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- FRANCESCO SPINOZA ✩ Situation d'urgence : bombe à retardement. -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne
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Tatiana Scopoli10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Métier : Je n'ai pas eu le choix, mais finalement je l'aime quand même, je suis avocate, je ne compte pas les heures de travail, d'ailleurs, il me faudrait 48 heures pour une seule journée, si tu connais la solution envoie-moi un message privé.
Sujet: FRANCESCO SPINOZA ✩ Situation d'urgence : bombe à retardement. ( le Sam 16 Déc - 2:21 )
Situation d'urgence : bombe à retardement.
avec monsieur Francesco Spinoza.
Si j'avais eu le choix, je ne sais pas si je serais devenue avocate, toutefois la question ne se pose plus. Je suis à présente une avocate de renom, sauf qu'on m'assimile toujours à mes deux parents. Lorsqu'on entend le nom Scopoli, on pense que c'est mon père ou bien ma mère qui va pousser la porte du tribunal, mais ce n'est pas le cas, il s'agit simplement de moi, leur fille. Je suis un peu "une fille de" comme pour les célébrités, sauf que je ne suis qu'une avocate. Bien sûr, j'ai la réputation d'être excellente, heureusement, il faut bien que je fasse honneur à mes parents. Parfois, j'ai la sensation d'avoir le poids du monde sur mes épaules, cela ne changera jamais. Même lorsque mes parents ne pratiqueront plus, je serais en quelque sorte l'ambassadrice de la famille Scopoli et crois moi, ce n'est pas aussi génial que cela. Je n'ai pas le droit à l'erreur, jamais. Une fois, on a dit à mes parents que j'étais trop "fragile" dans le sens où cette personne a eu vent de ce qui s'est produit lorsque j'étais plus jeune. Je n'aime pas en parler, je pensais qu'on ne le serait pas, mes parents m'avaient alors dit que cela ne serait jamais ébruité, malheureusement l'inverse c'est produit. Je ne leur en veux pas, après tout, ils m'ont dit que la fuite ne venait pas d'eux, puis ils ont pris ma défense, ce que j'ai trouvé adorable. Malgré le fait qu'ils m'ont toujours poussé à faire mieux, à donner le meilleur de moi-même, ils sont restés mes parents. Après tout, les parents désirent toujours la réussite de leurs enfants, non ?

Je me souviens de ce jour où je suis arrivée au travail. Je ne vivais plus avec mes parents, mais je passais mes journées avec eux puisque je travaillais dans leur boite. Ils m'avaient demandé d'arriver rapidement, apparemment quelque chose pressait, ou quelque chose était arrivée, je dois admettre que j'avais la gorge nouée ainsi qu'un nœud dans le ventre. J'avais peur qu'il y ait un souci avec la société, ou je ne sais quoi d'autres encore, peut-être un souci familial ou je ne sais quoi. J'étais arrivée en trombe, j'avais pris un taxi, je n'aimais pas conduire, bien que j'avais mon permis. Le temps me semblait interminable alors que je me trouvais dans l'ascenseur lorsque j'ai enfin atteint l'étage des bureaux. Je frappais à la porte de celui de mon paternel, ma mère était présente, ils se tenaient debout, derrière l'immense bureau en bois de mon père. Je m'étais assise, mon cœur battant à la chamade dans ma poitrine. Ils ne semblaient ni stresser, ni même triste. Cela me rassurait dans un sens lorsque mon père prenait enfin la parole. « Écoute mon ange, j'ai quelque chose à t'apprendre. Tout le monde sait que tu es une très bonne avocate, c'est indéniable. De ce fait, un jeune homme très riche aimerait que tu travailles pour lui. » J'étais interdite, je n'étais pas certaine de comprendre. Des rides d'expressions apparaissaient sur mon front, j'attendais la suite, le silence qui régnait dans la pièce était pesant. Mon père avait fait signe à ma mère de continuer. « Pour faire court il voudrait que tu sois son avocate attitrée. De ce fait, ses dossiers passeraient en priorité, bien que tu continues de travailler ici, dans cette boite, avec nous deux. C'est une énorme opportunité ma chérie, il sait que tu es la meilleure. Bien sûr, il ne s'agit pas de crimes comme ce que tu traites ici, mais c'est réellement une chance pour toi, tu ne peux pas refuser. » Je ne savais pas quoi répondre. J'étais stupéfaite, mais j'avais aussi très peur de me planter. Pourtant, j'avais accepté l'offre.

Aujourd'hui, je me trouve dans mon immense lit. Je ne suis pas encore bien réveillée quand j'entends mon téléphone sonné. Il s'agit d'un message, je lis attentivement quand je fais les gros yeux. Monsieur Spinoza a besoin de moi, étrange. Il ne veut pas me dire de quoi il s'agit par message, il a raison, tout le monde dit qu'on est surveillé en permanence, qu'on est sur écoute. Je lui envoie donc un message rapide pour lui annoncer que j'arrive rapidement. En effet, je prends une douche de deux minutes, j'enfile un tailleur noir, je laisse mes cheveux blonds lâchés, ils bouclent légèrement, mais je m'en moque. Je dois arriver rapidement, nous n'avons pas une seconde à perdre. Il se peut que les médias aient rapidement vent de l'affaire, il faut que je sois préparé au mieux pour affronter le tsunami qui va s'abattre sur monsieur Spinoza. Je sais que c'est important, sinon il ne m'aurait pas envoyé un message aussi tôt, il faut que je connaisse l'ampleur de la situation, et cela, rapidement. Je sais où il travaille, je me dirige à son bureau en taxi, comme toujours. Je paye rapidement et je pénètre dans l'ascenseur. Une fois arrivée, je ne prends pas la peine de m'adresser à sa secrétaire, elle sait très bien qui je suis, après tout, je travaille pour monsieur Spinoza depuis quelque temps. Elle m'adresse un sourire avant de me dire qu'il m'attend. Je frappe rapidement pour annoncer mon arrivée, je n'attends pas qu'il me dise d'entrer. Il est de dos, il doit réfléchir devant la vue imprenable qu'il a de son bureau. Même de dos je le trouve charismatique, beau même et très classe. Toutefois, je ne dois pas penser ainsi, après tout, je travaille pour lui et rien d'autre. Je me racle alors la gorge avant de dire : « Bonjour monsieur Spinoza, Dites-moi de quoi il retourne. » Je prends la peine de m'asseoir, il faut absolument que je sache ce qui va nous tomber dessus.


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Franciana
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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: FRANCESCO SPINOZA ✩ Situation d'urgence : bombe à retardement. ( le Sam 16 Déc - 12:55 )
Situation d'urgence: Bombe à retardement.
Tatiana et Francesco
Le téléphone portable de Francesco vibra. Le jeune millionnaire se retourna dans son lit. Ce devait être un mauvais rêve. Le téléphone ne sonnait pas en pleine nuit. Jamais. Il vibra une seconde fois. Le florentin se contraignit à garder les yeux fermés. Tout cela n'était qu'un mauvais rêve. Voilà ce qu'il disait alors qu'il dormait confortablement allongé dans son lit, aux milieux de ses couettes qui le protégeaient du fois. Le téléphone vibra une troisième fois. N'y tenant plus il se retourna et envoya sa main vers la table de nuit où il avait déposé son téléphone portable la veille. A tâtons, il finit par trouver ce qu'il cherchait et s'empara de l'appareil. Le nom de Armando, un vieil ami, apparaissait sur l' écran. Francesco décida finalement, pour se plus grande peine, de décrocher. Il était quatre heures du matin. Mais Armando travaillait pour la cour des finances et était rattaché directement à un organisme de sécurité de la bourse, autant dire qu'il restait un personnage important et l'un des très bons contacts de Francesco à ce jour.

- Armando... Il est quatre heures du matin... J'espère que tu as une bonne raison de m'appeler à une heure pareille. L'autre ne s'encombra pas non plus des formalités d'usages et répondit immédiatement.
- Je viens de te faire parvenir un dossier par mail. Il m'a été transmis par la cour des comptes, et le tribunal de Naples. Tu recevras bientôt une convocation au tribunal je pense. L'enquête a déjà été ouverte. Cette fois Francesco se leva d'un bond. Il était réveillé soudain. Et il était vif.
- Je te demande pardon?! gueula-t-il au téléphone. Attends une minute! Mais une enquête sur quoi? Le silence régna au téléphone avant que Armando ne reprenne finalement.
- Falsification de documents et mise en circulation de plus d'un million d'euros dans le circuit boursier. Tout est dans le dossier. Si je ne te connaissais pas mon ami, je croirais que tu es prêt à tout pour augmenter ton porte-feuille. Fais attention à toi, je dois y aller. Et il raccrocha, laissant un Francesco complètement surpris et sur les fesses. Il valait mieux que tout cela ne soit qu'un mauvais rêve. Le jeune homme s'assit sur le lit tranquillement, se massa les tempes et osa même se pincer. Non, ce n'était pas un rêve. Plutôt un cauchemar oui! Sans trop savoir comment, Francesco réussit à se traîner jusqu'à la salle de bain, et sans hâte aucune, il prends une bonne douche chaude, plutôt un bon bain vu comme il remplit la baignoire. Il reste là a barboter pendant plusieurs minutes avant de finalement sortir pour se sécher, prendre un jean et un tee-shirt et descendre dans son garage.

Il aime à se retrouver dans le garage. C'est son petit labo personnel, son antre à lui, sa cave secrète. Il se met face à son ordinateur et décide de se connecter à sa boîte mail. Le mail de Armando y est. Francesco prends bien soin de télécherger toutes les pièces jointes, de faire une copie du mail dans ses archives avant de le supprimmer. Puis il regarde les dossiers. De multiples papiers officielles prouvant qu'il a investi plus d'un million d'euros... Mais dans quoi? En cherchant bien, il note alors une société informatique. « Depuis quand j'investis dans ça moi? » Il avoue ne pas comprendre. Mais le plus préoccupant ce sont les pièces jointes prouvant qu'il aurait falsifié des données informatiques lui permettant ainsi de débourser un million... Sans sortir un seul sou de son compte. Plus il lit, plus il note que les preuves sont accablantes. Visiblement, il a été piraté. Immédiatement, il contacte sa banque. L'appel téléphonique est houleux, mais son conseiller finit par lui déclarer qu'il va s’occuper du problème. Le second appel vise la banque de son entreprise. De ce côté là rien, à signaler, mais Francesco demande à ce que tous les codes soient changés. Inutile de mettre sa société dans la merde. Qu'on lui prenne ses biens à la limite, mais pas sa société, hors de question! Finalement, il reste là pendant une bonne trentaine de minutes à regarder les pièces qu'il a devant lui. Tony fait son apparition, un plateau à la main alors que Francesco regarde l'heure. Cinq heures du matin, mais déjà le majordome a pensé à lui.

- Et bien monsieur, à vous voir vous ne m'avez pas l'air dans votre assiette. Et lorsque vous êtes ici, ça n'annonce rien de bon.
- Rien de bon en effet, se contente de répondre Francesco alors que son majordome dépose le plateau sur le bord de son bureau. Un bon café chaud et sans sucre comme l'aime Francesco, quelques tartines de beurre et de confitures. Sans un regard trop curieux pour que ce soit, le majordome laisse son patron tranquille, sans doute conscient que Francesco n'a pas plus envie que cela de parler. Au moment ou la porte du garage se ferme, laissant Francesco seul à nouveau, ce-dernier décide de boire tranquillement le café. Il faut qu'il réfléchisse, et attentivement. Ne sachant trop que faire, il décide de marcher, longeant les splendides carrosseries des deux automobiles rangés dans le garage. La Maserati ruile alors que L'Audi, une splendide RS6, est plus sobre, plus agressive que sa concurrente italienne qui respire bien plus le luxe. Finalement, n'y tenant plus, Francesco choisit de terminer son déjeuner et de sortir.

Il est cinq heures et demi lorsqu'il fait son apparition dans la salle de sport. Gants de boxe aux poings. Il n'a qu'une envie, libérer toute son énergie, toute sa colère. Il salue le directeur de la salle qui boit un café devant son journal sportif alors que Francesco se met à frapper dans l'un des sac de frappe. Au départ, les coups sont réguliers, puis l'intensité varie, la violence aussi. Il reste ainsi une bonne trentaine de minutes à libérer son énergie avant de laisser son cœur qui bat à tout rompre se reposer un peu. C'est le patron de la salle, Johnny, qui finit par venir le voir, sa clope en bouche, mais pas encore allumé, ayant horreur que l'on fume dans sa salle.
- Et bien, tu veux me démonter la salle ou quoi? Demande-t-il en plaisantant.
- T'inquiète, je te paierais les dégâts, réponds calmement Francesco avant de sortir. Il file prendre une douche alors que d'autres types se pointent tandis que lui sort, frais, propre, et désormais autrement vêtu qu'avec ses habits de sports. Bien coiffé, Un beau costard cravate, il ne comptait pas se laisser démonter aussi facilement. Une veste bleu foncé, un pantalon de la même couleur, une chemise blanche et une cravate rayés de bleus et d'un peu de rouge bordeaux, il grimpe dans la splendide Maserati dont il fait vrombir le moteur.

Quelques instants plus tard, après avoir grillé deux feux rouges par colère et manque de patience, il arrive devant les bureaux de son entreprise alors que déjà les hangars à côté grouillent d'une activité certaines. L'un des hélicoptères s'apprête à décoller tandis que deux autres entrent sur la piste. Le jeune PDG envoie alors un message à son avocate, lui demandant simplement de la rejoindre sans lui expliquer d'avantages la raison de cette demande. Il ne tarde guère à arriver dans son bureau après avoir demandé à Marie, sa secrétaire, de lui imprimer toutes les pièces du dossier, comme si il s'agissait là d'un simple contrat. Francesco choisit alors de traîter les quelques mails qu'il vient de recevoir, dont l'un est de sa mère. Ca, c'est au moins pour son foutue repas de famille à Noël. Il faut bien comprendre que Francesco ne déteste pas sa famille. Sa mère, il l'aime, et il sait bien qu'elle l'aime encore plus fort. Mais elle a le don de toujours lui poser des questions délicates... Du genre, «et pourquoi tu ne nous présentes pas la fille avec qui les journaux t'ont affiché l'autre fois?» Ou alors, « tu as toujours des filles aux bras, mais tu ne nous en ramènes aucune, quand est-ce que tu auras une copine? Tes frères en ont bien une eux.»  Oui mais lui n''était pas ses frères, et là, il avait d'autres problèmes à gérer. Il décida alors de se lever, d'ouvrir un petit buffet et d'en sortir une bonne bouteille de Whisky. Il avait bien le droit à un petit remontant. Il s'en servit un fond, y ajouta deux glaçons et se laissa aller jusqu'à la grande baie vitrée de son bureau, contemplant le spectacle des appareils qui décollaient. C'était toujours aussi beau. La mer derrière eux. L'avenir devant eux. Francesco ne put retenir un petit sourire devant le spectacle. Ce serait bien le seul qu'on pourrait lui accorder aujourd'hui. Sa secrétaire vint finalement déposer le dossier alors qu'il la remerciait sans se retourner.

Quelques instants plus tard, c'était son avocate qui rentrait et prenait place. Elle ne prit pas le temps de s'encombrer de formalités banales. Elle avait raison. De toute façon, qu'aurait pu répondre Francesco à un « ça va? » Bien sûr que non ça n'allait pas fort. Il le savait. Finalement, sans se retourner, n'osant pas encore affronter son regard, ne sachant pas vraiment si pour cette fois la lutte serait nécessaire, il répondit simplement:
- Le dossier qui est devant vous sur mon bureau contient la raison de votre présence ici Madame Scopoli. Il reprit une gorgée de sa boisson, restant encore dos à elle. C'était peut-être impoli, mais pour le coup il s'en moquait, préférant contempler le ciel et la mer qui s'offraient à lui. Il reprit finalement. Je n'ai pas encore reçu la convocation du tribunal, mais cela ne saurait tarder. L'enquête a déjà été ouverte. Il s'arrêta un instant avant de se retourner vers la charmante blonde. Je suis accusé, enfin, pas officiellement encore, mais comme le reste ça va venir... Je suis accusé d'avoir falsifié des documents et d'avoir fait rentrer dans les circuits boursiers plus d'un million d'euros. La somme exacte si je me souviens bien et d'un million et trois cent soixante dix-sept euros euros... et quinze centimes. Au vue des sommes desquels nous parlons, les trois cents milles sont une... Banalité. Il s'avança finalement vers son bureau, prenant soin de la détailler. La famille Scopoli avait déjà aidé son père dans deux affaires, et l'avocat, père de la jeune femme qui se trouvait aujourd'hui en face de lui, avait sorti son père d'un mauvais pas. Aussi, lorsque Francesco était devenu un acteur majeur en bourse dans les secteurs aéronautiques et automobiles notamment, il avait donc choisi de se tourner vers le même cabinet, mais avait demandé à ce que son avocate soit leur fille, non moins brillante que ses parents et qui seraient un jour ou l'autre amené à reprendre le cabinet de ses parents. Autant avoir les bonnes personnes de son côté. Vêtue d'un tailleur noir classe, sa belle crinière blonde lâchée autour de son visage dont les cheveux bouclent un peu, elle est ravissante. Il doit l'admettre, la première fois qu'il l'avait vu pour des banalités d'usages et des trucs un peu inutiles, il en était resté... absent? Bouche-bée? Surpris était le mot juste, émerveillé le mot qui convenait. C'est qu'elle lui avait plu la blonde. Cependant, pour l'heure, ils en étaient à des relations professionnelles et c'était bien la seule chose qui préoccupait Francesco pour le moment.
- Vous avez tous les dossiers, tous les éléments qui permettent de m'accuser d'une telle chose... Entre vos mains. je viens d'appeler ma banque, ils vont voir si ils peuvent voir si quelque chose d'anormal a eu lieu. Il s'arrêta avant de s'asseoir pour reprendre toujours aussi sérieux en posant son verre d'alcool à ses côtés. Je pense bien avoir affaire à un pirate, cependant je doute qu'il ait agit seul... Il s'aperçut alors qu'il manquait à tous ses devoirs. Malgré ses temps troublés, il ne tenait pas à paraître disgracieux, tout permis - bien que ça lui arrivait - et ne voulait pas lui laisser croire que seul sa personne comptait... Quoi qu'à l'heure actuelle, entre les deux, c'était lui le plus dans la merde. Pour le moment. Mais je manque à tous mes devoirs, reprit-il, élégant, puis-je vous offrir un café? Ou un verre d'un quelconque alcool?   
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Tatiana Scopoli10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Âge : J'ai déjà 31 ans, le temps défile sans même que je le réalise.
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Sujet: Re: FRANCESCO SPINOZA ✩ Situation d'urgence : bombe à retardement. ( le Dim 17 Déc - 1:29 )
Situation d'urgence : bombe à retardement.
avec monsieur Francesco Spinoza.
Je me souviens de mon tout premier procès. Je dois admettre que j'étais tout particulièrement angoissée, mais je ne devais pas le montrer. Je devais marcher à un rythme normal, je ne devais pas avoir le pas pressé ou bien trop lent. J'étais tirée à quatre épingles, j'avais un tailleur noir, avec des talons, des Louboutin. Je dois admettre que j'affectionne cette marque de chaussures, mais peu importe. À ce moment précis, j'arpentais les couloirs des tribunaux, tenant fermement mon sac à main, mais aussi ma mallette avec mon tout premier dossier. J'avais demandé à mes parents de ne pas assister à ma plaidoirie, parce qu'évidemment, ils le désiraient, mais ils ont accepté mon choix. Durant un instant, j'ai regretté ce choix de ne pas les avoir à mes côtés, du moins au fond, assis, pour trouver leurs regards et ainsi reprendre des forces en quelque sorte. Leur soutien, je l'ai toujours eux, malgré le fait qu'ils m'avaient trop poussé lorsque je n'étais qu'une enfant. Je devais apprendre à jouer du piano, pratiquer de la danse classique et apprendre trois ou quatre autres langues que l'italien. Le français, l'anglais, mais aussi le portugais et je crois que c'est tout. Il faut dire qu'ils ont toujours désiré que je me donne à fond pour réussir et ainsi reprendre leur entreprise. Je ne pouvais pas encore marcher qu'ils pensaient déjà à me donner leur boite. Autant dire que j'ai vécu sous pression durant de longues années, ce qui a expliqué la suite, ce qu'il m'est arrivé. Je n'aime pas en parler ou bien même y penser, cela me paralyse, je crois. J'ai peur que cela se reproduise, il faut que je sois forte. Un roc, comme mes parents. Je ne devais pas me laisser affecter par mes affaires, du moins à cet instant, c'était la première, mais je m'étais toujours jurée de ne pas me laisser aller dans le sens d'être trop sensible. Je représentais la famille Scopoli. J'avais alors poussé un long soupire avant de pousser la porte. Le procès avait duré pas mal de temps, mais j'avais tenu le coup et j'avais emporté ma toute première affaire. Bien évidemment, mes parents n'étaient pas présents, mais j'étais certaine qu'ils allaient être fiers de moi, du moins je l'espérais. Lorsque j'étais allée rejoindre mes parents dans le bureau de mon père, ils étaient captivés par quelque chose sur son écran d'ordinateur. J'avais frappé, puis j'avais poussé la porte, mais ils ne m'avaient pas jeté un seul regard. Je me demandais ce qui pouvait se passer, je me raclais la gorge, mais rien, aucune réaction. J'avais alors décidé de leur parler en lançant un "bonjour", puis ils avaient enfin levé les yeux sur moi. « Que se passe-t-il Tatiana ? » Mon père posait une nouvelle fois son regard sur son écran, j'étais interdite. « C'était ma première affaire, j'ai passé des heures à travailler et... » Je cessais de parler. J'avais alors décidé de m'en aller en claquant la porte. Des larmes commençaient à apparaître dans mon regard, je baissais les yeux et la tête. Malgré tout ce que j'avais fait et subis pour eux, ce n'était pas assez important ni pour ma mère, ni même pour mon père. J'avais donc décidé de prendre un taxi pour ainsi rentrer chez moi. J'avais ouvert la porte rapidement, puis je m'étais effondrée derrière elle. Quoi que je pouvais faire, je n'étais jamais assez importante à leurs yeux face à leurs boulots. On dit souvent un mal pour un bien, je pense que cette phrase est juste puisque cela m'a permis de me blinder et de ne vivre que pour moi et mes parents ensuite. Je les faisais toujours passer avant moi, mais c'était terminé.
Aujourd'hui, je me retrouve dans le bureau de monsieur Spinoza. Je dois admettre que je ne regrette pas d'avoir accepté d'être son avocate assignée, si je peux dire ainsi. Bien sûr, il y avait eu pas mal d'affaires, mais aucune comme celle-ci. J'ai pris place dans l'un de ses fauteuils et je commence à lire ce qui se trouve devant moi. Je ne suis pas offusquée du fait qu'il soit de dos, après tout, je commence à le connaître depuis le temps, même si nous ne nous voyons pas aussi souvent. Je suppose que c'est tant mieux pour lui, même si dans le fond, je nourris l'idée de le voir davantage. Lorsqu'il me parle qu'une enquête à déjà été ouverte, je ne le regarde pas. Je l'écoute, mais je lis aussi ce que j'ai devant mes yeux. C'est impossible qu'une personne ait pu falsifier des documents ainsi. Je pense alors que la personne qui a fait cela se trouve soit dans son entourage, soit dans ses employés. Bien sûr, je ferais tout pour trouver cette personne et l'envoyer devant un jury. En attendant, je continue de lire, sans poser mon regard sur monsieur Spinoza, après tout, il me déconcentre avec sa beauté naturelle, ainsi que sa classe innée. Lorsqu'il me parle de la somme, j'admets que je choquée. Cette personne n'y est pas allée de main morte. Je me pose des questions, de nombreuses questions, mais je ne dis rien, je me contente de l'écouter. Lorsqu'il m'annonce qu'il a déjà téléphoné à sa banque, cela ne me surprend pas, je suis certaine qu'il a appelé toutes les personnes qu'il fallait. Je lui donne raison lorsqu'il m'annonce que cela doit être un pirate et qu'évidemment, il n'agit pas seul. C'est certain. J'acquiesce alors, continuant à lire les nombreux papiers qu'il m'a donné afin que je fasse le point et que je sache où attaquer. « J'imagine qu'il y a de nombreuses adresses IP, ou bien qu'il ne laisse autre trace derrière lui, comme les pros de l'informatique. Heureusement, j'ai une connaissance qui s'y connaît, je suppose que je vais devoir aller lui poser quelques questions. » C'est lorsqu'il me demande si je désire un café que je relève la tête. Je me mords la lèvre inférieure, je remarque qu'il a un verre à la main, de l'alcool sans doute, mais comme dit un grand philosophe : "Il est bien midi quelque part." Je ne citerais pas ma source. Un café ? Pourquoi pas, je suppose que je vais devoir passer des journées, mais aussi et surtout des nuits pour disculper monsieur Spinoza. « Je veux bien un café. » Je réponds simplement avant d'ajuster mes lunettes de vue sur le bout de mon nez. Tout cela paraît vraisemblable. D'ailleurs, c'est notre problème. Je ne sais pas par quoi commencer, mais il faut absolument que j'agisse rapidement, il pourrait perdre gros avec cette affaire. Il va falloir répondre à la presse, je suis habituée, mais ce n'est pas un exercice plaisant, loin de là. Ce n'est pas tant parlé devant des caméras, c'est surtout de peser les mots, les choisir, pour ne rien laisser filtré. Lorsque je pose de nouveau mes yeux sur monsieur Spinoza, je dois admettre que je le trouve tout particulièrement beau, classe, parfait. J'aime la couleur de son costume cravate, tout est accordé, comme toujours. Je ne peux m'empêcher de me mordre la lèvre en le regardant. Puis, je croise son regard et bêtement, je rougis. Je décide donc de baisser la tête de nouveau, pour lire d'autres papiers qu'il a imprimé. J'admets que je trouve l'affaire complexe, tout semble le rendre coupable malheureusement… Je me pince les lèvres avant de porter de nouveau mon regard sur mon client VIP. « Monsieur Spinoza, tout semble vous rendre coupable. Bien sûr, je vais tout faire pour prouver le contraire, en attendant, je vous demanderais de rester silencieux envers la presse, ainsi que les médias, Nous allons devoir préparé un discours rodé. Un seul mot de travers, mal choisi, peut vous créez encore plus d'ennui. Je m'en occuperais, du discours. » Je pose de nouveau mon regard sur toutes ses feuilles avant de me saisir de mon téléphone portable pour envoyer un message texte à mon ami. Bien entendu, je taire son prénom et nom, personne ne doit savoir ce qu'il fait. Évidemment, je ne lui donne pas beaucoup d'informations, il vaut mieux que l'on se parle face à face dans un endroit où il n'y aura que nous. Je lui propose donc de le voir rapidement, très rapidement, j'attends sa réponse. Puis, une nouvelle fois, je le regarde, je détaille dans ma tête son costume impeccable, il est réellement très beau, j'en conviens. Lorsque mon café arrive, je gratifie la personne avec un sourire avant d'avaler une gorgée. Bien sûr, il est sans sucre, comme je les aime. « Cette affaire risque d'être complexe monsieur Spinoza. Je vais prendre contact avec certains de mes... » J'essaye de peser mes mots : « De mes contacts. D'ailleurs, j'attends une réponse de l'un d'eux. » J'avale une nouvelle gorgée, mais je dois bien admettre que j'ai faim, je me suis seulement douchée et habillée pour rejoindre rapidement mon client. Je suis pensive, puis je me dis qu'il faudra sans doute qu'il s'exprime assez rapidement. Il ne devra pas répondre aux questions des journalistes, bien entendu. J'ai bien peur que cela affecte ses affaires, c'est pour cette raison que je dois rapidement me mettre au travail. Je dois bien admettre que je relis les documents, avant de sortir mon ordinateur portable de mon sac à main. Bien sûr, j'ai des mots de passe compliqué, on ne sait jamais, puis je les modifie souvent. Monsieur Spinoza affirme que ce n'est pas lui, je le crois, après tout pourquoi aurait-il agi ainsi, en sachant que tout serait déballé ou bien alors il s'était dit que c'était quitte ou double. Je me mords une nouvelle fois la lèvre, il faut bien sûr que j'en sois certaine et que je lui pose la question, il semble s'en douter, je ne sais pas, mais je me lance. « Vous me certifiez que ce n'est pas vous monsieur Spinoza ? Je sais que c'est délicat, mais je me dois de vous poser la question. » Je suis confuse, j'ai la sensation de m'enfoncer dans le fauteuil. J'aimerais être une petite souris pour disparaître dans un trou. J'avale une nouvelle gorgée avant de lui dire sincèrement, plantant mon regard dans le sien : « On va y arriver monsieur Spinoza. Je vous assure, on va tout faire pour, je ferais tout ce qu'il faut, même cesser de dormir durant des semaines ou des mois, bien que je préfère que cela soit en semaines. » Un léger sourire naît alors sur mon visage, je ne peux m'empêcher de le trouver charismatique, il a tout pour lui, sauf cette affaire qui je l'espère ne va pas ternir son image d'homme d'affaires.


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Sujet: Re: FRANCESCO SPINOZA ✩ Situation d'urgence : bombe à retardement. ( le Dim 17 Déc - 14:45 )
Situation d'urgence: Bombe à retardement.
Tatiana et Francesco
Dans la vie, parfois on perd, parfois on gagne. Combien le jeune florentin ne le savait que trop bien. Son père le lui avait rabâché sans cesse, de même que certains de ses professeurs à Londres. Mais lui il était toujours parti du point de vue qu'on pouvait choisir de perdre, ou de gagner, à l'avance, on pouvait déjà se fixer dés le départ. Sun Tzu ne disait-il pas « Le guerrier victorieux remporte la bataille puis part en guerre. Le guerrier vaincu part en guerre, puis cherche à remporter la bataille. » Tout était dans la logique. Dans la manière que l'on avait d'appréhender les choses. Dans ses méthodes, dans son mode de fonctionnement. Et en général, Francesco appliquait la première partie de la citation. Il partait en guerre après avoir remporté la bataille. C'était dans ses méthodes à lui, dans son esprit, il fonctionnait ainsi. Mais là, devant ces papiers, devant ces accusations... Il était déjà vaincu. En quelques sortes. Ce genre de choses, ça n'arrive qu'aux autres. C'est souvent ce qu'on dit, mais quand ça vous touche, quand cela vient tout droit vous percuter, vous n'agissez plus de la même manière, le monde semble s'écrouler. Plus rien n'a alors d'importance, vous luttez, mais sans savoir si au final, la victoire sera vôtre.

Il avait tout exposé à son avocate. Il lui avait tout exposé, sans rien cacher. Bientôt les médias seraient là. Les journalistes avares, cupides d'informations, menteurs et déformateurs de la vérité, clou d'une société qui se rassasiait toujours plus des commérages de ces parfaits idiots. Certes le millionnaire ne mettait pas tous les journalistes dans la même case. La plupart en tout cas. Un tel scandale ne lui était jamais arrivé, il en restait sur les fesses, ne pensant même pas à la suite, ne pensant plus à l'avenir. C'était ce qui arrivait souvent. On arrêtait de croire. On arrêtait d’espérer. La vie s'arrêtait là. Cette vitalité qu'il se connaissait semblait même avoir disparu. C'était comme si l'écran qui affichait les battements de son coeur, de son énergie, n'affichait désormais que de petites variation, laissant entendre qu'il était toujours en vie, mais rien de plus. Il fût un temps, sauvage comme il était, personne ne l'aurait attaqué. Et puis il y avait eu Lidya, elle avait su le rendre plus humain, plus compatissant malgré son caractère, il avait sut devenir quelqu'un d'un peu plus attachant malgré son orgueil. Mais finalement, n'était-ce pas la faiblesse même? N'était-ce pas toute la source du problème? Vous laissiez une marge un peu plus importante, vous étiez prêt à tendre la main un peu plus souvent, et on vous mangeait. C'était la dure réalité.

Elle avait suivi son discours, son raisonnement avec attention. Elle avait rajouté quelques détails comme si elle espérait qu'il la contredirait, mais il n'en fût rien. Elle avait bel et bien raison. Pas de traces. Rien qui ne puisse aider à localiser quelqu'un ou quelque chose. Elle ajouta qu'elle avait un contact qui s'y connaissait et pourrait sans doute l'aider. Il l'écoutait, absent en fait. Lorsqu'il lui demanda si elle souhaitait boire quelque chose, elle répondit qu'elle voulait bien un café, ce qu'il commanda de suite auprès de sa secrétaire. La jolie blonde quand à elle ne perdait pas un instant. Elle admettait que tout le rendait coupable. Il manque de lui jeter un « Merci, j'étais au courant chérie! » Mais il se retint. D'une part parce qu'il n'avait pas vraiment envie de mettre le feux aux poudres avec l'une des seules personnes qui l'aidait, et ensuite parce qu'il n'avait même plus la motivation, la joie, qui le rendait toujours charmeur, sûr de lui, et un dragueur invétéré. Il l'écouta cependant attentivement alors qu'elle déclarait qu'il ne fallait rien dire à la Presse. Elle avait raison, un mot de travers et tout partirait en l'air. Il se leva à nouveau et leva la main en signe d'acceptation.
- c'est noté, je vous laisse gérer cette partie là, moi je la ferme. Mais son humour naturel revenant au galop. Pour une fois, profitez en d'ailleurs. Il sourit légèrement avant de marcher, le regard vissé sur le sol de marbre, les talons de ses chaussures de luxes claquant à chaque pas, bien qu'il posait doucement le pied. Les mains dans les poches, ne sachant trop que faire que dire. De toute manière elle gérait. Non pas qu'il déteste prendre la parole, au contraire. Il était doué d'un talent inné pour prendre la parole en public. Il avait tous les talents de l'orateur. Charismatique, on lui avait souvent dit qu'il aurait pu convaincre un lion de manger une carotte. Sauf que aujourd'hui, il était le lion qui risquait de ne devoir plus rien manger du tout au rythme où allait les choses.

Il alla se rasseoir en face d'elle alors qu'elle avait sorti son ordinateur et son portable ainsi que de quoi travaillait. Bon sang. Elle était épatante. Nullement démonté, elle semblait déterminé. Elle l'était en fait. Il profita qu'elle soit sur son téléphone pour la détailler un peu mieux. Malgré son tailleur classe et impeccable, on devinait des courbes délicieuses. Elle avait aussi un très beau visage, et ses lunettes n'enlevaient rien à son charme, au contraire, cela lui donnait un peu ce côté d'une institutrice sexy, celle que rêve d'avoir tous les étudiants. En plus habillée en noir, elle ne manquait pas de relever l'idée. Elle avait aussi de très beaux cheveux. C'était d'ailleurs la première chose qui avait interpellé Francesco. cette chevelure très belle, soignée, et qui, même délaissée, continuait de vous ensorceler. On devinait sans mal sous ses vêtements des formes très... Féminines. Elle était une femme, et ça, on ne pouvait en douter. Elle en avait tous les attributs. La beauté, la grâce, le timbre de sa voix, cette élégance naturelle dans chacun de ses gestes. Sans doute qu'elle devait attirer des hommes. Quoique... Francesco s'était déjà renseigné sur elle. Bah quoi? Il fallait bien non? Se renseigner sur une personne a qui vous confiez votre défense législative, la défense de votre personne morale, devant la loi, c'était important. Apparemment elle ne collectionnait pas les petits amis, et en fait, la seule chose dont on parlait autour d'elle, c'était son travail. A croire qu'il n'y avait que ça. Ou alors elle cachait bien ses petits copains, qui sait, peut-être qu'elle... Elle releva la tête et Francesco fit dévier son regard comme si de rien n'était alors que le café de l'avocate arrivait. Le jeune PDG remercia sa secrétaire dans un signe de tête qui lui rendit un petit sourire.

L'avocate quand à elle, reprenait, ne cachant pas que l'affaire serait difficile. Il s'en doutait. A vrai dire, depuis le coup de fil d'Armando, il savait que tout serait difficile. Il était engagé dans un bras de fer contre la justice alors qu'il se savait innocent. Il était un peu une sorte de "Dreyfus". Un homme qui tombait là et qui était la parfaite tête de turc du moment. Il n'en revenait pas... Que quelqu'un ait pu lui faire un coup pareil! Il maudissait secrètement celui qui avait pu faire ça, et mieux valait pour le type en question qu'il ne croise pas sa route. Francesco le tuerait, à coup sûr. Il n'était pas vraiment un homme violent de base, mais il pouvait le devenir. Lorsqu'on s'attaquait à sa famille, à ceux qu'il aimait, il était capable de tout. Elle reprit qu'elle allait avoir besoin de l'aide de quelques contacts, et qu'elle attendait d'ailleurs la réponse de l'un d'eux. Il hocha la tête sans rien ajouter. Que pouvait-il dire? Il n'avait ni le cœur à chanter, ni à rire, ni même à parler. Il reprit son verre de Whisky et reprit une autre gorgée, appréciant l'alcool fort qui venait comme lui réchauffer l'intérieur. Pas étonnant que certains finissent alcoolique. Mais pour lui, il se jurait que ce ne serait pas son cas. Finalement, elle le regarda, se mordit la lèvre inférieure et baissa légèrement les yeux. Le signe plut à Francesco, mais surtout, il comprit qu'il ne la laissait pas indifférente. Il en était persuadé. En revanche, la question qu'elle lui posa juste après vint comme le démonter dans ses intuitions.

Elle lui demanda si il certifiait qu'il était innocent. Elle ne posa certes pas la question de cette manière, mais Francesco n'était guère un idiot. La question, c'était, « Vous certifiez me dire la vérité? » Elle en doutait... Elle aussi. Il tourna légèrement la tête vers sa baie vitrée. Le coupable avait réussi à insinuer le doute jusque dans son bureau. Au fond de lui, il savait que l'avocate était forcé de poser cette question. Elle devait en avoir le coeur net. C'est vrai qu'aujourd'hui certains allaient jusqu'à mentir à leurs avocats. Il aurait pensé qu'il n'en était plus à ce stade avec elle. Il se saisit finalement de l'un des documents falsifié par « ses soins » et reposa le document. Il n'avait même pas envie de répondre à cette question. Le coup de l'adversaire, quel qu'il soit, avait réussi avec classe. Chapeau. Francesco la regarda finalement.
- Si j'ai vraiment falsifié ces documents, que je vous appelle et j'essai de m'en tirer en vous mentant... Vous pensez alors que votre question enlèvera tous vos doutes? Tous vos soupçons? Il laissa un court temps de silence avant de reprendre. Je ne crois pas. Cependant... Il planta son regard bleu, acéré, dans le sien. Je vais quand même répondre à votre question. Je certifie que je ne suis pas à l'origine de tout ceci. Inutile d'en ajouter plus. Il ne pourrait de toute manière lui apporter aucune preuve supplémentaire, c'était d'ailleurs pourquoi elle était ici. Elle dut le croire, car l'instant d'après, elle plantait son magnifique regard dans la sien. Ses yeux... Magnifique. Un vert éblouissant. Il avait presque l'impression de pouvoir voir dans ce vert... Voir une prairie s'étendant à perte de vue, où l'herbe se meut au gré des vents, un prairie entouré de forêts, peuplées de chevaux libres et sauvages, un ciel bleu rayonnant. Ces grandes plaines du Montana ou du Texas, ce Far West dont tout le monde rêvait.

Elle tenta alors de le rassurer. « On va y arriver. » Ces mots raisonnaient en lui, comme une promesse. La promesse qu'il vaincrait. La promesse que la vérité sortirait triomphante. Elle tentait de lui redonner espoir. De le ramener peut-être alors qu'il se laissait partir à la dérive, comme un capitaine abandonne son fier navire à la tempête, trop forte, trop houleuse, qu'il laisse la barre aller et venir au gré des vents, qu'il laisse ses voiles se battre dans les vents puissants, le gréement craquer, sans rien faire pour aider à quoi que ce soit. Oui l'image était bien choisi. Celle d'un capitaine qui désormais se collait dans un coin, se rétractait contre le bois de son navire, regardant sans rien faire le navire être malmené. Respirant une dernière fois les embruns de la mer, respirant une dernière fois le bois de son bâtiment, se couvrant du froid comme il pouvait, se recroquevillant dans la tempête. Et puis elle était là. Elle lui redonnait espoir, tel un rayon de soleil à travers les nuages épais de la tempête. Elle allait le soutenir. Mais elle le rappelait à la barre. Il fallait qu'il se reprenne. En avait-il seulement envie? Elle était prête à de nombreux sacrifices pour l'aider. Prête à ne pas dormir durant des semaines, des mois même si il le fallait. Il sourit alors qu'elle reprenait qu'elle préférait que ce soit des semaines. Il le préférait aussi. Mais comment lutter dans une telle tempête? Ils ne savaient même pas par où commencer. C'était presque navrant. Il se leva une nouvelle fois. Décidément, être assis aujourd'hui ne l'aidait pas. Il alla une nouvelle fois devant la baie vitrée.
- Arrêtez de m'appeler « Monsieur Spinoza. » Je sais que vous êtes quelqu'un de très professionnelle Mademoiselle Scopoli, mais arrêtez. Il se retourna un instant avec un léger sourire. J'ai l'impression de prendre quarante ans quand vous m'appelez ainsi. Puis il se retourna une nouvelle fois vers le paysage que lui offrait la baie. Appelez moi Francesco. Tout simplement. On travaille ensemble depuis assez longtemps pour que je vous épargne ces formalités je pense. Il termina son verre de Whisky qu'il alla poser sur son buffet qu'il ouvrit pour en sortir la bouteille. Il allait se servir un nouveau verre avant de réaliser que ce n'était sans doute pas une bonne chose. Il referma donc la bouteille et la rangea. Sans la regarder, tout en fermant le buffet en mettant son verre vide plus au centre, il reprit. Je vous remercie pour votre soutient. Vraiment je vous remercie. Cependant, sans vouloir vous offenser, il faut que je sorte trois minutes. Si vous avez besoin de quelque chose, n'hésitez pas à demander à ma secrétaire. je n'en ai pas pour longtemps, je reviens.

Et sans plus de cérémonies, il sortit. C'était peut-être impoli, mais il s'en moquait bien, il avait besoin de souffler, de réfléchir un peu. Il marcha donc dans les couloir des bureaux de son entreprise. Marie, sa secrétaire, sembla surprise, mais elle le laissa aller. Il fût dehors en quelques instants, respirant l'air frais. Il était encore tôt malgré tout. Il pensait à beaucoup de choses. Son esprit n'arrivait plus à se concentrer. Il pensait à l'affaire. Il pensait à toutes ces preuves. A tout ce que l'on avait réuni contre sa personne. « Beaucoup de choses pour un seul homme. » Pensa-t-il amèrement. Un hélicoptère le survola. L'appareil se stationna quelques instants devant lui. Son pilote lui fit un petit signe de la main. Marco. Bon sang. Francesco regarda l'appareil qui s'éloignait, rêveur. Il pensait toujours. Et puis il y avait elle. Il regarda la baie vitrée de son bureau. Elle était là, encore en train de travailler. Certains vous direz que c'était normal, c'était son job. Mais il ne sentait pas la même chose. Il y avait plus que son travail. Elle le croyait. Elle ne le regardait pas de la même manière que les autres. Elle avait vraiment espoir qu'il s'en sorte, et elle était prête à se battre pour lui. Depuis combien de temps personne ne s'était plus battu pour lui? Il sourit. Depuis fort longtemps. Soudain, une idée vint le percuter. En même temps que l'air frais emplissait ses poumons de cet air provenant de la mer, en même temps que les vagues au loin se succédaient, les idées se succédaient dans son esprit. Il était revenu.

Il ne prit même pas l’ascenseur et grimpa les marches quatre à quatre à une vitesse improbable. Il allait battre tous les records à cette vitesse, mais ne s'en préoccupa pas tant il avait de l'espoir. Il arriva bientôt devant la porte de son bureau. Il glissa sur le marbre jusque devant la porte qu'il manqua de se manger, mais ne déclara rien face à une Marie presque morte de rire. Il réajusta son costume et entra. Elle était toujours là. Forcément. Il alla de l'autre côté du bureau pour sortir son ordinateur portable.
- Je viens peut-être de trouver le moyen de nous sortir de cette merde. Son ton était plus assuré, plus confiant, plus ferme. Francesco était de retour. Je vais sans doute avoir besoin de votre aide et de celle de vos contacts. Il ouvrit les bonnes pages, reprit les papiers et trouva celui qu'il lui fallait. Il prit un stylo, entoura une partie de la fiche et finit par expliquer. Les papiers, ils sont faux, aucun doute. Mais la société dans laquelle j'ai soi-disant investi, elle existe elle, non? La réponse était sans appel. Il me faut toutes les données concernant cette société Mademoiselle Scopoli. Tout. Voyez-vous, je viens de comprendre pourquoi quelqu'un a utilisé des faux. Ce n'est pas seulement pour me mettre dans la merde. C'était aussi pour récupérer un million gratis. Elle semblait légèrement perdue. Il s'expliqua alors rapidement. Voyez-vous, le million est fictif en soit, parce que les documents sont faux, mais l'entreprise dans laquelle j'ai soi disant investi, le million est là pour elle. Donc, on ne lui enlèvera pas. Elle gardera quoi qu'il arrive ce million. Sauf si on démasque qui est derrière tout ça. Au vu du nom de cette foutue boîte, je pense que c'est une société écran. Mais grâce au réseau informatique et au circuit de la bourse, on peut retrouver la source. Il la laissa avec toutes ses information, satisfait de lui. Il allait devoir faire appel à quelques contacts de son côté.
    
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Tatiana Scopoli10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: FRANCESCO SPINOZA ✩ Situation d'urgence : bombe à retardement. ( le Lun 18 Déc - 3:09 )
Situation d'urgence : bombe à retardement.
avec monsieur Francesco Spinoza.
Je dois bien admettre que cette nouvelle affaire me submerge. Pour de multiples raisons, notamment, parce que j'apprécie beaucoup monsieur Spinoza. Je trouve qu'il a un véritable charisme, qu'il est aussi très classe, toujours très bien vêtu. Il est réellement à l'aise dans son corps, il sait plaire, il sait qu'il a ce pouvoir d'envoûter les femmes et il l'assume totalement. En réalité, je pense qu'il est sans filtre, monsieur Spinoza dit toujours ce qu'il pense, le mensonge ne fait pas parti de ses défauts, à moins que je ne le perçois pas. Je pense que c'est un homme foncièrement bon, malgré le fait qu'il est sans doute un peu "trop" sûr de lui, mais comment ne pas l'être ? Je crois qu'il peut se le permettre et cela ne me dérange pas outre mesure. Après tout, lorsqu'on est aussi beau que lui, on peut se permettre de se promener nu chez soi ou encore, on peut porter des vêtements qui nous mettent en valeur. Penser à monsieur Spinoza nu me déconcentre, j'en viens même à rougir, heureusement, il n'a pas le pouvoir de lire dans les pensées des autres, je suis sauvée. Cela a manqué de peu, de toute façon, je ne pense pas qu'il me regarde, puis je suis sur mon ordinateur, je tape, j'envoie des e-mails, j'essaye de tout agencer afin d'avoir les armes pour nous battre ensemble. Oui, ensemble. Je me mets dans le lot parce que je sais que je ne l'abandonnerais pas. Je tiens beaucoup à cet homme qui a le don de me faire sourire, même lorsque je n'en ai pas envie. J'admets que je travaille énormément, sans doute plus que les autres employés de mes parents, mais ce n'est pas pour prouver quoi que ce soit, ou bien pour clamer haut et fort que j'ai ma place dans leur société. Je suis faite ainsi. J'aime mon travail et j'aime le faire bien. Je n'ai pour le moment, perdu aucune affaire, il faut dire que je décortique toutes les informations que je possède. Je prends mon temps, j'y passe de longues heures, mais je parle uniquement lorsque je suis certaine de ce que j'avance. Je travaille sans doute beaucoup trop, je n'ai personne dans ma vie, j'admets que cela me peine parfois, mais je suis faite ainsi, avec l'ADN de mes deux parents et dans celui-ci s'est incrusté le gêne du "je passe ma vie à travailler". Cela n'est pas forcément bon, je ne sors pas avec des amis, je n'appelle personne, je suis une solitaire. J'imagine que je pourrais avoir une vie plus "belle" si je faisais l'effort, mais je n'ai jamais trouvé personne qui me donne l'envie de passer moins de temps sur mes dossiers, du moins, avant monsieur Spinoza, mais malheureusement, on ne se voit que pour les affaires. De plus, il doit avoir tout un harem, mais ce n'est pas le souci, j'ai peur que notre relation change si je prends un ticket pour l'aborder, ce n'est pas tant la concurrence qui me fait peur, c'est plutôt de le décevoir, de ne pas être à la hauteur. Monsieur Spinoza est un homme de qualité, du moins à mes yeux. Il a le don de mettre à l'aise les personnes, puis je me sens bien en sa compagnie. Je me rends compte que je suis dans mes pensées alors que je suis censée travailler sur cette affaire qui est très urgente. Comme on le dit souvent, cela doit être fait pour hier, ce qui prouve que je suis malheureusement en retard. Heureusement, mon contact me répond par un simple texto. Il s'y met, après tout, il me doit ce service, balle au centre comme on dit si bien. Je dois bien admettre qu'avant de devenir une avocate j'étais une sorte de "détective privé", je le suis toujours, mais je le cache, c'est mon secret. Je suis une sorte d'inspecteur gadget, parfois, pas tout le temps évidemment. C'est pour cela que j'ai envoyé un message à mon contact, qui lui, peut se permettre de pirater des sites, surtout pour monsieur Spinoza. Si cela s'ébruite, il perdra fatalement cette affaire et il en est hors de question. Je ne peux pas perdre, non pas pour moi-même, mais pour monsieur Spinoza. Je ne sais pas quand je me suis accrochée à lui de cette façon, mais peu importe, ce n'est pas le moment d'y songer. Lorsqu'il ajoute que je dois profiter du fait de ne rien dire, cela me fait sourire. Je ne relève pas la tête, je suis bien trop concentrée sur ce que je suis en train de lire son mon ordinateur, mais j'aime le retrouver ainsi. Le voir "atteint" de cette façon me touche beaucoup, j'en conviens, mais il ne le sera pas. Je ne peux mélanger boulot et vie privée, du moins j'essaye. Cela n'avait jamais posé de problème avant que je ne rencontre cet homme qui se trouve non loin de moi. J'ai la sensation qu'il y a quelque chose dans l'atmosphère, sans parler du fait que nous sommes tous deux sous-tension à cause de ce qu'il se passe depuis plusieurs heures déjà. Je me promets alors de trouver le coupable et de lui faire perdre tous ses biens. On ne touche pas ainsi aux personnes à qui je tiens, tout bonnement. Comme dit si bien l'adage : "La vengeance est un plat qui se mange froid". Lorsque je lui pose la fameuse question, j'admets que je me sens "gênée". Je me dois de la poser, mais je suis certaine que ce n'est pas lui qui a pu agir ainsi, du moins cela ne va pas avec la vision que j'ai de monsieur Spinoza. Ce n'est pas un homme capable d'agir ainsi, j'en suis persuadée. Je me retrouve donc avec un regard le suppliant de me pardonner. « J'en suis persuadée. » Je réponds simplement ainsi que timidement. Mon regard ne trahit jamais aucun de mes sentiments, je ne suis pas faite ainsi, à mentir dès que j'ouvre la bouche. Non, définitivement, je ne suis pas ainsi, je dis toujours ce que je pense comme lui. Nous voilà un premier point commun, cela réchauffe mon cœur. Je finis par ajouter : « Je suis désolée, je devais poser la question... » Je rougis une nouvelle fois, mais j'ai le nez sur mon ordinateur alors j'espère qu'il ne l'a pas vu, puis de toute façon, il n'a pas que cela à faire de relever toutes mes expressions corporels, après tout, il est dans de beaux draps. Je me pince les lèvres, pour le moment, je continue de faire mes recherches lorsqu'il m'annonce qu'il ne désire plu que je le nomme monsieur Spinoza. Je suis surprise, ma bouche fait un "O" et je relève le visage. Je dois dire que je suis étonnée, je le regarde un instant, quarante ans, c'est tout de même beaucoup. « Dans ce cas, appelez-moi Tatiana. » Cela doit être donnant-donnant comme on dit. Perturbée, je me racle la gorge avant de reprendre ma lecture. J'envoie de nouveaux e-mails à mes autres contacts, je connais beaucoup de patrons de société, cela grâce à mes parents et leurs soirées, leurs fêtes, leurs évènements, le tout en somme. J'ai grandi en passant mes vacances avec de nombreux banquiers, des hommes d'affaires qui jonglent avec des millions, j'ai un sacré bon carnet d'adresses, j'en conviens. Personne ne sait que je connais autant de monde dans la "haute sphère", sauf mes parents bien entendu. Je prends une nouvelle gorgée de mon café quand il me remercie d'être présente pour lui. Je dois bien admettre que parfois mes sentiments se mêlent à mon métier, mais je suis faite ainsi. Je ne peux pas ôter mon cœur lorsque je commence à travailler avec qui que ce soit. Mes clients sont importants, après tout, c'est peut-être cela qui fait mon "succès", si je puis dire ainsi. Je me donne toujours à mille pour-cent et cela ne va pas changer. Je ne sais pas si cela est bien ou mal, cela doit dépendre des situations. Alors, je ne peux que planter mon regard dans le sien. Je le sais sincère, ses remerciements me vont droit au cœur, mais il m'annonce qu'il doit sortir quelques instants. Je le comprends, après tout, lorsqu'on est accusé ainsi de quelque chose, on a besoin de se remplir de nouveau les poumons avec de l'air frais. Je ne l'en blâme pas, je réagirais de la même manière si cela avait été le cas inverse. Je me contente alors de lui répondre par un sourire, après tout, je suis habituée maintenant. Je commence à le connaître. Après quelques minutes, je reçois un appel de l'un de mes contacts, il aimerait que l'on se voie, mais je lui annonce que je ne peux pas me permettre de laisser mon client, ne serait-ce qu'un instant. Je lui explique rapidement la situation, mais je ne lui révèle pas le nom de la personne dont il s'agit. Je n'accorde pas ma confiance aussi facilement. L'affaire pourrait se répandre comme une trainée de poudre. Je l'écoute attentivement lorsque Francesco m'annonce qu'il a pensé à quelque chose. Je coupe court à la conversation avant de le suivre du regard. Je ne sais pas encore de quoi il retourne, mais il semble être redevenu lui-même, l'homme féroce, le tigre, l'homme que je connais. Il sort son ordinateur et je me permets de déposer le mien sur le fauteuil avant de me lever pour le rejoindre. J'arrive à son bureau, avant de me planter derrière lui. Il me demande alors de lui donner toutes les données de cette entreprise en question, heureusement, je les ai déjà, parce que oui, je suis une pro, puis j'ai de très bons contacts. Seulement, il continue de parler, je l'écoute, je ne veux pas l'arrêter dans son élan. « J'ai reçu les données de cette société en question, lorsque vous êtes sorti Francesco. » Je dépose alors une main sur son épaule, je me sens rougir. Je décide donc de l'ôter rapidement avant d'aller récupérer mon ordinateur. « Mon contact m'a envoyé toutes les données de l'entreprise. Il me les a fourni sur l'une de mes boites e-mails, enfin sur ma boite e-mail. » Monsieur Spinoza n'a pas besoin de savoir que j'ai de nombreuses adresses e-mail pour qu'on ne sache pas ce que je recherche, ce que je cache comme informations. Après tout, on ne peut faire confiance en personne, ou alors à une poignée de personnes. Parfois, j'ai la sensation d'être autant détective privé qu'avocate… Je dépose mon ordinateur sous ses yeux afin qu'il lise lui aussi ce que j'ai appris sur la dite société. Je dois avouer que je suis tout de même assez fière de moi. Lorsqu'il m'explique que ce doit être une société-écran, je me pince les lèvres. Il me dit que le million restera dans cette société sauf, si on remonte à la source. Pour la faire courte, on essaye de lui piquer la modique somme d'un million. J'admets que je suis effarée, mais je pense que ces personnes se sont bien renseignées, mais surtout qu'ils savent être discrets et bien sûr, qu'ils ne laissent aucune trace sur leur passage. C'est comme essayer d'attraper de la fumée… Monsieur Spinoza semble content de lui, enfin Francesco, mais je ne suis pas aussi optimiste que lui. Malgré le fait que j'ai, de très bons contacts qui peuvent pénétrer dans toutes les boîtes e-mails de la société, je pense que les personnes en question n'ont pas non plus laissé de trace sur aucun de leurs e-mails ou autres. Il y a forcément une faille dans leur système et je me promets intérieurement de la trouver. Je décide alors de retourner à l'endroit où j'étais pour prendre mon téléphone portable. « Oui, c'est Tatiana. Écoute, il faut que tu essayes de… Quoi ? Tu es dessus ? Parfait, dès que tu trouves quelque chose envoie moi un message ou appelle… Oui, je sais. » Je termine par dire en parlant moins fort. Mon contact comme moi-même pensons qu'on ne trouvera rien, ses personnes sont bien rodés, trop bien rodés même. « Oui… Je suis d'accord. » Je raccroche avant de m'asseoir de nouveau, je pousse un long soupire, je n'ai encore rien mangé de la journée.


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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: FRANCESCO SPINOZA ✩ Situation d'urgence : bombe à retardement. ( le Lun 18 Déc - 17:33 )
Situation d'urgence: Bombe à retardement.
Tatiana et Francesco
C'était avec une franche motivation qu'il était revenu, persuadé de tenir enfin une élément. Trouver les informations sur cette société, c'était primordial. L'information. Voilà ce qu'il leur manquait. Ils en avaient besoin au plus vite. Mais son avocate était rapide, et consciencieuse, et elle avait déjà toutes les données nécessaires. Elle les avait reçu lorsqu'il était sorti. L'ordinateur portable de l'avocate vint se poser devant le sien. Il avait tous les éléments sous les yeux. Bien sûr, c'était une société écran, mais pour couvrir quoi? Ou qui? C'était la question. La vraie question. La main de la jeune femme vint se poser sur son épaule. Si il en fût surpris, il n'en montra rien. Cherchait-elle à la rassurer? A lui montrer son soutient? A lui communiquer toute la force qu'elle pouvait pour l'aider à traverser cette épreuve? Il l'ignorait, mais le contact fût court, trop court peut-être. Dans une autre situation, il se serait peut-être retourné, un sourire charmeur et l'aurait invité à le rejoindre, avec une phrase typiquement de lui du genre « Dommage que votre main ne se soit arrêter qu'à l'épaule. » Mais pour l'heure il avait plus urgent. Il faisait défiler les pages de tout ce qu'on savait sur cette société. En tout pas grand chose, mais les beaux yeux du PDG avait cette faculté de savoir trouver les informations dont il avait besoin entre les lignes. Si la société était bien une société écran, cela signifiait certes qu'elle récupérait le million mais qu'il partait ailleurs... Peut-être même qu'il était déjà parti ailleurs. Il avait sans doute dû déjà partir ailleurs, il avait transité par de multiples comptes, peut-être même par de multiples sociétés pour brouiller les pistes au maximum. Francesco leva alors les yeux vers la charmante blonde qui passait son coup de fil... Bon sang, elle était vraiment très charmante. Il avait même du mal à se concentrer malgré la situation d'urgence. Son petit déhanché alors qu'elle parlait plus bas à son contact, ces petits mouvements alors qu'elle marchait en même temps qu'elle réfléchissait, laissant tout le loisir au PDG d'admirer la démarche de la belle avocate. Elle finit par raccroché, mais cette fois, il ne cache pas qu'il la regarde. Comme si il attendait une réponse, cependant elle vient juste s'asseoir devant lui en poussant un long soupir. Il est dix heures et demi. Cela fait quelques heures maintenant qu'ils réfléchissent ensemble à une solution, et il faut dire qu'il l'a appelé tôt ce matin. Il réalise alors qu'en plus de toutes les émotions suscités à cause de l'affaire, elle est venue directement. Il la voit d'un œil nouveau.

Certes elle reste belle, mais les cheveux détachés, un peu bouclés en arrivant sur les pointes ne sont pas volontaire. Elle n'a pas pris le temps de se préparer comme elle l'aurait peut-être souhaité. Il réalise alors que ce qu'elle a fait est simple. On est en début de week-end, et lui il l'a appelé très tôt pour lui dire qu'il avait besoin d'elle. Sans doute qu'elle devait être dans son lit à rêver peut-être d'une matinée un peu plus tranquille. En calculant l'heure à laquelle elle était arrivée et l'heure à laquelle elle lui avait répondu, il s'aperçut que le temps était court. Elle avait dû prendre une douche éclair. Un déjeuner encore plus éclair, et si ses souvenirs ne lui mentait pas, elle ne conduisait pas ou que très peu, préférant emprunter le taxi. Il s'arrêta alors de faire défiler les pages sur l'écran et de prendre des notes. Il posa son stylo, un petit sourire aux lèvres. Elle avait le don de l'éloigner des problèmes. Elle avait le don tout simplement de l'emmener ailleurs. Ses beaux yeux, son visage parfait, son élégance naturelle. Elle avait tout pour elle, et il s'aperçut qu'il n'aimait pas la voir dans un tel état de fatigue. Il se reprochait même, intérieurement, de l'avoir appelé alors qu'il savait qu'elle bossait non-stop, et pourtant, d'un côté, il savait qu'elle n'aurait pas aimé qu'il ne l'informe de rien. Mais qu'aurait-il pu lui répondre? « Désolé Tatiana... Mais je préférais vous savoir en train de vous reposer que de vous voir galérer avec moi. » Non. Elle n'aurait pas accepté de toute manière. Il leur fallait une pause à tous les deux. Il leva un doigt et lui fit signe de l'attendre un instant. Il alla ouvrir la porte de son bureau, passa sa tête par l’entrebâillement de la porte et appela sa secrétaire.
- Marie... Faîtes nous livrer trois croissants et trois pains aux chocolats je vous prie. Ainsi que deux cafés chauds s'il vous plait. Ah, et prenez-vous quelque chose au passage si vous souhaitez. Il referma la porte après qu'elle lui ait répondue qu'il n'y avait aucun souci. Il revint à sa place et regarda la jeune femme. Ne parlant pas. Finalement il ferma son ordinateur portable d'un geste tranquille et rendit le sien à l'avocate.

- Dîtes-moi Tatiana... Vous avez pris le temps de faire quoi au juste ce matin? Sous entendu, qu'est-ce que vous avez pris le temps de faire si ce n'est de vous dépêcher pour moi. Lâchez donc l'affaire trois minutes, reprit-il de sa voix calme et posée, assurée même, comme toujours, lâchez donc un peu votre travail. Il planta son regard dans le sien. Vous me semblez fatiguée... Un peu lasse, et malgré tout vous tenez le coup. Alors répondez à ma question. d'habitude, c'était l'avocat qui posait les questions. Pas l'inverse. Mais Francesco avait le don de renverser un peu les habitudes. Il avait cette faculté là de pouvoir changer les situations, d'inverser en quelques secondes les rôles, que ce soit dans une compétition sportive ou dans de difficiles négociations, il savait comme y faire. Le timbre de la voix, une position légèrement supérieure qui attendait une réponse et rien d'autres, et, dans ce cas présent, un sentiment: L'attention. Elle était son avocate. c'est ce que vous aurait répondu n'importe qui si vous lui aviez posé la question quand à ce que représentait la jeune femme pour Francesco. C'était la vérité puisqu'il ne s'était jamais vu ailleurs que pour des rendez-vous professionnels. Jamais rien de bien grave, mais parfois, avant d'engager toutes procédures, la présence d'une avocate était nécessaire. Parce qu'elle connaissait les lois, parce qu'elle savait quel partie d'un contrat pourrait porter le parti à défaut. Francesco tenait, avec Tatiana, une arme législative parfaite en même temps qu'elle représentait un bouclier sûr dans lequel il pouvait avoir confiance. Pour la première fois cependant, il abordait un sujet qui n'avait rien a voir avec le travail: Elle.

Le petit déjeuner arriva alors qu'il ne la lâchait pas du regard. Il remercia sa secrétaire d'un signe de la tête et fixa à nouveau Tatiana. Il l'avait toujours invité pour des rendez-vous professionnel, mais il s'apercevait qu'il aurait dû l'invité pour des rendez-vous plus galants. Pourquoi? Parce qu'il se rendait compte maintenant qu'elle était devant lui qu'il ne savait pratiquement rien d'elle. Il nourrissait en fait à l'égard de la jeune femme une grande curiosité. Elle était belle, certes, mais elle était aussi quelqu'un d'intelligente, peut-être même, sans doute, quelqu'un de cultivée. Or il ignorait cela. Et il voulait la découvrir un peu plus. En la voyant fatiguée, poussant un long soupir, il avait compris qu'elle restait une humaine, une femme qui, bien que forte, pouvait avoir ses moments de faiblesses. Il lui fit signe de se servir de ce qu'avait apporté sa secrétaire sur un grand plateau qui n'était pas d'argent contrairement à ce que l'on aurait pu penser. Un plastique noir, plus moderne et aux anses plus pratique pour le transport. Il prit lui-même un croissant avant de reprendre en ramenant la café devant lui.

- Prenons une pause. On va faire une chose. Pendant quinze minutes... Chacun de nous oublie son travail, ou plutôt l'affaire en cours. C'est bon pour l'esprit, et pour le corps. Il s'arrêta, croquant dans son croissant, prenant le soi de mâcher la délicieuse pâtisserie. Lorsqu'il en avala le premier morceau, son corps sembla se vivifier. Il aimait la pâtisserie c'était un peu son pêché mignon avec les chocolats. Il reprit cependant. On ne sera pas productif si nous restons ainsi sans nous aérer un peu la tête. De toute manière, on est plus à un quart d'heure prêt. Il ne se priva pas non plus d'une bonne gorgée du café chaud et en fût trop heureux de sentir le liquide chaud qui venait le réchauffer tout entier même si il aurait finalement préféré le corps de la jeune femme, cependant il garda cette pensée pour lui. Vous êtes quelqu'un de travailleur. Il s'arrêta, marquant un silence. vous ne rechignez pas à la tâche. Vous êtes un peu l'employé modèle j'ai l'impression. J'ai suivi quelques unes de vos affaires. Vous savez ce que j'ai vu? Il reprit un nouveau morceau de croissant le temps de la laisser réfléchir avant de reprendre. Une femme qui veut répondre présente. Quelqu'un qui ne veut pas décevoir ni ses clients, ni ses parents. Parce que c'est bien ça qui compte n'est-ce pas? La fierté de vos parents. Il le savait parce qu'il vivait la même chose. Il fallait ne pas décevoir. Se montrer à la hauteur de papa. Se montrer aussi charmant que maman. Mais en fait, on ne vivait jamais son existence à soit dans ses conditions. C'était pourquoi Francesco avait aussi voyagé, il s'était cherché. Il était revenu. Il n'était plus un lion dans le groupe, il avait son identité propre, il restait dans cette grande famille des félins, mais il traçait son propre chemin avec sa propre identité. Si on l'avait longtemps vu comme un requin, il avait beaucoup aimé la citation d'un journal qui avait dit de lui qu'il était « Un véritable tigre qui n'attends que le bon moment pour fondre sur sa proie. C'est la parfaite image de Francesco Spinoza dans les affaires. Il se fond dans l'environnement, s'y insère et attaque une fois qu'il est sûr. » Il faudrait qu'il retrouve l'auteur d'ailleurs un jour pour lui dire ce qu'il en pensait.

- Oh je ne dis pas que c'est une mauvaise chose. Mais je suis sûr que quand vous poussez la barrière du tribunal, tout ce poids repose sur vos épaules. La famille Scopoli n'a jamais raté un procès. des succès impressionnants dans ce monde impitoyable de la Justice. Il ne faudrait pas que vous soyez la première a lancer cela, hein? Il voulait lire en elle en quelques sortes. Est-ce que c'était une bonne chose? Il l'ignorait, mais il continuait. Et vous vous donnez. A vos clients. A votre travail. Sans jamais pensé à vous j'ai l'impression. Oublions les quelques galas et diverses soirées de la haute société que nous connaissons bien, je sais mieux que vous combien c'est plus une fosse aux lions qu'un moment de détente. Ce qui m'impressionne, je vous l'avoue... C'est que vous n'abandonniez pas... Il se laissa entrer dans une sorte de réflexion à voix haute. Vous fatiguez... Mais vous ne tombez pas. Vous refusez... Vous tenez debout... Chaque bataille que vous menez, vous voulez la remporter. Quel qu'en soit le prix... Son regard se perdait dans celui de la jolie blonde. Il s'y noyait. Il se sentait emporté. Vous luttez. Sans cesse... Vous continuez à vous battre sans cesse, à surmonter les épreuves... Et il se laissait toujours plus emporter par son regard, comme envoûté. Vous travaillez dure, pour être sans cesse la meilleure... Il s'arrêta. Admirable. Conclut-il. Et alors? C'était tout. Il s'arrêta. Lui-même perturbé par sa fine analyse. Il n'aurait jamais cru lui dire cela un jour. Mais finalement, comme un défi, il osa lancer. Dîtes-moi que j'ai tort... son téléphone vibra. Il s'en moqua. Il était suspendu aux lèvres de la jeune femme, attendant sa réponse comme avec impatience.
    
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Tatiana Scopoli10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Âge : J'ai déjà 31 ans, le temps défile sans même que je le réalise.
Métier : Je n'ai pas eu le choix, mais finalement je l'aime quand même, je suis avocate, je ne compte pas les heures de travail, d'ailleurs, il me faudrait 48 heures pour une seule journée, si tu connais la solution envoie-moi un message privé.
Sujet: Re: FRANCESCO SPINOZA ✩ Situation d'urgence : bombe à retardement. ( le Mar 19 Déc - 3:06 )
Situation d'urgence : bombe à retardement.
avec MONSIEUR FRANCESCO SPINOZA.
Je me suis toujours donnée à fond dans tout ce que j'entreprends. Cela depuis toujours. Déjà enfant, je voulais faire mieux, aller toujours plus loin sans prendre en compte ma santé. Je suppose que je tiens cela de l'un de mes parents, ou bien encore des deux. Je me rappelle qu'ils se sont toujours donnés pour leur travail, d'ailleurs, il passait bien avant moi. Je sais que mes parents m'ont toujours aimé, cependant, j'ai toujours eu la sensation de ne pas exister lorsqu'il s'agissait de leur boulot d'avocat. Je peux concevoir que cela soit une sorte de « passion » dans le sens qu'ils font le métier qu'ils ont toujours désiré faire. Après tout, cela ne court pas les rues. Généralement, on ne choisit pas. Peu de personnes peuvent clamer haut et fort qu'ils font le métier dont ils ont toujours rêvé, c'est le cas de mes parents, ils sont bien chanceux, mais ils ne se rendent pas compte de ce qu'ils ont laissé de côté. En même temps, je ne peux pas les juger, puisque je suis devenue comme eux. La raison ? Les impressionner, sans doute, mais aussi happer leurs regards au moins une fois. Je ne veux pas la gloire, je ne veux pas l'argent, je ne veux pas le pouvoir, je désire simplement l'admiration de mes parents, ce que tout enfant reçoit normalement. Je n'ai jamais eu la sensation qu'ils étaient fiers de moi tout simplement, alors j'ai tout accepté. Toutes les activités, toutes les heures à bûcher sur mes devoirs d'école, tous les cours de piano, tous les cours de langues, la danse classique… Je ne peux pas dire que cela ne m'a pas permis de devenir quelqu'un, d'avoir un travail que j'aime ou que je crois aimer, puisque j'ai été éduqué dans le but de devenir moi aussi avocate, comme eux, afin de les remplacer une fois qu'ils iront en retraite. Je n'ai pas réellement eu le choix, parfois, je me suis demandée si je prenais le bon chemin, puis j'ai tout simplement cessé de me poser toutes ses questions. J'ai arrêté les suppositions, j'ai simplement accepté le fait que je devais devenir avocat tout simplement. Le parcours a été semé d'embûches, mais fatalement, il l'est toujours, surtout que je travaille dans la boite de mes parents et que lorsque je vais traiter une affaire au tribunal ce n'est pas simplement pour moi, mais en mon nom, en celui de mes parents. Je n'ai pas le droit à la moindre erreur, aucune. Je suis perçue comme une avocate implacable, sans cœur, toujours déterminée, mais ce n'est pas le cas. Je suis sensible, fragile, comme une fleur, sauf que personne ne connaît ce trait de ma personne puisque je ne le montre pas, jamais.
Aujourd'hui je suis tout particulièrement épuisée. Je dois bien admettre que j'ai très peu dormi, ou trop peu. Au final, je suis fatiguée. Après tout, je me suis douchée très rapidement avant d'enfiler une tenue correct, puis j'ai appelé un taxi et je suis venue directement au bureau de monsieur Spinoza, enfin de Francesco, puisqu'il désire que je le nomme ainsi. Je n'ai bu qu'un café, celui que sa secrétaire m'a apporté il y a déjà plusieurs heures, il me semble. Je n'ose pas avouer que je n'ai rien manger ni même bu, cela a peu d'importance étant donné l'urgence de cette affaire. Je me suis toujours donnée pour mes clients et cela continue. Je sais qu'à ce rythme, je risque de faire un burn-out, mais que veux-tu, je suis faite ainsi. Pourtant, j'ai poussé un soupire avant de fermer les yeux quelques secondes, voir peut-être une minute ou deux. Je ne me suis aperçu de rien, même pas du fait que Francesco a déposé mon ordinateur portable près de moi. J'essaye de mettre mes idées au clair, j'essaye de déterminer comment on peut savoir qui est l'auteur de ce piège qu'on a tendu à mon client. Je sais que l'affaire va être rude, compliquée, mais je ne perds pas espoir, jamais. Dans mon métier, on ne peut pas se permettre de douter, mais on peut bluffer. Cela m'est déjà arrivé, il suffit d'être implacable, il suffit d'avoir le bon ton et la détermination comme si on tenait entre nos mains toutes les cartes pour gagner et rafler la mise. Je crois que j'ai toujours eu ce don, décidément, j'ai les deux caractères de mes parents. C'est même eux qui m'ont appris à bluffer de cette manière. Peut-être qu'ils ne m'ont pas donné un amour comme les autres parents, mais un amour à leur façon finalement. Les prunelles, toujours closes, j'essaye de me vider l'esprit, j'ai besoin de faire une pause, je suis épuisée. Pourtant, je n'aime pas l'admettre. Je n'aime pas que l'on perçoive mes failles, ce n'est pas bon lorsqu'on est avocat. De plus, je me suis spécialisée dans les meurtres, les affaires criminelles en somme. J'admets qu'avec monsieur Spinoza, c'est différent, jusqu'à aujourd'hui les affaires que j'ai traité pour lui sont des broutilles en comparaison à ce qu'il vient de lui tomber dessus. Toutefois, je sais qu'il est fort, implacable, du moins c'est l'air qu'il donne, j'espère que c'est sincèrement le cas. Bien sûr, je m'inquiète souvent, voir tout le temps de la santé de mes clients, après tout cela peut miner le moral, ce qui est tout à fait normal et humain. Pourtant, malgré ses apparences d'homme intouchable, je m'inquiète plus pour lui que pour bien d'autres clients que j'ai ou que j'ai eu. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai la sensation qu'on s'en est pris à moi en s'en prenant à lui. Je devrais sans doute admettre que je ne suis pas indifférente à son charme, mais je ne peux pas, il est mon client.
Francesco se rapproche de moi, je ne m'en étais pas aperçu puisque j'essayais de faire le vide dans mon esprit. Une fois que je m'en rends compte, j'ai la sensation que l'atmosphère de la pièce à changer. Elle est plus électrique. Je me redresse un peu sur son canapé, il est assis à mes côtés et mon cœur commence à battre rapidement. J'ai la sensation qu'il frappe contre ma cage thoracique. Je commence à rougir, il est si près de moi que je pourrais le toucher. J'ai la folle envie de le pousser contre le dossier de son canapé pour ensuite monter sur lui et l'embrasser. Je me mords la lèvre inférieure, mes joues sont en feu, j'ai envie de lui. Je décide toutefois de ne pas bouger, il faut que je me tienne, je suis son avocate et c'est tout. Lorsque je pose de nouveau mon regard sur lui, j'essaye de lui répondre : « En fait, j'ai pris une douche, je me suis séchée rapidement les cheveux et j'ai enfilé mon tailleur. Ensuite, je suis partie, j'ai appelé un taxi et je suis arrivée ici, tout simplement. » Je suis toujours claire dans mes propos, je n'aime pas le mensonge et les secrets, je suis faite ainsi. Il me demande d'arrêter de réfléchir à l'affaire, il a sans doute raison, après tout si nous ne prenons pas de pause, nous n'allons plus savoir où nous en sommes. Ce ne serait ni bon pour lui, ni même pour moi. De plus, je dois protéger son image d'homme d'affaires qui réussit tout ce qu'il entreprend. On ne peut rien laisser passer, alors je décide d'arrêter de me torturer l'esprit, du moins avec l'affaire en cours. Je m'imagine sur lui, à califourchon, l'embrassant avec ardeur. J'ai réellement envie de lui, mais je ne bouge pas. Mon cerveau doit décider que c'est non, il a sans doute raison. Pourtant, j'ai la sensation qu'il se rapproche de moi, j'ai la nette sensation de sentir son corps s'enflammer tout comme le mien. J'aimerais qu'il brûle de désir pour moi…
Heureusement il a tout prévu comme toujours. Croissants et pains au chocolat viennent d'arriver et sont chauds. Je dois bien admettre que j'aime la pâtisserie, je ne m'en cache pas, j'aime bien manger. On pense souvent que je n'avale que des jus vert qui ne donnent pas envie, mais c'est faux. Je suis gourmande, j'aime la bonne bouffe comme on dit, seulement, je fais du sport. Je vais tous les week-ends dans une salle pour me défouler. J'y passe des heures, je n'ai pas peur des crampes et autres choses, je n'en ai tout simplement pas le temps. De ce fait, je prends un pain au chocolat et je le porte à ma bouche. C'est un véritable délice. J'avale ensuite une gorgée de café alors que Francesco reprend. Je l'écoute, mais je n'ose pas planter mon regard dans le sien, j'ai bien trop peur de commettre une bêtise, de commettre l'irréparable. J'ai réellement envie de passer mes mains sous sa chemise pour caresser son torse avant de mordre sa lèvre. Je veux le goûter de toutes les façons possibles. Je me sens vibrer, je veux qu'il me prenne sur son canapé. Mes cuisses se serrent, je mouille, c'est une sensation délicieuse, mais j'ai surtout envie que mon désir soit assouvi. Lorsqu'il me parle de mes parents mon ardeur, descends en flèche. Ce n'est pas le sujet que je désirais aborder, mais tant pis. Il me dit que j'agis ainsi pour plaire à mes parents, c'est la pure et simple réalité. J'ai toujours désiré qu'ils me portent une réelle attention et j'ai rapidement compris que je ne l'aurais qu'en marchant dans leurs pas. C'est pour cette raison que je suis avocate. Il comprend ce que je ressens, cela nous rapproche en quelques sortes, mais d'une autre manière. Il est vrai que j'ai peur de perdre une affaire lorsque je franchis le pas dans le tribunal, puis je me persuade que cela n'arrivera pas, c'est sans doute ce qui fait ma force, puis encore une fois, je décortique tout. Je ne laisse jamais de place aux doutes. J'ai toujours toutes les informations, même les plus banales. Je connais mes dossiers par cœur, ainsi que mes clients. Je me bats toujours comme une lionne et cela ne changera pas. Je suis faite ainsi encore une fois. Il continue son analyse, nous nous rapprochons davantage, mes prunelles sont encrées dans les siennes, je bois ses paroles alors que mon souffle s'accélère. Je veux le toucher, l'embrasser, je veux sentir son désir pour moi. Je me mords alors la lèvre avec l'idée en tête de lui ôter ses vêtements, après tout personne ne peut rentrer impunément dans son bureau, si ? Il n'y a que nous. Je sens qu'il m'hypnotise, j'espère que l'inverse est aussi vrai. J'ose poser ma main sur la sienne, son regard est pénétrant, je sers davantage les cuisses, j'ai envie qu'il m'embrasse. Je ne sais pas si je dois me jeter sur lui ou attendre. Je sais que c'est mal, je suis son avocate, mais il m'attire depuis notre première rencontre. Je le désir, lui, tout entier. Quand il ose me demander s'il a tord, je perçois comme un défi dans son regard. Je ne suis pas certaine que je dois le relever, après tout si je cède à mes désirs tout changera dans notre relation. Son regard est toutefois encré dans le mien, il est suspendu à mes lèvres, il attend une réponse, mais laquelle ? Son téléphone se met à sonner, mais il s'en moque. Il reste happer à mon regard et réciproquement. Doucement, avec lenteur, ma main caresse la sienne pour finalement se déposer sur sa cuisse, elle remonte alors que je me mords la lèvre toujours en le regardant droit dans les yeux. Ma main se promène sur sa cuisse, la caresse avant d'aller se positionner encore plus haut, elle remonte. Mon souffle est encore plus court, plus saccadé alors qu'elle finie son chemin sur son sexe...


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Sujet: Re: FRANCESCO SPINOZA ✩ Situation d'urgence : bombe à retardement. ( le Mar 19 Déc - 16:48 )
Situation d'urgence: Bombe à retardement.
Tatiana et Francesco
Francesco appréciait le déjeuner qui lui permettait de reprendre des forces. Il appréciait d'autant plus de le faire en une aussi charmante compagnie. Il n'avait jamais partagé ce genre de moments avec Tatiana. Non pas qu'il ne l'appréciait pas. Ni qu'il ne l'aimait pas, mais plutôt qu'il ne savait pas réellement comment se comporter avec elle, et pour deux raisons. Dés leur première rencontre elle lui avait réellement plu. Un corps de rêve, certes, mais aussi la personne, le caractère qu'elle représentait. Un peu timide, coincée dans son tailleurs et ses chaussures, coincée dans son travail, toujours le travail, et totalement dévouée à ses clients. Elle déstabilisait aussi, il fallait le dire. Elle répondait de manière claire, concise, des réponses courtes qui ne laissaient rien deviner sur la personne, qui ne répondaient qu'à la question posé, rien de moins, rien de plus. Aussi, il n'avait jamais su comment l'aborder. Comment? Lui l'Italien charmeur, dragueur permanent des plus belles jeunes femmes que le monde avait à offrir, souvent vainqueur de ce genre de joutes verbales dans lesquelles il s'imposait de suite, n'était pas parvenu à lui parler d'autres choses que boulot?

Il devait bien l'admettre, c'était toujours dans des relations professionnelles qu'ils s'étaient vus. Se cherchant du regard. Se cherchant dans leur gestes, sans jamais se toucher, sans jamais s'accrocher le regard et lire l'étincelle qui jaillissait de leurs yeux à chacun. Ils s'évitaient, se frôler, ne sachant que faire. Comment débuter? Et si l'autre le repoussait? Si c'était perdu d'avance? Et pourtant on continuait d’espérer. On se voulait victorieux face à ce genre de choses, on se laissait croire que rien n'était perdu, mais on en perdait ses mots, ses moyens lorsque l'on arrivait en face de la personne dont on parlait tant. Cette personne qui vous occupait tant l'esprit. Francesco devait bien l'admettre, il fallait qu'il la voit une heure, une demi-journée, et c'était terminé, l'image de cette charmante jeune femme restait ancré en lui pendant bien une semaine sans souci, si ce n'était pas plus. De même que son cœur bondissait dans sa poitrine lorsqu'il apercevait son numéro alors qu'il faisait défiler ses contacts. Et même lorsqu'une autre venait dans son lit, il n'en ressortait jamais vraiment satisfait. Oh certes il avait assouvi ses pulsions, il avait assouvi son désir car il ne jetait pas non plus son dévolu sur n'importe qui. Mais il fallait toujours que les mêmes questions lui reviennent, que ces pensées le ramène à la réalité. Les femmes qu'il mettait dans son lit, non sans fierté, ça n'était jamais que des histoires sans lendemain. Il le savait. Oh certaines s'accrochaient à lui, certaines à son porte-feuilles, mais il n'y avait jamais eu une étincelle particulière. Avec elle c'était différent.

Et sa réponse n'avait fait qu'empiré les choses. Elle admettait sans mal qu'elle était venue au plus vite. Une fois de plus la réponse ne souffrait pas de répliques, et il ne pouvait que s'incliner face à une telle dévotion. Il ignorait si elle faisait cela avec tout le monde, et honnêtement, il s'en moquait pour le moment. Assis tous les eux sur le petit canapé en cuir de son bureau, ils profitaient tous les deux d'une pause. L'organisation, la classe, le charme de Francesco permettait toujours de passer d'agréables moments, du moins à ses yeux. Il l'analyse alors. Pour quelles raisons? Il l'ignore. Mais au fur et à mesure qu'il l'analyse, il se noie dans son regard, alors que leurs visages se rapprochent. Finalement, alors qu'il lui lance de le contredire, elle laisse aller sa main sur sa cuisse. Il ne peut retenir un frisson. La sensation de ses doigts, malgré la barrière du tissu, est appréciable. Il la laisse faire, ne l'empêche pas de remonter sa main alors que leurs visages se rapprochent. Alors qu'ils ne sont qu'à un souffle. Son coeur tambourine dans sa cage thoracique, il lui semble presque qu'il va décoller. C'est à son tour de laisser aller sa main prendre le visage de la jeune femme. Il lui caresse la joue du bout des doigts comme si il n'osait pas aller plus loin. Comme si il avait peur d'abîmer sa peau de porcelaine, comme si il avait peur de prendre un coup de jus. Finalement, elle vient poser sa main sur son membre déjà dur, et cette fois, il vient prendre son visage et le rapproche du sien pour l'embrasser. Le baiser est timide... avant de devenir enflammé. Il la sent se mouvoir juste à côté. Elle est au même stade que lui, elle meure d'envie de lui. Son souffle saccadé, tout indique qu'elle n'attendait que ça alors qu'il la rapproche de lui, que ses mains vont caresses ses cheveux avant de descendre dans le dos de la jeune femme puis de revenir sur ses hanches.

- Je vais donc dire que tu n'oseras pas dire que j'ai tort... Lâche-t-il dans un murmure alors que ses lèvres ne lâchent plus un instant celle de la jeune femme et que leurs langues se mélangent, cédant à leurs passions mutuelles. Il se laisse aller lui aussi. Est-ce une bonne chose? Putain, ce n'est pas le genre de question à se poser... Non vraiment. Leurs gestes valent tout leur mots alors qu'ils s’enlacent et qu'il l'invite finalement à venir à califourchon sur lui. Elle ne s'en prive pas, comme si elle attendait depuis trop longtemps ce moment. Quand à lui il est en feu alors qu'elle joue de son corps juste au dessus de son corps, juste sous ses yeux. Petit à petit ses mains décident de venir déboutonner la veste de son tailleur de la jeune femme qu'il retire. Leur souffle, leurs caresses, il n'y a plus que cela qui compte désormais. Et soudain, c'était comme si le temps s'arrêtait. Comme si tout se fixait, comme si le soleil avait décidé de stopper sa course au dessus des pistes de décollage juste pour eux, que même les splendides appareils de l'entreprise du bel italien avaient décidés de s'arrêter juste pour ne pas gâcher ce moment. Il la laissa en sous-vêtements, appréciant le contact de ses mains sur la peau parfaite de la splendide blonde. Il la voulait bouillante de désir pour lui, et elle l'était. Autant que lui au moins, si ça n'était pas plus.
- Tatiana... Vous êtes terrible... Vous le savez ça au moins? Demanda-t-il taquin un sourire aux lèvres.

Fallait pas commencer, m'attirer, me toucher
Fallait pas tant donner, moi, je sais pas jouer
On me dit qu'aujourd'hui, on me dit que les autres font ainsi
Je ne suis pas les autres, non, non, non
Avant que l'on s'attache, avant que l'on se gâche

Je veux que tu saches
J'irai chercher ton cœur si tu l'emportes ailleurs
Même si dans tes danses d'autres dansent tes heures
J'irai chercher ton âme dans les froids, dans les flammes
Je te jetterai des sorts pour que tu m'aimes encore



    
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Tatiana Scopoli10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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ID : Moi c'est PITOQUINHA sur Bazzart. J'adore ce pseudo puisque c'est ma mamie qui me l'a donné.
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Âge : J'ai déjà 31 ans, le temps défile sans même que je le réalise.
Métier : Je n'ai pas eu le choix, mais finalement je l'aime quand même, je suis avocate, je ne compte pas les heures de travail, d'ailleurs, il me faudrait 48 heures pour une seule journée, si tu connais la solution envoie-moi un message privé.
Sujet: Re: FRANCESCO SPINOZA ✩ Situation d'urgence : bombe à retardement. ( le Jeu 21 Déc - 0:53 )
Situation d'urgence : bombe à retardement.
avec MONSIEUR FRANCESCO SPINOZA.
Francesco Spinoza. Évidemment, lorsque mes parents m'ont annoncé qu'il désirait que je sois son "avocate attitrée", j'ai été assez surprise. Apparemment, il avait eu vent que j'étais très bonne dans ce que je faisais. Que je gagnais toutes mes affaires, puis, il savait aussi qui étaient mes parents. J'avais alors pensé qu'il me voulait, parce que j'étais comme lui dans le fond, un vrai requin au niveau du travail. Il avait dû se renseigner, savoir que je travaillais encore et toujours, tout le temps. Je dois admettre que j'étais confuse, évidemment, je le connaissais, puisqu'il paraissait dans certains magasines, mais je ne l'avais jamais rencontré en vrai. Je n'ai pas été déçue. Lors de notre première rencontre, j'ai immédiatement été charmé. Beau, athlétique. Ses yeux, divins. N'importe qui s'y laisserai plonger, mais je n'ai rien laissé paraître. Je lui avais tendu la main, une main ferme, pour qu'il se rende compte que je n'étais pas ici pour plaisanter, mais pour discuter avec lui, afin de savoir si j'acceptais ou non de travailler pour lui. Bien sûr, je m'y étais rendu seule, mes parents voulaient un débriefing à la seconde où je quitterais son bureau, mais nous n'en étions pas encore là. Je me montrais rien, certes, mais lorsqu'il n'avait plus son regard sur mon minois, j'avais presque la bouche ouverte. Je le trouvais beau, attirant, c'est toujours le cas. Toutefois, je m'étais dit que je devais rester professionnelle, c'était ce que j'avais fait. Je dois dire que lorsqu'il prenait contact avec moi, je me sentais chambouler. J'allais toujours le voir, je posais mon regard dans le sien, puis nous discutions de l'affaire dont il voulait que je me charge. Parfois, je me disais que nous aurions pu tout simplement échanger des e-mails ou encore des appels, des textos, mais je nourrissais toujours l'idée que j'allais pouvoir le revoir. J'avais craqué pour lui, comme sans doute toutes les femmes, puis je me disais qu'il devait en avoir une différente toutes les nuits. Parfois, je n'avais pas de nouvelles de lui durant de nombreuses semaines, je regardais mon téléphone portable et j'hésitais à l'appeler. Qu'aurais-je pu dire ? Que je voulais le voir simplement pour déjeuner ? Je ne savais pas s'il avait quelqu'un dans sa vie, alors je poussais un soupire, puis, je posais mon téléphone portable. De nombreuses fois, je passais devant son entreprise, je prenais quelques secondes, puis je continuais de marcher. Parfois même, je voulais simplement entendre le son de sa voix, mais je ne pouvais pas l'appeler, c'était très clair dans mon esprit, la réponse était : NON. J'étais seulement son avocate, il n'y aurait rien entre nous. Alors, le temps filait, mais mes sentiments ne changeaient pas. Je ne devais pas sortir avec un client, puis je ne pensais pas qu'il voulait sortir avec moi. Il ne m'avait jamais regardé avec désir, du moins, je ne m'en étais jamais rendu compte, puis de toute façon, je me consacrais à mon travail et uniquement à celui-ci. Mes parents m'avaient annoncé que je prendrais les rennes de leur société, alors je ne pouvais pas jongler avec mon travail et une vie amoureuse, du moins c'était ce que je pensais à l'époque. Malheureusement, lorsque je rentrais dans mon appartement, personne ne m'attendait. J'étais seule, bien seule. Je n'avais personne, mes parents ne me téléphonaient jamais, sauf pour le boulot, puis je n'avais pas réellement le temps d'avoir des amis. Je me rendais alors dans ma cuisine ouverte, puis je passais des heures à préparer à manger. Heureusement que j'étais habituée à être seule, parce que sinon je ne prendrais jamais le temps de cuisiner. J'avais eu pour passion la cuisine, depuis peu de temps certes, mais je me débrouillais bien, très bien même. C'était d'ailleurs devenu une passion, réelle. Parfois, je m'imaginais partir de la boite de mes parents pour me lancer, prendre des cours, puis travailler dans un prestigieux restaurant. Je ne le pouvais pas bien sûr, même si parfois, j'en rêvais. Puis, je pensais parfois à lui, même assez souvent, une tasse de tisane entre les mains, regardant la rue de nuit.


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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: FRANCESCO SPINOZA ✩ Situation d'urgence : bombe à retardement. ( le Ven 22 Déc - 23:49 )
Situation d'urgence: Bombe à retardement.
Tatiana et Francesco



    
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Sujet: Re: FRANCESCO SPINOZA ✩ Situation d'urgence : bombe à retardement. ( le )
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- FRANCESCO SPINOZA ✩ Situation d'urgence : bombe à retardement. -
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