Revenir en haut
Aller en bas


 

- Des souvenirs douloureux - Augusto -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples :: Voyager dans le passé
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Olivia Leonelli10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://ciao-vecchio.forumactif.com/t1513-olivia-all-my-feelings- http://ciao-vecchio.forumactif.com/t1540-olivia-be-my-valentin#30607
ID : May
Faceclaim : Adelaide Kane, lux aeterna
Multi-comptes : Mia Curaso (N.Dobrev)
Messages : 728 - Points : 354

Âge : Vingt-neuf ans
Métier : Artiste tatoueuse
Sujet: Des souvenirs douloureux - Augusto ( le Sam 4 Nov - 14:27 )
Des souvenirs douloureux. FLASHBACK


Les jours étaient tous semblables pour Olivia. Le soleil montrait le bout de son nez alors qu'elle, elle venait tout juste de fermer les yeux. Elle avait décidé de passer la soirée en dehors de la ville, en dehors de ses habitudes et cela avait été un véritable cauchemars, la soirée avait été une catastrophe et elle avait bu plus que de raisons pour oublier ses tourments d'adolescente ronchonneuse. Alors qu'elle était rentrée en passant ne faire aucun bruit, son père était arrivé le plus silencieusement possible et l'avait sermonné de toutes ses forces, comme si elle n'avait le droit de profiter alors qu'elle était en âge de le faire. Elle s'était précipitée dans sa chambre en marmonnant dans sa barbe des méchancetés sur cette prison doré qui lui servait de demeure. Ce matin, elle comprenait pourquoi elle aurait dû rester dans son confort et ne pas sortir de la nuit. Elle détestait cette migraine affreuse qui faisait rage dans son crâne alors qu'elle essayait de trouver le sommeil. C'était perdu d'avance. Abandonnant toute chance de pouvoir dormir, elle se leva paresseusement du lit dans lequel elle avait l'impression de tout juste s'être mise. Ronchonnant une nouvelle fois, elle descendit l'escalier de la maison familiale essayant de faire abstraction au bruit extérieur. Se dirigeant vers la cuisine, elle attrapa un grand verre qu'elle remplit d'une eau fraiche et pria intérieurement pour que cela suffise a lui faire partir ses douleurs. Dormir, voilà tout ce qu'elle souhaitait faire à l'instant. Le sommeil fini par l'emporter alors qu'elle ne s'attendait plus à pouvoir dormir. Ce fut un sommeil court mais léger. Elle ne se sentait pas forcément reposer mais elle était de meilleure humeur que les quelques heures d'avant. La journée était bien avancée et elle n'avait pas l'envie de passer une seconde de plus dans cette endroit, l'air frais de l'extérieur était entrain de lui manquer. Elle se dirigea vers la salle de bain, s'effrayant devant son reflet. Elle avait vraiment une sale mine, un bon coup de propre lui ferait le plus grand bien. Elle laissa alors l'eau ruisselé sur son corps jusqu'à ce qu'elle décide que ce soit bon. Une fois sa préparation terminée et son look d'avantage plus sympa qu'à l'origine, elle décida de prendre la direction du centre-ville de Naples. Une balade lente et douce qui lui redonnait d'avantage d'énergie que sa sieste. Flânant dans les rues, elle n'avait pas de destination précise, rien de bien particulier a voir, ni à faire. Ses pas l'emmenèrent jusqu'au restaurant où sa famille avait l'habitude de se retrouver, restaurant qui était aussi celui de la famille Rinaldi. Une famille qui ses parents côtoyaient depuis quelques années. Olivia s'était d'ailleurs prise d'amitié pour Gus et son frère, alors qu'Angie et Nato c'était lié d'amitié pour la grande soeur de la famille, Chiara. Tous ensemble, ils formaient un vrai duo même s'ils n'avaient pas le même âge, ni les mêmes passions. Avec les jumeaux, Olivia se sentait elle-même, libre et heureuse. Alors qu'avec Chiara, elle avait l'immersion d'être quelqu'un d'autre, pour autant, cela ne l'empêche pas de s'entendre avec elle. Regardant son reflet dans les vitres du restaurant, Olivia s'aperçut que celui-ci n'était pas vide malgré son jour de fermeture hebdomadaire. C'était étrange. Olivia posa ses mains en coupe sur son front et rapprocha ses yeux de la vitre pour voir qui était à l'intérieur. Elle fut surprise de reconnaitre le profil élégant d'Augusto. Elle recula de quelques pas, ne sachant quoi faire. Pourtant, son esprit la guida jusqu'à la porte de réserve qui n'était bien évidement pas verrouillé. Elle s'approcha le plus discrètement possible de son ami dans le restaurant bien vide, elle ne voulait pas l'effrayer, simplement voir pourquoi il était là.    « Gus ? » Elle murmura doucement le surnom que chacun lui donnait, tout en posant une main délicate sur son épaule. « C'est Olivia, Gus. Que se passe t-il ? »


above the clouds.
Revenir en haut Aller en bas
Augusto Rinaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://ciao-vecchio.forumactif.com/t1700-comment-vivre-quand-une http://ciao-vecchio.forumactif.com/t1709-tous-ces-moments-se-perdront-dans-loubli-comme-des-larmes-dans-la-pluie-gus
ID : sweety / nath
Faceclaim : Jon Kortajarena + © Electric Soul (vava) © frimelda (sign)
Je suis absent-e : présente
Multi-comptes : Safiya Rahotep
Messages : 1776 - Points : 3501

Âge : 30 ans depuis le 17/09
Métier : Restaurateur. Il a repris l'affaire familliale.
Sujet: Re: Des souvenirs douloureux - Augusto ( le Dim 5 Nov - 0:46 )
Souvenirs douloureux.feat Olivia
13 février 2006. Matin vaseux. Ou rêve et réalité se mélangent.

Gus a la tête en vrac.
Le cœur en bouilli.
Le corps en détresse.
L’âme en enfer.
 
Il ne se souvient plus de sa nuit. Il sait juste que c’est le matin. Ou bien peut être midi. Ou plus. Il s’en fout. Il sait juste que cette journée il voudrait bien la rayé comme tous les 13 de chaque mois. Comme le 13 janvier de chaque année. C’est surement pour ça qu’il est complètement paumé.

Gus n’a pas envie de se lever. Il a envie de rester au fond des draps. De cacher son visage sous les couvertures. Comme quand il était môme. Un moyen de se sentir en sécurité. Alors il traine entre les draps. Mais est-il vraiment dans ses draps ? Il y a une odeur particulière qui traine. Une odeur de sexe. Dans sa tête tape des coups de tambour violent. Il n’arrive plus à penser. Il faut dire qu’il a pas mal abusé du whisky. Tout lui semble flou. Sauf cette odeur familière. Mais ce n’est pas la sienne. Putain cela rime à quoi ?

Et puis il sent quelque chose bouger à ses côtés. Il n’ose plus respirer. Il a ramené qui chez lui. Mais est-il bien chez lui ? Une voix d’homme vient murmurer à son oreille.
« Bien dormi beau gosse. Tu as été divin tu sais. » La main de l’inconnu vient se faufiler au niveau de son entre jambe.
« On remet ça Gus. » Il se retourne et reconnait le regard bleu qui vient se perdre dans le sien.
« Liam putain j’ai eu un trou noir durant quelque seconde. »
« Logique tu as abusé de pas mal de chose. Dont mon corps. Mais ça tu sais que tu peux en abuser autant de fois que tu veux. » Son amant vient l’embrasser. Mais Gus n’a pas la tête à remettre le couvert.
Pas aujourd’hui. Pas maintenant. « Non faut que je parte j’ai des rendez vous. » Mensonge mais sa voix est tellement sure. Comment ne pas le croire.
« Okay. Cela sera pour la prochaine fois. » « Oui pas de problème Liam. » Gus l’embrasse et laisse trainer sa main sur ses courbes pour laisser sa marque.
Même si comme toutes les choses elle s’effacera.

Il se lève avec difficulté. Cherche ses fringues dans l’appartement qui a cet instant lui semble bien trop grand. Il s’habille. Tout tourbillonne. Mais il y arrive. Et puis il part après un dernier baiser. Il n’a pas envie de rentrer chez lui. Il n’a pas envie de voir ses parents. Dans sa poche la clé du restaurant.

C’est vrai il a fait la fermeture hier soir. Des brides de souvenir reviennent alors que son cœur lui joue le coup du mal de mer. Mais il arrive à temps à la trattoria. Il file directement vers les toilettes sans penser à refermer la porte de la réserve. De toute façon c’est jour de congés personne ne viendra l’emmerder. Il va ensuite à la douche et il s’y colle tout habille. Il a besoin de s’éclaircir les idées. Il ne sait pas combien de temps il y reste. Suffisamment de temps pour vider encore une fois toutes les larmes que son corps peut contenir. C’est le fait d’avoir froid qui le fait réaliser ce qu’il fait. Il quitte ses fringues qui lui collent à la peau. Il s’essuie et récupère de quoi s’habiller à nouveau. Heureusement qu’il laisse toujours du change au restaurant.

Gus va se faire un café fort. Il reste là appuyer contre le bar. La tête perdue dans le vague. L’esprit voguant dans ses souvenirs. Il est ailleurs. Absent de ce présent trop douloureux. Il n’entend même pas les mots d’Olivia. C’est de sentir sa main sur son épaule qui le fait revenir dans le présent. Il sursaute. Il se retourne sans réaliser que ses yeux sont gonflés et cernés. Il a encore les cheveux mouillés.
« Olivia ? Comment tu es entrée ? » Sa voix est pâteuse. Son regard hagard. Il porte sur lui les signes d’une nuit de détresse. De débauche. Et il sait très bien que ce genre de chose il ne pourra le cacher à son amie.
« Je vais bien. Juste une nuit agitée c’est tout. » Mais il y a bien plus que cela derrière ses mots. Il y a un mal qui le ronge depuis un mois.
« Et toi ça va ? » Il fait tout pour donner le change.

Alors que tout son être a envie de s’écrouler. Là devant Olivia. Parce que devant elle il peut lâcher le masque. Être cet être détruit par la mort de son jumeau.





Augusto Rinaldi

La vie se passe en absence, on est toujours entre le souvenir, le regret et l'espérance.
Revenir en haut Aller en bas
Olivia Leonelli10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://ciao-vecchio.forumactif.com/t1513-olivia-all-my-feelings- http://ciao-vecchio.forumactif.com/t1540-olivia-be-my-valentin#30607
ID : May
Faceclaim : Adelaide Kane, lux aeterna
Multi-comptes : Mia Curaso (N.Dobrev)
Messages : 728 - Points : 354

Âge : Vingt-neuf ans
Métier : Artiste tatoueuse
Sujet: Re: Des souvenirs douloureux - Augusto ( le Mar 7 Nov - 15:13 )
Des souvenirs douloureux. FLASHBACK


Olivia ne savait pas pourquoi ses pieds l’avaient menés jusqu’au restaurant de la famille Rinaldi. C’était un peu comme si le destin avait souhaité qu’elle se trouve là à cet instant. Étrangement, elle ne regretta pas, d’autant plus quand elle pénétra dans le restaurant complétement vide à l’exception d’Augusto. C’était étrange de le voir ainsi, elle ne savait pas encore ce qui était en train de se jouer sous ses yeux, mais elle n’aimait guère déjà ce qu’elle voyait. Se reprochant à pas de loup de son ami pour ne pas l’effrayer. En en apercevant le visage de Gus, le regard d’Olivia se couvre de tristesse. En entrant dans le restaurant, elle n’aurait jamais pu imaginer voir son ami dans cet état. Il avait l’air fatigué, épuisé même. A vrai dire, elle ne savait pas vraiment quoi penser des signes physiques de son ami. Elle enleva doucement sa main de l’épaule du brun pour croiser les bras sur sa poitrine. « La porte de derrière n’était pas fermé ! N’importe qui aurait pu entrer Gus. »  Elle était surprise de voir que le jeune homme n’avait pas pensé à verrouiller la porte de secours. Qu’il ne soit d’ailleurs pas tellement surpris de voir un visage familier. Le regard d’Olivia se fut plus insistant, elle regarda chaque détail du visage du brun. Comme si quelque chose lui échapper, ne comprenant pas quoi, elle poussa un long soupire avant de prendre place sur le tabouret au côté de son ami.  «A vrai dire, ce n’est pas vraiment de moi dont il est question. Qu’est-ce que tu fais là ? » Elle attendait une vraie réponse et pas un changement de sujet. Elle déposa une main douce sur le visage de Gus, elle voulait que ses yeux rencontrent les siens. Qu’il n’est aucune crainte à lui dire ce que son cœur referme. Cette situation même la rendait triste, elle n’aimait pas voir son ami ainsi.   « Tu peux me dire les choses, tu le sais n’est-ce pas ? » Elle caressa du pouce la joue de son camarade, prenant le temps de le glisser doucement à travers les poils de sa barbe. Elle espérait que ce contact soit une source pour Gus, que ce contact le libère. Elle était loin de s’imaginer l’ampleur des dégâts, ce mal horrible qui le ronge. L’univers du jeune homme avait volé en éclat, elle avait aussi ressentie cette douleur. Elle comprenait qu’on puisse ne pas la supporter. Mais elle ne comprenait pas qu’on ne puisse pas passer outre, que l’on fait fasse sans ne jamais vraiment oublier ce qu’il a été. Au fond d’elle, Olivia ressentait toujours ce vide. Son père lui manquerait à jamais. Elle était en mesure de comprendre et elle n’était pas là pour juger, jamais elle ne le ferait. « Veux-tu que l’on sorte d’ici ? » Elle ne savait par contre pas ce qui serait le mieux pour le jeune homme, s’il accepterait la main qu’elle lui tendait. Elle s’attendait à un refus et elle savait qu’elle ne pouvait pas lui en vouloir, que parfois, on avait besoin d’être seul. C’était cette impression que lui donner Augusto à ce moment précis.


above the clouds.


Dernière édition par Olivia Leonelli le Mar 5 Déc - 11:30, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Augusto Rinaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://ciao-vecchio.forumactif.com/t1700-comment-vivre-quand-une http://ciao-vecchio.forumactif.com/t1709-tous-ces-moments-se-perdront-dans-loubli-comme-des-larmes-dans-la-pluie-gus
ID : sweety / nath
Faceclaim : Jon Kortajarena + © Electric Soul (vava) © frimelda (sign)
Je suis absent-e : présente
Multi-comptes : Safiya Rahotep
Messages : 1776 - Points : 3501

Âge : 30 ans depuis le 17/09
Métier : Restaurateur. Il a repris l'affaire familliale.
Sujet: Re: Des souvenirs douloureux - Augusto ( le Mer 8 Nov - 17:25 )
Souvenirs douloureux.feat Olivia
Gus aurait pu trainer toute la journée dans le lit de son amant. Après tout le restaurant était fermé aujourd’hui. Mais il avait besoin de se retrouver dans ce lieu imbibé de son enfance, de son adolescence et de souvenirs partagés avec son jumeau.
Depuis un mois il essaie de vivre comme si tout allait bien. Mais il sait au fond de lui que tout va mal. Très mal même.

L’alcool qui cohabite tant bien que mal avec son sang, lui montre à quel point il est vulnérable. A quel point la mort de son frère l’a détruit et laissé sans force vitale. Que bientôt même cet endroit ne pourra plus le protéger des démons qui se font de plus en plus sournois.

Mais Gus se moque de bruler sa vie par les deux bouts de la chandelle. De jouer avec le feu sans penser au fait qu’il va finir par être bruler vif. Lui. Ce qu’il veut c’est ne plus penser au vide bestial qui bouffe son cœur. Son âme. Et ses tripes.

Ce vide est pire que des crocs d’acier qui le déchiquette à chaque respiration avec une voracité sidérante.

Gus se pensait en paix. Mais cela aurait été ainsi s’il avait eu l’esprit de refermer derrière lui la porte de la réserve. Loupé. Et adieu la paix pour se crucifier sans modération

Olivia est là. Face à lui. Avec son regard lourd de questionnement. Il se sent con quand elle lui dit que n’importe qui aurait pu entrer.
« J’ai de la chance que cela soit toi alors. »
Il essaie de faire de l’humour. Ne voulant pas que la jolie brune ne songe au pire. Même si souvent ces temps derniers il a prié pour que le pire vienne le chercher. Une façon de ne plus souffrir. Sans penser aux souffrances que Gus laisserait derrière lui en rejoignant son frère de quelque façon que ce soit.

Gus sent qu’elle l’observe. Qu’elle le détaille. Bon il a la gueule en vrac et son regard flotte surement dans le whisky. Il espère qu’elle ne cherchera pas en à savoir, ses mots sur sa nuit devrait lui suffire.
Et bien non.
« Qu’est ce que je fais là ? »
Il se met à faire le pensif tout en avalant le café noir qu’il vient de faire. Il grimace tellement il est amer.
« Et bien déjà je suis cher moi. Et puis je suis venu préparer des choses pour demain et voir s’il ne manquait rien. » Les doigts de la demoiselle contre sa joue lui fait un effet de chaud et froid. Cela bouscule son cœur de la savoir si prêt de lui.
Cette belle qui a fait battre son cœur de gamin. Troublé son cœur d’adolescent.

A cet instant Gus a envie de sceller ses lèvres sous un baiser juste pour qu’Olivia ne cherche pas à savoir ce qui le tourmente avec tan de rage. Sa voix est rassurante et la douceur de ses caresses aussi.
Il ferme les yeux pour se laisser griser par cette seconde de bien être. Le temps de repousser la douleur qui étreint son être entier. Puis il réouvre les yeux et plonge son regard dans le sien.
« Je le sais.»
Son visage est prêt du sien. Leurs soufflent se mêlent. Il vient à son tour glisser sa main sur son visage, poussant légèrement ses longs cheveux noirs.
« Tu es belle tu sais. Tellement belle ma douce Olivia. »
Il a envie de lui sourire alors que sa main glisse dans sa nuque avec tendresse. Mais il n’a pas le cœur à sourire. Pourtant Olivia a toujours été une source de joie pour Gus. Elle a été la première fille à lui faire tourner la tête même si cela faisait bien rire leurs frères et sœurs.
Un crush de gosse qui a marqué bien plus que son cœur.

Gus la regarde.
« Je ne sais pas. Dehors me fait peur parfois. Encore plus. As-tu une idée de la date d’aujourd’hui Olivia ? » Sa voix est faible.

Il ne lui en voudra pas si elle n’a pas fait attention au fait que cela fait pile un mois qu’Amadeo est mort.
Tout le monde ne compte pas les jours comme lui les compte.
Tout le monde ne se pourrit pas sa vie à cause de cette mort venue trop tôt comme lui le fait.
Mais il sait que lorsqu’elle se rendra compte de la date. Elle comprendra. Olivia l’a toujours compris. Même sans parler. Juste parce que son regard en dit souvent trop long sur l’état de son cœur et de son âme.

Et aujourd’hui c’est l’ombre de la mort qui règne en maitre sur Gus. Peut être que la lumière que porte la belle en elle pourra faire envoler toute cette noirceur. En tout cas il l’espère. Sinon demain sera encore plus dur à vivre.





Augusto Rinaldi

La vie se passe en absence, on est toujours entre le souvenir, le regret et l'espérance.
Revenir en haut Aller en bas
Olivia Leonelli10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://ciao-vecchio.forumactif.com/t1513-olivia-all-my-feelings- http://ciao-vecchio.forumactif.com/t1540-olivia-be-my-valentin#30607
ID : May
Faceclaim : Adelaide Kane, lux aeterna
Multi-comptes : Mia Curaso (N.Dobrev)
Messages : 728 - Points : 354

Âge : Vingt-neuf ans
Métier : Artiste tatoueuse
Sujet: Re: Des souvenirs douloureux - Augusto ( le Jeu 23 Nov - 10:27 )
Des souvenirs douloureux. FLASHBACK


Olivia se sentait un peu déboussolée à cet instant. Elle avait l’impression que pour une fois, elle aurait été mieux ailleurs. Il était clair que Gus voulait être seul, que sa présence était dérangeante. Pourtant, elle sait qu’au fond d’elle, elle n’a pas le droit de l’abandonner. Elle n’a pas le droit de tourner le dos à son ami, même si au fond de lui, il ne souhaite que cela. Elle sent la tristesse dans les yeux de son ami, elle aimerait trouver les mots justes mais tout s’embrouille dans son esprit. Elle était là maintenant, et elle ne pouvait pas faire marche arrière, ce serait cruelle et injuste. « Oui Gus, tu as eu de la chance ! C’est complétement inconscient tu le sais ? » Elle se voulait sévère et douce à la fois. Ne pas brutaliser le jeune homme, comme si un mot de travers pouvait le briser en mille morceaux. « Etrangement, j’ai du mal à croire que ce soit la vérité. Tu n’es pas obligé de me mentir, pas à moi. » Son cœur se serra sous les propos de Gus, elle était vexé qu’il se moque d’elle de cette façon. Comme si elle n’était pas assez intelligente pour comprendre que non, il n’était pas là pour travailler comme il le disait. Elle laissa son bras retomber de son visage pour la glisser dans ses cheveux. Son cœur manqua un battement comme à chaque fois que le brun pose ses doigts sur son corps. Elle relève doucement son visage pour déposer ses lèvres contre le front du jeune homme. Ce n’était pas à elle de trouver du réconfort dans les bras de son amant, mais plutôt l’inverse cette fois. Elle avait envie que les sentiments de Gus jaillissent de son esprit et de son cœur. Qu’il fasse abstraction du reste du monde pour se concentrer seulement sur elle et rien que sur elle. «Tu as tous les droits du monde, ne retiens rien. » Elle ne savait pas si ces mots avaient un quel qu’onc sens, un quel qu’onc intérêt pour son ami. A vrai dire, elle n’arrivait plus à réfléchir précisément. En réfléchissant de trop, elle avait peur de faire une erreur. Son cœur se brise de nouveau quand les yeux de Gus croise les siens, toutes cette tristesse lui arrache les entrailles. « Je… merde. » Elle soupire, se sentant débile. « Non, je n’avais pas fait le rapprochement, excuse-moi…» Elle garda un contact visuelle avec son interlocuteur tout en détachant son corps du sien, elle ne savait plus où se mettre. Oui, elle avait comrpit que le jumeau de Gus occupé toujours son esprit et cela risquait de durer encore des semaines, des mois voire des années. Mais pas à un seul instant, elle n’avait percuté quel jour était affiché en gros sur le calendrier. La douleur de perdre quelqu’un, elle la connaissait, elle savait ce que c’était. Et maintenant, elle était pétrifiée devant l’ampleur des choses.


above the clouds.
Revenir en haut Aller en bas
Augusto Rinaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://ciao-vecchio.forumactif.com/t1700-comment-vivre-quand-une http://ciao-vecchio.forumactif.com/t1709-tous-ces-moments-se-perdront-dans-loubli-comme-des-larmes-dans-la-pluie-gus
ID : sweety / nath
Faceclaim : Jon Kortajarena + © Electric Soul (vava) © frimelda (sign)
Je suis absent-e : présente
Multi-comptes : Safiya Rahotep
Messages : 1776 - Points : 3501

Âge : 30 ans depuis le 17/09
Métier : Restaurateur. Il a repris l'affaire familliale.
Sujet: Re: Des souvenirs douloureux - Augusto ( le Dim 26 Nov - 16:18 )
Souvenirs douloureux.feat Olivia
La présence d’Olivia devrait adoucir Gus. Mais elle ne fait que le chambouler d’avantage.
Il aime l’avoir à ses côtés.
La sentir prêt de lui.
Olivia a toujours été une présence salvatrice. Une douce sucrerie qu’il aime dorloter. Cajoler. Savourer.

Mais aujourd’hui il est tellement tendu. Déchiré. Disloqué.
Que même la douceur de la belle ne soigne sa blessure.
« Surement. Mais j’avais la tête ailleurs. Et puis il n’y a pas eu de drame. » Ce mot il le prononce presque avec souffrance.
Parfois il voudrait un drame. Quelque chose qui lui ferait oublier la mort de son frère. Cette part de lui, qui lui a été arraché. Tranché. Avec force et violence.

Gus détourne la vérité sur sa présence dans ce lieu. Ce refuge de souvenirs dérisoires à présent.
Il n’a pas envie de parler.
Mais il n’a pas envie de la voir partir.
Il a juste envie qu’elle voit au-delà de son regard mouillé de larme.
Cerné de ses nuits de tortures ou depuis un mois le sommeil ne vient plus. Il ne relève pas quand elle lui fait comprendre qu’il ne lui dit pas la vérité. Peut être que son silence lui fera comprendre pourquoi il est si fermé.
Si distant. Si coupé de tout. Coupé du monde.

Puis Gus s’approche. Il se fait plus tendre. Il la frôle. De ses doigts. De ses lèvres. Sentant le feu doucement se glisser dans ses veines.
L’odeur de sa peau si douce. Son souffle contre sa joue.
Tout le bouleverse. Tout réveille en lui des envies de gourmandise plus charnelle.
Olivia est son amie mais aussi son amante. Celle qui laisse sa trace à chaque fois que sa chair kidnappe la sienne dans une joute charnelle.
Il aime se perdre au creux de sa chaleur.
Il aime s’enivrer de ses courbes. Et il pourrait se laisser tenter.
Surtout quand elle prononce ses mots comme si elle avait envie de s’abandonner.

Mais au-delà de cette envie. Il y a l’horreur que cette date attise dans son cœur.
Comme une fracture franche et glaciale.
Un manque que même la douceur. La tendresse. L’amour d’Olivia ne pourrait combler. Pas aujourd’hui en tout cas. Malgré le feu qui se fait plus vorace sur la chair de Gus à ce contact délicat. Son regard lui raconte une toute autre histoire. Et la belle le voit.
Alors que le trentenaire parle de cette date porteuse de douleur et de souffrance.

Olivia s’écarte de Gus saisissant alors ce qui paralyse son esprit et le rend si morose.
« Ce n’est pas grave. » Il ne peut lui en vouloir. Mais le fait qu’Olivia s’éloigne rend la blessure plus cinglante. Alors il lui attrape sa main et la tire vers lui.
Il ne veut pas qu’elle parte.
Il ne veut pas qu’elle le laisse seul.
Il ne veut pas affronter l’extérieur parce qu’il veut garder cette douleur pour lui et ne pas la dévoiler aux autres.
Il la serre à nouveau, entourant la taille de sa belle de ses bras. Il plonge son regard dans le sien.
« Merci d’être là. J’ai besoin d’être seul .. mais cette solitude me fait peur .. me fait mal. » Il sait que si elle part c’est au prêt d’une bouteille d’alcool qu’il ira chercher son bonheur.
Olivia peut lui apporter l’ivresse sans que cela ne le blesse.
Alors ses lèvres kidnappent avec douceur celles de la brune. Les mains de Gus s’accrochent aux courbes de son amante. Elles glissent sur ses hanches, ses reins, ses fesses.

Chaque geste lui donnant un nouveau souffle. Une envie de se battre. De vivre un jour de plus. De passer au dessus de cette date qui lui bousille le cœur.






Augusto Rinaldi

La vie se passe en absence, on est toujours entre le souvenir, le regret et l'espérance.
Revenir en haut Aller en bas
Olivia Leonelli10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://ciao-vecchio.forumactif.com/t1513-olivia-all-my-feelings- http://ciao-vecchio.forumactif.com/t1540-olivia-be-my-valentin#30607
ID : May
Faceclaim : Adelaide Kane, lux aeterna
Multi-comptes : Mia Curaso (N.Dobrev)
Messages : 728 - Points : 354

Âge : Vingt-neuf ans
Métier : Artiste tatoueuse
Sujet: Re: Des souvenirs douloureux - Augusto ( le Lun 27 Nov - 15:36 )
Des souvenirs douloureux. FLASHBACK


Il y avait des situations souvent difficiles à gérer, des situations dans lesquels Olivia ne se sentait pas capable de gérer. En fait, elle avait l'impression d'être capable d'enfoncer le couteau dans la plaie plutôt que d'aider en bien. Face à Gus, elle avait l'impression de ne pas être à la hauteur, de ne pas savoir comment réagir face à lui. Elle voulait trouver les mots justes, lui montrer qu'elle était là et qu'elle le soutiendrait toujours. « Ca te semble normal donc, au moins, tu sauras la prochaine fois qu'il vaut mieux fermer pour ne pas être embêtée. » Elle fronça les sourcils comme le ferait une mère qui gronde son enfant. En fait, à ce moment précis, elle avait l'impression de voir un enfant, un enfant désemparée devant elle. Elle aurait juré pouvoir comprendre ce que ressentait une mère devant la tristesse de son petit. L'intonation de Gus lui faisait du mal, il souffrait c'était certain et jusque là, elle n'arrivait pas à comprendre le pourquoi. Ses poils s’irisent quand les mains de Gus viennent frôler son corps, voilà un effet qu'il lui a toujours fait, quelque chose qu'elle adore sentir. Même avec des années derrière eux, il lui fait toujours le même effet. Pourtant, elle sent que les gestes ne sont pas précis, que l'envie n'est pas tellement réelle, presque imaginaire. Que l'esprit est ailleurs. Et puis, son sang se fige quand il évoque la date, cette date terrible qui à marquer un tournant dans la vie de Gus, comme dans la vie d'Olivia. Il a commencé à sombrer, à devenir quelqu'un d'autre, quelqu'un de vide sans la deuxième partie de lui.  Elle se recule comme si elle venait de se prendre un coup de massue, involontairement. Et puis, la main de Gus revient vers elle, la serrant comme s'il ne voulait pas qu'elle s'échappe. Elle comprend qu'il a besoin d'elle, comme elle a besoin de lui. Son regard triste se pose sur celui de la brune, elle ferme doucement les yeux. « Je suis tellement désolée Gus.. » Elle ne savait pas quoi dire, quoi faire à cet instant. « Tu n'es pas seul. Jamais. » Les mains de la brune viennent se poser dans la nuque du brun, de son pouce, elle caresse l'arrière de son crâne montant et descendant dans sa chevelure. « Je ne t'abandonnerais pas ! » Quand les lèvres de Gus capturent les siennes, ses sens réagissent d'eux même. Elle n'a pas le temps de comprendre la situation que son corps se détend de lui même. Pourtant, elle a l'impression que ce n'est pas correct, puis, elle sent le corps de Gus se détendre lui aussi et elle accepte ce baiser qu'il lui offre. Qu'elle lui rend avec plaisir et envie. De cette manière, elle retrouve le Gus qui a chamboulé sa vie. « Oh, mon Augusto » Elle décroche ses lèvres avec regret pour coller son front à celui de son ami, de son amant.


above the clouds.
Revenir en haut Aller en bas
Augusto Rinaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://ciao-vecchio.forumactif.com/t1700-comment-vivre-quand-une http://ciao-vecchio.forumactif.com/t1709-tous-ces-moments-se-perdront-dans-loubli-comme-des-larmes-dans-la-pluie-gus
ID : sweety / nath
Faceclaim : Jon Kortajarena + © Electric Soul (vava) © frimelda (sign)
Je suis absent-e : présente
Multi-comptes : Safiya Rahotep
Messages : 1776 - Points : 3501

Âge : 30 ans depuis le 17/09
Métier : Restaurateur. Il a repris l'affaire familliale.
Sujet: Re: Des souvenirs douloureux - Augusto ( le Jeu 30 Nov - 23:31 )
Souvenirs douloureux.feat Olivia
Gus ne comprend pas pourquoi Olivia insiste par rapport au fait qu’il est laissé la porte de derrière ouverte.
Il n’y a pas eu de drame.
Et puis s’il y en avait eu.

Il avait tellement la tête ailleurs quand il a franchi cette porte que l’idée de prudence était bien loin d’être présente.

De toute façon la prudence, il l’oublie souvent depuis un mois. Il joue avec le feu se foutant de mettre sa vie en danger.
Mais ça il le garde pour lui.
Vu le regard qu’Olivia pose sur son visage, il préfère éviter de la contrarier d’avantage. Il l’aime trop pour lui faire endurer ce mal. Il veut la préserver, même si là pour le coup ce n’est pas le cas.
« Okay je ferrais gaffe la prochaine fois. Promis. » Il veut clore ce sujet. Passer à autre chose.

Il est mal et cela sentant dans sa voix.
Se voit sur son visage. Sur son corps.
Il ne lui cache rien, même s’il ne lui dit pas tout de suite pourquoi il est si ravagé.

Après tout pour elle, peut être que ce jour là ne représente qu’un jour de plus. Un jour de février comme un autre.
Et même si l’envie de solitude le taraude.
Même si l’envie de se faire exploser la tête à coup d’alcool. Il ne dit mot. Il préfère venir se lover contre elle. Sentir son odeur. Sa chaleur. Il a vu arriver l’amie. Mais là c’est l’amante qu’il serre dans ses bras.
Il se laisse envahir par cette chaleur agréable que le corps de la belle fait naitre. Il s’enivre un instant d’elle. Avant de lui dévoiler ce qui torture son cœur.
La date du jour. Un mois c’est passé depuis la mort de son frère. Et tout son être se sent mal. Tout son être souffre de cette absence.

La belle s’éloigne et le vide qui se fait entre leurs corps perturbe plus Gus. Du coup il la ramène vers lui. Il l’enlace. Recherchant la tendresse de son contact. Olivia c’est tellement plus qu’une amie. Les mots qu’elle dit le touche en plein cœur.
Il sent ses mains se glisser sur sa nuque. Il frissonne à la caresse de ses doigts.
« Je n’ai aucun doute sur cette évidence. » Il l’embrasse. Et elle répond à son baiser.
Il oublie la douleur se laissant bercer par l’ivresse que ce contact réveille. Il connait son corps. Son parfum. Le gout de sa peau. Il sait que ce contact va la rendre fébrile, éveiller ses sens. Comme cela éveille les siens.
Le trouble se glisse dans ses veines. Et cela lui fait beaucoup de bien.

Olivia souffle son prénom. Gus laisse une de ses mains remonter le long de son dos, il la passe sous son menton pour qu’elle le regarde.
L’autre reste blotti au creux de ses reins.
« Fais-moi oublier toute ma douleur. Olivia fais moi tout oublier. » Il retrouve ses lèvres. Cette fois le baiser qu’il lui donne est bien moins sage. Il est emprunt de cette passion qui les amine quand ils se retrouvent charnellement.

Il a envie d’embrumer son esprit dans l’amour qu’ils se portent.
De noyer son cœur dans la douceur d’un échange.
Il a envie de panser son âme dans les bras de son Olivia.




Augusto Rinaldi

La vie se passe en absence, on est toujours entre le souvenir, le regret et l'espérance.
Revenir en haut Aller en bas
Olivia Leonelli10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://ciao-vecchio.forumactif.com/t1513-olivia-all-my-feelings- http://ciao-vecchio.forumactif.com/t1540-olivia-be-my-valentin#30607
ID : May
Faceclaim : Adelaide Kane, lux aeterna
Multi-comptes : Mia Curaso (N.Dobrev)
Messages : 728 - Points : 354

Âge : Vingt-neuf ans
Métier : Artiste tatoueuse
Sujet: Re: Des souvenirs douloureux - Augusto ( le Mar 5 Déc - 11:30 )
Des souvenirs douloureux. FLASHBACK


« Bien, j’espère que ce sera le cas Gus ! » Olivia avait l’impression d’être la maman. De réagir comme le ferait une mère face à son enfant. Augusto était ce qu’elle avait de plus cher et elle ne voulait pas le voir souffrir. Elle ne pouvait pas le voir souffrir. Et puis, ils passent à autre chose, oubliant cette débile porte et sa fermeture. Oubliant l’endroit même où ils se trouvent. Olivia oublie le monde quand elle est avec Gus, elle se sent femme, humaine, vivante. Elle ne regrette jamais de lui ouvrir son cœur, elle sait qu’avec lui le bonheur est réel et palpable. Ils ont toujours eu cette relation forte et infiniment précieuse. Olivia n’aurait jamais pu rêver mieux. Pourtant, à cet instant, elle sent que le bonheur qu’elle ressent n’est pas partagé, qu’il ne tient qu’un à un fil. Elle entend la voix pâteuse de son bel amant glissé quand ses lèvres forment les mots. Elle ne le sent ni heureux, ni triste, c’est comme s’il oublié de vivre. Son corps entier se réchauffe quand les mains de Gus l’entourent, il a toujours eu cet effet sur elle et elle sait que cela sera toujours le cas. Il l’hypnotise. Elle respire fort son parfum pour être certaine que tout est bien réel. Même le bref retour en arrière d’Olivia ne parvient pas à faire lâcher prise à Gus qui s’accroche à son frêle corps. Elle ne peut pas résister à cette abondance de besoin. « Je t’en prie » c’est une douleur, une torture. Et puis, le contact se brise le temps que les yeux du jeune homme se posent dans les siens, le temps pour Olivia de reprendre son souffle. Elle n’a pas le temps de répondre, pas le temps d’acquiescer que le brun s’empare de nouveau de ses lèvres. Son corps sautille. Elle n’a pas envie de mettre court à cela même si au fond d’elle, l’envie de comprendre, de discuter est présente. Elle laisse le baiser l’atteindre jusqu’au plus profond de ses entrailles. Emmêlant dans ses doigts les cheveux de son amant. Passant les mains sur son corps, l’attirant d’avantage vers elle. Elle sent le feu naitre dans son corps et dans le bas de son ventre. Gus lui a toujours fait cet effet, c’est relaxant. Elle n’arrive même plus à réfléchir correctement. De temps en temps, elle marque des pauses, reprenant son souffle. La situation la dépasse et elle laisse son corps faire. Elle passe par-dessus les genoux d’Augusto, s’assit à califourchon sur lui et dépose ses mains sur le dessous de son t-shirt. Elle mordille sa propre lèvre avant de déposer son front contre celui du brun. « Tu es sur ? » Le naturel était bien présent, mais elle n’était pas certaine que Gus soit vraiment prêt pour ça. Prêt à accueillir du bonheur dans cette tristesse. Elle comprenait son envie, son désire, sa passion et elle en avait aussi envie. Elle voulait juste ne brusquer personne. Être certaine que ce n’était pas une erreur de solitude. Elle pinça ses lèvres, se retenant de ne pas les posées sur la bouche de l’homme devant elle. Elle était totalement à sa merci, prête à faire ce que bon lui voudra.


above the clouds.
Revenir en haut Aller en bas
Augusto Rinaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://ciao-vecchio.forumactif.com/t1700-comment-vivre-quand-une http://ciao-vecchio.forumactif.com/t1709-tous-ces-moments-se-perdront-dans-loubli-comme-des-larmes-dans-la-pluie-gus
ID : sweety / nath
Faceclaim : Jon Kortajarena + © Electric Soul (vava) © frimelda (sign)
Je suis absent-e : présente
Multi-comptes : Safiya Rahotep
Messages : 1776 - Points : 3501

Âge : 30 ans depuis le 17/09
Métier : Restaurateur. Il a repris l'affaire familliale.
Sujet: Re: Des souvenirs douloureux - Augusto ( le Jeu 7 Déc - 18:43 )
Souvenirs douloureux.feat Olivia
Gus cherche à finir la discussion sur le fait qu’il est oublié de fermer la porte de derrière. Il ne veut pas qu’Olivia se fasse du souci pour lui. Si seulement elle savait à quel point sa sécurité lui passe au dessus de la tête. Mais il ne lui en dit rien car il risquerait de la blesser ou de la froisser.
Il sait à quel point Olivia tient à lui. Et cet état de fait est réciproque.

Alors ils passent à autre chose. Gus a encore l’esprit préoccupé par la date. Mais la présence d’Olivia, l’enveloppe de douceur et lui procure une chaleur immense.
Il aurait aimé être seul. Mais la compagnie de son amante adoucit sa peine. Sans qu’elle en prenne réellement conscience. Cela la rend plus touchante et plus fragile. Terriblement désirable.
Il oublie sa douleur alors que leurs corps se frôlent avec plus d’évidence.
Il retrouve sa chaleur et elle inonde son cœur triste.
Il s’apaise de son odeur exquise et sucrée.
Il s’enlise contre elle.
Ses lèvres ont ce gout de miel qu’il aime savourer. Et il frissonne quand les mains de son amante s’attarde avec tendresse contre ses courbes.
Il veut que ce moment s’éternise. Il veut que le temps s’arrête.

Alors Gus se fait plus gourmand. Tout en attisant la gourmandise de sa belle.
Leurs souffles ne font qu’un quand leurs lèvres s’abreuvent.
Leurs cœurs battent au même rythme. Gus se sent vivant. L’étreinte devient plus brulante. Il veut couler dans l’abime et c’est en sa compagnie qu’il veut le faire. Il la sent réceptive ce qui ne fait qu’augmenter son désir. Olivia s’installe à califourchon sur ses cuisses. Ses mains s’emparent de sa peau en passant sous son tee-shirt. Gus a du mal à retenir son désir qui se fait plus conséquent avec cette proximité.
« Je n’ai jamais été aussi sur Olivia. »
Il laisse son regard sombre plonger dans le sien.

Gus a mal. Gus est perdu. Il en est conscient. Un part de lui est mort il y a un mois. Et il ne se sent vivant qu’à moitié depuis ce drame.
Mais là. Avec Olivia entre ses bras. Son corps brulant coller contre le sien. Son souffle qui le caresse. Son odeur qui l’enivre.
Il se sent vivant. A nouveau.
Peut être cela ne va durer que quelques heures. Le temps de leur étreinte mais au moins durant cet échange il sera entier. Il retrouve ses lèvres la sentant troublée. Voir perdue. Aurait-elle peur ?
« J’ai la sensation qu’une part de moi est mort depuis ce jour maudit. »
Il la regarde avec douceur, même si sa voix respire la tristesse.

Il caresse son dos, ses épaules avec tendresse.
« Avec toi à cet instant je me sens entier .. tu comprends .. je me sens vivant .. aide-moi à rendre ces sensations plus intenses. » C’est presque une supplique. Une prière.
« Sauf si tu n’en as pas envie .. je peux le comprendre et je ne t’en voudrais pas.. »
La main de Gus glisse sur la hanche d’Olivia, vient doucement se poser sur son bas ventre.
« Je préfère me perdre dans tes bras que dans des verres d’alcool. »
Il est honnête s’il ne s’enivre pas dans la luxure avec celle qui compte bien plus qu’il ne le dit.
Il se perdra dans les bras d’une bouteille.
Ou de deux.
Voir plus.
Pourvu qu'il s'enivre et oublie l'horreur qui l'habite.

« Je ne t’oblige en rien ma belle. J’ai envie de toi. Pas toi ? »
Il remonte sa main sur le ventre d'Olivia. Frôle sa poitrine. Il sent son corps frémir. Elle ne peut lui cacher son désir et Gus sait qu'il est autant conséquent que le sien.
« J’ai peur moi aussi. J'ai mal. Je veux oublier et ne plus souffrir. Et je veux partager cet instant avec toi. Aime moi Olivia. » Sa voix est fragile comme brisée par la douleur vive qu'il ressent.

Et il l’embrasse à nouveau la serrant plus contre lui.
Elle ne peut douter de son désir.
Et peu importe si après il a encore plus mal.
A cet instant il est heureux.
Demain ne compte pas.





Augusto Rinaldi

La vie se passe en absence, on est toujours entre le souvenir, le regret et l'espérance.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Sujet: Re: Des souvenirs douloureux - Augusto ( le )
Revenir en haut Aller en bas
 
- Des souvenirs douloureux - Augusto -
CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples :: Voyager dans le passé
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples :: Voyager dans le passé