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- (high hope) -

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Ana Vitti10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Âge : trente ans.
Métier : professeur de danse classique.
Sujet: (high hope) ( le Lun 8 Jan - 22:12 )
I'm alright, 'cause i have you here with me and i can almost see, through the dark there is light
ANA VITTI
scénario de Dante Galeone
Identité : Ana Vitti. Anastasia est son prénom, mais très peu le savent. Elle préfère qu'on l'appelle Ana.

Naissance :Elle est âgée de trente ans. Elle est née à Naples, le deux janvier, par une matinée enneigée. Les années ont filé sans même qu'Ana ne s'en rende compte. Une femme qui parfois ressemble encore à ce visage timide qu'elle incarnait durant son enfance. 

Origines :Italienne d'origine suédoise-italienne, la jeune femme est fière de porter ce bagage culturel.

Statut :Célibataire, même si cela lui coûte de le dire à haute voix. Cependant, elle entretient une relation dite "spéciale" depuis trois ans avec un homme, dont elle a finit par tomber amoureuse.  

Métier :Ana est professeur de danse classique dans une école de danse à Naples. Elle est appréciée par son talent innée qu'elle a pour la danse, mais aussi par ce qu'elle dégage, ce qu'elle apprends et ce qu'elle partage. Les cours d'Ana sont les plus prisées, les plus appréciés. Même ses collègues partagent le même avis, ils le disent tout, elle a ce don si particulier qu'elle le gâcherait en arrêtant tout. Il y a deux ans, Ana est tombée et a fait une mauvaise chute. Elle a eu une fracture au tibia, a été soigné mais a décidé de continuer à jouer dessus. Ana a toujours mal mais le cache à ses collègues et à ses élèves. Si la nouvelle se propage dans l'enceinte de l'école, Ana pourrait être obligée de prendre congé et partir définitivement.

Argent :La jeune femme n'est pas à plaindre, ses cours à l'école de danse lui rapporte assez d'argent pour qu'elle puisse vivre correctement.

A Naples depuis :Ana est née ici, elle y vit depuis toujours.

sociable, ouverte, volubile, taquine, amusante, colérique, loyale, parfois naïve, romantique qui s'ignore, têtue, fière, ostinée, grande gueule, explosive, effrontée, indépendante, bavarde, tête brûlée, attachante, épuisante, franche, sensible, écorchée vive, charmeuse, impulsive, impliquée.

poids :
51 kg
alcool :
5 verres
cigarettes :
0 par jour


la chanson la plus écoutée en boucle :
the weekend sza


Conclusion de votre vieLa jeune femme avait tout pour réussir: une famille, une passion et des amis. Et pourtant... Le décès de ses parents, de son frère jumeau et cette culpabilisé envahissante l'ont fait dérivé. Elle se sent à la fois triste, vide de sens et désespérée. Ana tente de tout camoufler sous une carapace qu'elle s'est forgée mais en vain, plus le temps passe, plus c'est difficile. Elle désespère et noie sa tristesse dans l'alcool et la drogue.

(un) Ses parents sont morts dans un accident de voiture alors qu’ils étaient âgés de dix ans ans. Ils n'étaient pas avec eux lorsque le véhicule est sorti de la route, mais ils gardent un souvenir précis des évènements qui se sont succédé ce jour-là. C’est donc auprès de sa grand-mère maternelle et italienne, qu’ils ont grandi. Ana ne s’épanche que rarement sur le sujet, et a horreur des gens qui la prennent en pitié. (deux) Alessio. Son frère jumeau, son pilier, celle qu'elle a admiré en tout point. Anastasia a toujours entretenu une relation privilégiée avec son frère, les deux se soutenant très fort. Les deux appréciant le temps passé ensemble. Alors quand il est tombé malade, ça a été le trou noir. Il a eu du mal. Du mal à accepter la maladie. Du mal à être présent sans ressentir cette douleur lancinante dans la poitrine. Sans avoir envie de chialer comme une gamin perdu. Son frère, il a tenu à lui cacher la vérité. La gravité de la situation et surtout qu'il n'y avait plus rien à faire. C'est ainsi que belle-soeur a fini par l'appeler, par prononcer d'une voix tremblante et brisée que son frère venait de décéder. Aria a cru mourir à son tour. Ta vie disparaît, la mienne aussi. Quand elle a compris que son frère et surtout sa belle-soeur avaient caché la vérité, sa colère n'a fait que gronder d'avantage. Elle a craqué. En tout point. (trois) Elle joue du violon, mais personne ne l’a jamais entendu. A part sa grand-mère qui lui a apprit à jouer. (quatre) Ana cache un passé que peu de gens connaissent et qu’elle ne dévoile que lorsqu’elle finit (au prix de nombreux efforts) par avoir confiance en quelqu’un. (cinq) Elle est femme brillante, érudite et très cultivée. Elle aime la musique classique, l'Histoire et la littérature. Elle est capable de vous expliquer sans ciller une oeuvre de Nietzsche tout en jouant au violon une composition de Tchaikovski. (six) La brunette farouche vit très mal le fait d'avoir le prénom de la célèbre grande duchesse et insiste toujours pour qu'on l'appelle simplement Ana. (huit) Quand elle était enfant, sa grand-mère ne cessait de lui répéter qu’elle devait être forte et ne jamais dévoiler ses émotions, et c’est ce que s’emploie à faire. Sous ses allures de jeune fille à la fois forte et courageuse, se cache donc une petite chose blessée. (neuf) Lorsqu'elle a commencé la danse classique - c'est à dire à six ans - son professeur avait dit à sa mère qu'elle avait des prédispositions. Qu'elle était très rapide, avec beaucoup d'aisance et tout cela: avec grâce. Elle se souvient surtout de la fatigue, parce qu'elle enchaînait des activités toute la journée et qu'en sortant de l'école, elle devait aller à ses cours particuliers de danse classique tous les soirs. Elle forçait ses limites, elle était énervée en permanence et pleurait beaucoup. Puis les années sont passées, elle est devenue obsessionnellement exigeante. Quand quelque chose ne marchait pas comme elle voulait que ça marche, elle torturait son corps au travail. Elle dira maintenant à ses élèves que cela ne sert à rien d'être violent avec soi-même, de trop se pousser, que tout ça viendra petit à petit et qu'il y a un temps pour tout. (dix) Depuis que Lana est entrée dans sa vie, Ana s'est toujours donnée la mission de la protéger coûte que coûte. A l'école primaire, elle a donné un coup de poing à un garçon parce qu'il avait osé tiré les couettes de son amie. Au lycée, elle a détruit la réputation d'une fille parce que celle-ci s'était moquée du physique de Lana. Elle est bien plus qu'une amie. Elle ne pourrait pas vous décrire la relation qui l'unit à Lana, mais autant dire que les deux sont inséparables. Alors quand les deux jeunes femmes se sont disputées, des choses ont été dites, des larmes ont coulé. Ana lui en veut, Lana s'en veut. Une amitié se retrouvant brisée. (onze) Il y a deux ans, alors qu'elle dansait, Ana est tombée. Une fois à l'hôpital, le diagnostic tomba : fracture de fatigue du tibia. Le médecin lui prescrit des thérapeutiques beaucoup plus puissants pour diminuer la douleur, mais en vain, la souffrance était toujours là, trop forte. Une amie infirmière avait réussi à se procurer un traitement certainement plus efficace, de la morphine - un puissant antalgique - mais malgré ça, la douleur qui la tiraillait à petit peu était toujours présente. (douze) Comment ça a commencé ? Tout bêtement. Elle prenait un morphinique pour des douleurs chroniques invalidantes. Malheureusement, le médicament n'étant pas magique, elle supportait mal les nausées, la sensation de ne plus être vraiment sur Terre, à mi-chemin entre la détente absolue et l'angoisse et les démangeaisons partout. La douleur ne disparaissait pas complètement, mais ça lui permettait de dormir quelques heures. Un an plus tard, sa consommation dérive. (reize) Ca c'est passé un soir, peu de temps après la mort de son frère. C'était un moment particulièrement difficile ou les douleurs l'handicapaient au plus haut point. Et puis un soir, elle ne sait plus pourquoi, elle voulait aller mieux. Ana s'est dit que si elle prenait encore ce morphinique, elle pourrait s'endormir et repartir sur de meilleures bases. Mais elle s'est rappelée d'une conversation avec une amie à propos de sniffer, et quelques minutes plus tard, elle se retrouvait en train d'ouvrir sa première gélule. (quatorze) La dépendance est insidieuse. Elle vient discrètement alors qu'on s'en rend pas compte. Elle vous fait croire que si vous prenez d'avantage de produit, c'est juste parce que vous en avez envie, que vous l'avez choisi. Mais c'est elle, derrière vous, qui tient les rênes. La première semaine, elle en a pris tous les soirs, pour s'endormir. Elle n'avait rien trouvé d'aussi efficace, elle se sentait mieux en trois petites minutes. Et puis, elle se couchait. Les nausées la gênaient moins, mieux encore, la douleur chronique de sa jambe ne lui faisait plus mal. (quinze) Puis sa consommation est devenue de plus en plus régulière. Elle a arrêté de sniffer et s'est tournée sur les injections intra-veineuses. Plusieurs marques sur ses bras sont visibles, elle tente de les cacher mais en vain, c'est assez compliqué avec sa profession ou ses bras sont constamment dévêtus. D'ailleurs, des rumeurs circulent sur son état et sa place pourrait apparemment sauter. Si Ana ne récupère pas, si elle ne se soigne pas et si elle ne décide pas de changer, le pire serait à craindre.

elle ne supporte pas la pitié - elle a tendance à fuir les responsabilités - Ana sait parler français, italien et suédois - sensuelle, la brune aime cette sensation particulière lorsqu'elle séduit ou est séduite - elle ne dort pas beaucoup et est en quelque sorte insomniaque - quiconque ayant connu ses parents s'accorderont pour dire qu'elle a les yeux de sa mère, et le sourire ainsi que le tempérament de son père - elle n'a jamais su pourquoi, pourtant elle le sait: le décès de son frère et la blessure à sa jambe sont intimement liés, elle en est persuadée -  il y a quelques mois, elle a trouvé un chiot qu'elle héberge depuis à la maison, malgré le fait que sa grand-mère ne soit pas totalement pour, le petit ressemble plus à un louveteau, mais au poil légèrement roux, certains vont même jusqu'à accuser Ana d'avoir hébergé un chacal chez elle.
ton groupe :TIRAMISU ton avatar :alicia vikander


pseudo, prénom :marinecombien de bougies ?23 ansd'où viens-tu ?idf/france.comment t'as atterri ici ?bazzart





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Dernière édition par Ana Vitti le Jeu 11 Jan - 21:07, édité 11 fois
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Ana Vitti10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: (high hope) ( le Lun 8 Jan - 22:27 )
2003, Corniglia

Le sourire aux lèvres, Dante s'empara du polaroid tandis qu'Ana s'était arrêtée à une dizaine de centimètres au bord de la falaise, parsemé ci et là de verdure. Sa légère robe d'été en mousseline suivait gracieusement le souffle du vent et captivé par ce spectacle, Dante retrouva néanmoins la volonté de se concentrer pour la prendre en photo. Malicieuse, elle se retourna vers lui et chassa sa chevelure noisette sur son épaule. « Qu'est-ce que tu fais ? » Le polaroid émit deux nouveaux clics avant que Dante ne s'approche un peu. « Viens plutôt admirer la vue. » « Mais c'est ce que je fais, » lui sourit-il, une lueur d'amusement dans ses yeux clairs tout en la rejoignant, glissant un bras protecteur autour de sa taille. Secouant légèrement les quelques clichés pris à l'instant, ils les regardèrent ensemble, puis le regard rêveur d'Ana se reporta sur la route à quelques pas d'eux : déserte à ce moment là, elle se perdait à l'horizon. L'unique signe de vie dans les environs était leur véhicule, une vieille décapotable contre laquelle Dante adorait pester à chaque fois qu'elle démontrait quelques signes de fatigue. « Et maintenant, où est-ce qu'on va ? » Sa voix veloutée le tira de ses songes et rangeant le polaroid dans un petit sac en bandoulière, Dante prit son visage entre ses mains pour effleurer tendrement sa joue de son pouce. Il était prêt à l'amener n'importe où, elle n'avait qu'un mot à dire. Doucement, ses lèvres vinrent chercher les siennes pour les effleurer sensuellement et souriant davantage face au regard que'Ana lui lança, comme exaspérée de le voir jouer avec ses nerfs, il finit par lui dérober un long baiser plein de fougue. Après avoir rompu le baiser, le souffle un peu rauque, Dante arqua un sourcil, l'air évocateur. « Ou tu veux, mia bella. »

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2004, Palerme

Le cœur battant, Ana s’approcha de la porte, vérifia qu’il n’y avait personne dans le couloir de l’hôtel et frappa deux coups, puis un seul. Un jeune homme brun lui ouvrit et quand il l’aperçut, son visage s’illumina et un sourire vint fendre sa mâchoire carré. Elle se mordit la lèvre, l’air heureux et s’engouffra dans la chambre, le plaquant au passage contre le mur tout en l’embrassant passionnément, claquant du pied la porte. « Bonjour, vous. » glissa-t-elle entre deux baisers. Il la souleva par la taille et elle enroula ses jambes autour de ses hanches en le gratifiant d’une nouvelle salve de baiser. Il la transporta lentement vers le lit et la déposa tendrement sur le matelas, sa chevelure s’étalant contre le drap comme les tentacules d’une pieuvre. Elle tendit les bras vers lui, le regard plein de désir et unit ses lèvres aux siennes alors qu’il venait de la rejoindre. « Tu m'as manqué, » Elle sourit tristement et posa sa main sur la joue râpeuse de l'italien. « Toi aussi, » Elle plongea son regard dans le sien, et su que c’était la fin. Elle se souvint de ce soir où il l’avait rencontré, à cette table. Dante et Ana avaient tout de suite su qu’ils coucheraient ensemble. Ce qu’ils n’avaient pas prévu, c’est qu’ils finiraient par nourrir des sentiments réciproques aussi forts. Au début, c’était comme un jeu ; ils se croisaient une fois par an, parfois deux quand ils étaient chanceux, faisaient l’amour, riaient et passaient du bon temps ensemble et se séparaient. Mais peu à peu, leurs rencontres fortuites étaient devenues vitales. Un jour, Ana s’était levée et avait compris qu’elle portait des sentiments envers Dante. Et il était déjà trop tard...

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2014, Naples

« Ah non, là, ça va pas du tout. Allez, lève-toi, » protesta Lana en croisant les bras sur sa poitrine. Allongée en travers de son lit, Ana laissa échapper un grognement frustré en se couvrant la tête avec un oreiller. « Ana, je refuse de te voir dans un état pareil ! Je ne m'en irai pas, même si tu me menaces. » Restant immobile un instant, Ana finit par s'asseoir, non sans jeter un coup d'œil amusé à son amie « Ce n'est peut-être pas une si mauvaise idée, je devrais essayer, » constata-t-elle, mais Lana resta imperturbable et prit place en face de la jeune fille, ses yeux profondément ancrés dans les siens. « Allez, dis-moi tout. Je te promets que tu te sentiras mieux après, » comme la seule réponse de la part de Ana fut un soupir exaspéré, Lana se sentit obligée d'insister. « Tu es ma meilleure amie et on est spirituellement connectées, tu vois. » « Non, je ne vois pas du tout. Mais... si tu veux tout savoir... Dante n'est pas venu me voir cette année, et, enfin, tu sais bien, » marmonna Ana en se raclant la gorge. Le simple fait d'y penser était affreux. « Et il me manque, » termina-t-elle finalement dans un souffle, la voix étranglée par l'émotion. Le regard déterminé de Lana s'adoucit aussitôt et elle la prit dans ses bras. « Oh, Ana. Je comprends ce que tu ressens. Mais... tu ne t'es jamais dis qu'en parler avec lui aurait été une meilleure idée ? Il avait peut-être une explication pour... » sous le regard significatif de son amie, Lana se pinça les lèvres. Ana, de son côté, lâcha un petit ricanement sans joie. « Non, tu as raison. Quel con. Tu veux qu'on aille démolir un de ses jets privés ? » « Non, ça ira, » répondit Ana dans un petit rire étouffé. « Je ne pense pas que ça m'aidera à me sentir mieux. » Bon, au bout du compte, rien ne l'empêchait d'essayer pour voir... Ana se mordit la lèvre inférieure, - comment était-elle devenue aussi ridicule ? A pleurer à cause d'un type (certes, ce n'était pas n'importe quel type, mais quand même). C'était bête et enfantin; il fallait qu'elle se reprenne. D'ailleurs, elle allait se reprendre dès ce soir ! Se levant rapidement, Ana jeta un rapide coup d'œil dans le miroir, histoire de vérifier que ses yeux n'étaient pas rougis par les larmes et qu'elle avait l'air présentable. « Allez viens, Lana, on va aller faire un tour au Caruso ! » La brunette marqua un temps de pause, perplexe. « Euh, je ne suis pas sûre que... » « Mais si, allez, dépêche toi ! » et telle une tornade que plus rien ne pouvait arrêter, Ana sortit de sa chambre, suivie par une Lana toujours aussi sonnée.

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2015, Naples

Un cri perçant déchire l’atmosphère calme et paisible de l’immense hall d’entrée, une plainte qui s’infiltre lentement dans la chair des corps, les brisent et les massacrent. Un frisson parcourt son corps. Les sanglots longs de la jeune femme rythment les murmures inaudibles de la foule. Quelqu’un pose une main sur son épaule, elle se dégage rageusement. Etendue sur le carrelage froid, en bas du grand escalier de leur demeure, Anastasia se décompose, disparait à mesure que ces larmes viennent heurter le corps sans vie de son frère. Sa robe recouvre son cadavre comme un linceul, s’étend sur lui comme les pétales d’une fleur. Elle sert sa main glacée, pose ses lèvres sur son front que l’émotion ne troublera plus. Blottie contre lui, elle refuse de le laisser partir. Tendrement, son grand-père la saisit par les épaules et le serre contre lui. Il caresse ses longs cheveux bruns, l’éloigne du défunt, lui murmure des mots réconfortants à l’oreille. Elle tend la main vers le corps inanimé de son frère mais ses doigts se referment dans le vent et un nouveau sanglot arrache une grimace à sa mère. Ana n'en peut plus. Elle se sent nauséeuse et vide. Libérée de tous sentiments, une coquille sans rien dedans. Son grand-père l’allonge sur son lit, dépose un baiser sur son front. Anastasia ferme les yeux et du plus profond de son être, elle souhaite mourir avec lui. Tremblante, elle garde ses paupières closes et espère que si elle le souhaite vraiment fort, Alessio l’emmènera aussi. Car la vie n’a plus aucunes saveurs, s’il n’est plus là pour la pimenter.

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2015, Naples

Pathétique. Elle était pathétique. Ana secoua rapidement cette affreuse tête qu'elle ne reconnaissait pas avant de prendre une grande inspiration. Puis une autre. Et encore une autre. Voilà, comme ça. Lana serait fière d'elle. Sa main vint frotter rageusement ses yeux pour y chasser les larmes qui ne tomberaient pas. Elle attrapa son téléphone et composa le numéro de Dante qu'elle connaissait par coeur et tomba directement sur sa messagerie. « Hey Dante, » Haletante, elle prit un instant pour respirer et déglutir, son coeur au bord des lèvres. « Je sais qu'il est tard, et que tu dois dormir, où que sais-je, » Elle n'avait jamais ressenti une telle violence en elle. Et une telle détresse. « mais j'avais besoin de parler, de te parler, » Ses yeux fermement ancrés sur une photo d'elle et son frère, Ana décida qu'il était temps pour elle de crever l’abcès. « Mon frère est parti, il est mort, il ne reviendra plus, » Sa voix plaintive se brisait dans les sanglots, ne devenant qu'un mince filet tremblotant tandis qu'Ana se sentait défaillir. Le regard implorant avec lequel elle détaillait la photo l'a rendait faible et nostalgique. « Il était toute ma vie, » avoua-t-elle enfin à demi-mot ce qui lui pesait tant. « Je me sens seule, comme si Alessio m'avait abandonné, » C'était pénible et douloureux, de l'admettre ainsi, à haute voix, mais ce n'était que la vérité. Une vérité qu'Ana avait essayé d'ignorer pendant trop longtemps. « Pendant tout ce temps, il m'a menti. » Le coeur douloureux, elle se leva du lit et posa la photo sur la commode. Son regard glissa sur le miroir disposé juste au dessus, elle soupira, gênée. Elle était affreuse. Elle porta une main à sa bouche pour étouffer les sanglots.  « J'ai envie de partir, » En vue des circonstances, cet aveu ne paraissait pas si surprenant, pourtant, une fois les mots prononcés, Ana sentit son cœur se serrer davantage dans sa poitrine douloureuse. Cette ville où elle avait grandi, qu'elle avait aimé et chéri pendant de longues années, lui était devenue hostile en l'espace d'une seule soirée. Tout ce qu'elle désirait, à cet instant là, était de la laisser derrière elle, - la ville, les souvenirs. Alessio.

Elle aurait souhaité que la terre s'ouvre sous ses pieds pour l'engloutir toute entière, juste pour ne plus avoir à ressentir toute cette peine qui la dévorait. Rien de ce qu'elle pouvait se dire n'était suffisant pour apaiser le tremblement de ses mains, ou effacer cette faiblesse maladive qu'elle ressentait. « Je suis désolée, je— » renifla-t-elle doucement, avant de se passer une main dans ses cheveux bruns. « Je vais te laisser, bonne nuit, » La vision brouillée par les larmes, elle raccrocha avant de laisser tomber le téléphone au sol. Ana soupira et s'enfouit le visage entre ses deux mains. La jeune femme s'allongea dans le lit et ne réalisa même pas que ses yeux se fermèrent, au bout de quelques minutes, et que très vite, elle s'endormit le cœur lourd.

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Novembre 2017, Naples

Il était tard dans l'après-midi lorsqu'Ana se réveilla dans une chambre qui lui était inconnue. Cela la déstabilisa quelques instants, puis elle tourna la tête et vit un inconnu à ses côtés, l’observant attentivement. « Tu avais besoin de dormir. » Mais d’où sortait-il ? Et pourquoi elle se retrouvait dans son lit ? Bon sang, la dose d’hier soir avait dû être plus forte que ce qu’elle pensait. « Mais bordel qu’est-ce que je fiche dans ton lit ? » lui demanda t’elle sur un ton peu commode. La dernière fois qu’elle avait fini dans le lit d’un homme sans s’en avoir le moindre souvenir elle avait dix-huit ans et venait de se saouler pour la première fois. Cela lui paraissait être une autre vie. A l’époque, la drogue et ses effets lui était inconnus. « Tu as failli faire une overdose, je t’ai ramené chez moi avant que ça ne se produise. » Sa réponse était claire et pourtant, il semblait ne pas dévoiler toute la vérité. Mais cela lui importait peu. Tout ce qu'Ana voulait c’était sortir d’ici. « C’est cool, tu veux une médaille peut être ? » Cette réponse sembla reproduire l’effet d’une gifle sur le jeune homme, qui s’approcha d’elle, comme encore sous le choc de ses dernières paroles, et se mit à la regarder de façon presque alarmante. Comme s’il voulait s’assurer qu’elle allait bien. Bien sûr qu’elle n’allait pas bien, c’était une droguée et les droguées ne vont bien que temporairement. « Mon nom est Caruso. » D’accord, il était clair que cette conversation ne la mènerait nulle part. La brunette se leva, bien que très gauchement, et récupérer ses habits sur le côté remarquant enfin qu’elle était à moitié nue. Et bien, ce cher Caruso avait dû apprécier la vue. Enfin, il faut dire qu’il n’y a pas grand-chose à apprécier chez Ana. Et tandis qu’elle s’apprêtait à sortir de la pièce, il lui attrapa le bras gauche. « Mais lâche moi ! » Sa poigne autour de son poignet était ferme, ses yeux en revanche ne manquaient pas de douceur. « Non. Tu ne peux pas continuer à faire ça. » Qu’est-ce que ça pouvait lui faire ? Il ne la connaissait même pas et n’avait jamais véritablement reconnu son existence – et elle ne pouvait pas vraiment lui en tenir rigueur – et maintenant il ne voulait plus le lâcher. « Tu as besoin d’aide. » Néanmoins, la douceur et le quasi désespoir dans la voix du beau jeune homme l’intrigua et elle se rapprocha, lentement, comme un animal effrayé que l’on doit approcher par petits pas. Au bout d’un moment, elle retourna s’asseoir sur bord du lit et vit son reflet dans le miroir situé à droite de la porte devant laquelle il se tenait. Elle n’était pas du tout belle à voir et faisait plutôt peur au contraire. Pourquoi ce Caruso l’avait-il ramené chez lui ?

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Décembre 2017, Naples

C'est toute fébrile et bouleversée qu'Ana rentra chez elle, n'ayant même plus la force de penser aux regards curieux que lui jetaient certains passants. Elle était dans un bien piteux état, mais à cette seconde, son image ou l'opinion des autres était le dernier de ses problèmes. Tout ce qu'elle souhaitait, c'était de se réfugier chez elle et de pleurer jusqu'à s'endormir de fatigue. Elle était lamentable. Toute sa vie, elle s'était sentie indépendante mais lorsque son frère avait décidé de partir, elle fut incapable d'avancer sans son soutien et sa présence à ses côtés. Et ça ne pouvait plus durer. Sa vie ne devait pas s'arrêter sous prétexte que son frère n'était plus avec elle, même si la tristesse qui la ravageait à cette idée, était tout bonnement insupportable. Ana inséra la clef dans la serrure et à peine elle ouvrit la porte que sa meilleure amie vint jusqu'à elle, inquiète de son état.  « Où étais-tu ? J'ai essayé de t'appeler toute la soirée, je suis passée chez toi mais tu n'étais pas là. Puis, oh, regarde toi ! » s'affola-t-elle en remarquant soudainement les yeux brillants d'Ana. Elle avait pleuré. Beaucoup. La serrant dans ses bras, Lana se dit que cette fois-ci, c'était décidé : elle allait la ramener (de force) à un hôpital, qu'elle se fera soigner coûte que coûte. Elle sera de retour pour de bon et retrouvera sa meilleure amie, celle qu'elle a toujours connu. « Non, c'est juste... Lana, » s'interrompant en pleine phrase, Ana lui adressa un regard découragé. Quand Lana allait-elle comprendre qu'il existait des choses qu'elle ne pouvait pas changer ? Qu'elle n'avait pas à changer. « S'il te plaît, reste en dehors de ça, c'est déjà suffisamment compliqué... » Se libérant de son étreinte en reniflant doucement, Ana souffla un peu avant de poursuivre. « Je suis fatiguée de tout ça, » Voyant Lana ouvrir la bouche, sûrement pour protester ou lui dire qu'elle ne pouvait pas accepter une telle tournure de la situation, Ana l'arrêta d'un geste avant d'enlever son manteau. « C'est mon choix. Et j'aimerais que tu le respectes. » Mieux que quiconque, elle savait à quel point Lana pouvait se révéler têtue et bornée. Mais ce n'était pas ce dont elle avait besoin. « Je sais que je suis malade, je sais que je dois arrêter cette merde, mais j'y arrive pas. C'est comme ça. J'y peux rien. »  « Mais... » Le coup du 'c'est mon choix' fut fatal. « Ana, comment tu as fais pour en arriver à là ? Il y a encore quelques mois tu me disais que tu voulais créeer une école de danse, je t'avais parlé aussi de mon idée. » Et même si elle ne le comprenait pas forcément, Lana ne cherchait pas à trouver des explications rationnelles. Elle voulait simplement que sa meilleure amie soit de nouveau heureuse et épanouie.  « Tu veux savoir ce que j'en pense, Ana ? » Avec un soupir dépourvu d'ironie ou de moquerie quelconque, Lana s'appuya de ses mains sur la table du salon.  « Tu as perdu tes parents, puis Alessio. Je pense que tu as peur, que tu es triste et ravagée par la tristesse.  Et c'est normal, tu sais, de ressentir tout ça, d'avoir des craintes. Il faut que tu fasses le deuil, que tu arrêtes de toucher à cette merde qui te détruit à petit feu, » Se passant une main dans ses cheveux bruns, la jeune femme se dirigea vers le canapé. Elle ne voulait pas se justifier, s'expliquer, encore moins écouter Lana lui faire la morale - c'était de sa vie qu'il s'agissait et Ana estimait qu'elle avait le droit de décider. « Est-ce qu'on pourrait en parler plus tard ? Demain, par exemple... ? » proposa-t-elle en traînant les pieds jusqu'au salon. Une seule envie dominait, à cette seconde : celle de se laisser tomber sur le canapé, qui était plus proche que son lit, et de fermer les yeux pour ne plus penser à rien. Ni à son frère, ni à son avenir. Consciente qu'elle n'obtiendrait aucune réponse, elle contourna Lana, essayant de ne pas se laisser exaspérer par ses propos. C'était l'un de ses plus grands défauts, - Lana était incapable de s'arrêter, même quand on le lui demandait gentiment. Le cœur lourd, Ana essaya de souffler pour se calmer, de l'ignorer et de se concentrer sur ce qu'elle faisait. Mais les émotions bouillonnaient en elle et ses nerfs étaient trop à vif, - frustrée, déçue et tout simplement fatiguée, Ana explosa. « Lana, je ne suis plus un bébé, je n'ai pas besoin que tu sois constamment derrière moi, à me dire ce qu'il faut faire ! » La froideur de son ton la surprit elle-même : se raclant la gorge, Ana rompit le contact visuel aussitôt, embarrassée d'avoir haussé la voix.  « Non mais est-ce que tu t'entends ? » affirma-t-elle d'une voix plus fragile qu'elle ne l'aurait souhaité.  « J''essaie de t'aider, Ana. » Le silence de son amie face à sa réplique fut pesant et douloureux. Ana n'était pas prête à revenir sur ce qu'elle venait de dire. Hochant la tête silencieusement, Lana esquissa un sourire sans joie.  « Si ton frère serait encore là, serait encore avec nous, il aurait eu honte, Ana. Honte de toi, de ce que tu es devenue, » Lana n'avait pas prit conscience de l'ampleur de ses mots, pas jusqu'à ce que Ana la regarde ainsi. C'était bien la première fois qu'elle la voyait aussi dévastée et sincèrement triste. Le coeur de Lana se serra douloureusement dans sa poitrine et elle voulut reprendre la parole, lui dire qu'elle ne le pensait, qu'elle n'en pensait pas un seul mot, de ce qu'elle venait de lui dire.  « Ana, je─ » Déboussolée, elle la regarda se saisir de son manteau, mais ne réussit même pas à lui demander où elle comptait aller. La réponse semblait évidente, tout en étant étrangement... ridicule.  « Attends, Ana. Je ne veux pas que tu partes. » S'arrêtant près de la porte, Ana garda la main sur la poignée avant de se retourner vers la jeune femme. « Moi, si, » Effaçant une larme qui coula sur sa joue, Ana renifla.« Je suis désolée, » Elle enfila son manteau avant de quitter son domicile. Ana lui en voulait, elle s'en voulait à elle-même de lui faire endurer ça.



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Dernière édition par Ana Vitti le Mer 10 Jan - 19:05, édité 13 fois
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Astrid WestLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: (high hope) ( le Lun 8 Jan - 22:27 )
Rebienvenue ici


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Sujet: Re: (high hope) ( le Lun 8 Jan - 22:30 )
(Re) Bienvenue ici avec la magnifique Alicia
Bon jeu parmi nous, au plaisir de te croiser en RP.


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Sujet: Re: (high hope) ( le Lun 8 Jan - 22:30 )
Je le reposte du coup !

Je n'ai pas pu te souhaiter la bienvenue avec ton premier compte alors je te souhaite un BIENVENUE pour ton second !      
Alicia est tellement belle ! J'ai hâte de la voir prochainement à l'écran.
je te souhaite bon courage pour ta fiche de présentation.


Le temps s'écoule, les cicatrices restent. Panser les blessures, c'est tout ce que je peux faire.
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Sujet: Re: (high hope) ( le Lun 8 Jan - 22:38 )
Merci à tous I love you I love you vous êtes trop adorables <3



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Sujet: Re: (high hope) ( le Lun 8 Jan - 22:40 )
Bienvenue à Naples, ou RE plutôt. Amuse toi bien avec ce nouveau personnage.


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Chiara RinaldiLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: (high hope) ( le Lun 8 Jan - 22:46 )
Alicia, la magnifique et puis le choix de scénario Dire que je suis ultra-fan est un euphémisme
Re-bienvenue et bonne chance pour ta fiche
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Lana Giaccomo10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: (high hope) ( le Lun 8 Jan - 22:48 )
Toi Et Anastasia en plus ahah, un de mes dessins animés préférés

Bon courage




Eriana
« Passion and tenderness. »
Je sens tes mains sur mon corps qui brûle, je brûle. Et je rêve d'un courant d'air, d'un espace clos avec vue sur la mer, d'un silence radio, d'un océan solaire qui nous porte ensemble et qui nous enferme.
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Sujet: Re: (high hope) ( le Lun 8 Jan - 22:58 )
MA FAMEUSE INCONNUE §
Rebienvenue sur le forum !
Bonne chance pour ta fiche et surtout amuses-toi bien avec ce personnage qui promet



☆☆☆ Il faut d’abord savoir ce que l’on veut, il faut ensuite avoir le courage de le dire, il faut enfin l’énergie de le faire.
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