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- À jamais morte et partie-Marina KAye -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples
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Abel Javary10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: À jamais morte et partie-Marina KAye ( le Dim 12 Nov - 21:17 )

Isaiah & Abel
Abel était quelqu’un d’assez joyeux, il ne se prenait pas la tête et se moquait bien de ce que pouvaient penser les gens de lui. Après son mini-weekend avec ses proches, le retour au travail avait été assez difficile. Pour se remonter le moral, il commença à chanter O sole mio en dansant comme un con sur une table inutilisée. Il descendit vite en voyant son patron revenir dans la salle et il continua de chantonner en nettoyant la table sous le rire des clients. Il lâcha une réflexion en jouant la comédie restant statique devant la table qu’il nettoyait : Je suis le dindon de la farce et je vais boire un canon pour me remettre de cette épreuve.


Il éclata de rire en retournant à son travail faisant un clin d’œil à un client canon. Il ne le dragua pas plus que cela ayant prévu une soirée pizza avec l’un de ses amis. Il termina rapidement son travail saluant les clients et ses collègues d’un grand au revoir, volant une orange sur le comptoir avant de courir dehors pour échapper aux reproches de son employeur. Il marcha tranquillement pour retourner dans son appartement admirant la vue devant ses yeux.


Une fois rentré chez lui, il se déshabilla avant de prendre une douche puis d’enfiler un jean et un t-shirt ne remarquant pas qu’il venait de l’enfiler à l’envers. Il retourna dans sa cuisine, commençant la pâte à pizza en se prenant pour un pizzaïolo.


Il finit son œuvre juste à temps, entendant la sonnette de son appartement retentir. Il ouvrit rapidement la porte souriant en voyant son ami juste derrière lui faisant signe d’entrer. Content de te voir ici, tu vas bien ? J’ai préparé des pizzas comme un vrai chef, tu me diras ce que tu en penses. Je n’ai mis aucune garniture, on pourrait faire nos propres pizzas, boire de la bière ou autre breuvage et on passera une agréable nuit blanche, sauf si tu n’es pas résistant et que tu capitules en t’endormant sur le canapé. Je ne t’en voudrais même pas, je prendrais juste des photos que je partagerais sur les réseaux sociaux.


Il fit un grand sourire innocent avant d’éclater de rire, se moquant de façon presque diabolique de son ami. Tu pourras toujours mettre une perruque pour draguer et enfin perdre ta virginité. J’en suis presque ému, tu prendras une photo lorsque le moment arrivera ? Après tout, ce sera grâce à mes photos de toi dormant dans le canapé comme un vieux que tu atteindras enfin le plaisir suprême.


Abel adorait embêter son ami, il cessa de parler en arrivant dans la cuisine lui montrant son talent de pizzaïolo. J’ai presque pris de tout, enfin je ne savais pas ce que tu aimais alors tu as un grand choix d’ingrédients, sauf les trucs étranges comme fruit de mer,  anchois et autres ingrédients que l’on ne trouve pas partout ou qui ne se conserve pas bien. Enfin ouvre le frigo, fait comme chez toi, on fait les pizzas et on se pose devant la télé en attendant qu’elles cuisent ?



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@Isaiah Stefano


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Dernière édition par Abel Javary le Ven 17 Nov - 23:22, édité 1 fois
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Isaiah Stefano10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: À jamais morte et partie-Marina KAye ( le Lun 13 Nov - 11:55 )


De service de jour, la journée s’est déroulée de manière calme pour Isaiah. Il a enchainé les cafés, les alcools auprès des différentes tables du bar et du comptoir. Il y a fait de nombreuses rencontres, parfois brèves, parfois plus longues, en fonction des volontés de ces clients qui sont venues prendre un temps pour se poser dans les lieux. C’était une journée agréable et contrairement aux services du soir, qui usent plus facilement ses forces, Isaiah se sent prêt et en forme pour retrouver Abel, son ami artiste. Après un passage obligatoire par son appartement pour profiter d’une bonne douche, il a échangé son pantalon cintré et sa chemise blanche pour un jean et un t-shirt, ainsi qu’un gilet en cachemire pour sentir à l’aise pour la soirée. Il lui faut à peu près vingt minutes pour retrouver l’appartement de son ami. Il en profite pour retirer son bonnet et attend patiemment que celui-ci lui ouvre la porte. Il finit par apparaitre, les mains pleines de farine. Cela l’amuse et un sourire orne naturellement ses lèvres. Il le suit à l’intérieur et referme la porte. « Ça va et toi ? J’ai ramené des bières. » Il questionne simplement en répondant de manière rhétorique à cette question. Cela fait bien longtemps que cette question, il ne s’y attarde plus. Sa vie a toujours été remplie d’éléments complexes à gérer, mais sur lesquels il ne s’attarde pas sur le moment présent, au risque d’oublier de vivre. S’il creusait la question, s’il devait réellement, la réponse serait négative, parce que rien ne va dans sa vie : sa meilleure amie vient de revenir de l’enfer, il se retrouve dans sa ville natale et doit tout mettre en œuvre pour éviter sa famille, car il lui est impossible de leur faire face quand il analyse sa vie, qui lui semble loin de tous les rêves qu’il avait peaufiné de sa vie, il est un artiste, qui n’est pas foutu de vivre de son art et par-dessus tout le voilà désormais dépendant d’un homme avec lequel il ne semble y avoir aucun avenir, mais dont il n’arrive pas à rester trop longtemps éloigné. Oui, c’est le bordel dans son existence, mais il vit avec et gère tout cela quand il le doit, sinon il préfère se concentrer sur le moment présent et ne pas penser à tout cela. Comme à cet instant avec son ami. « Super bonne idée ! » Il déclare au sujet des pizzas alors qu’il dépose son bonnet sur le fauteuil, ainsi que son gilet. La température est appréciable, alors il en profite pour se mettre à son aise. L’humour d’Abel lui arrache un sourire. « Je n’en doute pas. Tu pourras faire croire que tu as mis un beau gosse dans tes draps, comme ça. » Il le taquine à son tour. Il est au courant de l’homosexualité de son pote, mais il ne lui a pas encore révélé que lui-même, s’était découvert un penchant pour les formes masculines. C’est encore nouveau pour lui, alors il reste discret à ce sujet, car c’est dans sa nature. Il se laisse juste porter par les occasions qui se présentent et qui le tentent, et ce, sans se prendre la tête. La remarque diabolique d’Abel le fait froncer les sourcils d’un air suspicieux. « Qui sait, je serai peut-être la première femme à te faire bander. » Il déclare en venant donner un coup contre le bras de son ami dans un ton amusé. « Par contre l’orgasme avec toi, j’en doute. » Il le provoque à son tour avec cet air de défi dans la voix. Il lui rend la monnaie de sa pièce. « Déjà que tu ne sais pas mettre un T-shirt à l’endroit. Je te fais tellement d’effets que tu ne sais plus où donner de la tête ? » Il rit en venant le suivre dans la cuisine où son ami l’invite à se servir dans le frigo. « Tu m’accueilles comme un roi, attention, je risque de croire que tu veux me faire passer à la casserole. » Il déclare dans un clin d’œil nullement sérieux. « OK, parfait. Tu veux une bière pour te mettre à l’œuvre ? Cela me tente bien. » Il ouvre le frigo pour voir s’il y en a déjà et en profite pour ranger son pack de bière. « Eh bien, en effet, y’a le choix ! » Il déclare en souriant en venant sortir la sauce tomate et les différents ingrédients qui le tentent. Il ouvre une bière pour lui et pour Abel et finit par la lui tendre. « A tes pizzas et à cette soirée qui s’annonce. En espérant que ta pâte ne va pas nous tuer. » Il le taquine et rit en venant boire une gorgée de sa bière. Le gout est délicieux et il savoure avec bonheur. « Sinon, tu as passé une bonne journée ? Niveau création, tu as commencé un nouveau truc ? » Il questionne, toujours curieux de découvrir les nouveaux projets de son ami. Après tout, c’est leur passion pour l’art, qui les a toujours rapprochés.




L'art n'est qu'une forme d'expression, un moyen d'extérioriser un trop plein d'amour ou de souffrance. (@POE, BEERUS)
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Abel Javary10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: À jamais morte et partie-Marina KAye ( le Ven 17 Nov - 23:26 )

Isaiah & Abel
Abel ne réagit pas à sa réflexion concernant les bières se contentant de regarder le paquet sans vraiment s’y intéresser. Il n’avait jamais été un soûlard et ne voyait absolument pas l’intérêt à finir une soirée complètement bourrée. Non seulement ces personnes se réveillaient avec un mal de crâne pas possible, mais en plus elles ne se souvenaient même plus  de la soirée super-géniale qu’elles venaient de passer.

Non vraiment, il n’en voyait pas l’intérêt, mais il garda ses réflexions pour lui. Inutile de vexer son ami pour rien, il lui fit signe de venir dans la cuisine préférant continuer la conversation en faisant sa pizza comme un pizzaïolo. Il avait la dalle et il n’hésita pas à faire un miscellanées de légumes et de fromages sur sa pizza admirant son œuvre d’art tout en répondant au jeune homme.

J’ai toujours de bonnes idées et je te suggère de voir midi à ta porte avant d’insinuer que je pourrais me vanter de t’avoir eu dans mon lit, je ne suis même pas certains que tu ne sois plus puceau. Tu es certain de ne plus être puceau ? Non parce qu’avec ta tête, choper quelqu’un en doit pas être facile. Puis je ne suis pas prêt à sacrifier mon corps pour toi, il ne faut pas pousser mémés dans les orties et je ne suis pas prêt à ce genre de sacrifice.


Abel n’était pas sérieux, il aurait fallu être vraiment tatillon pour trouver son ami repoussant, lui-même aurait sûrement craqué s’il n’avait pas été ami depuis des années. Son amitié était vraiment trop importante avec le jeune homme pour qu’il l’a mette en péril surtout que ce dernier ignorait pas mal de choses sur Abel.

Son ami ne savait même pas qu’Abel était un parfait petit hétéro fiancé à une femme pour l’ensemble de sa famille, il ne posterait jamais une photo de ses amants sur le net, sa famille le suivait sur les réseaux sociaux et il évitait de poster ou de suivre des comptes trop bizarres.

La nitescence de la pièce était assurée par les grandes baies vitrées du salon, un point qu’Abel aimait particulièrement dans cet appartement, même s’il allait peut-être devoir le quitter s’il ne trouvait pas de colocataire. Il regarda étrangement Isa lorsque ce dernier lui parla de bander lui causant un léger rire.

Il me faudra bien plus qu’une perruque pour me faire bander, le paysage que m’offre l’appartement me fait plus bander qu’une femme avec des cheveux. Et pourquoi tu parles d’un truc que tu ne connais pas. Moi je gère la fougère, mon dernier amant pourra te le confirmer, toi par contre.

Abel n’acheva pas sa phrase faisant une moue sceptique à la place. Pour confirmer ou infirme mes doutes, dis-moi ce que tu aimais le plus chez ton ex ? Enfin si tu as eu un ex ou une ex un jour, être puceau n’est pas un drame. Tu veux en parler ? Il passa autour des épaules  de son ami faussement compatissant. Abel regarda son t-shirt avant de tirer la langue à son ami se moquant bien d’avoir un t-shirt à l’envers.


Heureusement pour toi, j’ai mis un t-shirt, sinon tu m’aurais sauté dessus, ma vie aurait été un enfer, admire-moi de loin s’il te plaît. Abel prit la bière que lui tendait son ami lui faisant un clin d’œil avant de lui refiler une tape sur la tête en lui montrant son œuvre.

Tu es incompétent en cuisine, tu ne serais même pas capable de reproduire ce chef-d’œuvre que j’ai réalisé pendant que tu me parlais. Je suis un artiste, un chef, tu peux construire une statue à mon effigie. Pour être plus sérieux, oui j’ai commencé de nouvelles créations pour une possible future exposition. Mon facteur m’a déposé ce flyer dans la boîte. Il s’éloigna pour prendre le flyer en question laissant par la même occasion son ami commencer sa pizza. Tiens, tu pourrais peut-être te renseigner, ce n’est pas payés, mais au point où nous en sommes mon chers. Et toi tes créations et ta journée ? Pas de client trop chiant ? Je ne me souviens plus si tu travailles de nuit ou de jour ?

Abel avait des horaires assez changeants et avec le départ de sa colocataire, il avait besoin d’argent et il accumulait les heures supplémentaires pour avoir de l’argent à la fin du mois. Sa famille était assez aisée en ce moment, mais il savait qu’un gros investissement était prévu de leur côté et il ne voulait pas empêcher ses parents de vivre correctement juste parce qu’il n’était pas capable de vivre de son art correctement.


Je vais sûrement faire des portraits, je n’en ai pas beaucoup, enfin sur mon carnet, mais rien qui ne puisse être exposé et j’ai peut-être un modèle. Bon il ne sait pas encore qu’il me servira de modèle, mais avec quelques incitations de ma part, il ne devrait pas dire non. Abel sourit ne cachant pas ses projets, il était célibataire et il pouvait se taper autant de mecs qu’il voulait pour son plus grand bonheur, il ne tenait pas à ce que la situation change immédiatement.



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@Isaiah Stefano


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Dernière édition par Abel Javary le Jeu 30 Nov - 22:07, édité 1 fois
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Isaiah Stefano10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: À jamais morte et partie-Marina KAye ( le Sam 18 Nov - 13:05 )


"Justement, j'allais te poser la même question. T'es sûr de ne pas être asexué ?" Il le provoque avec ce brin de malice qu'il laisse s'exprimer en compagnie de son pote. Il ne se prend pas au sérieux, sait parfaitement que les propos de son ami sont prononcés juste dans l'idée de les amuser tous les deux et il ne s'en formalise pas. Et leurs provocations se poursuivent dans cette ambiance détachée, qui est plaisante et l'extirpe de son quotidien trop sérieux et parfois complexe à gérer. Il rit à la remarque de son ami. "Je ne crois que ce que je vois ou expérimente, donc jusqu'à preuve du contraire, ni toi, ni moi, n'avons la preuve que l'autre est un bon coup." Il sourit, le regard empli de cette lueur de malice. "Faudra essayer si on veut résoudre ce mystère." Il ajouter en laissant émettre cette possibilité, qui provoque immédiatement son rire. Il n'est pas sérieux un instant, bien que son ami est un bel homme, physiquement proportionné et des traits carrés, il doit en faire craquer sans aucune difficulté. Isaiah ne s'est jamais posé cette question. Disons qu'avant Oskar, il n'aurait jamais envisagé de coucher avec un homme, mais voilà que cet homme a bouleversé son existence, au point de remettre en cause toutes ces convictions. Aujourd'hui Isaiah, se sent perdu dans son orientation sexuelle, mais ne se laisse pas dévorer par cette interrogation qui le tourmente. Il expérimente, vit, sans se prendre la tête. Du moins, la plupart du temps. La question d'Abel lui fait perdre son sourire un bref instant. Cela est toujours pénible de parler de cette relation passée. Il a fait son deuil depuis des mois, mais il ne peut pas s'empêcher de repenser à elle, parce qu'elle était devenue une confidente précieuse pour lui et de très bons conseils. "Son sourire, son rire où le regard qu'elle avait après avoir joui." Il déclare de manière détachée en évitant de revoir tous ces détails, qui le rendaient à l'époque fou de cette femme. "Un corps parfait. Donc va te faire foutre avec tes idées de me vouloir puceau !" Il déclare en souriant tout en venant plonger son regard amusé dans celui de son ami. Il n'en perd pas l'occasion pour venir le charrier sur le fait qu'il a mit son T-shirt à l'enfer. La réaction de son ami lui arrache un rire franc. "C'est vrai que tu es tellement irrésistible. Tu es dangereux pour moi." Il déclare dans un sourire amusé en venant boire une gorgée de sa bière. Il vient trinquer tout en venant le taquiner toujours plus et la réponse de son ami ne se fait pas attendre. Il se contente juste de sourire. "Ne me lance pas de défi, je pourrais te surprendre." Il déclare en riant tout en venant composer sa propre pizza sur le plan de travail. "Ah oui ? Fais voir." Il déclare alors que son ami lui ramène déjà le flyer pour qu'il puisse en prendre connaissance. "C'est déjà une bonne occasion pour se faire connaitre. Plus on expose et plus on a des chances d'espérer percer. Il ne faut rien lâcher." C'est en tout cas, ce qu'il pense. Alors il détaille avec attention le flyer. "J'ai commencé un nouveau style et j'ai finalisé la première toile cette semaine. Tu as pu avoir un aperçu sur mon instagram, si tu es passé sur mon profil." Il déclare pour répondre à la question de son ami. "Sinon la journée s'est bien passé. Je suis de journée cette semaine. Les clients sont corrects. Souvent des hommes d'affaires, plutôt concentré sur leur conversation où à dévorer des yeux leur Escort-girl ou boy. Du coup, je n'ai pas trop à me plaindre." Il finit en venant reposer le flyer sur la table. "Je vais m'inscrire également, on va voir ce que ça donne. Merci pour l'information !"  Il déclare à son ami avant que ce dernier lui parle de ses plans. Cela provoque son sourire. "Je suppose que ce sera un portrait nu du modèle ?" Il questionne avec un sourire amusé juste pour le taquiner. "Ne te laisse pas trop déconcentrer par lui, puceau !" Il finit avant de rire de façon naturelle alors qu'il vient apporter la dernière touche à sa pizza.  




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Sujet: Re: À jamais morte et partie-Marina KAye ( le Jeu 30 Nov - 22:12 )

Isaiah & Abel
Abel éclata de rire à la question de son ami ne prenant pas mal sa remarque, il adorait lancer des piques à ses différents amis, il avait un certain sens de l’humour et il était heureux de voir que son ami ne le prenait pas mal. Je suis content que tu ne verses pas des larmes de crocodile à mes conneries, je ne voudrais pas te vexer et concernant mon côté asexué, je te laisse toucher. Je capitule en me mettant à nu devant toi, si tu veux, mais tu risques d’être choquée. Tu sais la vision d’un homme risque de te perturber.

Abel sourit en mettant les pizzas au four les regardant cuire pendant quelques instants. Il supposait que son ami avait fini son œuvre, enfin il espérait vu qu’il venait de lui mettre sa pizza au four. Il n’était pas patient, il n’était pas capable d’attendre pendant des heures et aimait les gens réactifs.


Il se tourna brusquement vers son ami en entendant sa proposition le regardant étrangement. Il ne faut pas pousser mémé dans les orties, mon corps restera un fantasme pour toi. Rassure-moi, tu n’es pas sérieux ? Parce que je ne pourrais jamais coucher avec toi, ce serait comme coucher avec mon frère et ce serait vraiment trop étrange, j’espère que tu n’es pas triste ?


Abel regarda son ami anxieux de sa réaction, il avait envie de prendre ses jambes à son cou tellement il était mal à l’aise, mais étant chez lui, il ne pouvait pas quitter son appartement comme un con. Il ne voulait pas briser le cœur de son ami n’étant pas ce genre d’homme, il ne promettait jamais rien à ses conquêtes d’un soir et était clair dès le début : une nuit et rien de plus. Il reprit du poil de la bête en se disant que son amie devait sûrement rire, il ne devait pas être sérieux, enfin Abel n’espérait pas.


Sa culpabilité ne disparut pas lorsqu’il entendit son ami parler de son ex ayant l’impression de lui rappeler des mauvais souvenirs, il s’approcha de ce dernier pour lui faire un câlin s’excusant silencieusement de l’avoir rendu triste. Abel retira son t-shirt pour le mettre à l’endroit faisant un clin d’œil à son ami au passage pour appuyer les propos d’Isaiah.

Je sais bien, j’ai un corps de Dieu grec, mais tu devras vivre avec cette vision pour le restant de tes jours, car je compte bien te garder comme ami encore de longues années.

Abel était un ami fidèle, peut-être pas le meilleur, mais il était fidèle en amitié et il gardait généralement de longues amitiés connaissant la plupart de ses amies depuis des années.


En effet, une fois qu’il donnait sa confiance, il ne la reprenait pas et ne la perdait pas étant un bon ami. Si l’un de ses amis avait besoin d’un rein, il lui donnait sans aucune hésitation.

Défendre ses amis le prenait aux tripes et il espérait être un bon ami pour eux, parce qu’il ne pouvait pas vraiment juger s’il était efficace, on ne pouvait pas savoir si l’on était un bon ami si ? Il se reconnecta au moment présent souriant à son ami.

Je suis d’accord avec toi, je sais qu’il ne faut rien lâcher, mais c’est parfois difficile lorsque tu te prends refus sur refus. Tu sais, tu te demandes si tu as les capacités pour devenir artiste et surtout les refus ne payent pas tes factures.


Tu as déjà eu envie de tout plaquer non ? J’ai effectivement vu ta dernière œuvre et comme d’habitude, j’adore tes œuvres. Tu as une raison particulière pour avoir choisi ce style ? Ou c’était juste une envie ou une pulsion passagère ? J’ai vécu le truc dernièrement, mais depuis j’ai l’impression de stagner, tu comprends ce que je veux dire ?
Abel leva les yeux au ciel à sa question avant de prendre la parole pour défendre cette forme d’art.

Ce n’est pas juste sexuel, c’est sublimer la beauté humaine, peindre l’être humain sans aucune fioriture, sans effet spéciaux, juste l’humain. De nombreuses œuvres représentent du nu sans que cela ne soit des peintures sexuelles ou pornographiques, c’est juste pour sublimer l’œuvre de Dieu. Ce n’est pas juste pour le cul, tu comprends ce que je veux dire ?

Abel n’aimait pas les avis sur le nu qu’il entendait, il n’était plus un puceau peignant du nu pour s’exciter, juste un homme aimant sublimer ce qu’il voyait, parce que chaque être humain était une œuvre d’art aux yeux de quelqu’un d’autres.



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@Isaiah Stefano


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Dernière édition par Abel Javary le Ven 8 Déc - 22:12, édité 1 fois
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Sujet: Re: À jamais morte et partie-Marina KAye ( le Sam 2 Déc - 18:32 )


Il rit aux remarques de son ami avec lequel il entretient une joute verbale depuis quelques minutes. Des taquineries s’extirpent avec rapidité de leurs bouches, sans qu’aucun ne prenne en considération le sérieux des paroles prononcées. « Pas besoin de toucher pour le savoir, cela se voit. » Il déclare en ponctuant ses propos par un clin d’œil. « Cela ne veut pas dire pour autant que tu n’es pas puceau. » Il renchérit avec amusement pour rebondir sur les vannes déclarées plus tôt. Leurs provocations se font plus nombreuses et Isaiah en vient à proposer une aventure entre eux pour découvrir si l’autre est un bon coup. Il n’est pas sérieux pour un sou, n’envisage même pas de passer dans les draps de son pote. Il ne l’a jamais observé sous cet angle, même si aujourd’hui, il se découvre une attirance pour certains hommes. Il ne compte pas pour autant l’affirmer, a besoin de temps pour appréhender tout cela. « T’inquiète, je survivrai. » Il déclare en venant lui donner un coup contre l’épaule dans une action amusé et fraternelle. « Je ne suis pas sérieux du tout. » Il ajoute en riant avant que le sujet de leur échange le pousse à penser de nouveau à son ex. L’évoquer est toujours pénible pour lui, mais il reprend du poil de la bête, jour après jour. Il a fait son deuil, mais espère pouvoir ressentir de nouveau cette passion avec la bonne personne ou du moins de manière différente. A cet instant, il pense à Oskar, à cet homme dont il apprécie la présence et tout ce que leur relation implique. Cette idée le désoriente un bref instant avant de rebondir sur les paroles de son ami et de le provoquer de nouveau. « Les chevilles vont bien à ce que je vois. » Il déclare en riant avant d’ajouter. « Par contre, je ne serai pas contre l’idée de te prendre comme modèle pour une de mes œuvres, un de ses quatre. C’est une véritable œuvre vivante tes tatouages. » Il déclare avec un réel sérieux. Il observe ses tatouages qu’il trouve singuliers et magnifiques. « C’est toi, qui les a tous dessinés ? » Il questionne simplement sans le regarder autrement qu’un artiste observe un modèle. Abel finit par lui parler d’une prochaine exposition et il ne perd pas un instant pour en prendre connaissance. Les questions de son ami se font plus sérieuses, comme toujours lorsqu’ils abordent l’essence même de leur passion : l’art. « Plusieurs fois, surtout quand ma petite amie a voulu que je choisisse entre elle et mon rêve. Je n’ai pas pu choisir. Elle l’a fait pour moi. Je me suis longtemps demandé si je faisais une connerie. Finalement, je me suis rendue compte que je pouvais vivre sans elle, pas sans mon art et je ne compte plus baiser les bras. J’aime m’essayer à tous les gens. Parfois je pioche dans des styles différents, m’inspirent de techniques, mais après j’y vais au feeling, en fonction de l’émotion ou du sujet que je veux traiter. J’ai toujours détesté m’enfermer dans un genre, donc je peux comprendre que tu ne le désires pas. » Il déclare au propos de son ami alors qu’il vient apporter les dernières touches à sa pizza. Il profite de l’idée soumise par son ami de faire du nu pour le taquiner et comme toujours, son ami défend bec et ongle sa forme d’art. Sa passion vient naturellement provoquer son rire alors qu’il vient boire une gorgée de sa bière. « J’ai touché la corde sensible, mais ne t’inquiète pas, je disais juste ça pour te charrier. J’ai déjà fait du nu. Tu n’as pas besoin de prêcher, je suis déjà convaincu par cette forme d’art. D’ailleurs, c’est quand que tu poses nu pour moi ? » Il renchérit sur l’idée émisse en ponctuant tout cela par un clin d’œil amusé. Pour le coup, il est sérieux, bien qu’il n’y ait aucun sous-entendu à lire entre les lignes. Ce serait en tout bien, tout honneur.



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Sujet: Re: À jamais morte et partie-Marina KAye ( le Ven 8 Déc - 22:16 )

Isaiah & Abel
Ma virginité est un vague souvenir, je sais que tu rêvais l’avoir pour toi. Je n’ai pas attendu mon perdre ma virginité ne m’en veut pas, tu restes le seul qui fait battre mon corps mon reblochon. Tu aimes ton nouveau surnom, fondant, mais puant, enfin je crois.

Abel éclata de rire avant de porter la bouteille de bière à ses lèvres profitant du moment qu’il passait avec son ami. Il n’avait jamais eu besoin de plus, il n’était pas un homme dépensier et il savait se contenter du minimum. Abel aurait pu se payer une voiture de luxe ou des séjours de luxe dans des hôtels où l’on servait caviar et serviette chaude à table, mais il préférait cent fois marcher sur la plage, marcher dans la rue, faire du skate avec ses amis. Des activités gratuites qui lui permettaient de se créer des souvenirs inoubliables, des souvenirs inestimables. Pas mal pour des activités qui ne lui avaient rien coûté de base, la beauté de la vie tout simplement.

Petit homme simple devenu grand qui sourit à la réflexion de son ami avant de regarder ses propres chevilles. Non, je ne vois rien de particulier, toujours aussi parfaites, je devrais même faire une exposition sur mes chevilles.

Il tenta de faire le moon walk avec plus ou moins de succès ce qui l’amusa énormément sachant très bien qu’il n’était pas un bon danseur. Généralement il restait dans son coin lors des soirées que ses amis organisaient chantant les chansons qu’il connaissait à tue-tête, même si sa voix n’était pas meilleure que ses mouvements de danse. Abel s’en moquait pas mal.


En effet, le jeune homme savait qu’il ne pouvait pas être doué partout. La perfection n’existait pas et il n’avait de toute façon pas peur du ridicule.

En entendant la chanson du cerf passer à la radio, il commença à la chanter continuant ses mouvements de danse en surveillant les pizzas qu’il avait mises au four ne voulant pas non plus manger à minuit. Il espérait qu’elle cuirait vite ne voulant pas attendre pour manger, il avait une vraie faim de loup. J’ai fait homme, nourris-moi de croustillon.

Abel pouvait être un vrai gamin, il avait envie de croustillon depuis qu’il en avait vu dans l’une des vitrines de la ville, sauf qu’il n’était pas persuadé de savoir-faire ce genre de truc. Je veux des croustillons, fais-moi des croustillons, sinon je t’oblige à dormir ici cette nuit.

Et bien sûre que j’ai moi-même dessiné chacun de mes tatouages, les tatoueurs me donnent juste des conseils pour l’adapter correctement sur ma peau. Par exemple celui-là. Il enleva son t-shirt montrant son tatouage dans le dos. Le dessin ne serait pas ressorti correctement sans les conseils du tatoueur à cause des mouvements de mon corps et de la place de mes os qui auraient cassé le tatouage en quelque sorte. D’ailleurs j’espère pouvoir te dessiner un tatouage un jour, tu serais d’accord ?


Je comprends ta passion pour l’art vivant la même sensation, je suis célibataire aussi pour cette raison et par ce que j’ai la bougeotte. Je déteste rester au même endroit trop longtemps et encore aucun homme ne m’a retenu. J’ai brisé toutes les chaînes me brisant le cœur au passage, mais c’est un mal pour un bien.

Je sais que tu ne juges pas, mais c’est compliqué quand tu te prends des réflexions et c’est encore pire pour une femme et cela m’énerve. C’est une forme d’art comme une autre, les gens sont tellement fermés d’esprit, déjà avec mes origines, mais aussi avec le nu et avec plein d’autres sujets. Enfin je suppose que je vois trop les choses en noir, tu en penses quoi toi ?
Abel porta sa bouteille de bière à ses lèvres aimant recueillir l’avis de ses amis pour pouvoir débattre sur le sujet, son propre avis évoluait parfois.

Il éclata de rire à la question de son ami avant de filer dans sa chambre essayant son costume de Noël, il remarqua bien vite que ce dernier était trop petit et il revient dans la cuisine en boxeur. Je voulais te proposer moi en tenue de Noël, mais je ne rentre plus dans le déguisement, j’ai chopé un ventre. Mon amour, je dois te dire un truc. Il posa la main de son ami sur son ventre, un air sérieux sur le visage. Tu vas être papa, félicitations.



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Sujet: Re: À jamais morte et partie-Marina KAye ( le Sam 16 Déc - 17:13 )


Il se divertit en compagnie de son ami. Abel a le don de provoquer naturellement son rire tant il aime amuser la galerie. Isaiah apprécie la nature de ce jeune homme et est en mesure de rire avec lui, sans se prendre la tête. En conséquence, leurs taquineries se font toujours plus nombreuses, abordent des sujets ambigus sans réellement le faire. Il n’y a aucun doute sur la nature de leur relation, ce qui les rend libre d’aborder tout cela, le cœur léger. « J’aime bien, c’est mieux que mon chaton ou mon doudou. Enfin les surnoms habituels. » Il déclare en riant en venant boire une gorgée de sa bière, tout en continuant d’écouter l’orgueil de son ami. Il ne manque pas de le taquiner de nouveau, riant à la remarque de son ami. « Tu es sûr de faire venir tous les fétichistes des chevilles. Des hommes et des femmes fantasmant sur tes chevilles androgynes. Le saint grâle de la consécration. » Il lance avec sérieux, bien que la lueur de ses prunelles le trahissent. Un sourire finit par s’étendre sur ses lèvres. « Je veux trop voir ça. Tu me donneras les dates ? » Il lance avec ce ton de mesquinerie dans la voix tandis qu’il le voit faire le pitre devant lui. Il ne s’embête jamais avec Abel. Un vrai tourbillon de spontanéité, qui fait du bien au moral. « Tu m’as pris pour ta mère ? Cherche sur internet une recette si tu en veux tellement. » Il laisse son rire s’évanouir dans la cuisine avant que leur conversation se porte sur les tatouages de son ami. Isaiah les trouve magnifique et a un intérêt purement artistique pour la conception de l’ensemble sur la chair de son ami. Il trouve cela fascinant et ne manque pas de les détailler avec attention, mais innocence. « Si t’es sérieux, je ne dis pas non. Je n’ai jamais pris le temps de m’en faire un, mais ce serait une bonne occasion. J’attends de voir ce que tu me proposes. » Il déclare dans un clin d’œil amical. Finalement, le sujet de leur rencontre se concentre sur leur approche de l’art. Chacun s’exprime à son tour sur la signification qu’il donne à sa technique, aux spécialités qu’ils touchent ou dans lesquelles ils sont excellents. L’échange est plaisant et pousse Isaiah à s’exprimer sans barrières, car il se sent en confiance. « Notre société aime mettre des normes que tout le monde devrait suivre. En tant qu’artiste, on sera naturellement en dehors de ces lignes établies. Il y aura toujours des personnes fermées d’esprit. Je pense qu’il faut juste apprendre à dépasser cet agacement et les laisser jaser. Il y aura toujours des gens pour critiquer ce que tu fais, mais ce qui a le plus d’importance, ce sont ceux, qui ont un esprit plus ouverts. En tout cas, c’est comme ça que je vois les choses. » Et c’est sans doute pour cela qu’il est en mesure d’avoir une relation avec un homme marié sans réellement se sentir coupable. Ce n’est pas à lui de ressentir cette émotion, mais plutôt à cet homme, alors il profite de la vie sans s’inquiéter du que dira-t-on. Il n’a que faire du regard d’autrui. Surtout quand il ne le connait pas personnellement. D’ailleurs, il ne manque pas de proposer de le dessiner nu à son tour, mais il obtient un rire de la part de son ami, qui s’éclipse un instant de la cuisine. Cela l’intrigue, tout comme cela l’amuse, alors il reste patient, ne sachant pas trop quoi s’attendre. Abel finit par réapparaitre dans le cadre de la porte, en boxer, ce qui ne gêne pas Isaiah, qui ne peut pas s’empêcher d’observer plus en détail ses tatouages. Il les trouve vraiment intéressant. Les paroles d’Abel provoquent son rire. « Mon amour ? » Il questionne en riant. « Je croyais être ton reblochon ? » Il ajoute en faisant mine de rentrer dans son jeu. « C’est vrai ? Je comprends mieux pourquoi tu as pris du poids, mon camembert. » Il déclare avec un sourire malicieux sur les lèvres. « Il est prévu pour quand ? On va devoir se marier rapidement ! On envoie les faire-part quand ? » Et il rit de manière spontanée avant d’ajouter. « Je crois qu’avec toutes nos conneries, les pizzas sont cuites. On va pouvoir s’engrosser un peu plus. »



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Sujet: Re: À jamais morte et partie-Marina KAye ( le Sam 23 Déc - 1:59 )

Isaiah & Abel
Abel regarda ses chevilles d’un air inquisiteur avant de regarder son ami. Tu sais ce qu’elle te dise mes chevilles androgynes ? J’ai des chevilles normales, tu as des chevilles plus fines que les miennes, tu es certain de ne pas être une femme ?

Je te déshabillerais bien, mais tu risques de porter plainte pour harcèlement sexuel. L’orange ne me va absolument pas au teint, bon je dois t’avouer que je ne suis absolument pas de bon conseil en matière de mode. Je mets généralement les premiers trucs qui me tombent sous la main et vu que je suis frileux, je me couvre de dix couches. D’ailleurs tu ne trouves pas que le temps s’est rafraîchi ? Je sais que l’on dit que la vie est belle le jour de Noël, mais si tu as une liasse de billets sous ton matelas, on pourrait s’en servir pour aller au soleil. Et tu n’auras pas les dates tant que tu ne me feras pas de croustillons. Tu es un faux frère, un traître, je le savais. Méfies-toi, je vais dire à ma mère que tu me traites mal, je suis son favori de toute façon. Abel n’était bien entendu encore une fois absolument pas sérieux.


Isaiah n’avait jamais rencontré la mère d’Abel, il ne pouvait pas connaître le phénomène qu’elle était, Abel savait que sa mère ne se générait pas pour dire sa façon de penser à Isaiah, elle n’avait jamais tenu compte des convenances lorsqu’il s’agissait de ses enfants.


Puis la mère d’Abel était un sacré phénomène, loin d’être une mégère, mais elle restait une mère très protectrice, très présente et Abel ne se voyait pas couper ce lien. C’était d’ailleurs l’une des raisons qui le poussait à dissimuler son homosexualité. Le brun n’était pas complètement con non plus, il savait bien que ses parents n’allaient jamais accepter son homosexualité, le mode forain restait un monde patriarcal, même si des avancées étaient faites.

L’homosexualité n’était toutefois pas acceptée, pas au sein de sa famille proche. Puis de toute manière, Abel était un nomade, il lui arrivait parfois de déménager à la cloche de bois, plaquant son copain la veille, embarquant toutes ses maigres affaires le soir même ou le lendemain et disparaissant sans laisser de trace.


Il se concentra à nouveau sur les paroles de son ami lui adressant un léger sourire sans forcément lui dire qu’il ne l’écoutait pas depuis un moment. Je ne tiens pas compte de l’avis des autres, je suis quelqu’un de fier de ses valeurs, de ses origines et je ne dis pas que je tiens compte de l’avis des gens. Mais l’avis négatif sur le nu m’agace par exemple, je ne m’interdis certainement pas d’en faire.
C’est juste super-agaçant de se prendre plein de commentaires et surtout de devoir se justifier en permanence, je pense que c’est le pire.


Abel haussa les épaules restant en boxer pour ne pas choquer la sensibilité d’Isa. Il ne voulait pas non plus que le jeune homme le prenne pour un pervers et ce n’était pas le but non plus. Il avait rebondi sur ses questions ou sur ses dires en étant tranquillement à côté de lui, buvant de temps à autres une gorgée de bière.

Il éclata de rire lorsque son ami répondit à ses conneries  avant de hocher la tête pour montrer son accord commençant à se diriger vers le four. Mais tu es et tu resteras mon reblochon par contre oublie le camembert, j’ai un parfum divin voyons. Par contre, tu es assez traditionnel, je ne le savais pas.. Je ne te juge absolument pas étant moi-même quelqu’un qui compte se marier avant d’avoir des enfants, mais je t’imaginais plus libre. Après tu viens de me demander en mariage non ? J’attends la bague.

Abel tendit la main dans la direction de son ami sortant les pizzas grâce à son autre main. Manquant de peu de faire tomber une pizza, il prit ses deux mains et se concentra pour faire les choses correctement posant les deux pizzas sur la table.

Et voilà, je pense que nous avons fait un excellent boulot et je te souhaite un bon appétit. Ne te gêne pas s’il te manque un truc comme un couteau, de l’huile piquante, du sel.

Abel commença à découper sa pizza avant de pousser un gémissement de bonheur en sentant le goût de sa pizza sous sa langue. Il devait avouer qu’il était un peu surpris d’avoir fait un truc mangeable, il devenait peut-être bon cuisinier.



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Dernière édition par Abel Javary le Mar 26 Déc - 18:19, édité 1 fois
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Sujet: Re: À jamais morte et partie-Marina KAye ( le Sam 23 Déc - 22:35 )


Les taquineries fussent naturellement entre eux, plus nombreuses tandis que les minutes s’écoulent. Cette désinvolture avec cet ami est plaisante. Il apprécie ces moments où il ne se prend pas la tête et lâche juste les choses avec espièglerie, sans voir le mal partout. Cela est apaisant et ce genre de moments lui permet de se changer les idées. « C’est à vérifier. Je ne parierai pas sur ça ! » Il déclare au sujet de ses chevilles. Il les pense plus en chair et robuste que celle d’Abel. « Carrément ! Je trouve que tu fais une fixation sur mon corps ce soir. T’es en manque ? » Il provoque en riant. « Tu as pu trouver un coup cette semaine pour te divertir ou quoi ? » Et il rit toujours, aussi désinvolte que les minutes auparavant, pas sérieux pour un sou. Il n’y a rien d’ambiguë entre eux. Ils sont et resteront potes. C’est du moins, ce qu’Isaiah pense à cet instant. Alors, il continue de rire face aux paroles de son ami. « Si j’avais de l’argent caché sous le matelas, cela fait belle lurette que j’aurai économisé pour ouvrir ma propre galerie ! » C’est le rêve ultime pour Isaiah, qui n’ambitionne que cet avenir dans ses rêves. Il désire être reconnu et pouvoir exposer au sein d’un bâtiment, qui lui appartiendra et qui deviendra son univers, rien qu’à lui, comme Oskar en a la possibilité. « Ta mère a qu’à venir t’en faire. J’échange ma place volontairement si tu veux faire ton gamin capricieux ! » Il lâche avec un sourire amusé. Il apprécie la compagnie de son ami, plaisante, mais ne compte pas pour autant se mettre aux fourneaux pour satisfaire le désir de son ami. De toute manière, il n’est pas un expert dans l’art culinaire. Cela pourrait être immangeable. Finalement leur conversation s’oriente vers la spécialité du nu, souvent discriminée par son approche intimiste avec le corps. Ils échangent naturellement à ce sujet, bien qu’il sente son ami tendu à ce sujet. « Je peux le comprendre. » Il déclare lorsqu’Abel lui annonce qu’il trouve cela agaçant de devoir se justifier à chaque fois que l’une de ses toiles est un nu.  Abel finit par disparaitre quelques minutes et revient en boxer, se fait passer pour une femme enceinte et c’est tout naturellement qu’Isaiah rentre dans son jeu sans se poser de questions. Il évoque le mariage naturellement. « Comme quoi, je suis plein de surprises ! » Il déclare dans un clin d’œil taquin avant d’ajouter. « Désolé mon petit coulommiers, mais je suis à sec ce mois-ci. Il faudra être patient pour la bague, mais je peux t’en faire une avec de la peinture en attendant ! » Il lâche à l’attention de son ami tandis que ce dernier sort les pizzas du four. Ils s’installent autour de la table pour déguster leurs pizzas garnies. « Bon ap ! » Il lâche en venant dévorer un morceau de sa création avec plaisir. Il commençait à avoir la dalle. La soirée continue son court, simplement et il n’a aucun doute sur la continuité de celle-ci.



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