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- Retour au bercail l Erio -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples
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Lana Giaccomo10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Retour au bercail l Erio ( le Lun 8 Jan - 22:59 )
La sonnerie du réveil extirpe Lana de ses songes. Encore extrêmement fatiguée, elle grogne, cherche à tâtons son téléphone avant d’éteindre la petite sonnerie douce mais soudainement insupportable que sort des hauts parleurs. « J’ai pas envie de me lever. » Lâche-t-elle à voix haute, comme si elle se parlait à elle-même mais c’est pourtant bien à une autre personne qu’elle s’exprime. Cette autre personne, elle se blottit d’ailleurs spontanément contre elle avant que son esprit endormi ne réalise où elle se trouve. Dans une chambre d’hôtel avec Erio. Avec qui elle a fait l’amour quelques heures plus tôt. Instantanément, quelques bribes souvenirs prennent possession de son esprit alors qu’elle revit un court instant leur étreinte. C’était… spécial. Magique. Sans doute parce que c’était la dernière fois. Tout comme la dernière fois où il s’agissait également de la dernière fois. Les aurevoirs, ils commencent à connaître. « Salut. » Lance-t-elle, alors qu’elle se redresse en prenant légèrement ses distances, passant une main sur son visage pour se réveiller. Et c’est là que son esprit encore lent se rend compte qu’elle a dormi nu, lorsque la fraîcheur de la chambre en dehors des draps vient prendre d’assaut sa peau. Confuse, la jeune femme se met immédiatement en quête de ses vêtements et il ne lui faut que quelques secondes pour sortir du lit et retrouver le confort de son pantalon au motif d’ours ainsi que de son débardeur. Jamais encore elle ne s’était habillée aussi vite et ça a le don de la réveiller d’un seul coup. Là, Lana reprend sa place initiale sur le lit, refermant ses jambes en tailleur alors qu’elle observe Erio à peine réveillé lui aussi, d’un air inquiet. « Bien dormi ? » Elle espère que son sommeil, après ça, avait été sans cauchemar. A vrai dire, elle n’était sûre de rien, s’étant littéralement écroulé de fatigue après le moment privilégié qu’ils avaient passé ensemble. La fatigue de la route, le mauvais début de nuit et les prouesses d’Erio l’avait tellement épuisée qu’elle n’est pas certaine qu’une nouvelle agitation de sa part l’aurait réveillé cette fois. Et rien qu’à cette idée, Lana se sent mal, angoissée de ne pas avoir été là plus tard dans la nuit pour lui s’il en avait eu de nouveau besoin. Seulement, elle n’a pas le temps de se poser d’autres questions qu’elle sent un début de silence gênant s’installer. Une microseconde, peut-être moins, mais qui suffit à la faire se sentir mal à l’aise et à repenser à ce qui s’est passé hier soir et dont elle n’a absolument pas envie de parler. Cela rebouscule encore beaucoup de chose dans sa tête, ce moment. Ca n’a fait que renforcer cette connexion qu’elle sent quand elle est avec lui, alors qu’elle tente de s’en débarrasser ou, tout du moins, de la limiter. Pour chasser toutes les idées qui se bousculent dans sa tête, Lana quitte son regard d’Erio pour balayer la pièce du regard avant de tomber sur son cadeau qui trône toujours sur la table de la chambre. « Ton cadeau ! » Dit-elle avant de se précipiter en dehors du lit, trouvant là une magnifique excuse pour faire diversion. Très vite, elle revient de nouveau vers le lit, son papier à la main. « Est-ce que je peux te l’offrir avant que mes parents débarquent ou est-ce que tu vas m’envoyer bouler une troisième fois ? A moins que tu préfères que je te laisse te réveiller tranquille ? Te laisser prendre une douche ? Ou tu veux que j’arrête de parler ? Je parle trop les matins, je sais. » Ce n’est pas la première fois qu’Erio lui demande de la mettre en sourdine. Quand ils leur arrivent de se croiser dans la cuisine certains matins, lui est plutôt du genre bougon alors qu’elle regorge d’énergie à la seconde même où elle passe la porte de sa chambre. Ce matin, c’est encore pire. Lana est stressée. Et quand elle est stressée, elle ne tient littéralement plus en place.




Eriana
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Je sens tes mains sur mon corps qui brûle, je brûle. Et je rêve d'un courant d'air, d'un espace clos avec vue sur la mer, d'un silence radio, d'un océan solaire qui nous porte ensemble et qui nous enferme.
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Erio MazzeiToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: Retour au bercail l Erio ( le Ven 12 Jan - 1:52 )
Le réveil est difficile. Lui non plus, n’a pas envie de se lever et il prolongerait bien sa nuit pour une petite heure encore, si l’alarme ne lui rappelait pas la route qui les attend encore. L’envie ne lui manque pourtant pas et sentir le corps de Lana contre lui n’est pas d’une très grande aide. Le souvenir de ses lèvres sur sa peau, de son corps basculant sur le sien l’apaise. Cette nuit avec elle lui a fait énormément de bien. Sa nuit n’a pas été complète, d’autant qu’il est resté éveillé trente minutes après qu’elle se soit endormie, caressant du bout des doigts son corps qui se réchauffait sous la couverture, observant chacun de ses traits. C’est bien la première fois qu’il s’attardait autant sur elle. Ca lui est arrivé, mais pas de cette manière. C’était encore plus profond. Erio s’est perdu dans ses pensées, à s’imaginer ce que pourrait être une vie sans elle, sans ça, leur contact et ce que pourrait être une vie à deux, sans cette distance qu’ils sont obligés de prendre pour ne pas déraper, ces limites qui ne tiennent plus la route et qui n’ont d’intérêt que si on leur en donne. En l’écoutant, le réconfortant alors qu’il était en pleine crise de larmes, elle n’a fait que confirmer qu’elle ne lui tournerait jamais le dos. Et s’il n’a jamais réalisé que c’est ce dont il avait besoin, aujourd’hui, il peine à s’en passer. Ce qu’elle lui offre est si gigantesque… Devoir tirer un trait là-dessus est compliqué. Sa main se resserre sur sa chair, geste automatique, pas calculé. C’est lorsqu’il la sent s’éloigner qu’il ouvre enfin un œil, puis le second. Erio ne manque pas de dévorer des yeux le spectacle qu’elle lui offre. Même si c’est encore dur de se prendre le lever du soleil en plein visage et qu’il aimerait un bon café pour être un peu moins grognon, la vue lui est agréable, lui provoque un petit sourire. Lana est une très belle femme qui s’ignore, même avec ce pyjama enfantin. « Salut. » dit-il, d’une voix rauque, en frottant sa main sur son visage qui disparaît dans ses cheveux. Il se redresse, s’appuie avec son coude sur le lit et retient sa tête de sa main. « Pas assez. » Maintenant qu’il recouvre ses esprits, la gêne s’empare de lui. S’être dévoilé à ce point n’est pas le plus gênant. En revanche, avoir été en si grande souffrance l’embarrasse. « Et toi ? » Lui qui s’efforce de parler avec sa colère, s’est laissé aller, n’a pu se contenir et un instant, Erio se demande ce qu’elle peut bien penser de lui, si l’estime qu’elle a de lui s’est détériorée, ou si elle demeure intacte. Les mots pour l’exprimer lui manquent. Heureusement, le cadeau qu’elle lui tend tombe à pic. Fidèle à elle-même, Lana en rajoute une tonne. Ca le fatigue. « T’es lourde dès le matin toi. » Elle parle trop, l’assomme de questions et si elle lui a déjà fait des démonstrations à plusieurs reprises, elle ne lui est jamais tombée dessus à une heure aussi matinale. Il ne sait pas où elle trouve toute cette force. C’est pire qu’une pile Duracell. « Donne ça. » Le paquet a trop attendu pour qu’il remette ça à la fin du trajet et il est curieux de savoir ce qu’il contient. Tandis qu’il commence à défaire le papier cadeau, dont le premier visuel laisse deviner une boîte en carton, protégeant l’objet, Erio ne peut s’empêcher de revenir sur ce qui le tourmente. « Tu sais, pour hier…L’état dans lequel j’me suis trouvé. J’suis désolé. J’déteste dormir avec quelqu’un pour ça. J’sais jamais comment ça va se finir. J’aurais préféré que tu ne me voies pas comme ça. » Lâchant son paquet un court instant, il pose son pouce sur sa joue et termine sa course sur son menton. « Merci. » D’avoir été là, de lui avoir dit qu’il n’était responsable de rien, de ne pas avoir pris ses jambes à son cou. De l’avoir épaulé, tout simplement, sans être dans le jugement. Le papier décoré de divers symboles de Noël est défait et la boîte ne lui donne aucun indice. Erio plisse les yeux, cherche une réponse dans le regard de sa colocataire, puis soulève le couvercle. Son cœur s’emballe dès que la casquette se dévoile. La forme du losange et les initiales gravées à l’intérieur lui rappelle l’un de ses joueurs préférés. Un ancien qui ne joue plus depuis des années, mais qui a laissé une belle trace derrière son passage. En tant que coach, il est tout aussi bon. Cet accessoire lui appartient et n’est pas une copie. Il y a la marque des griffures d’un chien qui avait réussi à lui chaparder sa casquette. « T’es cinglée. » C’est bien le cas de le dire. Ca vaut une fortune. C’est unique, collector. N’importe quel fan pourrait se l’arracher. « Tu sais combien ça coûte ce truc-là ? Enfin, oui, tu sais, mais… Putain Lana. Où t’as trouvé ça ? » Il sort la casquette, l’observe sous toutes les coutures, se plait à effleurer du bout des doigts chacune des signes distinctifs. « T’aurais pas dû. J’adore ton cadeau, mais t’aurais pas dû. T’es complètement folle. » Ce qui lui saute aux yeux, c’est qu’elle le connait assez bien pour avoir su ce qui lui ferait plaisir. Ses joueurs favoris, il n’a pas le souvenir de lui en avoir parlé tant que ça. Lana l’écoute, prend note des détails et il ne peut qu’être touché et tomber un peu plus sous son charme, suite à ces nombreuses attentions.


Erio & Lana
Toi, tu es comme un aimant et moi le métal et me rapprocher de toi devient vital. Juste d'y penser je sens mon cœur qui bat. Oh, moi, je ne suis pas dans mon état normal, car ce que je ressens n'est pas très banal. Tout doucement, moi je veux respirer ce parfum dans ton cou. Permets-moi de te dire à l'oreille des mots doux que tu y penses encore quand je suis loin de toi. Te prendre dans mes bras, lentement t'embrasser, m'inscrire sur le mur de ta vie, de ton passé. Je sais aujourd'hui que toi seule me guideras.
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Lana Giaccomo10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Retour au bercail l Erio ( le Ven 12 Jan - 14:39 )
Le malaise. Voilà le sentiment général qui s’empare de Lana maintenant que l’inconscience de la nuit précédente est derrière elle. Non pas qu’elle regrette ce qu’il s’est passé, loin de là, mais les souvenirs du moment qu’ils ont partagés la perturbe. Terriblement. Elle tente pourtant de sortir Erio de sa tête depuis ces derniers jours et la présence distrayante de Fabio y était en partie parvenue… Mais il n’avait suffi que d’un dérapage pour que son colocataire se ré-accroche avec ténacité à son cœur. Elle voudrait pourtant être capable de le chasser de son esprit, de pouvoir le considérer simplement comme quelqu’un à qui elle tient sans éprouver ce mélange de passion et de tendresse qui la dévore en sa présence. Mais comment y parvenir, après la nuit dernière ? Il s’est ouvert à elle, lui a montré ses failles comme encore jamais il ne l’avait fait auparavant et rien que d’y penser, elle en est encore toute bouleversée. Ce petit garçon blessé qui se cache derrière la carapace dure et forte de l’adulte policier, ça lui donne envie de le protéger. Là où les rôles avaient souvent été inversés jusqu’à présent, Lana a dû se poser hier soir en femme forte, protectrice. Et elle le referait sans mal pour cet homme qui a vécu tellement d’épreuves que, parfois, il s’en retrouve complètement submergé. « Plutôt bien. » Répond-t-elle, au sujet de son sommeil. Le fait est qu’elle dort toujours bien quand elle est dans ses bras. C’est sans doute pour ça que la première partie de la nuit avait été bien difficile. Le savoir à proximité tout en étant fâchés et distants avait été une torture pour elle. « Ca va aller pour la route ? Je peux aussi prendre le relais quand tu voudras. » Elle lance cette idée en l’air mais sait très bien la réponse qui l’attend : c’est non. Quand il s’agit de sa voiture, Erio ne prête pas facilement. Et puis, il paraîtrait que sa conduite est légèrement imprévisible alors… « Hé je te permets pas ! Je ne suis pas… lourde, d’abord ! Juste très énergique ! » Ou beaucoup trop, selon les points de vues. A vrai dire avec Lana, c’est souvent où tout l’un où tout l’autre : soit elle se réveille avec la pêche comme aujourd’hui –bien que sa tendance à monopoliser la conversation soit plus un stratagème pour éviter toute discussion sensible – soit elle ressemble vaguement à une version d’elle-même cachée sous une montagne de cheveux ébouriffés et capable uniquement de sortir quelques grognements pendant de nombreuses minutes. Comme pour tous les aspects de sa vie, Lana ne connaît pas la demi-mesure. Néanmoins, elle sait que ce qui se trouve dans ses mains pourrait parvenir à la faire s’excuser de ce réveil un peu trop brutal. Mais Erio semble avoir d’autres choses à dire avant d’ouvrir le fameux sésame et, immédiatement, le cœur de la jeune femme s’alourdit. « Dis pas n’importe quoi. » Lâche-t-elle alors qu’elle pose une main sur son poignet qui s’est dirigé jusqu’à son visage. « T’as pas à t’excuser pour ça et quand ça t’arrives, à l’appartement, j’aimerais vraiment que tu viennes me chercher. » De toute façon, elle se connaît, elle risque certainement de tendre l’oreille même dans son sommeil. Les murs de l’appartement sont fins et, pour le coup, elle ne trouve plus que ce soit une si mauvaise chose. « J’peux être là pour toi. J’veux être là pour toi. Pas comme cette nuit mais je crois qu’au contraire c’est pas une bonne idée de rester seul dans ces moment-là. » Parfois, la seule sensation d’un corps contre soi, de sentir qu’on n’est pas seul suffit à apaiser les cauchemars. Alors c’est vrai que ce sera bizarre avec ce qui s’est déjà passé entre eux. Mais n’est-ce pas déjà le cas ? Lana n’a pas l’intention de laisser ses difficultés à ne pas laisser son cœur s’emballer en sa présence empêcher tout geste réconfortant envers lui. Avant d’être l’homme dont elle est tombée amoureuse, Erio est aussi son ami. « Ca fait deux fois en deux jours que tu me le dis, je vais finir par me vexer. » Lance Lana en faisant mine de faire la tête. Mais effectivement, ça fait partie de sa personnalité d’être légèrement… excentrique dirons-nous. Quoi qu’elle ne soit pas d’accord sur le fait que ce cadeau soit complètement fou. Certes, elle y a mis une certaine somme mais ça lui a fait plaisir. « Oula alors on se calme, je l’ai trouvé dans une brocante. L’homme ne savait pas du tout ce qu’elle valait et moi non plus d’ailleurs. » Totalement faux. Alors qu’elle cherchait quelque chose autour du baseball, elle est tombée un peu par hasard sur cette vente aux enchères en ligne au profit des enfants défavorisés. Et quand elle a vu le nom du joueur en question, elle n’a pas hésité. Ceci dit, son mensonge pourrait presque paraître crédible si elle n’était pas du genre à avoir un grand panneau sur la figure qui indique quand elle est en train de mentir. Et autant dire qu’à la tête que fait Erio, elle sait que ça ne prend pas. « Et si jamais il s’avère que ce n’était pas une brocante mais une vente en ligne, dis-toi que je me rattrape simplement pour les deux années d’avant où t’offrir un cadeau me démanger et qu’en plus ton cadeau a servi à donner un toit à plusieurs enfants qui n’en ont pas. » C’est gagnant-gagnant et Lana espère faire un peu plus passé la pilule avec cette histoire de don qui est vrai cette fois-ci. « Hé on arrête avec la folie, tout ça, ou sinon je le reprends le cadeau moi et je le donne au premier sans abris qu’on croise. » Sa menace est accompagnée d’un pointage de doigt et d’un froncement de sourcils qui se veut très convaincant. « Allez, dis-moi juste une dernière fois que je suis la meilleure et on file se préparer après. » Dit-elle en gonflant légèrement la poitrine, tentant comme elle le peut d’amoindrir la portée de ce cadeau spécial. Si elle s’est donné tant de mal, c’est parce que ce n’était pas pour n’importe qui, parce qu’Erio est important pour elle. Certes, il le savait déjà sans doute mais avec cette attention, Erio en a une nouvelle preuve. Et elle aimerait autant que cela reste sous-entendu.




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Sujet: Re: Retour au bercail l Erio ( le )
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