la tristesse de la chose. Mais avec lui j’ai peur. Peur du rejet. Peur que ça fonctionne. Peur de ce que je vais ressentir. Peur de ce que les autres penseront. Car s’il était ouvert avec Ditlev, ce n’était pas tout le monde qui connaissait ce penchant qu’avait Oliviero pour la gent masculine. Vraiment? J’pensais jamais t’entendre dire ça mec...T’imagines...tu laisses tomber TOUTES les femmes...La serveuse mignonne au bar, la caissière sexy à l’épicerie, la femme à ta banque avec un décolleté à en faire baver...Oliviero ne put s’empêcher d’éclater de rire, voyant que Ditlev commençait à s’énerver un peu. Il le taquinait un peu, sachant que ça allait être difficile peut-être, de refuser toute invitation, de ne céder à aucune tentation. Mais je t’assure que si tu l’aimes, t’auras même plus envie des autres...Oui c’est plaisant le sexe comme, le désir purement physique. S’abandonner à ses pulsions. Mais là t’as la chance d’avoir plus qu’une simple paire de seins ou un cul parfaitement rebondi. Son sourire s’agrandit alors qu’il voit son ami réfléchir, pensant peut-être à certaines de ses conquêtes préférées. Et puis allez, on t’a pas enlevé tes souvenirs...Tu pourras toujours te repasser les meilleurs moments avec ta main droite quand ça sera plus difficile.

Oliviero abandonne son ami un instant, le temps d’aller fouiller dans son stock, à la recherche d’une bouteille de fort. Il revient avec le whisky et deux verres, alors que Ditlev est toujours appuyé sur la barrière, le regard perdu dans le vide. Décidément, il avait eu nouvelle sur nouvelle à encaisser récemment. Rien de sa vie ne semblait simple et finalement ça réconfortait un peu Oli. Quand on se compare on se console...Il lui tend un verre, le laissant parler de sa situation. Sa fille, Stella enceinte et son mari qui est mort. C’était tout droit sorti d’un film, d’un roman. Même si quelqu’un avait voulu inventer cette histoire, ça aurait été impossible tellement c’en était farfelu, incroyable. Il revient finalement s’asseoir devant lui, lui tendant son téléphone, avec une photo de sa fille. Elle était magnifique.  T’es sûr qu’elle est de toi? T’es pas moche mais ça...c’est une vraie beauté. Faut vraiment que je rencontre Stella un de ces jours. Il sourit un peu. Si Ditlev bave sur sa femme, il a bien le droit de se faire des idées sur Stella. Les deux redeviennent sérieux quand il parle du mari de Stella. Il n’ose pas demander pourquoi ni comment il est mort, inutile à la conversation. Heureusement. Ditlev retrouve son humour quand il raconte comment il a rencontré Heidi. Encore une fois, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué? Décidément la vie ne te fait pas de cadeaux récemment hein? Il remplit son verre à nouveau, laissant son ami finir le sien. Il ne lui pose pas plus de questions sur leur relation, sur ce qu’il espère de son futur avec elle. Il sait bien que lorsqu’il sera prêt à en parler, que s’il a besoin d’aide, il ne se gênera jamais pour écrire ou appeler Oli. Je sais ‘Lev...Il pose sa main sur le genou de son ami. Je sais que là, tout de suite, t’as l’impression d’avoir tout manqué. Mais il y aura d’autres moments...Son premier job, sa première voiture, son entrée à l’université. Et son premier copain. Je plains déjà le mec....quand il va débarquer et qu’il tombera sur toi. Oula. Il rigole un brin avant de reprendre. Et t’as l’autre qui est en route. La vie te donne une deuxième chance, ne gâche pas tout cette fois...Sais-tu si c’est un gars ou une fille? J’t’imagine bien avec un petit. Lui montrer tout ce que tu sais de la vie et des femmes. Faire les 400 coups avec lui. C’est pas toujours facile un enfant, Stella pourra sûrement t’en parler plus que moi mais...tu vas t’éclater. J’suis content pour toi. Vraiment.

Alors qu’il sort un joint de son paquet, Ditlev lui demande tout bonnement s’il accepterait d’être son parrain. Attends, tu rigoles? T’es sérieux là? Il attrape le briquet qu’il lui tend. J’serais honoré. Mais t’es mieux d’en parler avec ta femme d’abord parce que...des fois elles ont déjà tout prévu hein. Il allume le joint afin de prendre quelques bouffées et le tendre à son ami. Ils restent ainsi à continuer de boire, fumer, parler de tout et de rien, mais surtout pas de sujets sérieux, ayant assez donné en début de soirée. Le temps passe rapidement et ils sont dérangés par la porte d’entrée qui s’ouvre soudainement. Oliviero, évaché sur sa chaise, se relève légèrement et aperçoit une tête blonde et une brune.  Alex’? Qu’est-ce qu’elle fout là? Il est quelle heure? Il regarde son téléphone : 4h30am. Oliviero n’a pas le temps de se lever ou de faire quoi que ce soit que les deux femmes s’approchent et viennent les rejoindre à l’extérieur. Il reconnait la brunette, Yaël, une amie de sa femme et aussi mannequin.  Tu voulais des filles, en voilà...murmure-t-il avant que les deux modèles ne sortent sur la terrasse. Alexia porte une robe rouge qui met en valeur ses formes, laissant peu de place à l’imagination. Légèrement éméchée, elle n’a plus aucune retenue et encore moins le sens des limites.  Ditleeeeeeeeev! Ça fait un bail. Tu vas bien? Elle se penche pour l’embrasser au coin des lèvres, dévoilant complètement son décolleté. Tu ne devais pas passer la nuit ailleurs toi? Oliviero la regarde avant d’attraper son verre et de le vider. Mouais, mais finalement la fête était nulle alors on a quitté plus tôt. Et Yaël habite trop loin alors elle va squatter ici ce soir. Alexia ne perd pas de temps et se place derrière Ditlev, ses mains sur ses épaules, le massant doucement. Elle se penche légèrement, plaçant son visage près du sien, ses lèvres se posant dans son cou.  ‘Lev....T’es tendu. Ça va pas? T’as des tracas? Elle lève son regard vers Oliviero, qui s’est rapproché de la brunette. Notre Danois préféré est en amour Alex’. T’imagines? L’une des mains d’Alexia glisse contre le torse de Ditlev, se faisant une place sous son chandail, près de son coeur. T’as le béguin pour une nana alors? J’devrais être jalouse ou tu vas continuer de venir me voir de temps en temps? Son sourire est joueur alors qu’Oliviero fait un clin d’oeil à son ami, qui se retrouve dans une bien drôle de position. Dis, mon amour. Tu montres à Yaêl sa chambre pour la nuit? Il se lève aussitôt, avant de se pencher vers son ami, posant sa main sur son épaule. Il murmure à son oreille. Ce que je t’ai dit plus tôt tient toujours hein...une dernière fois, avant de t’engager. J’te la laisse pour la nuit. Il tape amicalement Ditlev dans le dos avant de pénétrer à l’intérieur, la mannequin brune tirant sur sa ceinture pour l’amener vers les escaliers, ses lèvres se perdant déjà dans le cou d’Oliviero. La mannequin fait le tour de la chaise avant de se mettre devant lui, toujours sur ses talons aiguilles. Elle place ses mains de chaque côté de la chaise, s’appuyant sur les accoudoirs, avant de se pencher vers lui, son nez frôlant le sien. Tu sais que de tous les amis d’Oli, t’as toujours été mon préféré? Elle le sent se crisper et ça ne fait que l’allumer, l’exciter un peu plus. Elle rit légèrement avant de se mordre la lèvre.


L'amour est de toutes les passions la plus forte : elle attaque à la fois la tête, le cœur et le corps.
©crackintime
Revenir en haut Aller en bas
Ditlev Sørensen10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
En ligne
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://ciao-vecchio.forumactif.com/t2043-shoot-the-thrill-play-t http://ciao-vecchio.forumactif.com/t2055-ditlev-shoot-the-t-hrill-play-to-kill
ID : Bellätrix (V.)
Faceclaim : C. Hunnam ©lumos solem. (avatar) + beylin (signature)
Multi-comptes : Brandon & Andrea
Messages : 2055 - Points : 963

Âge : Trente-huit ans (25.12.79)
Métier : Tueur à gages.
Sujet: Re: [Terminé] Men's Night ( le Mar 20 Fév - 13:54 )

Men's night
Oliviero & Ditlev


Après avoir parlé pendant un très long moment de nos vies respectives, de nos petits – grands – problèmes, d’un commun accord et tacitement, nous laissâmes ces sujets de côté. Pour profiter totalement de la soirée. Entre amis. Alcool et joint. Comme des adolescents, à refaire le monde. Je n’avais pas vu le temps passer à moitié avachi sur la chaise, le cendrier rempli de mégots, plusieurs cadavres de bière sur table. J’émerge finalement des brumes au soin de voix de mon ami, tandis qu’il se lève légèrement. Qu’est-ce qu’il cause d’Alexia lui ? Elle n’était pas censée se taper je ne sais qui à l’heure qu’il était ? Tout comme lui, je regardais l’heure qu’il était. Aïe. Effectivement, je na’vais pas vu le temps passer. Au moins, point positif, personne ne m’attendait à la maison. Je n’avais aucun compte à rendre à personne. « Alex ? » je me tournais vers mon ami, perplexe, au même instant que la jeune femme suivie d’une de ses amies brunes, perchées sur haut talons, déboulèrent sur la terrasse. Sans même un regard sur Oliviero, qui est quand même son mari, officiellement, selon les papiers, elle se dirige tout droit vers moi, sa voix montant dans les aigus. Je grimaçais. Mon dieu. Pourquoi, pourquoi elles devaient toutes avoir des voix insupportables dès qu’elles se mettaient à crier ? Je me forçais à lui sourire, alors qu’elle se penche vers moi, m’embrassant au coin de lèvres. En temps normal, j’en aurais profité. Ce n’était une surprise pour personne que je l’avais toujours désirée. Même Oli’ s’en était rendu compte. Toutefois, ce soir, c’était différent. Je n’arrivais pas à me lâcher complètement. J’étais tiraillé. D’un côté, je voulais encore profiter de ma liberté, tant que je le pouvais encore mais d’un autre côté je devais faire des efforts. Il fallait que je tienne le coup. « Ça va, ça va » je balayais sa question d’un revers de la main, suivant leur échange de paroles, mon visage passant de la nouvelle venue, la brunette, à Oliviero. Finalement, je sortis de ma léthargie – merci le cannabis – et je souris à Oli’, accompagné d’un clin d’œil. « C’est parce qu’on n’était pas là », dis-je, en réponse à Alexia, expliquant que la fête était nulle. J’avais repris du poil de la bête. Elle se posta derrière moi, ses mains sur mes épaules, se penchant, Oliviero observant la scène, un sourire en coin. Je le fusillais du regard, juste pour la forme. « Un petit peu, oui » je me tournais histoire de la voir, plantant mon regard dans le sien. « Tu me soulages ? » Autant rentrer dans son jeu, quitte à m’y perdre. Sauf que je ne m’attendais pas que mon ami réponde à ma place. Je lâchais du regard Alexia, pour le reporter sur Oli’, levant les yeux au ciel. « T’as pas d’autres préoccupations, là tout de suite ? » Je lui souris, avant de reporter à nouveau mon attention sur la jeune femme blonde, tandis qu’elle passait une main sur mon torse, s’arrêtant au niveau de mon cœur. « On peut dire ça comme ça oui » Je restais vague. Je n’avais clairement pas envie de parler de Stella à ce moment précis. Pas que j’étais sur le point de, encore une fois, franchir une limite. Mieux valait la laisser en dehors de tout et ne pas y penser, tout simplement. « Hum … je ne sais pas encore », je fis mine de réfléchir. « Si tu me donnes une raison de venir te revoir, pourquoi pas » j’haussais les épaules, curieux de voir jusqu’où elle serait capable d’aller. M’empêche, j’avais beau profité de centaines de femmes durant ma vie, c’était bien la première fois que je voyais une femme et un mari ensemble, draguant chacun quelqu’un d’autre, l’un devant l’autre. Je n’arrivais pas à imaginer comment c’était concevable. Pour ma part, ça ne l’était pas. Mais à l’instant précis, ce n’était pas mon problème. Alexia ne mit pas longtemps d’ailleurs à expédier son mari, lui demandant d’accompagner la brunette à sa chambre. Juste avant de partir, il se pencha vers moi, moqueur, avant de partir, la mannequin le tirant déjà par sa ceinture, ses lèvres partant à la conquête de son cou. Seul avec Alexia, elle se plaça devant moi. J’essayais de garder mon regard dans le sien, chose pas aisée vu sa façon d’être habillée. « T’as dit la même chose à combien des potes d’Oli ? » raillais-je. Au bout de cinq minutes, debout sur ses hauts talons, elle me donna le tournis. Je m’allumais une clope avant de passer une de ses mains autour de sa tailler et la ramener vers moi, la forçant à s’asseoir, sur mes genoux. « T’es pas mieux là ? »



Le lendemain matin, ou plutôt le début de l’après-midi, j’émergeais enfin des brumes, me sentant crade. Transpireux, avec une envie de vomir. Alexia était toujours allongée sur moi, nue. Je passais mon bras autour de son épaule.  Comme si tout ce qui venait de se passer – se taper la femme de son meilleur ami – était complètement normal. Un bip me fit sortir de mes pensées et je me penchais pour prendre mon téléphone en main. C’était un texto de Stella. Je fronçais les sourcils. Il me semblait avoir été clair, pourtant, que c’était bien qu’on restait ainsi. C’était d’ailleurs une des raisons qui m’avait décidé à me jeter dans les bras d’Alexia. D’avoir laissé notre relation au point mort. Puis, elle ne m’avait pas dit qu’elle partait à Londres ? Sauf que voilà … le temps d’arriver à la fin du message, j’avais retrouvé mes esprits. Je fus pris d’un haut le cœur tandis que je poussais Alexia sans ménagement. Je courus à la salle de bain attenante à la chambre, arrivant juste à temps à la cuvette des toilettes avant de tout sortir. Une main se posa dans mon dos, m’apaisant, tandis que tout mon corps se contractait. Merde. J’avais les larmes aux yeux. De douleur et d’autre chose. Je me relevai, avant d’aller me rincer la bouche, plusieurs fois. Alexia se cola à nouveau à moi. D’un geste brusque, je la repoussais. Rien que le fait de savoir que je venais de vomir, me dégoûtait. « Désolé », dis-je simplement avant de m’habiller à la hâte et de descendre les trois étages. Oliviero était déjà à la cuisine, accompagné par Yaël. Je m’approchais de lui, lui faisant signe de me suivre. Je sortis sur la terrasse, ma chemise ouverte, laissant apparaître quelques griffures, m’allumant une cigarette. Je me laissais tomber sur une chaise, sortant mon téléphone, cherchant les sms. Je fixais ensuite mon regard ans le sien, une fois qu’il m’eut rejoint, seul. De loin, je vis Alexia discuter avec son amie, jetant des coups d’œil vers nous. « Je … ne pose pas de question. Si … L’autre soir, avant que je vienne ici, j’ai … bref, on s’est embrouillé, Stella et moi. J’en ai eu marre de son comportement, à douter tout le temps de moi et … quand elle m’a dit qu’elle allait partir pendant 2 semaines à Londres … je lui ai fait comprendre que c’était mieux si on en restait là ». Je n’étais pas sûr qu’il comprendrait tout à mon monologue. Je lui tendis ensuite mon téléphone « Lis, j’ai reçu ça en me réveillant » Je me levai, ne supportant pas de rester debout. Tout comme la veille, je me posais contre la barrière, tirant rageusement sur mon mégot. Avant de me mettre à rire, nerveusement. « Après tout, elle avait raison, de douter de moi. La preuve » Je m’interrompis « Merde », je me tournais vers Oliviero, furieux, contre moi-même. « Franchement, dis-moi combien de mecs existent sur terre qui baissent la femme de leur pote alors que la personne qu’ils aiment est en train de perdre leur bébé ?! » Je devenais fou.

- BLACK PUMPKIN


be my girl
i'll be your man
Now I know I have met an angel in person
Revenir en haut Aller en bas
Oliviero MauriziToujours frais après un litre de café
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
ID : F
Faceclaim : McGregor ©shiya
Multi-comptes : Astrid & Sienna & Masha & Stella
Messages : 168 - Points : 166

Âge : 43 ans.
Métier : Chasseur de tête pour une grande entreprise américaine dont il sera bientôt vice-président
Sujet: Re: [Terminé] Men's Night ( le Mar 20 Fév - 18:52 )
Oliviero se pousse rapidement de la terrasse, laissant son ami avec sa femme. En bonne compagnie, finalement. Elle semble un peu pompette, mais rien de nouveau. Et puis il la connait, il voit bien qu’elle n’a que de yeux pour Ditlev. Et avec raison. Après tout, il aime aussi les hommes et il reconnait bien son charme, son charisme et son physique de fou. Si ce n’était pas de leur amitié et de leur relation clairement platonique, ce serait le genre d’homme envers qui il serait attiré. Il préfère donc les laisser seuls, sachant que Ditlev fera le choix qui lui convient le mieux. Mais avant de partir, il prend soin de lui rappeler que s’il veut passer sa nuit dans les bras d’Alexia, il est le bienvenu. Une dernière soirée avant de s’engager. À qui cela pourrait-il faire de mal? Il s’éloigne donc avec la brunette dans ses bras, retraitant à la chambre principale au deuxième étage, même si Ditlev semble avoir des couteaux au lieu des yeux. Alexia se déplace rapidement devant Ditlev, une fois le champ libre. Se penchant de façon plus que suggestive, elle se laisse faire, prenant place sur les genoux de Ditlev, leur visage à quelques centimètres. Elle se fiche bien de l’autre femme, celle qui aurait supposément voler le coeur du Danois. Pour elle, ce n’est que physique. Et ça le restera. Elle est mariée et bien avec Oliviero. La blonde ne recherche qu’une partie de jambes en l’air, encore plus avec ce blond qu’elle a remarqué il a plusieurs mois et qui l’émoustille à chaque fois qu’elle le voit.



Alexia est réveillée par Ditlev qui la repousse, avant qu’il ne court à la salle de bains. Elle enfile son peignoir avant de le rejoindre, caressant son dos. Il la repousse encore, désolé. Incertaine de comprendre ce qui se passe, elle le voit se rhabiller rapidement avant de dévaler les marches jusqu’à la cuisine. Elle le rejoint quelques minutes plus tard, retrouvant son amie et son mari. Les deux hommes les laissent aussitôt, quand Ditlev fait signe à Oliviero de l’accompagner sur la terrasse.

Oliviero le suit, encore un peu dans les vapes, alors que son ami s’allume une cigarette, sa chemise à moitié boutonnée.  Ça va mec? Il n’a pas le temps d’ajouter quoi que ce soit que Ditlev se tend, se lève et lui montre son téléphone. Un SMS de Stella. Un SMS plus que perturbant. Elle est en train de possiblement faire une fausse couche. Il pose son regard sur Ditlev qui est furieux, envers lui-même, s’appuyant sur la barrière du balcon. ‘Lev....’Lev....Il pose sa main sur son épaule mais la retire aussitôt quand il le repousse. Mec, Écoute-moi un instant. Ok? Je ne suis pas contre toi. Je veux juste t’aider. Il lève ses mains en l’air, après avoir posé le téléphone sur la table. Ça n’a rien à voir avec ce qui vient de se passer. T’aurais très bien pu retourner chez toi, tranquille, seul, et ça serait arrivé quand même. Tu ne peux pas te culpabiliser pour ce qui lui arrive. Il prend une pause, espérant qu’il se calme, qu’il comprenne. Alexia c’était ta dernière fois. C’était un dernier goût du célibat, de ta liberté, avant de t’engager. Et vous n’êtes même pas ensemble Ditlev. Tu ne lui dois rien. Rien, sauf être là pour elle et le bébé. Veux-tu vraiment être avec elle d’ailleurs? Tu veux t’investir, te mettre en couple? C’est pour ça que tu t’en veux autant? Oliviero essaie honnêtement de comprendre, alors que son regard passe de son ami aux deux femmes à l’intérieur. Écoute....Moi je ne t’en veux pas. Stella ne t’en voudra pas. Et à la limite, elle n’est pas obligée de savoir. Tu te sens mal, là, tout de suite, parce que tu penses que ce qui lui arrive est de ta faute. Mais tu dois arrêter de chercher un coupable, et surtout, tu dois arrêter de penser que tu l’es. Il se dirige vers lui, s’appuyant à son tour sur la barrière, voyant que son ami se mord les doigts, de façon figurative.  ‘Lev...Va la retrouver. Sois là pour elle, sois avec elle. Clairement c’est ce que tu veux. Tu l’aimes. Et tu viens d’avoir ta confirmation que c’est la femme pour toi. Si t’en n’étais pas encore certain. Il lui sourit faiblement. Je ne t’aurais jamais vu réagir ainsi pour une autre femme. Que ce soit mon épouse ou non. Il rigole un peu. Elle t’a bien traité au moins? Ou il est trop tôt pour en parler encore? Il pose sa main sur l’épaule de Ditlev, le serrant légèrement. Allez, va la voir. Elle a besoin de toi Ditlev. Sa main remonte à sa nuque, le serrant légèrement encore.  Ton bébé et ta femme ont besoin de toi. Il l’attire vers lui, posant un baiser sur sa tête, amicalement.


L'amour est de toutes les passions la plus forte : elle attaque à la fois la tête, le cœur et le corps.
©crackintime
Revenir en haut Aller en bas
Ditlev Sørensen10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
En ligne
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://ciao-vecchio.forumactif.com/t2043-shoot-the-thrill-play-t http://ciao-vecchio.forumactif.com/t2055-ditlev-shoot-the-t-hrill-play-to-kill
ID : Bellätrix (V.)
Faceclaim : C. Hunnam ©lumos solem. (avatar) + beylin (signature)
Multi-comptes : Brandon & Andrea
Messages : 2055 - Points : 963

Âge : Trente-huit ans (25.12.79)
Métier : Tueur à gages.
Sujet: Re: [Terminé] Men's Night ( le Aujourd'hui à 4:59 )

Men's night
Oliviero & Ditlev


A la vue du SMS de Stella, mon cerveau avait complétement disjoncté. Un voile rouge avait recouvert mes yeux. Furieux, contre moi-même, je poussais Alexia qui dormait avachie sur moi avant d’aller vomir et de descendre les marches quatre à quatre, faisant signe à Oliviero de me suivre à l’extérieur. Une fois sur la terrasse, j’allumais directement une cigarette, avant de me poster à la rambarde du balcon, lui montrant le SMS que je venais de recevoir. Après avoir pris connaissance du texto, il essaya de poser une main consolatrice sur mon épaule, que je repoussais assez violemment, sous le coup de l’impulsion. Dans mon état actuel, je cherchais plutôt la confrontation et non du réconfort. Ne réussissant pas à rester en place, je me mis à faire les cents pas tandis que j’écoutais Oliviero. Dans le fond, il n’avait pas tort. Je ne voyais juste pas les choses de la même façon que lui. Je le laissais finir de parler avant de prendre la parole à mon tour « Je sais tout ça ! C’est jusqu’au lieu d’être à ses côtés, j’étais dans les bras d’une autre ! Comme tu dis, c’est la faute à pas de chance mais … si j’avais été à la maison, j’aurais pu voir son message tout de suite. Me retrouver à son chevet et non pas … Là, c’est trop tard. Si ça se trouve, elle l’a déjà perdu le bébé » Je passais rapidement ma manche sur les yeux, retenant les quelques larmes qui menaçaient de couler. « Je ne regrette pas ce qui s’est passé. De toute façon, on ne peut pas revenir en arrière. Ce n’est pas juste, pour elle. Depuis que j’ai vu ce message, je l’imagine en train de souffrir le martyr, de prier pour que son bébé aille bien, de me réclamer tandis que moi je m’éclatais ! J’aurais dû voir ce message bien plus tôt mais j’étais trop occupé ailleurs. C’est impardonnable. Et si elle le perd hein ? J’vais devoir vivre avec cette image en tête jusqu’à la fin de ma vie ». Je m’interrompis un instant, m’immobilisant même, réfléchissant à sa dernière question. Je répondis par un simple « Oui ». Un court instant, je suivis son regard, observant les deux femmes à l’intérieur qui étaient en train de se faire des confidences, au vu de leur proximité. Je reportais ensuite mon attention sur mon ami, essayant de me calmer. Il n’y était pour rien et toute cette rage était contre moi, pas lui. « M’ouais, ce n’est pas si simple », raillais-je, m’approchant un peu de lui. « Essaie de te mettre à ma place. Échangeons les rôles et tu verras bien comment tu réagirais » Je m’éloignais, jetant mon mégot dans le cendrier, qui débordait déjà de toute part suite à la soirée de la veille avant de retourner auprès de la barrière, Oliviero faisant de même. Je me passais une main dans les cheveux, soupirant. « Désolé vieux, ce n’est pas contre toi ». Finalement, un léger sourire s’afficha sur mon visage. « Tu marques un point-là », je lui donnais une petite accolade sur l’épaule.  « Je ne pensais pas que je pourrais réagir comme ça pour quelqu’un » Comme il l’avait si bien dit, je l’aimais et même si je le savais, c’était plus simple de faire comme si de rien n’était, tout garder en moi plutôt que de faire avancer les choses. J’avais trop peur de la perdre à nouveau. Je me sabotais volontairement. Je tournais mon visage vers lui, avant de l’approcher de son oreille. « Tu ne sauras rien du tout. Ce qui s’est passé entre Alexia et moi restera entre elle et moi » Finalement, je me détachais de la barrière, avant de prendre instinctivement Oliviero dans mes bras. « Merci et désolé », chuchotais-je, avant de reprendre un timbre de voix normale « C’est ce que je vais faire. La rejoindre » Je m’écartais, lui souriant tristement, avant de retourner à l’intérieur. Je m’arrêtais juste au niveau de la porte-fenêtre. « Je te tiens au courant » et je disparus, saluant au passage d’un simple hochement de tête les deux jeunes femmes présentes, avant de claquer la porte derrière moi.

- BLACK PUMPKIN


be my girl
i'll be your man
Now I know I have met an angel in person
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Sujet: Re: [Terminé] Men's Night ( le )
Revenir en haut Aller en bas
 
- [Terminé] Men's Night -
CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Posillipo :: Résidences
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Posillipo :: Résidences