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- DANTE GALEONE ✩ Toujours présent. -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Posillipo :: Résidences
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Barbara RosaLe vin est un puissant lubrifiant social
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ID : Mon pseudo sur Bazzart, c'est "PITOQUINHA". Ça le restera parce que c'était mon dernier changement dessus ! ^^ il a une signification toute particulière pour moi, puisque c'est ainsi que ma chère grand-mère que j'aime plus que tout me surnomme. Je m'appelle Louise, "en vrai" derrière l'écran. J'adore ce prénom aussi, mes parents ont de super goûts faut se l'avouer.
Faceclaim : Concernant ma célébrité, je joue la très belle DAKOTA JOHNSON. Je suis fan de Dakota depuis le début, dès que j'ai vu les images promo de 5O nuances. Je la trouve tout simplement rayonnante, souriante, amusante, c'est vraiment ma chouchoute niveau actrice. J'ai sauté sur l'occasion dès que je l'ai vu libre. Mon avatar actuel est signé PRINCESS, qui fait toujours de magnifiques avatars et ma signature a été réalisé par ASTRA.
Multi-comptes : Comme j'aime excessivement le forum, je joue deux autres personnages. Mon second compte est celui de TATIANA SCOPOLI, avec la parfaite AMBER HEARD, puis mon dernier est celui de JÖRGEN HEDSTROM, avec le magnifique STEPHEN AMELL.
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Âge : J'ai déjà vingt-neuf ans. Je me rends compte que le temps défile à une vitesse folle. Je pense que ça va me faire tout drôle lorsque j'en aurais trente, mais dans un sens, je suis heureuse, parce que beaucoup de personnes dans ce monde n'ont pas la chance de vivre jusqu'à leurs trente ans.
Métier : J'ai la chance de pouvoir faire le métier dont j'ai toujours rêvé, celui d'être romancière. J'écris des romans depuis bien longtemps, j'ai toujours eu cette passion de l'écriture ainsi que cette passion de la lecture. Pour le moment, je n'ai pas encore trouvé de nouvelles maisons d'édition, puis il faut que je prenne du temps pour écrire de nouveau.
Sujet: DANTE GALEONE ✩ Toujours présent. ( le Mar 26 Déc - 2:32 )
Toujours présent.
avec DANTE GALEONE.
Je me suis endormie à cause des pleurs, comme les enfants ou encore les tous petits. Je ne sais pas réellement si cela m'a fait du bien ou non. Lorsque je me réveille, il est dans les coups de onze heures. J'ai les yeux bouffis, je me suis couchée comme tous les soirs en larmes. J'allais mieux, puis, j'ai replongé. Mon psychiatre me dit que c'est à cause des fêtes de fin d'année, il a sans doute raison. J'ai passé le réveillon avec mes deux parents, mon père est mourant, mais là aussi, je n'en ai parlé à personne, tout comme l'enfant qui grandissait en moi. Je crois que ne serais jamais capable de le dire à qui que ce soit… Sauf peut-être à Dante. Il est mon meilleur ami depuis de nombreuses années, même la distance n'a pas pu nous séparer. Au début, je l'ai connu par le biais d'Henri, celui qui est devenu mon époux, puis nous nous sommes liés d'amitié tout simplement. Je crois qu'Henri a été jaloux de Dante, pourtant, je lui offrais tout mon amour sur un plateau d'argent. Dante est devenu une personne indispensable dans ma vie, encore aujourd'hui, je me demande si j'aurai tenu le choc sans son soutien. Il y a eu des moments compliqués, mais comme dans toutes les amitiés, je suppose. Depuis que j'ai déménagé dans cette magnifique villa, je ne l'ai jamais invité à venir, sans doute parce qu'il n'y a que des cartons, des meubles non rangés, à vrai dire cela représente parfaitement mon état d'esprit. Je pousse un soupire avant de me rallonger quelques minutes. Je ferme les yeux, je me dis que je dois avancer, mais je n'en ai pas la force toute seule. Je me mords alors la lèvre, et si je demandais à Dante de venir m'aider ? J'hésite, il a peut-être d'autres choses à faire… Je réfléchis un instant, les minutes passent, quand je décide de lui envoyer un texto. Je lui explique que j'ai besoin de lui, tout simplement. Je lui donne aussi mon adresse au passage, je ne sais même pas si je l'ai prévenu que je ne vivais plus chez mes parents depuis plus de six mois maintenant. Pour le moment, je n'ai aucune réponse. Je décide donc de prendre une douche rapide, avant d'enfiler une robe. Simple et efficace. Je me sèche évidemment les cheveux, mais je ne prends plus le temps de me maquiller. Lorsque je me regarde dans la glace, je me dis que j'ai encore perdu du poids, cela pourrait devenir préoccupant. « Tu dois te remplumer. » Je me dis alors avant de pousser un nouveau soupire. Je n'ai même pas pris le temps de petit-déjeuner, je me dis que vu l'heure il vaudrait mieux que je déjeune, le souci ? Je n'en ai pas envie. Je prends alors mon paquet de céréales et je mange, sans lait, sans bol, sans rien. Je me fais tout de même un café, mon regard se perd lorsque j'entends sonner à ma porte. Je me lève doucement pour rejoindre l'entrée. J'entrouvre la porte lorsque j'aperçois Dante, je suis contente de le voir, mais je me dis qu'il est venu en quatrième vitesse. Il était sans doute inquiet, je ne sais pas. J'ouvre entièrement la porte pour le laisser entrer, il y a tous ses fameux cartons, même dans l'entrée. Je le sers un instant contre moi, je suis heureuse de le voir, après tout ce n'est pas pour rien qu'il est mon meilleur ami, il me le prouve encore en arrivant aussi rapidement. « Je suis heureuse de te voir. » Cela est vrai, je dépose un baiser sur sa joue, je l'adore, j'aurais aimé l'avoir comme frère. « Entre-je t'en prie. » Je suis tellement habituée de vivre avec tous ses cartons que je ne réalise pas qu'il doit être surpris. La villa est immense, mais il n'y a strictement aucun meuble à sa place. Je verrouille derrière nous quand je me sens obliger d'expliquer la chose. « Cela fait plus de six mois que j'ai emménagé, mais je n'ai jamais eu le courage de ranger quoi que ce soit. » Je n'ose pas le regarder, j'ai honte, mais en même temps, je sais que je ne peux pas le faire seule. « Tu voudrais m'aider à en ouvrir ? Je crois que je n'y arriverais pas toute seule. » Je pique un fard, je le supplie à présent du regard, alors que la tristesse commence à me submerger.


- L'espoir renaît, il revit en moi. -
J'essaye de me persuader que je peux être heureuse de nouveau avec un homme. J'essaye de croire qu'il existe un homme qui pourra m'aimer, un homme qui pourra panser mes blessures, un homme qui pourra faire disparaître mon chagrin. J'ai l'espoir de le trouver un jour.
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Dante GaleoneLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: DANTE GALEONE ✩ Toujours présent. ( le Dim 14 Jan - 12:21 )
La blondeur de ses cheveux lui saute aux yeux. La dernière fois qu’il a vu Barbara, elle était encore habillée de sa couleur naturelle. Depuis le temps qu’ils se connaissent, la jeune femme ne l’avait jamais habitué à ça et ça le surprend, si bien qu’il met quelques secondes à prendre connaissance de ce que son amie lui dit. C’est en sentant son corps contre le sien qu’il reprend ses esprits. Dante la serre en douceur, puis pose ses mains sur ses épaules afin de l’observer plus en détail. Elle a changé. Son poids n’est plus le même et ses yeux sont rougis pour une raison qu’il ne connait ni d’Eve, ni d’Adam, mais qu’il compte bien demander. Il tient à elle et s’inquiète à son sujet, autant qu’il s’en est fait pour elle lorsqu’il a appris la trahison de son mari. Henri était un ami qui a fait de lourdes erreurs et il lui a tenu rigueur de ces dernières. Blesser Barbara était pour Dante très difficile à accepter. Cet homme a laissé des traces importantes de son passage, difficiles à effacer, mais il espère bien qu’avec le temps, elle réussit à tourner une page, à vivre sa vie qui ne doit pas s’arrêter. Elle est trop précieuse pour la clôturer avec un goût d’inachevé. « Moi de même. » A son message, il a senti que c’était sans doute important et a laissé de côté ses cartons pour filer à l’adresse qu’il ignorait. « Toujours. » Et c’est le cas. Il est ravi de revoir son minois, même si celui-ci n’est pas enjolivé d’un grand sourire, d’une mine rayonnante. « Tu ne m’avais pas dit que tu changeais d’adresse. » dit-il, en entrant dans les lieux où les cartons sont maîtres. Ils en imposent et c’est donc sans hésiter qu’il acquiesce à son SOS. « Six mois et t’as réussi à vivre avec tout ça ? Tu vas bien ? » Si elle a mis autant de temps à se décider, c’est peut-être qu’il y a eu quelque chose qui l’a préoccupé et forcément, ça l’inquiète, comme à chaque fois. Le point positif, c’est qu’il ne sera plus aussi loin pour répondre présent. Il y a encore une semaine, Dante était à Rome, avec le doute de ne pouvoir être là en janvier, mais sa demande de mutation, en attente depuis 2015, et son rendez-vous avec sa hiérarchie pour appuyer l’urgence ont été suffisants pour donner plus de poids à sa requête. « Et cette coupe, c’était sur un coup de tête, ou pour changer ? » Elle est toujours aussi belle, il ne peut le nier, même si c’est étrange de ne plus voir ses cheveux bruns. Dante s’arrête dans le salon au milieu des cartons, visualise les boîtes autour de lui et constate qu’il y a des mots clés écrits au marqueur noir. « Ce que je te propose de faire, c’est d’abord de mettre les cartons dans chaque pièce concernée. » Il désigne celles où il y a « vaisselle », « cuisine » notés dessus. Chez lui, c’est tout aussi désordonné, si bien qu’il utilise cette méthode pour ne pas s’éparpiller et qui lui a été conseillé par son père de cœur. Ce dernier est bien tout le contraire de lui. Il est droit, carré, n’oublie jamais rien, a énormément de mnémotechniques. C’est une tête. « Et après on ouvre tout ça et tu me raconteras les dernières nouvelles, parce qu’apparemment… Ca a pas mal bougé de ton côté. » La curiosité est un défaut qui n’a aucun mal à ressortir auprès de Barbara dont il est réellement proche, tout comme il ne peut s’en empêcher auprès de Valente et Orazio. Il respecte pourtant le jardin secret de ceux qui l’entourent, pour ne pas apprécier qu’on rentre dans sa bulle lorsqu’il ne le désire pas, mais c’est plus fort que lui.
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ID : Mon pseudo sur Bazzart, c'est "PITOQUINHA". Ça le restera parce que c'était mon dernier changement dessus ! ^^ il a une signification toute particulière pour moi, puisque c'est ainsi que ma chère grand-mère que j'aime plus que tout me surnomme. Je m'appelle Louise, "en vrai" derrière l'écran. J'adore ce prénom aussi, mes parents ont de super goûts faut se l'avouer.
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Âge : J'ai déjà vingt-neuf ans. Je me rends compte que le temps défile à une vitesse folle. Je pense que ça va me faire tout drôle lorsque j'en aurais trente, mais dans un sens, je suis heureuse, parce que beaucoup de personnes dans ce monde n'ont pas la chance de vivre jusqu'à leurs trente ans.
Métier : J'ai la chance de pouvoir faire le métier dont j'ai toujours rêvé, celui d'être romancière. J'écris des romans depuis bien longtemps, j'ai toujours eu cette passion de l'écriture ainsi que cette passion de la lecture. Pour le moment, je n'ai pas encore trouvé de nouvelles maisons d'édition, puis il faut que je prenne du temps pour écrire de nouveau.
Sujet: Re: DANTE GALEONE ✩ Toujours présent. ( le Lun 15 Jan - 0:50 )
Voir Dante me fait beaucoup de bien. Sans doute parce que je l'aime, il est mon meilleur ami, il sait plus de choses sur ma relation avec Henri que le reste du commun des mortels, mais je lui cache toujours pas mal de choses, parce que je sais qu'il serait hors de lui, qu'il en voudrait davantage à Henri et je ne veux pas que ça arrive. À présent Henri est du passé, j'ai beaucoup souffert avec lui, mais il m'a tout de même offert Théodore, même si je n'ai pas pu beaucoup profiter de lui, de notre enfant. On ne se rend pas forcément compte que c'est encore plus difficile de perdre un enfant qu'un parent, parce que la logique des choses veut que l'on perde ses parents et non ses enfants en premier. Respirer l'odeur de Dante me fait beaucoup de bien, ses bras aussi. Je ferme un instant mes prunelles, j'en profite encore quelques secondes quand je décide de le lâcher. Dante est toujours aussi beau, adorable. Je suis heureuse de l'avoir rencontré par le biais d'Henri, encore une fois, il m'a offert une personne que j'aime énormément, il ne peut pas être si mauvais que cela, malgré tout. Bien sûr, je ne suis pas surprise quand je vois sa tête avec tous ses cartons empilés, en même temps, je ne les ai pas ouverts, non seulement parce que je n'en ai pas la force, mais aussi parce que c'est énormément de boulot pour une seule personne. Je le suis du regard, il me dit qu'il ne savait pas que j'ai changé d'adresse. « Oui, j'étais chez mes parents, mais, finalement, pour avancer, mais surtout pour ne pas leur faire peur, pour leur prouver que je vais mieux, j'ai décidé de déménager. » Je hausse les épaules avant de reprendre. « Je n'ai jamais eu le courage de déballer toutes ses affaires, nos affaires lorsqu'on était tous les trois. » La villa est magnifique, mais malheureusement, elle n'est pas décorée à sa juste valeur. Je décide alors d'aller au salon, le soleil baigne, c'est assez beau dans le fond. La vue des baies vitrées donne directement sur la plage, je ne sais pas si Dante l'a remarqué ou non. Puis, il me demande si ça va. Je pourrais lui dire pas mal de choses, mais je ne suis pas certaine que cela soit le bon moment. Je viens seulement de le retrouver, du coup, je n'ai pas envie de le "blesser" en quelque sorte, tout simplement parce que je me suis renfermée, parce que je n'arrive pas à réaliser tout ce qu'il s'est produit. Personne ne le sait, d'ailleurs, je crois qu'il est le seul à qui je pourrais en parler. « Ça va. » Je mens, je dois admettre que je la joue quitte ou double, parce qu'il me connaît bien depuis le temps. Je m'efforce de lui offrir un sourire, puis, le sujet divague, je ne comprends pas, du moins au début. « OH… Ça ? T'en fais pas, sur un coup de tête, je pourrais être de nouveau brune demain. » C'est vrai, j'avoue que j'avais le besoin de changer de tête, puis j'espère que ça me va bien, du moins, cela me plaît pour le moment. « En fait, toi comment tu vas ? On ne s'est pas beaucoup vu ces derniers temps. » Malgré la distance, nous avons toujours gardé contact, heureusement, sans lui, sans son soutien, je ne sais pas comment j'aurais tenu. Il me propose de mettre les cartons dans leurs pièces respectives. Il a raison, j'aurais dû y penser. Il me dit que j'ai beaucoup à lui dire, je ne comprends pas de quoi il parle. Je n'ai pas fait grand-chose hormis avoir quitté Paris après le décès d'Henri et celui de Théodore. Je suis revenue vivre ici, au début chez mes parents et depuis six mois ici. AH… J'oublie que je n'ai plus de maisons d'édition, plus aucun contrat. « Je n'ai pas autant à raconter, tu sais. » Je hausse les épaules, puis, je commence à me mettre à l'œuvre en portant un premier carton qui est à mettre dans la cuisine.


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Dante GaleoneLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: DANTE GALEONE ✩ Toujours présent. ( le Dim 4 Fév - 13:32 )
Son envie de prendre son envol se comprend. Vivre chez ses parents, c’est bien, ça permet d’être choyé, chouchouté, même si ce sentiment est indescriptible pour Dante qui n’a pas connu ça dans son enfance. Seulement auprès d’un homme dans les rues qui lui a offert tout son amour et bien plus encore. C’était sans doute une sécurité pour elle d’avoir des gens qui l’aiment auprès d’elle, même s’il approuve ce changement de vie. Il s’inquiète néanmoins pour elle qui n’a pas pris le temps de défaire ses affaires. « Et ça va mieux ? » Les apparences, il connait. Dante est un homme qui, devant les autres, aime avoir une façade. Ca l’aide à ne pas craquer. Lorsqu’une histoire le bouleverse au point où ses émotions prennent le dessus, c’est qu’il n’a pas su correctement les gérer. Il n’aime pas cette sensation, mais est conscient qu’il est humain et qu’il ne peut être au-dessus de tout. Et il compte bien faire comprendre à sa meilleure amie qu’elle peut s’autoriser à se laisser aller. Avec lui, elle peut tout faire. Ils ne sont pas proches pour rien. Dante pose une main sur son épaule, la soutenant en la fixant des yeux. « Tu sais que tu n’es pas seule, tu peux m’en parler. » Auprès d’elle, il a su trouver une amie qui le comprenne, une jeune femme au cœur d’or et il ne veut que son bonheur. Chose réciproque. Ce qu’il apprécie encore plus chez elle, c’est qu’elle sait se montrer objective et lui dire qu’il ne se comporte pas bien quand c’est le cas. Ce n’est pas quelques termes négatifs qui le feront fuir. « Je comprends. Tu veux de l’aide ? On pourrait s’en occuper ensemble. Ca te donnera l’occasion de voir ce que tu veux garder. » Quant au reste, il s’en chargera. Mais avec tout ce qui s’est passé dans sa vie, avec ce que lui a fait Henri, avec le temps qui passe aussi, Dante se dit qu’il est peut-être temps de faire un pas en avant. Regarder derrière elle, Barbara le fera souvent. Il n’est pas dupe. Un passé ne s’oublie pas en claquant des doigts. Ca fera toujours partie d’elle, mais le temps aidera à rendre les choses moins douloureuses à supporter. Dante la suit dans le salon, la tête penchée sur le côté. Il a entendu sa réponse : elle va bien. Pourtant, il n’y croit pas. Il sent dans son ton qu’elle lui cache des choses, mais ne souhaite pas insister. Si elle ne lui en parle pas, c’est qu’elle n’en a pas envie, ou n’en ressent pas le besoin. Pourtant, il est là, à ses côtés. « Ca te change, mais j’aime bien. J’ai toujours eu un goût prononcé pour les blondes. » Mais est tombé sous le charme d’une petite brune qui, au fil des années, a pris une place si particulière qu’il n’arrive plus à se la retirer de la tête. Ana. Sa Ana. S’installer à Naples définitivement, c’est se rapprocher de ses proches, de ses amis, mais aussi de cette femme qu’il ne voyait qu’une à deux fois par an depuis leur rencontre, en 2003. C’est fou. Lorsqu’il était sur Rome, il arrivait à ne pas laisser la tentation prendre le dessus, mais à présent qu’il est à deux pas de son appartement, son envie est grandissante. « Honnêtement ? J’ai connu mieux. L’état de mon père ne s’est pas beaucoup arrangé depuis la dernière fois. » Son père adoptif, mais qu’il considère comme son vrai père et il l’a toujours présenté comme tel à qui voulait l’entendre. Ca évite les complications, de se justifier, ou d’expliquer des choses qu’il préfère garder pour lui. « Je suis soulagé de revenir ici. Je me sens moins oppressé. Ca fait deux ans, tout de même. » Qu’il la demande sa mutation. Il avait fait part à Barbara à de nombreuses reprises qu’il s’impatientait, qu’être à Rome ne lui réussissait pas tant que ça. Le temps passé là-bas, il ne le regrette pas et ça lui a apporté énormément, mais son cœur n’appartient pas à la capitale. « Raconte-moi le peu de nouvelles que tu as. » demande-t-il, en portant un deuxième carton où est écrit « cuisine » dessus, pour la suivre de très près.


Dante & Anastasia
Je sens quelque chose qui ne se dit pas, dont j’ignore la cause. C’est dans tes sourires, un je-ne-sais-quoi qui s’arrête au bord du désir. Quelle est cette voix, qui nous entraîne à renoncer sans regarder l’un vers l’autre ? Si c’est un choix, il faut qu’on s’aime, sans se lasser pour se garder l’un et l’autre. L’un près de l’autre.
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Sujet: Re: DANTE GALEONE ✩ Toujours présent. ( le Lun 5 Fév - 17:14 )
Toujours présent.
Si vous vous regardez dans le miroir faites vous le voeux d'être heureux car tout le monde a droit au bonheur.
Dante est mon meilleur ami depuis de nombreuses années. Je peux tout lui dire, je l'aime, comme un grand-frère. Je suis « heureuse » qu'il soit ici, avec moi, parce qu'il m'a manqué et que j'ai besoin de son soutien. Malgré la distance, il a toujours été présent, je ne l'oublierais jamais. Il est encore plus beau, je trouve que cette barbe naissante lui va bien, il fait plus homme alors qu'il l'était déjà. Cela me fait sourire parce que toutes les femmes se retournent sur son passage, c'est une évidence. Un léger sourire apparaît sur mon visage, après tout, son arrivée ici à Naples me donne du baume au cœur. Nous pourrons nous voir plus souvent, même si je ne veux pas non plus dépendre de lui et trop m'installer dans sa vie. Il a besoin de rencontrer du monde, de faire la bringue avec des potes, mais il doit aussi trouver l'amour avec un grand « A ». Je l'ai connu, j'aimerais que lui aussi le trouve. Bien sûr, je ne lui souhaite pas ce qui s'est produit pour moi, je veux le voir heureux, épanoui, avec la femme qu'il aime. D'ailleurs, je me demande s'il n'a pas quelqu'un, cela me ferait sourire, cela me rendrait heureuse pour lui, il faut bien que l'un de nous deux avance tout de même. Quand il me demande si je vais mieux je réponds instinctivement que ça va, je suis sotte, Dante sait en un regard si je vais bien ou non. Il me dit que je peux lui parler de tout, j'aimerais beaucoup, mais il s'est passé tellement de choses difficiles que j'ai peur de m'effondrer. Je devrais sans doute lui parler de la grossesse que j'ai eue, avant que cela ne se termine en fausse-couche, parce que je ressens le besoin d'en parler, mais je ne sais pas comment m'y prendre. « Je veux bien de l'aide oui, cela me permettrait de me lancer. » C'est vrai que je pense qu'une fois lancer, je m'occuperais de tout ranger, même s'il y a pas mal de boulot. La villa est immense, je me demande pourquoi j'ai choisi un endroit aussi grand, parce que je suis seule. « J'ai eu un coup de cœur, mais maintenant, je me dis qu'elle est peut-être trop grande, tu en penses quoi ? » Je regarde autour de nous, puis l'aperçois le sable et l'eau avec mes baies vitrées qui ne s'ouvrent que de l'intérieur. Lorsqu'il me dit que le blond me va, je souris. Il a un goût prononcé pour les blondes, ça, c'est un scoop, je ne savais pas du tout que c'était le cas. « J'en apprends davantage sur vous monsieur Galeone. » Je lui offre un clin d'œil, je suis moins triste parce qu'il est là, auprès de moi. Quand il me parle de son père, je m'approche, pour lui offrir un câlin. C'est difficile d'avoir des proches qui souffrent, surtout la famille. Cela fait écho à ce que je vis moi aussi, mon père est très malade, je suppose que je devrais lui en toucher un mot. Je reste tout contre lui, j'aime sentir sa chaleur, Dante me semble parfois si fort que j'en oublie qu'il peut « souffrir » lui aussi. « Je suis navrée que son état s'aggrave. » Je pose mon regard dans le sien, je suis sincèrement désolée. « Mon père aussi est souffrant. » Je hausse les épaules, je me dis que j'ai bien fait de revenir ici, à Naples, ainsi, je passerais du temps avec lui, parce que je sais que cela ne durera pas. « C'est la fatalité de la vie. » Je serre alors une de ses mains dans les miennes, nous nous comprenons. « Je serais toujours là pour toi, tu sais. » C'est vrai, au début, il était l'ami d'Henri, puis, il est devenu mon ami, pour devenir mon meilleur-ami, et à présent, il est comme un grand frère à mes yeux. Puis, il me parle de sa mutation, c'est vrai qu'il m'avait touché un mot là-dessus, cela fait tout de même deux ans, ça a sans doute été très long à ses yeux. « Je suis heureuse de savoir que tu vas rester ici durant quelque temps. Nous pourrons nous voir plus souvent. » C'est vrai que cela me ravit, parce que Dante est important à mes yeux. « Promis, je ne t'embêterais pas trop non plus, je sais me tenir. » Je souris, je ne veux pas être comme une sang-sue, ce n'est pas mon genre. « HUM... » Je réfléchis, que pourrais-je lui dire sans trop souffrir ? Je suppose que j'ai besoin de me confier et qu'il a envie de savoir pour m'épauler. Je réfléchis, en le suivant dans mon immense cuisine ouverte. « J'ai appris que mon père était souffrant, je me suis offerte cette villa magnifique, je me suis fait un nouvel ami, Francesco Spinoza, je ne sais pas si tu le connais, puis je n'arrive toujours pas à écrire, c'est terrible le syndrome de la page blanche lorsqu'on est romancière. » C'est vrai que j'aimerais me remettre à l'écriture, mais pour le moment, je n'y arrive pas. « Je n'ai pas encore réussi à trouver le courage d'ouvrir les cartons, heureusement que tu es là. » C'est vrai, sinon, tout serait resté ainsi. « Je pense à m'offrir un chiot pour avoir de la compagnie. » C'est vrai que j'y songe depuis quelque temps, mais je n'en avais parlé à personne jusqu'à présent. « Sinon, je pense que je vais me faire tatouer Théodore, mais je n'ai pas encore décidé à quel endroit. » Je ne parle pas de me faire tatouer Henri, je ne sais pas si Dante va relever, j'admets que j'ai peur qu'il me demande pourquoi, parce qu'il n'a pas connaissance de tout ce qu'il m'a fait subir.

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Âge : trente-cinq ans
Métier : commandant de bord pour la compagnie aérienne Alitalia
Sujet: Re: DANTE GALEONE ✩ Toujours présent. ( le Sam 24 Fév - 13:13 )
« En effet elle est immense. » Ce n’est pas dans une telle demeure qu’il aurait investi. Sa maison de plain-pied doit bien faire la moitié de ce que représente cette villa et il la trouve suffisamment grande pour deux personnes, même trois, alors il se demande comment sa meilleure amie va occuper l’espace pour ne pas s’y perdre et surtout, pour éviter de se sentir trop seule. « Les femmes et les coups de cœur… Peut-être aurais-tu dû y réfléchir un peu plus longuement, mais peut-être aussi qu’il te faut simplement le temps de t’y faire. » Dante essaie de la rassurer, tout en étant le plus honnête possible. Un endroit pareil, c’est bien pour une famille entière, ou quelqu’un qui est claustrophobe et qui n’est pas effrayé à l’idée d’avoir énormément de place. Seulement, pour Barbara, il doute que ce soit la meilleure option. Il espère que ça ira avec le temps et il est de toute façon évident qu’il l’accompagnera au moindre besoin. « Eh oui. Et tu ne sais pas tout… ! Mais une chose à la fois, tu veux bien. » Dans un sourire qui disparaît peu à peu en sentant ses bras l’encercler, Dante lui rend son étreinte. Un instant, il aurait bien envie de lâcher prise, mais il la sent tellement fébrile, fragile, qu’il se fait violence pour sembler fort. Barbara a besoin de lui, de sa présence et pas de sa souffrance, alors lorsqu’elle lui confie être désolée, il se contente d’acquiescer d’un signe de la tête. Lui aussi, il l’est. Il aimerait que ce soit différent, que tout s’arrange. Cet homme a de l’importance dans sa vie. Même s’il n’est pas de son sang, le fait de l’avoir pris sous son aile alors qu’il était perdu dans un monde où il ne se sentait plus à sa place a changé un tas de choses. C’est lui qui a inspiré sa profession, qui lui a inculqué de nombreuses valeurs. Comme quoi, il ne suffit pas de donner naissance à un enfant pour l’aider à s’épanouir. « Tu es d’un pessimisme. Tu dis ça comme si on ne pouvait rien y faire. » Baisser les bras, la tête, Dante ne s’y autorise pas. Ce serait perdre espoir, alors qu’il y en a toujours un. D’autant qu’il est habitué à se battre. Doucement, il serre à son tour sa main, lui étant reconnaissant. Il sait qu’il peut compter sur elle, à n’importe quel moment et ça lui fait un bien fou d’être soutenu. « Tu peux te permettre. Tu sais que tu ne m’embêtes pas. » Il lui interdit même de le penser. Dans la cuisine, il pose le carton le plus au fond, afin de pouvoir faire quelques allers-retours sans bloquer le passage. « Ton père, qu’a-t-il ? » Première interrogation de la tonne de questions qu’il a sur le bout des lèvres. « Spinoza, ce n’est pas ce PDG réputé ? » Il ne saurait dire son domaine de prédilection, mais il en a entendu parler. Ce nom, il a dû l’entendre du bouche à oreilles, ou l’a sans doute vu dans la presse ou ailleurs. « Laisse-toi un peu de temps. Avec tout ce qui se passe dans ta vie… Essaie d’abord d’y voir un peu plus clair. Les mots reviendront sans doute. Tu sais comment ça se passe, dès qu’on a trop de choses à penser… On n’a plus de place pour le reste. » Il en sait quelque chose. Heureusement, dès qu’il se trouve dans un avion, son cerveau est comme anesthésié par le reste, mais avant d’arriver à ce résultat, il lui a fallu apprendre une maîtrise de soi qu’il ne pensait pas avoir tant il prenait les choses très à cœur dans son adolescence. « Un chiot ! » s’exclame-t-il, en riant. « Si t’as du temps devant toi, alors vas-y. Et depuis quand as-tu en tête cette nouvelle lubie ? » En parlant de nouvelle lubie, en voilà une autre à laquelle il ne s’attendait pas. Ce tatouage. « Il me sera difficile de te faire changer d’avis, ou je peux essayer ? » Il n’adhère pas pour la simple et bonne raison qu’à ses yeux, c’est se torturer un peu plus, se graver sur la peau un souvenir douloureux. Il ne lui demande pas de l’oublier, mais est-ce bien la bonne solution pour avancer ?


Dante & Anastasia
Je sens quelque chose qui ne se dit pas, dont j’ignore la cause. C’est dans tes sourires, un je-ne-sais-quoi qui s’arrête au bord du désir. Quelle est cette voix, qui nous entraîne à renoncer sans regarder l’un vers l’autre ? Si c’est un choix, il faut qu’on s’aime, sans se lasser pour se garder l’un et l’autre. L’un près de l’autre.
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Sujet: Re: DANTE GALEONE ✩ Toujours présent. ( le )
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- DANTE GALEONE ✩ Toujours présent. -
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