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- FRANCESCO SPINOZA ✩ Situation d'urgence : bombe à retardement. -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne
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Tatiana Scopoli10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Métier : Je n'ai pas eu le choix, mais finalement je l'aime quand même, je suis avocate, je ne compte pas les heures de travail, d'ailleurs, il me faudrait 48 heures pour une seule journée, si tu connais la solution envoie-moi un message privé.
Sujet: Re: FRANCESCO SPINOZA ✩ Situation d'urgence : bombe à retardement. ( le Mer 27 Déc - 21:14 )
Situation d'urgence : bombe à retardement.
avec MONSIEUR FRANCESCO SPINOZA.


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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: FRANCESCO SPINOZA ✩ Situation d'urgence : bombe à retardement. ( le Sam 30 Déc - 13:57 )
Situation d'urgence: Bombe à retardement.
Tatiana et Francesco



    
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Tatiana Scopoli10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: FRANCESCO SPINOZA ✩ Situation d'urgence : bombe à retardement. ( le Dim 31 Déc - 12:47 )
Situation d'urgence : bombe à retardement.
avec MONSIEUR FRANCESCO SPINOZA.
Il m'annonce une fois encore qu'il m'aime, ce n'était pas un rêve, il est réellement amoureux de moi. Je décide alors de l'embrasser une nouvelle fois, avec tendresse, avant de poser mon front contre le sien, pour lui répondre dans un murmure : « Moi aussi, je t'aime. »


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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: FRANCESCO SPINOZA ✩ Situation d'urgence : bombe à retardement. ( le Mar 2 Jan - 10:06 )
Situation d'urgence: Bombe à retardement.
Tatiana et Francesco




Bon sang! Il sourit à la jolie blonde devant la situation un peu hilarante alors que la voix de sa secrétaire retentit derrière la porte.
- Monsieur Spinoza! Je suis désolé de vous déranger, mais je pense qu'on a un problème.
Francesco ne peut s'empêcher de rire alors que la blond eest toujours à califourchon sur lui... Bon sang, il aimerait prolonger le moment, mais visiblement, la réalité le ratrappe. Il finit par faire signe à la belle blonde qu'il faut s'arrêter là. Elle se lève finalement, et il admire ses courbes élégantes alors qu'elle se déplace, nue, dans le bureau, pour récupérer ses affaires. Il sourit alors qu'une nouvelle fois la main frappe à la porte.
- Oui Marie! Oui Marie, je vous entends, trois secondes, je suis sur un dossier important.
- Bien monsieur, mais j'ai bien peur que le dossier sois moins important que ce que j'ai à vous dire.
Francesco se relève d'un bond et se rhabille à une vitesse folle. Il enfile à nouveau son pantalon, sa chemise, un peu froissé, son impeccable veste de costard, remet ses chaussures rapidement alors qu'il s'approche de la jolie blonde encore en train de se rhabiller. Elle s'arrête lorsqu'il s'approche d'elle et il lui caresse les fesses avant de l'embrasser fougueusement.
- ne croyez pas que j'en ai terminé avec vous mademoiselle Scopoli... Il lui fait un clin d'oeil, passe une main dans ses cheveux pour les remettre un peu en ordre et entrouvre la porte de son bureau pour trouver une Marie tout affolée devant la porte.
- Que se passe-t-il Marie? Je suis sur un important dossier là...
- La presse Monsieur... Devant l'entreprise.
Soudainement, c'est le retour brutal à la réalité. Son esprit sort du rêve et revient à cette difficile annonce. Tout n'est pas terminé décidément. Le jeune millionnaire regarde alors son téléphone pour voir quel est le message qu'on lui a envoyé tout à l'heure. C'est Tony. Il a reçu l'enveloppe du tribunal. La convocation. Et peut-être même la police avec la lettre. Francesco la remercie d'un signe de tête et de la main, lui fait signe que c'est bon, il va s'en occuper.

Lorsqu'il referme la porte, c'est pour faire face à une Tatiana complètement rhabillé, fin prête à faire face à n'importe qui et notamment aux journalistes. Il la regarde, s'enivrant de la beauté de la jeune femme avant de reprendre:
- Je te préférés en tenue légère. Il sourit avant de reprendre plus grave. La presse est devant l'entreprise. Ils n'attendent que nous je pense. Il file se rasseoir à son bureau. Il contemple à nouveau les mails, les pièces à conviction. Ici ils ne pourront pas travailler tranquillement. Il le sait. Entre la presse, les soucis du bureau et autres... Non, ils ne pourront pas se concentrer réellement. Il décide alors de prendre une clé USB, copie les dossiers dont il a besoin sur son ordinateur alors qu'il explique à la splendide blonde. Je prends tout ce dont j'ai besoin ici, on ne reste pas là... Jamais on ne pourra travailler sans être dérangé. Vous avez bien vue... Termine-t-il dans un sourire. Il se perd entre le vouvoiement et le tutoiement, il ne sait plus vraiment si il doit la vouvoyer, la tutoyer... C'est le bordel dans sa tête là, l'embrasser serait plus simple. Une fois les dossiers copiés, il choisit de se lever et fait signe à Tatiana de le suivre. Il s'arrête devant la porte juste avant de l'ouvrir, glisse une main dans les cheveux de son avocate et finit par l'embrasser tendrement avant de lui déclarer:
- Votre mission, si vous l'acceptez Mademoiselle Scopoli, c'est d'aller calmer la presse, de répondre ce qu'il vous plaira. Elle n'est pas apeuré, juste un peu inquiète, il croit le lire dans son regard. Comment ne pas l'être, puisqu'elle tient une importance clé dans l'affaire et que ce qu'elle dira et fera pourra être retenu. Voir même déformé. Et utilisé contre eux. Je serais là, la rassure-t-il alors. Il n'a pas besoin d'en rajouter. Il l'embrasse comme si il voulait lui transmettre toute la force dont il disposait et il finit par la relâcher, par relâcher ses lèvres. Il ouvre finalement la porte, laisse sortir l'avocate et referme son bureau.
- Marie, je vous dis à demain sans doute, si vous avez un problème quelconque vous savez comment me joindre. Et il la laisse. Il se dirige vers l’ascenseur, appuie sur le bouton, attends patiemment alors qu'il ne donne aucun regard à Tatiana, elle va le déstabiliser sinon. Les portes s'ouvrent, ils rentrent tous les deux.

Une fois dans l’ascenseur, il souffle un bon coup. Il réfléchit à tout ça. Une petite idée prends déjà forme dans sa tête. Il commence à entrevoir une chance de s'en sortir. Il connait la bourse. Il connait chacun de ses circuits. Il sait comment faire pour injecter et retirer de l'argent, il sait comment tricher, bien qu'il ne l'ait jamais fait. Mais ce qu'il sait surtout, c'est que son adversaire a oublié une chose, c'est que lui, Francesco, Florentin, requin dans les affaires, connaissait très bien la bourse, il connaissait très bien toutes les manœuvres que l'on pouvait opérer dans ce domaine là, il connaissait le milieu du commerce, de la finance et du négoce comme personne, et il avait des contacts. C'était un Francesco déterminé qui descendait de son bureau. Il allait se battre, mais à couvert. Hors de question de se battre face aux caméras, elles avaient les moyens de lui faire plus de mal que n'importe quel preuve. Tatiana allait se charger de la presse. Lui il allait se charger du reste. Et ils allaient payer. Il lança un sourire à la jolie blonde. Elle lui plaisait décidément. Finalement, un petit sourire en coin, il lui déclara simplement:
- J’espère simplement que vous n'avez pas peur de voler. Les portes de l’ascenseur s'ouvrirent. Devant eux, les portes de l'entreprise, et juste derrière cette barrière de verre, les caméras, la presse et tout son lot de journalistes. Il lança un regard à la belle blonde. Ce serait à elle de répondre aux questions. Mais il était lui aussi prêt à riposter. Il appliquerait alors sa stratégie favorite: Si on te pose une question, réponds par une autre question. Exemple: Est-ce qu'il aimait son avocate? Réponse: Pourrait-il simplement la détester? Il plongea son regard bleu dans le sien vert émeraude. Courage.
    
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Tatiana Scopoli10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: FRANCESCO SPINOZA ✩ Situation d'urgence : bombe à retardement. ( le Ven 5 Jan - 22:52 )
Situation d'urgence : bombe à retardement.
avec MONSIEUR FRANCESCO SPINOZA.
Je suis surprise, je lance un regard interrogateur à Francesco, lorsque je réalise qu'i s'agit de Marie, sa secrétaire personnelle. Francesco me fait comprendre que nous prendrons de nouveau du plaisir plus tard, il a raison, nous avons une affaire à gagner. Je décide de déposer un doux baiser sur ses lèvres avant de me lever pour aller me rhabiller. Je lui fais un clin d'œil alors que je cherche mes sous-vêtements. Je les enfile rapidement, avec aise avant d'enfiler ma robe noire. Je dois avoir une coupe absolument affreuse, je ne peux pas me présenter ainsi en sortant de son bureau. Alors que j'ouvre ma fermeture éclair, je constate que Francesco est bien plus rapide que moi, je profite du spectacle, il a le corps d'un dieu. Je me mordille la lèvre, c'est dommage que sa secrétaire persiste, je me serais bien jetée sur lui de nouveau. J'aime lorsqu'il me caresse de cette façon, je me sens désirer par l'homme le plus beau du monde. Je lui souris, passant une main autour de sa nuque avant de répondre à son baiser passionnel, ses lèvres goûteuses, délicieuses, malheureusement, les bonnes choses ont une fin. Il me dit qu'il n'en a pas fini avec moi, je l'espère. Je le regarde avec tendresse alors qu'il s'active pour entrouvrir la porte de son bureau. Lorsque j'entends que la presse l'attend devant son immeuble, je me glace. Je me stoppe net, je réfléchis avec rapidité, je ne pensais pas qu'ils viendraient aussi rapidement. Pour le moment, nous avons tous les papiers que Francesco a imprimé, mais rien d'autre. Je me demande ce que je vais bien pouvoir déclarer, je n'ai préparé aucun discours. Francesco s'adresse à moi alors que mes neurones sont en ébullition, il me préfère en tenu légère, moi aussi, je préfère lorsqu'il est nu. Je me réponds rien, je lui offre un sourire, mais en réalité, je ne peux cesser de former un discours parfait pour ne pas donner ce que désire la presse : des informations croustillantes qui pourraient accabler Francesco. Je lui ai dit de ne pas parler, de me laisser faire, mais la presse nous a prit de cours. Puis, nous nous sommes divertis durant un moment. Je sors de mon sac une brosse pour mes cheveux et je me mets un rouge à lèvres, je suis prête. Il faut que je rentre dans mon rôle d'avocate, implacable. Mon visage ne trahit plus aucune émotion, il faut que j'affronte tous ses journalistes avides de briser Francesco. Cela ne me plaît pas du tout, je ne leur ferais aucun cadeau, ils peuvent en être certains. Je finis par poser de nouveau mon regard sur lui, Francesco est en train de s'afférer, il pense que nous ne pourrons pas être tranquilles ici, il a bien raison. Lorsqu'il me vouvoie, je suis surprise, je ne sais pas comment le prendre, mais pour le moment, je suis bien trop occupée à tout faire pour mon client. Il me demande de le suivre, puis, il me surprend une nouvelle fois en m'embrassant avec douceur. Je suis heureuse, je lui souris, j'aime lorsque nous sommes ensemble, je me sens invincible à ses côtés. Nous sommes intouchables, du moins, c'est la sensation que j'éprouve, mais on ne peut pas dire que c'est le cas aujourd'hui. Je me contente de hocher la tête positivement, sans piper le moindre mot. Je suis encore sur mon discours, je sens que les prochaines minutes vont être cruciales, mais aussi que le temps va s'arrêter, parce qu'ils ne se contenteront pas d'un "sans commentaire ". Il m'embrasse une nouvelle fois, il me dit qu'il sera là, mais ça devrait être moi de le rassurer, nous ne sommes pas un couple à cet instant, il est mon client et je suis son avocate, même si je l'aime comme je n'ai jamais aimé qui que ce soit. Je lui souris, serrant quelques secondes sa main dans la mienne, puis il dit à sa secrétaire de le joindre s'il y a le moindre souci. Je me contente de sourire à cette femme, puis je remarque que Francesco ne me porte aucun regard, il a raison, nous devons avoir les idées claires pour affronter ce qui arrive. Nous rentrons dans son ascenseur, j'aimerais qu'il tombe en panne, je me sens stresser, comme si je passais un examen. Je dois choisir les bons mots, les meilleurs. Je dois faire des phrases courtes, je dois rester implacable, mais c'est assez difficile alors que je me souviens de ses baisers sur mon corps, ainsi que de ses caresses. Je le regarde lorsqu'il me demande si je n'ai pas peur de voler, je l'interroge du regard, mais c'est trop tard pour avoir une réponse, les portes s'ouvrent et je suis déterminée. Je prends ma respiration durant quelques secondes, les poings serrés avant de sortir de l'immeuble. Les flashes crépitent, les caméras sont braquées sur Francesco, mais aussi sur moi. Ils posent alors tous des questions, c'est un véritable brouhaha. Je leur fais signe de cesser de parler tous en même temps, j'y suis habituée, bien qu'il y a plus de journalistes vu que Francesco est sans doute le PDG le plus puissant de Naples, mais aussi d'Italie. « Mon client, monsieur Spinoza ici présent n'a absolument rien à vous apporter comme réponse. Cependant, vous pouvez être certains que nous trouverons les véritables coupables. Il ne s'agit ni plus ni moins d'une affaire que nous ne prenons absolument pas à la légère, bien au contraire, les coupables ne désirent qu'abîmer l'image de monsieur Spinoza, au vu de l'accusation faite envers lui. Cela pourrait se répercuter sur ses affaires, autant vous dire que je ne laisserais pas ses personnes s'en tirer. Ils devront répondre devant la loi, soyez-en certains. Je ne leur ferais aucun cadeau au tribunal. En attendant, nous n'avons rien d'autre à ajouter, sauf affirmer que monsieur Spinoza n'a rien à voir avec ce dont on l'accuse. Nous ne répondrons à aucune question. Merci. » Les crépitements ne me gênent plus, je suis habituée à faire face à la presse. Je ne leur ai donné aucune information, sauf la plus importante : Francesco est innocent.


Franciana
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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: FRANCESCO SPINOZA ✩ Situation d'urgence : bombe à retardement. ( le Mar 9 Jan - 11:49 )
Situation d'urgence: Bombe à retardement.
Tatiana et Francesco


Prévoyante. Elle l'avait été jusqu'au rouge à lèvre. En un clin d'oeil, elle s'était refait une beauté, rapide, elle avait recoiffer ses cheveux, et lorsqu'ils étaient sortis, personne n'aurait pu croire que quelques secondes auparavant, ils étaient nues sur le canapé du grand PDG. En passant le seuil de son bureau néanmoins, leur relation redevenait professionnelle, bien qu'une certaine complicité s'était installée entre eux. Il savait que si il la regardait avec un sourire idiot, charmeur, elle lui répondrait, elle rougirait. Parce que oui, malgré tout il la connaissait. Et il se connaissait aussi. C'était la raison pour laquelle il ne lui décrocha aucun regard. Il se contenta d'une simple question dans l'ascenseur, question qui n'attendait pas vraiment de réponse en fait. Et puis, finalement, ils étaient en bas, au rez-de chaussée, prêt à affronter cette cohue de journaliste. Finalement, ils sortent. Il reste un peu en retrait alors que les flash, les questions fusent. Mais Tatiana ne se démonte pas. Elle réponds. Elle ne donne aucune information cruciale mais clame bel et bien l'innocence de son client qui en profite pour l'observer. Elle a du charme, elle est talentueuse dans son travail, et surtout, elle est belle à regarder, quoi qu'on en dise. A bien y réfléchir, on se dit que ce n'était pas vraiment le genre de métier qu'elle aurait dû faire ou qui lui correspondait forcément. Elle aurait pu faire de la mode, mannequin, peut-être même actrice avec son corps et... Non pas actrice, cela aurait signifié qu'elle aurait pu couché avec tout le monde et n'importe qui... Oui le milieu du cinéma est assez bien renseigné dans ce genre de choses et aussi assez bien fourni.

Les journalistes prennent note alors que Francesco fait un pas en avant pour sortir de cet enfer. Les flash, les appareils photos, il en à l'habitude, même des journalistes il en a l'habitude... Oui, mais pas pour ce genre d'affaires. Cependant, il faut bien passer par là. Il n'a pas le temps d'aller plus loin que son avocate que déjà, un journaliste lui barre la route et lui demande comment il s'y est pris pour accomplir cet investissement fictif. Francesco le fixe droit dans les yeux. Visiblement le journaliste reste glacé par ce simple regard, dur et vorace et préfère ajouter:
-... Dans le cas où c'est vous bien évidemment. Il préfère s'écarter. Un novice visiblement. Tant mieux. Francesco voit sa voiture garé un peu plus loin. Quelques mètres et c'est... Une autre journaliste vient se mettre devant lui.
- Monsieur Spinoza, comment justifiez-vous cette action? Êtes vous réellement innocent? Qu'est-ce qui vous a motivé à mené une telle action? Il se tourne vers Tatiana, mais elle est elle aussi assailli par les questions. Finalement, il décide de mettre fin à cette comédie qui n'est pas divine du tout.
- Mesdames, messieurs, je vous prierais de bien prendre note de ce que je dirais, je ne le répéterais pas. le silence se fait pendant un instant alors que les appareils se braquent de son côté et que les journalistes s'approchent de lui tels des loups affamés. "Mais venez donc mes agneaux, venez-donc." parle-t-il silencieusement pour sa conscience propre. Parler en public n'est pas un problème, il est à l'aise, mais dans ce genre de situation, il sait qu'il ne doit pas lâcher une seule bourde et que tout pourra être retenu contre lui. C'est d'ailleurs pourquoi Tatiana avait pris les devants. Mais face à la dizaine de journalistes rassemblés là, autant qu'il mette fin à ce manège. Une fois qu'il est sûr d'être écouté, il commence, d'une voix sûre, fiable, assurée, sans une once d'hésitation. Chacun de ses mots, il les pose comme des notes sur une partition et, dans un discours bien réglé, il compte bien les faire s'arrêter là.
- Comme l'a très bien dit mon avocate, la justice de ce pays saura trouver les responsables et, j'en suis sûr, les juger avec équité. Je n'ai malheureusement aucune réponse à vous apporter sur le pourquoi du comment. Sachez que le dossier a été pris en main par la justice qui, j'en suis sûr, saura faire son travail. A présent, si vous venez vers moi en espérant des réponses, je serais bien menteur de vous en fournir puisque je n'ai été informé que de ce pourquoi on m'accuse. Il mentait bien Francesco, mais c'était pour la bonne cause. Aussi, je ne peux que m'en remettre à la justice en qui j'ai entièrement confiance. Maintenant, si vous voulez bien nous excuser, nous avons un procès à préparer et du pain sur la planche. Je crois que madame Scopoli a été très claire à ce sujet, nous n'apporterons aucune autre réponse, c'est pourquoi je vous prierais désormais de nous laisser passer sans quoi je me verrais obliger peut-être de vous amener avec moi au tribunal. Clair. Concis. Il l'avait été. Et la menace qu'il laissa plané fit son effet. Les journalistes préférèrent s'en tenir là. Laissant le passage à Tatiana qui rejoignit le PDG, les appareils encore braqués sur eux. Il ouvrit sa splendide Maserati et l'invita à monter.
- Je suis désolé de ne pas vous ouvrir la porte, mais j'ai un besoin pressant de me tirer. Et il grimpa dans sa splendide automobile. Elle n'eut pas à se faire prier pour monter. L'instant d'après, il ferma les portières, fixa son regard dans le sien avant de démarrer et de dire. Sont chiants hein? Ils nous lâchent plus presque. Les journalistes montaient dans leurs voitures... Sans doute allaient-ils les suivre.
- J'aurais dû vous demander si vous aimez la vitesse avant de commencer, mais je pense que vous savez vous accrocher... Ce sera suffisant. Et sans plus d'avertissement, il enclencha une marche arrière brutale, dérappa, contre-braqua le volant, enclencha la première et partit en trombe. Quelques secondes plus tard, sa main passait la seconde, puis la troisième alors que les journalistes tentaient de suivre. Francesco fît le tour du quartier rapidement et revint droit devant son entreprise après avoir semé les journalistes. Mais cette fois, il prit l'entrée pour les pistes, on lui ouvrit la barrière, et, à une vitesse folle, il traversa les pistes de décollages de l'héliport.
- Yiiiiiiihaaaaaa! Gueula-t-il alors que l'aiguille montait en furie. Voilà comment niquer des journalistes. C'était la première leçon. Et il ralentit tout en douceur, se garant devant l'un des hangars. Lorsqu'il sortit, les mécaniciens s'affairaient déjà à sortir l'appareil, ayant très bien compris où leur patron voulait en venir.

Galant, il alla cette fois-ci ouvrir la porte alors que l'EC 145 de luxe sortait du hangar. L'un des mécanicien lui fit signe que tout était bon et lui tendit un casque que le jeune PDG accepta. Il prit Tatiana par la main sans se soucier des regards qu'on lui lançait et lui ouvrit le cockpit de l'appareil. Il n'avait jamais fait ça avec une femme, c'était bien la première fois. Il la fit monter, ferma la portière et la rejoignit dans le poste de pilotage. Il lui adressa un grand sourire avant de déclarer tout en procédant à différents réglages et divers contrôles avant le décollage:
- T'inquiètes pas, ça ne fait pas peur. Et je suis l'un des meilleurs dans ce domaine. Il lui adressa un clin d’œil alors que l'appareil se mettait en marche. Il laissa au rotor le temps d'atteindre la vitesse nécessaire au décollage et donna un casque à Tatiana pendant ce temps. C'est avec ça qu'on communiques tout le long du vol, expliqua-t-il. Attache bien ta ceinture, on va décoller! Puis, finalement, Francesco leva un peu la manette, l'hélicoptère se souleva de terre tranquillement. Petit à petit, le sol s'éloigna d'eux et bientôt ils furent à un peu plus de deux cents mètres du sol pour bientôt atteindre les trois cents mètres alors que Naples s'étalait sous leurs yeux.
- Je suppose que tu n'avais jamais vu la ville sous cette angle là... déclara-t-il alors qu'il mettait le cap au sud et que l'appareil répondait parfaitement aux commandes. C'était toujours un réel plaisir pour lui que de piloter l'un de ses merveilleux engins. Et il était encore plus heureux de le faire avec Tatiana.
    
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Sujet: Re: FRANCESCO SPINOZA ✩ Situation d'urgence : bombe à retardement. ( le Ven 12 Jan - 17:55 )
Les journalistes sont déchaînés, il faut dire que c'est une affaire qui va être très médiatique, j'en suis certaine. Bien entendu, je suis habituée, je sais faire mon travail mieux que personne, c'est une des seules choses dont je suis persuadée. J'ai déclaré que Francesco Spinoza est innocent, à présent, je dois m'occuper de l'affaire, je sais que je vais la remporter. Je ne m'avoue jamais vaincu, jamais. Ce mot ne fait pas partie de mon vocabulaire, et malgré les nombreuses autres questions qu'ils désirent me poser, je me contente d'avancer dans la foule, pour rejoindre la voiture de mon client. Je reste impassible, je leur réponds que nous ne déclarerons rien de plus, du moins, c'est ce que je pensais. Francesco décide de prendre la parole, je lui jette un regard noir, j'essaye de l'arrêter, mais il ne m'entend pas ou alors il fait semblant de ne pas m'entendre. J'aurais dû m'en douter, nous n'avons jamais connu cela auparavant, ensemble, et évidemment, il décide de ne pas m'écouter. Je devais m'exprimer, il ne devait rien dire. Je garde mon contrôle, je ne veux pas que les journalistes me filment pour ensuite déclarer qu'il ne m'écoute pas, quoi qu'ils auraient raison et cela fait naître une immense colère en moi. Comme toujours, il décide ce qu'il veut quand il le veut, mais cela ne se fera pas une seconde fois avec moi. Je le laisse parler, je prie intérieurement, pour qu'il ne dise rien de compromettant, mais je n'y crois pas trop. Je retiens mon souffle, il n'y a plus aucun bruit, on pourrait entendre une mouche volée. Encore une fois, je ne laisse rien paraître. Au début, je respire, je me dis qu'il va se tenir à carreau… J'espère. Je prie presque alors qu'il continue, puis, il ment. Je ferme un instant, les yeux, quelques secondes seulement, il va falloir que je m'entretienne avec lui, sérieusement. Seulement, ce n'est pas le pire. Je ne l'aurais jamais cru, j'ai l'impression de vivre un cauchemar, il entache non seulement ma réputation, puisque j'ai toujours été considéré comme une excellente avocate qui défend toujours les victimes, mais il est aussi satisfait de son discours. Les journalistes nous laissent passer, je le suis, encore peu certaine de la suite. Je ne peux pas rester son avocate s'il agit ainsi sans m'écouter. De plus, il a menti. Je ne sais pas quoi dire, je suis extrêmement en colère, mais surtout je suis véritablement déçue et blesser. Il me dit de monter dans sa voiture, je me stoppe net devant celle-ci, j'hésite, mais si je ne monte pas, les journalistes vont penser que je me désolidarise de mon client et il en a déjà fait assez. J'imagine déjà les articles dans la presse, sur internet, etc. Ma mère va m'assassiner, elle va encore se faire un malin plaisir pour me rabaisser, confirmant que je ne suis pas à la hauteur et que je ne le serais jamais. Alors, j'ouvre la porte, je m'installe et j'attache ma ceinture. Je décide de lui parler, quand il me demande si j'aime la vitesse. NON. La réponse est non. J'ai vécu un très grave accident de voiture plus jeune, mais je ne lui en ai jamais parlé, je ne parle jamais de moi de toute façon. Quand il commence à accélérer, tout en sachant que les journalistes nous suivent, je pose une main sur mon front et je ferme les yeux. Je me dis que je ne dois pas le tuer tout de suite, parce qu'encore une fois, cela sera filmé. Nous serons donc demain qu'en plus d'avoir menacé les journalistes, mon client, monsieur Spinoza s'est amusé à rouler à toute allure, ne respectant pas les limitations de vitesse. Je sens déjà que j'ai perdu l'affaire, finalement, je crois que je vais apprendre la définition du mot vaincu. Je pousse un soupire, je ne sais plus quoi penser, alors qu'il accélère encore, il s'amuse, seulement, il ne se rend pas compte que cela ne m'amuse pas. Il ne me prend même pas en considération, il se contente de son plaisir. Finalement, Francesco se moque totalement des autres, il se trouve malin, il ne se rend pas compte de l'impact qui va s'en découler. Je préfère ne rien dire, je me contente de regarder au travers de la vitre quand il s'arrête. Il vient m'ouvrir la porte, il ne voit toujours rien, il est dans son monde, bien loin du mien. Un immense fossé s'est creusée entre nous, je suis littéralement blessée, ce n'est pas de cet homme dont je suis tombée amoureuse, ce n'est pas le Francesco qui me faisait l'amour dans son bureau. Je préfère ne rien dire pour le moment, je suis véritablement bouleversée. Je me contente de le suivre, je grimpe dans son hélicoptère, puis je m'attache toujours sans un mot. Il semble exciter, comme un gosse, je retrouve un peu de mon Francesco, celui que j'aime. J'esquisse un sourire, je n'ai pas peur de la hauteur, je mets le casque sur mes oreilles et je reste silencieuse. Je dois choisir les bons mots, il faut que je lui explique qu'il n'aurait jamais dû agir ainsi. Je ne sais pas si je vais me confronter au Francesco que j'aime ou à cet homme d'affaires qui a ses traits, mais qui n'est pas lui. J'ai la sensation d'être assise aux côtés d'un inconnu. Je regarde les paysages, je ne sais pas comment je vais bien pouvoir commencer, mais il le faut, je me lance. « Francesco, inutile de te dire que je suis très énervée, mais aussi très blessée. Tu n'as pas pris en compte ce que je t'ai dit. Je devais parler, tu ne devais rien dire. Surtout, ne me coupe pas, laisse moi parler. Je suis ton avocate, et je ne tolère pas ce que tu as fait. Tu te rends compte de ce qu'il s'est produit ? Tu as non seulement menti, mais en plus de cela tu n'as pas respecté les limites de vitesse. Tu as fait le malin et je n'aime pas l'homme que j'ai vu à ce moment-là. » Je le regarde, les larmes commencent à monter, je sais que je vais pleurer, mais à cet instant je me moque qu'il me voit pleurer. « Tu te rends compte de ma réputation ? L'impact que cela va avoir sur ma carrière ? Non seulement, tu ne m'écoutes pas, tout le monde a pu le constater, mais en plus, je monte avec toi et tu agis ainsi. Demain, tous les journaux vont en parler. Je suis censée représenter des victimes, je suis l'avocate de personnes qui ont vécus des atrocités, tu viens de tout démolir en quelques minutes. » Je n'arrive plus à m'exprimer, les larmes continuent de couler, mais je m'en moque totalement, je baisse le regard, je ne sais pas quoi faire, comment agir pour essayer de tout arranger. Je ferme les yeux un instant, je sèche quelques larmes et j'essaye de trouver des solutions aux conséquences qui vont se répercuter non seulement sur lui, mais aussi sur moi.


Franciana
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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: FRANCESCO SPINOZA ✩ Situation d'urgence : bombe à retardement. ( le Sam 13 Jan - 13:46 )
Situation d'urgence: Bombe à retardement.
Tatiana et Francesco


Francesco avait accéléré les choses. Il avait coupé court. Avec un petit mensonge, rien de bien grave. Désormais dans l'hélicoptère, il faisait décoller l'appareil avec aisance. Piloter un hélicoptère n'avait rien de bien compliqué, pourvu qu'on connaisse le peu de choses à savoir. Une fois que l'hélicoptère a décollé, les richesses de Naples, la ville, s'étendent sous leurs yeux. Merveilleuse. Grande. Belle. Mais, contrairement à ce qu'il pensait, Tatiana est tendue. Et bientôt, elle ne tarde pas à lui exprimer tout ce qu'elle ressent. Elle lui fait part de sa colère, du fait qu'elle est blessée parce qu'il n'a pas écouté ses conseils. Il manque de lui répondre, mais elle lui demande de ne pas la couper. Aussi ferme-t-il son clapet et il écoute tout en se concentrant sur le vol. Il avait menti. Bon, elle en faisait peut-être un paquet pour rien, le mensonge n'était pas l'un des pires, et la presse ne retiendrait pas ce fait là. Il le savait... A force, il les connaissait les journalistes. Elle ne tolérait pas qu'il n'ait pas obéi. Elle ne supportait pas qu'il n'ait pas suivi ses conseils, et elle lui reprocha de n'avoir respecté aucune limitations de vitesses et d'avoir fait le malin. Elle n'aimait pas cette partie de lui. Il ne répond rien, mais il la regarde.

Il note alors qu'une larme glisse sur sa joue alors qu'elle lui parle de l'impact que cela aura sur sa réputation. Elle est censée défendre des victimes. Elle lui reprochait le fait qu'il avait tout démoli en quelques instants, elle ne retenait plus ses larmes. Elle était sincère. Persuadée qu'il venait de tout détruire en quelques instants. Il ne répondit rien. Que dire? Qu'il était désolé. Il ne l'était pas vraiment Il s'apercevait simplement qu'ils ne se connaissaient pas assez. Il se concentrait sur le vol, regardait le paysage merveilleux qui s'étalait sous ses yeux. Finalement, il décida tout de même de lui répondre, s'humectant les lèvres avant de parler.
- Okay. J'ai peut-être pas agi de la meilleure des manières. Il s'arrêta, conscient qu'il l'avait déçu. Or il était en train de voir qu'il avait peut-être grillé quelques étapes avec elle. Mais il y a des choses que je ne regrette pas. Il tenait bien à montrer que ce qu'il avait fait, il l'avait fait en plein état de conscience. Il ne regrettait pas certaines de ses actions. Il trouva finalement l'endroit qu'il voulait, une aire d’atterrissage où d'habitude il déposait quelques touristes. Pour aujourd'hui, il n'y avait rien sur cette petite plaine entouré de quelques arbustes, non loin des ruines romaines de Pompéi. Il enclencha alors la descente, réduisant lentement la vitesse des pales et descendit en douceur pour se poser. L’hélicoptère toucha finalement terre. Il laissa les moteurs s'éteindre, retira son casque tout comme elle alors que le voyage touchait à sa fin. Pour le moment. Il souffla un grand coup et la regarda. Elle était belle, désirable, certes, mais elle ne le connaissait pas.

- Ta réputation ne volera pas en éclat contrairement à ce que tu affirmes Tatiana. Toi, ton procès sera mené avec succès. Tu seras encore celle qui a sauvé un innocent, et de toute manière, ton cabinet saura faire tourner le presse à ton avantage. Il regarda son poste de pilotage, laissa traîner une main, avec amour, sur les différents écrans de commande, retirant le peu de poussière qui s'était mise dans les petits angles de plastique avec un faible sourire. Moi on me descendra. Quoi qu'il arrive. Il s'arrêta. Dés qu'on peut me foutre dans la merde, on le fait. Je commence à y être habitué Il la regarda droit dans les yeux. J'suis pas du pays, j'suis pas Napolitain, je mérite ni d'être là, ni d'avoir une position aussi influente. ça fait un an que je suis là, La presse me démonte dés que je fais le moindre truc de travers. Alors un de moins un de plus... Il ouvrit la portière du cockpit pour sortir. Juste avant de sortir, il trouva néanmoins la force de s'excuser. Je suis désolé. J'aurais dû t'écouter oui. J'aurais pas dû parler, sans aucun doute. Je t'avais donné ma parole, je l'ai pas tenu. Quand au mensonge... T'en fais pas. ça retombera pas sur toi non plus, et de toute manière, ce n'en était pas vraiment un. Il y a des choses qu'ils ignorent, et ça en faisait parti. Il souffla un bon coup. Je voulais qu'il me lâche. Voilà tout. Et il sortit de l'appareil sans un regard dans sa direction.

Il fit quelques pas droit devant lui, la tête ailleurs. Que lui aurait dit Lydia? Il sentait encore ses caresses. Il sentait encore ses encouragements, se remémorait de leurs discussions. Il regarda le ciel. Il se souvenait encore de la première fois qu'il avait dépassé les limitations de vitesse avec Lydia. Il avait roulé comme un fou sur l'autoroute. Elle le lui avait reproché. Jusqu'au jour où elle avait compris. Elle avait compris que la vitesse, l'adrénaline, c'était son truc. Elle l'avait compris lorsqu'elle l'avait vu piloter sur un circuit d'essai pour la marque Fiat. Elle l'avait attendue à la sortie, les larmes aux yeux. Il se souvenait de sa veste en jean, de son joli pantalon moulant, de son sac à main qu'elle avait lâchée, de ses jolies lunettes de soleil Gucci ou un truc du genre, de sa queue de cheval qui lui revenait dans le visage à cause du vent. Il se souvenait de tout ce jour là. Des excuses de la belle brune. Personne ne lui retirerait cette chose là. Cette chose qu'il gardait en lui. Cette envie de vivre. Tatiana finit par le rejoindre. Il ne pipa mot. Elle n'était pas Lydia, ne le serait jamais. Et il comprenait qu'il n'avait pas le droit de lui demander d'être quelqu'un d'autres que Tatiana. Il l'aimait pour ce qu'elle était, pas pour ce qu'elle pouvait lui rappeler. Mais il était allé trop vite en besogne. Il ne lui avait pas parlé de lui, ni de ses envies, ni de ses passions ou de ses peurs. On aimait une personne pour ce qu'elle était, pour son caractère, ses manières de faire. Elle ne le connaissait pas assez.

- Pour ce qui est de la vitesse, je suis désolé. Il s'arrêta un instant avant de rajouter. Je ne les respecte jamais. Ou presque. Cela pouvait surprendre, il s'en moquait. C'est une partie de moi. C'est mon histoire. Ah bon? Il reprit. Quand j'étais gosse, mon père était toujours trop occupé. Il y avait le boulot. Il fallait qu'il ramène de l'argent soi-disant. C'est sûr qu'on vivait dans la misère, ironisa-t-il, on était l'une des plus riches familles de Florence. Ma voix, elle était toute tracée, j'allais faire dans le commerce, la négoce. On m'a pas demandé mon avis, on m'a mis là, on m'a envoyé à l'étranger dés mon jeune âge, on m'a coupé de ma famille, une vraie réussite. Je brillais partout. Parce que j'aimais ce que je faisais. Encore aujourd'hui, j'aime mon travail, j'aime le commerce, la finance, le négoce, la bourse. Mais j'avais aussi d'autres envies. Mon père est jamais venu me voir en me demandant si c'était réellement ce que je voulais faire. Il s'arrêta, les larmes aux yeux. Quand j'avais sept ans et que mon père avait trouvé plus intéressant de s’occuper de son job plutôt que de ses gosses, il y avait mon grand-père. Un jour il m'a pris, et il m'a amené dans le garage et il m'a dit "Tu vois, dans la vie, il faut savoir s'amuser, on a pas le temps de perdre du temps pour autre chose." Sur le coup j'ai pas pigé. Puis il m'a appris la mécanique. Il m'a appris à conduire. Et là j'ai su. J'ai su que j'aimais ça. Un volant entre les mains, je me sentais capable de tout. J'ai toujours aimé rouler vite, conduire. Personne ne m'enlèvera jamais ça. Je suis comme ça. Il la regarda du coin de l’œil. C'était sa partie à lui non-négociable. Quand à faire le malin... Il leva les yeux au ciel. Toute ma putain de vie, le peu que j'en ai vécu, fallait que je me tienne bien. Où que j'ailles, on me suivait. Il y avait toujours un appareil photo pour venir m'emmerder, toujours un journaliste pour m'enfoncer, parce que dans ce milieu, c'est la concurrence, on est jaloux de ta réussite, et bam! On veut t’enfoncer. J'ai réussi à leur échapper pendant quelques temps. Mais à chaque fois qu'il me retrouvait... j'en prenais une bonne couche. Ces enfoirés ne sont pas là pour nous aider, juste pour alimenter des petits curieux et se faire un max de blé avec leurs articles à la con, c'est à celui qui lâchera la plus belle connerie, le plus gros sujet, le meilleur buzz. Tu sais ce que je suis pour eux? Une bête de foire. Un parfait sujet d'expérimentation. Un jour, je serais plus intéressant, ils me jetteront. Et ils trouveront une autre cible. Quand je suis arrivé à Naples, je pensais que les choses changeraient. Bah tu parles que non! Tout ce que je faisais, je le faisais mal selon eux. On me laisse pas vivre. Alors quand je me retrouve tranquille dans quelques rares moments, comme lorsque je suis au volant de ma caisse, j'en profite. Tant pis pour le reste. Il retira sa veste de costume, restant en chemise, la passa sur son dos avant de reprendre. Je suis désolé si je t'ai fait peur avec le coup de la vitesse. Mais toutes vos limitations, je m'en tape. Il s'approcha d'elle jusqu'à n'être qu'à un souffle. Toute ma vie j'ai eu des limites, partout j'ai des limites. Tout le temps. Fait pas ci, fais pas ça. Et demain tu meurs sans avoir jamais rien fait. Alors merde. Moi je veux vivre.

Il essuya une larme qui coulait sur sa joue. Il n'aimait pas pleurer. Que ce soit devant elle ou les autres, il avait horreur de ça. Il n'aimait pas cette sensation de faiblesse. Il respira un bon coup.
- La presse... Les journalistes, toute ma vie je les ai eu à dos, toute ma vie je les aurais à dos. Quoi que je fasse. Ou que j'aille. Alors au point où j'en suis... Ils peuvent bien m'enfoncer encore, me foutre la réputation qu'ils veulent, j'ai plus a me justifier devant des types qui ne savent que juger sans rien prendre en compte qu'une opinion personnelle et égoïste. Il planta alors son regard dans ses beaux yeux vert. Je suis désolé que cette partie de moi te plaise pas... Mais c'est comme ça, je suis pas beau sous tous les angles. Con, têtu, idiot,
et désobéissant... Ouais, sans doute que je suis tout ça à la fois, mais je m'en moque bien. Quand à ta réputation, fais-moi confiance. Personne ne te démontera. Quitte à ce que j'accepte une conférence pour dire que tu n'étais au courant de rien...
Peut-être que l'amour n'était pas fait pour lui finalement. peut-être qu'aucune femme ne pourrait l'aimer tel qu'il était. Trop égoïste, trop orgueilleux, trop sûr de lui, qu'il aille au diable non? Il était beau, bon à coucher, voilà ce qu'on pensait de lui. Mais pas bon à aimer, ne pensons surtout pas au fait qu'un jour il puisse être fidèle à une seule, cela ne semblait pas coller avec lui. C'était oublier Lydia. C'était oublier qu'il pouvait l'être lorsqu'il aimait vraiment. Mais lui il avait tout perdu en moins de quelques instants. Et depuis ce jour là, une partie de son cœur lui avait été arraché. Dans un élan de tendresse, il lui caressa délicatement son beau visage, écarta une mèche de son visage et reprit. Je laisserais jamais personne envoyer ta réputation en l'air... Je laisserais personne te faire du mal. Je suis con, peut-être égoïste, mais j'assume chacun de mes actes. Crois-moi Tatiana... A toi, il ne t'arrivera rien. Il laissa Tatiana planté là. Il n'avait plus vraiment la force de rien. Il grimpa dans son poste de pilotage et attendit qu'elle le rejoigne, ou qu'elle reste. Il l'admira. Elle lui plaisait. Il l'aimait. Combien de fois était-il passé non loin de son cabinet avec l'envie de s'arrêter, d'aller la voir, de prendre de ses nouvelles, s'assurer qu'elle allait bien, qu'elle prenait bien sa pause toutes les deux heures, pause qu'elle ne prenait surtout pas il le savait. Il l'aimait. Mais lui, il restait mystérieux et il y avait des facettes de sa personnalité qu'elle n'aimait pas. Les journalistes il les détestait lui. Tout simplement parce qu'ils faisaient en sorte de ne jamais l'aider. Parce qu'il avait déjà eu des problèmes avec eux par le passé. Il avait envie d'aimer à nouveau. Mais pourrait-il être aimé à nouveau?
    
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Tatiana Scopoli10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Métier : Je n'ai pas eu le choix, mais finalement je l'aime quand même, je suis avocate, je ne compte pas les heures de travail, d'ailleurs, il me faudrait 48 heures pour une seule journée, si tu connais la solution envoie-moi un message privé.
Sujet: Re: FRANCESCO SPINOZA ✩ Situation d'urgence : bombe à retardement. ( le Sam 13 Jan - 19:54 )
Francesco m'écoute alors que j'exprime ce que je ressens, c'est tout nouveau pour moi, seulement, j'ai la sensation de l'avoir blessé, mais ce n'était pas le but. Je suis bouleversée, je suis triste, un brin déçue, mais la dernière des choses que je désirais, c'était le rendre malheureux. Je ne suis réellement pas "douée" quand il s'agit de relation. De ce fait, je me tais alors que les larmes continuent de couler sur mes joues. Je ne veux pas le regarder, non seulement parce que je suis vulnérable, mais aussi parce que je ne peux pas affronter la tristesse dans son regard. Soudainement, je me rends compte que l'on va se poser sur une piste que je ne connais pas, mais je m'en moque. Il ôte son casque, je l'imite en retirant le mien, c'est à son tour de s'exprimer, il a raison. Il faut savoir s'écouter pour trouver des solutions. Je pousse un soupire, je sèche mes larmes, il me fixe, il veut que je comprenne pourquoi il a agi ainsi. Il m'annonce que ma réputation ne volera pas en éclats, il faut croire qu'il ne connaît pas ma mère. Je me souviens du jour où j'ai atterri aux urgences de l'hôpital de Naples. Ma porte était entrouverte, je venais de me réveiller, il était tard, mais j'entendais ma mère faire les cent pas. Mon père arrivait, puis, elle a commencé à s'énerver contre lui. « Tu te rends compte que ta fille n'a pas la carrure pour devenir quelqu'un ? Elle n'est personne. Elle ne deviendra jamais avocate, elle ne deviendra jamais rien parce que c'est une pauvre fille, elle n'est pas forte, il faut croire qu'elle a tes gênes. » Des larmes commençaient à emplir mes prunelles vertes, puis elle continuait. « On aurait dû avoir un fils, les fils sont forts, robustes. Elle a cessé de s'alimenter convenablement parce qu'elle prenait des cours de langues, de piano, qu'elle faisait de la danse classique ? Elle est minable. C'est bien ta fille, d'ailleurs, si je n'avais pas accouché d'elle, je te dirais qu'il y a eu un échange d'enfant ! » Elle était en colère, je pleurais en silence. « Ta fille est inutile. Je te l'ai bien dit que je devais avorter, qu'on était pas prêt, regarde ce que cela a fait. Nous avons une ratée comme fille. » À l'époque, je m'étais battue pour tout réussir, non seulement à l'école, mais aussi dans mes activités extra-scolaires. Je me levais, je prenais ma douche, je grignote une tartine et je rentrais tard pour réviser en mangeant avant de rejoindre de nouveau mon lit. Je n'avais pas de vie, j'étais bien jeune, mais ma mère me détestait, je n'en avais plus aucun doute. Pourtant, je nourrissais en moi l'idée qu'elle serait fière de moi, un jour, peut-être. J'avais alors tout fait pour aller mieux, mais je n'arrivais pas à reprendre du poids, sans doute à cause de la pression et du stress. Puis, Francesco reprend, il m'annonce que la presse est toujours derrière lui, que les journalistes l'enfoncent toujours, mais ce n'est pas des personnes qu'il aime, contrairement à moi avec ma mère. Non seulement elle me descend depuis toujours, mais elle arrive toujours à me mettre plus bas que terre. Je décide de continuer à le laisser parler, je ressens qu'il en a besoin, puis, il s'excuse. J'ai le sentiment qu'il est malheureux, je ne connaissais pas Francesco ainsi, avec une réelle souffrance. J'avais toujours vu cet homme d'affaires implacable, mais finalement, il a un cœur, comme tout le monde certes, sauf qu'il n'aime pas le montrer, il n'aime pas se dévoiler. Je me demande ce qu'il advient de nous, je l'aime, je ne veux pas le perdre, je sais que ce ne sera jamais moi qui ferai le pas pour que l'on se sépare. Finalement, Francesco sort de son hélicoptère, sans un mot, sans un regard. J'hésite, je décide de retirer mes escarpins, avant d'ouvrir la porte de mon côté. Je pousse la porte, je descends, j'ai la sensation qu'il est ailleurs, une femme sent ses choses-là, il y a dû avoir quelqu'un avant, une femme. J'admets que cela me brise le cœur, j'ai la sensation qu'il va me quitter. Je décide tout de même de le rejoindre, il s'excuse une nouvelle fois, cela me fend le cœur. Je ne lui parle jamais de moi, de mon enfance, de mon passé, parce que j'essaye tout bonnement de l'oublier. J'ai vécu des instants difficiles, des instants où je me suis dit que je ne devrais plus être ici. Je suis submergée par l'émotion, je ne veux pas lui demander s'il y a bien eu une autre, parce que je pense que je n'aurais pas la force de l'entendre. Il m'explique qu'il aime la vitesse, il roule toujours rapidement, je ne sais plus quoi en penser, depuis le temps, il aurait pu renverser pas mal de personnes, mais c'est un expert, je dois bien le reconnaître. Je décide de me taire, je n'ai pas envie de le contrarier, de créer une dispute. C'est son droit d'aimer ainsi les belles voitures. Lorsqu'il m'explique que son avenir était tout tracé, cela me fait penser à mon enfance. Apparemment, nous avons vécu les mêmes choses, des parents qui ne nous laissent pas le choix, ou bien encore devenir le meilleur encore et toujours. Je me suis coupée de mes amis, je travaillais sans cesse, mais ce n'était jamais suffisant. Ma mère me lançait des regards noirs, je comprenais que je ne serais jamais dans ses bonnes grâces, pourtant, encore aujourd'hui, j'espère qu'un jour, elle me dira qu'elle est fière de moi. Mes parents n'ont pas voulu que l'on sache pour mon long passage à l'hôpital non seulement durant mon enfance, puis aussi dans mon adolescence. Il faut croire qu'ils ont le bras long, ou qu'ils l'avaient puisqu'on m'a récemment posé la question. Je suis certaine qu'il s'agit de ma mère, elle ferait n'importe quoi pour que l'on parle de son cabinet d'avocats. Au début, durant la première année passer dans cette entreprise qui allait devenir la mienne, ma mère m'a demandé d'enfiler une robe magnifique, certes, mais surtout, elle m'a demandé, non, disons plutôt qu'elle a exigé que je me laisse faire quand un homme, un client, peu importe, pose ses mains sur mon corps. Je ne savais pas quoi faire, quoi comprendre, mais des hommes bien plus âgés venaient auprès de moi pour poser leurs mains sur mon corps. Elle me disait que je n'avais qu'une qualité, celle d'être naturellement belle. Elle avait ajouté que j'étais une poupée blonde avec des courbes, des formes et que ce n'était que ça que j'avais en héritage de sa part. C'est vrai que je lui ressemble, du moins, physiquement. Ce soir-là, j'ai cru que cet homme important pour les affaires de ma mère allait essayer de me toucher davantage, d'assouvir ses désirs avec moi, mais je l'avais frappé et j'avais pris la fuite. Le lendemain, ma mère venait me voir dans mon bureau, elle avait pris le soin de fermer la porte avant de me hurler dessus. Je ne comprenais pas pourquoi elle agissait ainsi avec moi, quand elle avait terminé avec cette phrase sanglante : « J'aurais préféré ne jamais t'avoir mise au monde. » J'étais choquée, elle avait quitté mon bureau et je ne m'effondrais même pas. J'étais sous le choc, non seulement, elle n'avait pas voulu de moi, mais en plus, elle me faisait comprendre que j'étais sa plus grande déception. Je pousse un soupire, Francesco a besoin de parler davantage, quand il me dit qu'il est une bête de foire. Je le comprends, bien trop d'ailleurs. Je l'avais toujours été, je devais tout apprendre alors que je n'étais pas plus haute que trois pommes, je devais dire à leur invité "bonjour " en français, cela les amusait, ils étaient fiers en prouvant à leurs invités que j'étais la plus intelligente. Quant au fait qu'ils pourraient le jeter, je ressens encore une fois la même chose, nous avons plus de points communs que je l'imaginais, mais une fois encore, je ne dis rien, parce que les mots ne viennent tout simplement pas. Je n'arrive pas à parler, j'aimerais le rassurer, lui expliquer que je suis présente pour lui, seulement, je ne sais pas comment m'y prendre. Je crois qu'il faut que je l'apprivoise, mais que lui aussi doit m'apprivoiser. Je suppose que c'est lui qui a raison, nous avons vécu des évènements similaires, mais lui a décidé de profiter de tout, d'être libre, alors que j'ai préféré m'enfermer. Lorsque je me rends compte qu'il pleure, mon cœur se sert. Je me rapproche de lui, je suis submergée par la tristesse, je l'aime, je ne veux pas le voir souffrir. Je n'aime pas qu'il parle ainsi de lui, il n'est pas con, sans doute un peu têtu, mais il n'est pas non plus idiot. Il ne doit pas se rendre compte qu'il a énormément de qualités. Quant à la conférence, je m'en moque, à cet instant ce n'est pas cela qui me semble le plus important. Quand il écarte une de mes mèches, je le regarde intensément, une larme coule sur ma joue, je l'ai rendu malheureux. Je n'arrive pas à l'accepter, puis, il retourne dans son hélicoptère, me laissant seule, pieds nus. Je me tourne, je me demande comment je dois réagir, je ne sais pas la formule magique qu'il faut dire pour qu'il retrouve le sourire. Je suis toujours blessée et en colère en tant qu'avocate, il ne m'a pas engagé pour que je fasse la belle plante, je suis bonne dans ce que je fais, mais cela importe peu. Ça a toujours été mon physique qui attire, je suppose que c'est la première chose qu'il a aimé chez moi, mes courbes, comme tous les hommes qui m'ont courtisé. Cela m'attriste, mais ce qui me fait le plus peur, c'est la réaction de cette femme qui est ma mère. Personne ne sait tout ce qu'elle me dit, toutes ses choses blessantes, toutes ses menaces. Je pense que si Francesco le savait, il m'aurait déjà dit de partir de cette boite pour aller ailleurs, seulement, je ne peux pas, il s'agit de ma mère. Je suis de nouveau emplie d'une immense tristesse, je ne sais pas si j'arriverais un jour à dire à qui que ce soit ce qu'il se passe au boulot. Toute la pression me fait maigrir, je mange de moins en moins et elle vient avec ses paroles assassines, comme quoi je ne serais jamais à la hauteur, comme quoi je ne suis dans sa boite seulement pour faire une bonne publicité parce que je n'ai que mon physique et rien d'autre. Je pousse un soupire, puis, je décide de le rejoindre. J'ouvre la porte, je ne sais même pas s'il a remarqué que j'ai ôté mes escarpins, puis, j'attache ma ceinture. « Je trouverais quelque chose pour les journalistes. » Je n'ose pas le regarder, j'ai peur de lire de nouveau sa tristesse. Je pousse un long soupire, je dois lui demander si cela change quelque chose entre nous, s'il veut que l'on arrête notre relation. Je l'aime éperdument, mais je ne pourrais jamais me résoudre à le quitter. « Francesco, est-ce que… » Je n'y arrive pas, j'ai bien trop peur de sa réponse. « Je suis désolée moi aussi. J'étais en colère parce que je suis ton avocate et que lorsqu'on est dans ce genre de situation, je dois mettre la… » Je veux dire la petite amie, mais je ne sais pas quel rang j'ai à ses yeux. « Je dois mettre la femme que je suis avec mes sentiments de côté. Tu es mon client, je travaille pour toi, je dois te protéger de toutes ses affaires plus ou moins compliquées. J'aimerais que tu y penses la prochaine fois, enfin si tu me gardes en tant qu'avocate. » Je ne le regarde toujours pas, puis j'ajoute : « Je t'aime tel que tu es, avec tes qualités, mais aussi tes défauts. Je me suis mal exprimée, j'ai peur pour toi. Je ne veux pas qu'on s'en prenne à toi, tu comprends ? Je ne veux pas que tout cela te touche, parce que je t'aime, parce que lorsqu'on te touche, ça me touche aussi tout simplement. Puis... » Je ne suis pas capable de parler de mon passé, de cette mère qui m'a toujours détesté, mais qui a présent est totalement indifférente. « On se rend où à présent ? Il faut que l'on travaille rapidement Francesco. » J'ose enfin le regarder, je pose une main sur la sienne, j'ai peur qu'il me repousse, mais, j'agis tout de même, puis, j'approche mon visage lentement du sien, nos prunelles sont connectées et je l'embrasse tout simplement. C'est un doux baiser, un baiser empli d'amour. « Je t'aime Francesco, avec tous tes défauts, ainsi que tes qualités. J'ai peur. » Je lui avoue simplement, avant de déposer un chaste baiser sur ses lèvres, puis, je mets de nouveau mon casque, il est tant que l'on travaille, il faut absolument que je prouve qu'il est innocent.


Franciana
L'AMOUR PASSIONNEL.
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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Métier : PDG d'une société de transport par hélicoptère et acteur majeur en bourse dans les secteurs aéronautiques et automobiles.
Sujet: Re: FRANCESCO SPINOZA ✩ Situation d'urgence : bombe à retardement. ( le Dim 14 Jan - 19:54 )
Situation d'urgence: Bombe à retardement.
Tatiana et Francesco


C'est un trop plein d'émotions. C'est la peur. C'est l'incompréhension. Peur de la perdre. Incompréhension face à toute cette situation. Il s'aperçoit que Tatiana, elle occupe une place déjà bien trop importante en lui. Il ne veut pas en perdre une seconde, il n'y survivrait pas. Surtout pas elle. Francesco, il est pas vraiment doué avec l'amour. Draguer, mettre une femme dans son lit, il sait faire, mais aimer... Il n'en a plus vraiment l'habitude. Alors qu'il la contemple depuis son hélicoptère, il se rend compte qu'elle a retiré ses escarpins pour le rejoindre. Elle l'aime. Il le sait. Elle est sincère. Mais lui, il est traversé de part en part parce qu'il ne sait pas quoi faire, il a peur d'être repoussé, repoussé parce qu'il y a son caractère, ses motivations, toutes ses envies qui sont là et avec lesquelles elle n'est pas forcément d'accord. Et il en a peur. Et si finalement elle s'apercevait qu'il n'était pas son genre? Si finalement elle réalisait que la vie de Francesco, composée d'adrénaline, de sensations fortes, de vitesses, d'argent, d'affaires, de négoces, n'était pas la vie de l'homme qu'elle voulait. C'était stupide de penser ça, mais c'était les premières choses qui le hantait. Il voulait lui plaire. Physiquement, ça allait, il savait qu'il avait un corps attirant, mais pour le reste, rien n'était jamais sûr. Pleurer, il n'en avait pas l'habitude. C'était pour lui une faiblesse. Il ne pleurait que rarement, que lorsque son cœur partait en lambeau. Mais là, il n'avait pas pu faire autrement. Vous aviez beau essayer de cacher les choses, ça finit toujours par vous rattraper. Vous pensiez ne plus aimer, vivre une vie d'aventure, de coups d'un soir, et un jour une femme, dont le regard vous frôle, vous porte sur ses épaules, comme elle porte le monde, et jusqu'à bout de force, recouvre de son écorce vos plaies les plus profonde. puis un jour une femme met sa main dans la votre pour vous parler d'un autre parce qu'elle porte le monde, et jusqu'au bout d'elle-même vous prouve qu'elle vous aime par l'amour qu'elle inonde. Merci Pagny. Mais c'était tellement ça. Cela s'appliquait tellement pour lui. Il la regarda retourner vers l'appareil, sans oser piper mot.

Lorsqu'elle grimpe à nouveau dans l'appareil, il n'ose pas la regarder, il n'ose pas la fixer, il ne le mérite pas, il n'en vaut peut-être pas la peine. Elle attache sa ceinture sans un mot, avant de finalement dire qu'elle trouverait les mots justes pour la presse. Il préfère ne pas la regarder alors qu'elle ne sait plus comment s'exprimer. Elle va pour poser une question, finit par se rattraper et finit par dire qu'elle est désolée avant de lui expliquer. Elle est dans son travail, et dans son job, elle doit mettre la femme de côté pour tout garder de l'avocate. Il le sait. Il le sait bien. Elle doit le protéger de toutes ses affaires, lui éviter ce genre de problèmes. Mais lui il n'écoute pas. Et elle veut lui faire comprendre qu'elle se soucie de lui et qu'elle doit faire son travail. Elle veut le raisonner. Elle y parvient. Lorsqu'elle termine en déclarant qu'elle voudrait qu'il y pense si du moins elle reste son avocate. Il fixe l'horizon. Il ne la gardera pas. L'idée le traverse un instant. Pourquoi? Non pas parce qu'elle n'est pas compétente, loin de là, mais parce qu'il ne veut plus la mettre en danger, il ne veut plus salir sa réputation. Il sait qu'il le regrettera. Mais au final, n'est-ce pas la meilleure chose qu'il puisse faire? Elle continue de lui parler.

Elle lui déclare qu'elle l'aime, avec ses qualités, ses défauts, elle l'aime. Il aimerait la croire, mais elle ne le connaît pas assez. Qu'en sait-elle de si elle l'aimera hein? En voyant ses multiples défauts, pas sûr. Il n'était plus sûr de rien alors qu'elle lui exprimait qu'elle avait peur pour lui. Qu'elle n'aimait pas qu'on s'en prenne à lui parce que c'est comme si on s'en prenait à elle. Il sentait les larmes revenir. L'inverse était vrai. Finalement, elle déclare qu'il faut qu'ils travaillent, bah oui, car il faut bien clôturer cette affaire. Cependant... Il n'est pas sûr de trouver la force. Il sent alors le contact de sa main sur la sienne, un frisson le parcoure, il la regarde alors. Elle le fixe, ses prunelles vertes le fixant avec ardeur avant qu'elle ne l'embrasse. Il ressent alors tout l'amour qu'elle a pour lui. Elle le lui répète, elle l'aime. puis elle avoue qu'elle a peur. Elle dépose à nouveau un baiser sur ses lèvres avant de remettre son casque prête au décollage. Alors, d'un geste lent, il lui retire le casque des oreilles. Il vient prendre son menton et la transperce du regard. Il l'aime. Ce ne sont pas des blagues, ni des paroles lancées en l'air.
- Tatiana... T'as pas a t'excuser. Je mérite aucune excuse. Mais je peux te certifier un putain de truc: Je t'aime. Et il l'embrasse finalement. Doux au début avant de venir la serrer contre lui, avant de serrer son corps contre le sien, avant de caresser son visage, avant de devenir fougueux. Il n'y avait qu'une femme qui comptait à ses yeux: Elle. Finalement, il la relâche. Il lui remets son casque avant de reprendre. On file chez un ami où les journalistes ne nous débusquerons pas. Et il met lui aussi son casque alors que l'appareil démarre de nouveau. Il enclenche le décollage, n'osant rien dire. Puis il fait pivoter l'appareil et prends le direction du nord.

Quelques minutes plus tard, la villa de l'un de ses plus fidèle ami est en vue. Le jardin aussi. Francesco amorce l'atterrissage. Bientôt, l'appareil, stable, se pose. Francesco laisse le moteur s'éteindre alors que Vittorio, son grand ami, le rejoint à grand pas. Vittorio, un milanais, homme d'affaire lui aussi, de cinq ans l'aîné de Francesco, brun, les cheveux noirs tout comme son regard, est un très bon ami. Francesco file ouvrir la portière de Tatiana et l'aide à sortir. Lorsqu'elle a posé pied à terre, il ne la lâche pas et la regarde tendrement. Il décide de l'embrasser. Une première fois, puis une deuxième fois. Finalement, Vittorio les coupe.
- Désolé de vous couper dans votre élan les tourtereaux, mais vous êtes légèrement dans mon jardin.
- Je sais Vittorio. Laisse moi te présenter mon avocate, Tatiana Scopoli.
- Et plus que ça... gromelle l'autre.
- Oui, bon. J'ai besoin que tu m'héberges là pour l'après-midi. Je vais tout t'expliquer.
- C'est pas comme si tu t'étais littéralement posé dans mon jardin mais bon... Suivez moi. Il les conduit jusque dans sa ville dans laquelle il rentre par la grande baie vitrée du salon qui donne sur le jardin où l'hélicoptère de Francesco est posé et trône fièrement sur la pelouse. Il leur fait signe de s'asseoir à la grande table. Francesco file rejoindre son hélicoptère pour y prendre leurs affaires avant de revenir alors que Vittorio prépare déjà trois bons cafés.
- Il va falloir que tu m'expliques certaines choses mon ami.
- C'est promis.
Il donne ses affaires, dont son ordinateur à Tatiana avant de lui faire signe qu'il revient. Il fait signe à Vittorio de le suivre. Ce-dernier accepte et il file s'enfermer dans son bureau.
- Bon raconte moi tout.

Francesco lui raconte alors chaque détail, lui épargnant ses moments de plaisir avec la jolie blonde. L'affaire de A à Z, il lui dit tout. Vittorio finit par comprendre, propose son aide et Francesco l'accepte. Finalement, il ne tarde guère à sortir. Ils avaient besoin de perler seul à seul. Non pas que Francesco voulait rejeter Tatiana de cette conversation, elle saurait tout en temps voulu, mais parce que les deux amis avaient eu besoin d'un instant seul. Finalement, lorsqu'ils sortent, Tatiana est déjà au travail, ses lunettes sur le bout de son nez. Il vient se mettre à ses côtés et ouvre son ordinateur.
- Il va nous filer un coup de main. Il va passer quelques coups de fils. Tu as quelque chose de nouveau?
Elle le regarde. Il ne résiste pas. Vittorio retourné et occupé sur son téléphone, Francesco l'embrasse alors que Francesco chuchote.
- Le dernier. C'était le dernier, on doit se concentrer. Il lève un instant les yeux vers Vittorio toujours occupé. Et comme un gamin gourmand il l'embrasse à nouveau. Bon, là faut s'arrêter, sinon on va jamais la gagner cette affaire... Et... Je t'aime. Finalement, il se reconcentre. Elle semble avoir quelque chose, mais il n'est sûr de rien. Alors?


    
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- FRANCESCO SPINOZA ✩ Situation d'urgence : bombe à retardement. -
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