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- Megara | Après un rapprochement, le malaise -

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Megara de MassiriLe vin est un puissant lubrifiant social
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Métier : Rédactrice en chef du Vogue It
Sujet: Megara | Après un rapprochement, le malaise ( le Sam 6 Jan - 11:51 )
Elle n’arrivait plus vraiment à savoir depuis combien de temps elle fixait son verre avec cette hébétitude qui ne lui ressemblait pas. Elle songeait encore aux dernières paroles échangées avec Isia, sa volonté déconcertante à lui demander sa main sans quoi, elle la quitterait. Un chantage complètement fou, et au pied du mur, Megara avait accepté sans réussir à trouver un échappatoire que ce bar; Elle avait même éteint son téléphone, ne désirant pas être dérangée par qui que ce soit, ce qui aurait été bête d’aller au Dolce Vita. C’était son QG, là où elle allait y boire un verre régulièrement avec des amis. C’était bien connu, la Rédactrice en Chef de Vogue It était bien connu pour son franc parlé, sa joute verbale n’était plus à refaire et était même craint par ses employées. Même si le barman n’était pas loin d’elle, elle ne s’était pas empêchée de critiquer lourdement la qualité de ce qu’elle avait dans son verre. Elle pensait pourtant avoir été gentille encore, elle n’avait pas remise en cause l’hygiène douteuse de l’homme qui se tenait derrière le bar. Longtemps, elle avait regardé les trois énormes ice-cube qu’elle avait demandé fondre dans son verre. Peu enjouée de boire dans un verre où le-dit professionnel avait placé ses glaçons de la même main qui avait encaissé des commandes, servi  et gratté la sueur derrière sa nuque sans être passé par la case : lavage de main. Il semblait pourtant très à l’aise dans la confection de ses cocktails et ne douterait pas de son talent mais elle s’était promis de ne plus jamais remettre les pieds ici après ce verre : « Je ne voulais pas rencontrer des connaissances au Dolce, d’où mon erreur de venir i-...» Megara s'interrompit, déstabilisée. Dante avait tiré sur son tabouret pour la rapprocher de lui avec une facilité déconcertante. Si elle avait comprit qu’il ne voulait d’esclandre en ayant essayé de l’adoucir avec sa main posée sur son bras, elle n’avait pas comprit ce rapprochement. Son coeur manqua un battement par la surprise et laissa son verre à qui passerait par là. De toute façon, elle n’allait pas le boire et si elle ne pouvait pas lui dire le fond de sa pensée, elle allait lui faire comprendre la chose d’une manière plus discrète et criarde à la fois. Il enchaîna et elle comprit qu’il n’était plus temps de se préoccuper de ce rustre mais plus de leur conversation. « Moi je ne fuis rien, je profite de ce qui tombe sur ma route, simplement. Comment il s’appelle ? » Maintenant, elle pouvait retrouver les sensations d’avant, celles qui l’avaient fait fondre au point de partager un baiser avec lui, un homme. Son odeur, la précision de sa respiration et son regard claire, bleu et le timbre de sa voix maintenant beaucoup plus audible, puisqu’à quelques centimètres d’elle : « Je ne sais pas comment il s’appelle, je n’ai pas envie de… » A nouveau, elle s’interrompit, se sentant bête de ne pas avoir fait le rapprochement. Après tout, avant Dante, il n’avait jamais été question d’un “il” mais plutôt d’un “elle”, depuis bien longtemps : « Elle s’appelle… » Elle précisa mais aujourd’hui, savait-elle de qui elle parlait ? Quel prénom allait-elle utiliser pour confirmer l’erreur qu’avait commis Dante sans pour autant lui en vouloir ? Une chose était certaine pour Megara : Elle n’avouera pas l’attirance évidente qu’elle éprouvait pour Angelina. «...Isia.» termina t-elle dans ce qui lui semblait de trop longues minutes : «… Et depuis son ultimatum, je la fuis. » rétorqua la brune en sentant une envie sanguine de reprendre ce fichu verre pour le terminer. Au moins, elle mourra et n’aura plus à se sentir aussi minable. Orgueilleuse, elle n’en fit rien. : « Et tu as gagné, je sens minable maintenant ! » souffla t-elle à son oreille, croisant ses bras sur la surface plane du bar. Toute son attitude désignée une femme complètement paumée et à la recherche d’un échappatoire et que peut-être, sa présence ici n’avait rien d’un hasard. Elle cherchait probablement quelque chose..

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Dante GaleoneLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: Megara | Après un rapprochement, le malaise ( le Dim 4 Fév - 20:34 )
Ce n’était pas tant une erreur, puisqu’ils se retrouvent enfin. L’occasion de, peut-être, discuter de ce qui a pu se passer entre eux, de ce baiser échangé et de cette soudaine distance qui ne lui convient pas. Il apprécie Megara pour ce qu’elle est, pour sa franchise, son caractère et il trouverait dommage d’arrêter de se côtoyer pour un tout petit dérapage entre eux qui ne le fait pas culpabiliser. Il a fait bien pire que ça en trompant son ex-compagne avec qui ça durait depuis deux ans, avec les bras d’une petite brune qui ne quitte pas ses pensées. Et pourtant, Dante n’a jamais ressenti le moindre remord quant à cet acte. Le truc, avec Ana, c’est qu’elle lui est si particulière qu’il ne pourra jamais lui résister plus de quelques minutes. « Elle s’appelle. » répète-t-il, sans y voir aucun inconvénient. C’est un sujet qu’ils n’ont encore jamais abordé et avec leurs lèvres qui s’étaient pressées, il ne s’est posé aucune question, n’a pas pensé qu’il pouvait s’agir d’une femme, mais n’en est pas dérangé, comme certains italiens pourraient l’être. Si le monde a évolué, les mentalités ne sont pas aussi ouvertes qu’on pourrait l’espérer. « Tu fuis ? » Pendu à ses lèvres, il attend patiemment qu’elle lui en dise plus, mais ce qui le surprend, c’est qu’elle puisse fuir quelqu’un. Elle qui lui semble être du genre à faire du rentre-dedans, à ne pas mâcher ses mots, cache finalement bien son jeu. Sa curiosité est piquée à vif. « Pour que tu évites quelqu’un, c’est que ce ne doit pas être anodin. Raconte-moi. » Ils ne sont pas de grands confidents, ne se connaissent pas depuis longtemps, mais ça rend peut-être les choses moins compliquées. Entre eux, il n’y a aucun jugement, aucun problème d’intérêt. Peut-être ont-ils des amis en commun, mais si tel est le cas, Dante l’ignore. Il faut dire que si Naples est sa ville coup de cœur, il a longtemps vécu ailleurs. « Peut-être bien que tu devrais… » commence-t-il, en fermant les yeux en sentant le souffle de Megara sur sa peau. Il sent à cette proximité un moyen de lui faire oublier tous ses tracas, aussi de laisser de côté ses problèmes, la maladie de son père, mais il pense également à Ana. Ils ne sont pas ensemble, ne forment pas un couple et il ne devrait pas se sentir coupable de se rapprocher d’une autre femme. Sauf qu’ils ne sont pas à Rome. Ils sont dans cette ville où ils pourraient à tout moment croiser cette brune qui a beaucoup d’importance à ses yeux. « L’appeler, te reprendre un peu. Prendre les choses en main. Où est passée la femme qui aime prendre le contrôle des choses ? » Il pose ses deux doigts sur son menton et l’oblige à planter ses yeux dans les siens. Celle qui se tient en face de lui est loin d’être celle qu’il a rencontrée, que tout le monde connait et il trouve ça flatteur qu’elle ose lui montrer une telle image d’elle. Cette femme paumée est touchante. Ca la rend d’autant plus attachante.


Dante & Anastasia
Je sens quelque chose qui ne se dit pas, dont j’ignore la cause. C’est dans tes sourires, un je-ne-sais-quoi qui s’arrête au bord du désir. Quelle est cette voix, qui nous entraîne à renoncer sans regarder l’un vers l’autre ? Si c’est un choix, il faut qu’on s’aime, sans se lasser pour se garder l’un et l’autre. L’un près de l’autre.
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