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- J'écris, le cœur arraché, poursuivie par le passé. -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: San Calisto
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Alessio ValentiniLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: J'écris, le cœur arraché, poursuivie par le passé. ( le Dim 29 Oct - 2:09 )
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Antoine & Alessio
N’étant pas un grand buveur, Alessio n’avait jamais connu le fait d’avoir une gueule de bois très souvent. Il ne voyait pas l’intérêt de perdre le contrôle de soi juste pour quelques verres, il aimait rester maître de ses émotions et de son comportement. Puis il avait été mis au monde dans une famille riche, très riche alors il avait eu la chance de goûter à des vins de grands crus dès sa majorité et il ne pouvait plus boire autre chose depuis cette date. Il préférait boire un verre d’une grande bouteille plutôt que dix verres d’une bouteille bas de gamme.


Son alcool préféré restait sûrement le whisky, une boisson qu’il prenait plaisir à boire tout comme son géniteur ce qui provoquait une grimace sur le visage d’Alessio à chaque fois qu’il y songeait n’aimant pas les points communs qu’il pouvait avoir avec celui qu’il considérait comme un donneur de sperme et non un père. Il avait ses habitudes dans un bar qui possédait une cave à whisky assez impressionnante et le brun pouvait se faire plaisir à chaque fois qu’il venait.


A force de venir régulièrement, il avait fini par sympathiser avec le barman prenant plaisir à discuter avec lui, enfin discuter était sûrement un grand mot, mais disons qu’il prenait plaisir à raconter des banalités à cet homme qu’il connaissait de plus en plus. Al n’était pas quelqu’un de très sociable, mais il n’était pas complètement sauvage non plus et les histoires du jeune homme l’intéressaient vraiment. Le barman avait l’avantage de le faire sourire, parfois même rire et son verre de whisky devenait plus agréable sans qu’Alessio ne sache vraiment pourquoi.


Sans le considérer encore comme un ami, Alessio était content de connaitre quelqu’un dans ce bar, car même en étant un habitué, il ne parlait à personne restant dans son coin, son verre à la main. Il avait son tabouret favori, un tabouret se trouvant dans un coin vers la fin du bar où il pouvait être tranquille sans subir de bousculade ou autres.


Alessio était tellement attaché à sa place qu’il ne s’asseyait jamais autres parts préférant partir lorsque le siège était déjà pris, mais il devait admettre qu’il avait beaucoup de chance en ce moment, son tabouret étant libre à chaque fois qu’il venait pour son plus grand plaisir. Hier soir avait été un soir comme un autre, Antoine le barman était venu lui parler puis le néant. Il se passa la main dans les cheveux grimaçant de douleur, il ferma les yeux quelques instants pour apaiser son mal de crâne. Il rouvrit les yeux en sentant un corps collés contre le sien tournant son regard vers son amant d’un soir qui n’était autre que le charmant barman. Et merde.

Il s’assit dans le lit ne cachant rien de sa nudité, ce qu’il avait fait avec
Antoine n’était pas difficile à deviner au vu de leurs nudités respectives. Il se tourna vers son amant appréciant la beauté de celui qui avait partagé sa nuit avant de prendre la parole d’une voix faible. Je pense que nous avons un peu trop abusé de l’alcool, mais je ne le regrette pas, avoir un homme si beau à mes côtés est toujours plaisant. Il laissa son amant d’un soir reprendre pied avec la réalité posant un baiser sur les lèvres du jeune homme sans vraiment savoir pourquoi.




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Highway of fallen kings
   

❀ Chaos isn’t a pit. Chaos is a ladder. Many who try to climb it fail, and never get to try again. The fall breaks them. And some are given a chance to climb, but refuse. They cling to the realm, or love, or the gods …Illusions. Only the ladder is real. The climb is all there is. But they’ll never know this. Not until it’s too late.


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Sujet: Re: J'écris, le cœur arraché, poursuivie par le passé. ( le Ven 3 Nov - 4:42 )
J'écris, le cœur arraché, poursuivie par le passé
EXORDIUM.
Je n’arrive pas à ouvrir les yeux. Mon mal de crâne m’empêche des les ouvrir. J’ai l’impression que si je fais le geste tout on visage va fendre et mon cerveau va éclater comme de la porcelaine qui éclate sur le sol. J’ai bu hier après le boulot et je dois dire qu’en y repensant je ne me souviens de rien.  J’étire donc mon corps puis vient finalement à bout d’ouvrir les yeux – oui avec toute la misère du monde. Les sourcils froncés, les yeux à demi ouvert, je regarde autour de moi. La pièce ne me dit rien, au point ou je sais très bien que je ne suis pas chez moi.  Je tire sur les draps et constate aussi que les draps blancs, non.. C’est vraiment pas vraiment mon truc et encore moins celui de Tito. Je me retourne pour voir qui ce trouve à coté de moi. Lui.. La personne qui m’attire le plus depuis que mon couple avec Tito n’est plus ce qu’il était, du moins n’est pas ce qu’il devrait être. Disons-le franchement, il pourrait être parfait s’il ne manquerait pas cette petite étincelle que je ne peux malheureusement pas identifié.   Si seulement je pouvais savoir ce que c’est, il me semble que les choses seraient beaucoup plus simple et que je n’aurais pas cette envie folle d’Alessio. Sauf que c’est tellement fort, c’est comme si sans le vouloir mon corps était attiré vers le sien.  Ce magnétisme c’est clairement de la folie. Perplexe, je regarde tout près de moi. C’est bien lui.. Celui que je convoite depuis un moment sans vraiment me l’autorisé. Faut croire qu’hier je me suis laissé aller plus que je n’aurais osé l’imaginé. J’ai dû abuser de l’alcool et cette attirance m’a rendu fou. J’sais pas pourquoi, mais sous l’effet de l’alcool j’ai comment dire les hormones dans le tapis, puis après tout je ne suis pas fait de bois. Regardez-le, il a l’air d’un dieu grec. La chance que j’ai eu. Mais merde, merde, merde.. Tito, qu’est-ce qu’il va dire en voyant que je ne suis pas rentré. Je dois sentir son parfum à plein nez. Sa sueur s’est mélangée à la mienne c’est certain, surtout que je suis flambant nu et que lui aussi. La preuve est irréfutable. Je regarde donc Alessio, un petit sourire en coin avant qu’il ne se retourne vers moi, alors qu’il est assis sur le bord du lit.   Y’a que des brides qui me passent dans la tête de cette nuit torride.  D’ailleurs puisque ce matin j’ai toute ma tête, ce que je donnerais pour recommencer.. Malheureusement je dois rentrer avant de devoir me justifier plus que je ne le devrais à mon amoureux. Mon dieu, s’il savait ce que j’ai fais.. Il va m’en vouloir à mort. Et puis après ça pourrait rester secret, non ?  En tout cas, je m’assoyais sur le bord du lit à mon tour tentant du mieux que je le pouvais de ne pas regarder le corps si attirant de mon amant, mais sa voix me fit revenir à la réalité – il était bien avec moi dans la même pièce – assis sur l’autre côté du lit. « Je pense que nous avons un peu trop abusé de l’alcool, mais je ne le regrette pas, avoir un homme si beau à mes côtés est toujours plaisant. »  Je crois que j’ai rougis, de recevoir ce compliment de sa part me faisait du bien, au point ou mon cœur s’emballa et se mit à cogner dans ma cage thoracique. « Je.. J’suis désolé.. mais je ne devrais pas être ici.. » Dis-je mal à l’aise quoi que content tout de même de voir ce bel homme tout près de moi aussi. Je me levai du lit, attrapai mon boxer et l’enfila avant d’ajouter : « J’regrette pas non plus.. d’ailleurs j’crois aussi qu’on n’a un peu trop abusé, surtout que j’suis pas certain de me souvenir de tout.. » Dis-je encore mal à l’aise regardant mon corps presque dénudé, le sien nu, puis le lit. J’haussai les épaules, puis souris bêtement avant de sentir de nouveau le rouge monter sur mes joues. « J’crois que je devrais rentrer.. surtout avant que le soleil se lève officiellement.. » Dis-je avec espoir qu’on puisse discuter un peu avant que je quitte cette chambre. Je ne sais pas pourquoi mais j’avais besoin de discuter avec lui. J’avais besoin qu’il sache quelle était ma situation, mais j’avais aussi besoin de temps avec lui. Va savoir pourquoi j’accordais autant d’importance à ce lendemain de veille – ce one nigth…
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Alessio ValentiniLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: J'écris, le cœur arraché, poursuivie par le passé. ( le Mar 7 Nov - 21:42 )
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Antoine & Alessio
Alessio n’était pas le genre de personne à regretter ces actes, même sous l’emprise de l’alcool, il estimait que les choses étaient faites, cela ne servait à rien de regretter le passé n’allait pas changer, avec des si on pouvait refaire un monde et ce n’était pas le but d’Alessio.


Il croquait la vie à pleine dent, se moquant bien des conséquences. Il fut cependant refroidi par la réaction du jeune homme, sans être vantard, il avait une certaine fierté et entendre dire le jeune homme qu’il n’aurait pas dû être là n’était pas super agréable à entendre. Il leva les yeux au ciel avant de grimacer en sentant la douleur dans son crâne retombant sur son oreiller. Je ne t’oblige pas à rester avec moi, si tu regrettes, tu sais où se trouve la porte et je ne te retiens pas.



Il leva mentalement les yeux au ciel en entendant Antoine dire qu’il ne regrettait pas trouvant sa phrase complètement hypocrite. Tu dis que tu ne regrettes pas, mais tu me prends la tête en me disant que tu ne devrais pas être là. En plus tu rajoutes que tu ne te souviens pas de notre soirée, je ne vais pas te retenir, même si j’aimerais remettre le couvert.
Alessio devait bien avouer qu’il ne s’en souvenait plus vraiment, il avait des vagues souvenirs de la soirée, mais il savait que recoucher avec Antoine lui rappellerait des souvenirs après ces phrases l’avaient vraiment vexé. Il avait l’impression d’avoir quelques choses de mal ou encore pire d’avoir été un mauvais coup.

Antoine n’avait presque plus aucun souvenir de leurs nuits, pourtant il devait le ressentir physiquement non ? Il poussa un soupir en entendant le jeune homme parler poussant un soupir avant de chercher un paquet de cigarettes dans le meuble à côté de lui. Il ne trouva rien pour bien ajouter de la bonne humeur dans son matin qui tournait à l’orage.


Il reprit la parole en se levant complètement nue n’ayant aucun gène concernant son corps. Il faisait assez de sport pour avoir un beau corps et il n’avait pas à rougir de la taille de sa virilité. Il chercha dans ses poches avant de sortir son paquet de cigarettes puis de coincer une cigarette entre ses lèvres.

Il l’alluma d’un geste expert avant de se rasseoir dans le lit s’appuyant sur la tête de lit en regardant son amant d’un soir. Tu n’assumes pas tes gestes ? Tu as choisi de boire et tu n’as aucune vie alors pourquoi tu ne profites pas ? On ne peut pas revenir en arrière. Enfin je ne sais pas pourquoi je me prends la tête, si tu regrettes tant, part, je ne vais pas te retenir dans mon lit.


A croire qu’il l’avait violé, il était profondément vexé et il préféra partir se doucher plutôt que d’entendre des propos qui risquaient de le vexer encore plus, il ne voulait pas devenir désagréable et il sentait que ses nerfs commençaient à craquer.

Il ferma les yeux profitant de sa cigarette dans le confort des draps appréciant également le réconfort que lui apportait sa cigarette. Il était complètement accro à son petit bout de nicotine et il fumait bien trop pour le plus grand malheur de ses quelques amis.


Alessio n’en avait strictement rien à foutre considérant qu’il devait bien mourir de quelques choses. Il termina sa cigarette avant de l’écraser dans un cendrier trainant dans la chambre se rallumant une nouvelle cigarette décidant d’ouvrir la fenêtre pour enlever cette odeur de sexe et de cigarette. Il espérait juste que des enfants n’allaient pas avoir l’idée de regarder dans sa direction, s’il se faisait arrêter pour atteinte à la pudeur, ce serait le pompon.


Il remarqua que le jeune homme n’était toujours pas parti. Tu dois faire un choix, tu ne fais qu’être vexant donc tu peux partir. Je n’ai pas à supporter tes regrets, je ne suis pas responsable de tes actes. Je m’emporte et je ferais mieux de la fermer, vient fumer si tu comptes rester. Enfin tu fumes ? Il se tourna vers Antoine regardant Antoine sans aucune gêne, il avait oublié certains passages, mais il se souvenait bien de son corps, il n’aurait pas été contre le fait de retenter l’expérience, mais il allait devoir se contenter des rares souvenirs qu’il avait.




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Sujet: Re: J'écris, le cœur arraché, poursuivie par le passé. ( le Mer 8 Nov - 5:20 )
J'écris, le cœur arraché, poursuivie par le passé
EXORDIUM.
Je me levai en sachant très bien que mes joues ont rougis en voyant mon amant allongé tout près de moi – encore nu. J’enfilai mon boxer, puis continuai de le regarder gêné. « Je ne t’oblige pas à rester avec moi, si tu regrettes, tu sais où se trouve la porte et je ne te retiens pas.  »  Je secouai la tête, ce n’étais pas que je regrettais, ah ça non du moins pas pour l’instant. Peut-être plus tard alors que je me retrouverai face à Tito à notre appartement et que j’aurai du mal à mentir sur ce que j’ai fais cette nuit. Bon pour lui j’étais au boulot et justifier mon absence de ce matin allait être facile, mais je suis tellement médiocre en termes de mensonge. Je suis un piètre menteur – tellement que mon visage parle de lui-même. Il me vendra avant même qu’un mot ne sorte de ma bouche. « Je sais.. » Dis-je mal à l’aise. Bien que je ne sois pas en train de lui démontrer, je n’avais pas vraiment envie de quitter de cette chambre.  Pas en sachant que j’avais tout loupé de ma soirée et surtout que je me souvenais à peine de ce qui c’était passé entre nous. Faut le dire, le fait que nous étions nu l’un à côté de l’autre en disait bien long, mais je ne me souvenais même pas avoir senti sa peau humide contre la mienne.  « Tu dis que tu ne regrettes pas, mais tu me prends la tête en me disant que tu ne devrais pas être là. En plus tu rajoutes que tu ne te souviens pas de notre soirée, je ne vais pas te retenir, même si j’aimerais remettre le couvert. » Me dit-il alors que j’étais en train de chercher mon jeans sur le sol de la chambre. Je me retournai puis le regardai se lever nu. Je ne pouvais m’empêcher de regarder le spectacle auquel j’avais droit. En plus sans m’en souvenir j’avais eut droit à la même chose la veille.  Je passai donc une main dans ma nuque puis me raclai la gorge. « J’suis désolé.. j’ai pas l’habitude de tout ça. Ça me rend nerveux, j’sais pas comment m’y prendre, je sais pas quoi dire.. Bref j’ai l’air d’un idiot. » Dis-je gêné. C’est vrai j’avais l’air d’un idiot et mes paroles se contredisaient entre elles. Sauf que c’était vrai, c’était la première fois que j’étais infidèle et je dois l’avouer je n’avais pas vraiment de remords. J’avais fais des efforts avec Tito, j’avais tout fait en possible pour que notre couple redevienne ce qu’il était avant, mais cette petite escapade d’une nuit avec Alessio me rendait fou. J’avais envie de recommencer et sincèrement de savoir que tout ça m’était interdit, c’était carrément excitant.  

« Tu n’assumes pas tes gestes ? Tu as choisi de boire et tu n’as aucune vie alors pourquoi tu ne profites pas ? On ne peut pas revenir en arrière. Enfin je ne sais pas pourquoi je me prends la tête, si tu regrettes tant, part, je ne vais pas te retenir dans mon lit. » Me dit-il alors que je tentais de retrouver mes vêtements parmi le fouillis qu’on avait du mettre la nuit passée.  J’étais assez orgueilleux pour assumer mes gestes, pour ça il n’avait clairement pas raison et ne me connaissait pas, sauf sexuellement parlant. « J’assume t’en fais pas pour ça, comme je t’ai dis c’est que j’ai pas l’habitude de me retrouver dans ce genre de situation, d’ailleurs c’est la première fois. Et pas de vie j'suis pas prêt à dire ça.. d'toute façon tu me connais pas tu peux pas savoir  » Dis-je de nouveau mal à l’aise. Je fronçai les sourcils, merde avais-je été à ce point saoul pour lui parler de Tito ? Non, au pire il s'en serait pas souvenu puisqu'il était un peu plus amoché que moi hier. Du moins il avait de l'avance sur moi.  Je  m’assoyais sur le lit, puis le regardai quitter ce lit direction la douche. Tandis que j’entendis l’eau de la douche couler, je me laissai retomber sur le lit,  mes mains sur mon visage je laissai sortir d’entre mes lèvres un souffle sourd. Puis il sorti de la salle de bain.  Je me redressai et le regardai passer devant moi, me surprenant par le fait même de m’être mordiller la lèvre inférieure. «  Tu dois faire un choix, tu ne fais qu’être vexant donc tu peux partir. Je n’ai pas à supporter tes regrets, je ne suis pas responsable de tes actes. Je m’emporte et je ferais mieux de la fermer, vient fumer si tu comptes rester. Enfin tu fumes ? »   J’hochai la tête positivement, puis m’approchai de lui.  Je lui piquai sa cigarette et tirai dessus. « Oui je fumes, mais j’sais pas ou elles se trouvent. » Dis-je en rejetant ma fumée à l’extérieur. « Je ne regrette pas, c’est bien ça le pire. C’est juste que je me dis que d’puis le temps ou j’attendais ce moment.. C’est.. » Dis-je en lui redonnant sa cigarette.  Je fis une pause puis passai une main sur ma nuque.  « … C’est  que je me dis que c’est plutôt malheureux que ma mémoire fasse défaillance..  et que je ne me souvienne pas d’hier. » Ajoutai-je finalement en me mordillant de nouveau la lèvre inférieure et explorant son corps de haut en bas.. « Maudite Alcool.. » Dis-je en passant rapidement ma langue sur mes lèvres pour les mouillées. C’est vrai elles étaient sèches par la nervosité qui m’animait jusqu’à maintenant. Qu’est-ce que j’étais en train de faire, il voulait remettre ça et ce n’était pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Le problème c’est que j’allais avoir joué dans le dos de Tito deux fois plutôt qu’une. L’autre chose c’est que je ne le regrettais pas. Qu’est-ce qui m’arrivait, depuis quand j’étais devenu aussi diabolique. A quel point cette relation interdite m’attirait. J’étais en train de devenir fou de mon amant sans même me rappeler à quel genre de fruit défendu j’avais eut droit de goûter la veille.

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Alessio ValentiniLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: J'écris, le cœur arraché, poursuivie par le passé. ( le Mer 8 Nov - 15:48 )
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Antoine & Alessio
Comment ça c’est la première fois ? Tu es un adepte des relations longues ? Nous sommes des opposés sur ce point, je n’aime pas m’enfermer puis tu peux goûter plusieurs hommes, je suis un gourmand que cela soit en matière de sucreries ou en matière d’homme. Je n’ai de compte à rendre à personne et je suis juste libre, mais pourquoi avoir accepté si tu n’es pas friand de ce genre d’actes ? Alessio ne comprenait pas vraiment Antoine, il faut dire qu’il ne se posait pas ce genre de question pour sa part. Il couchait puis il partait le lendemain voir le soir même s’il n’était pas trop fatigué.

Il s’endormait parfois chez ses amants d’un soir n’étant pas un surhomme non plus, il était fatigué, avait des pannes, n’avait pas toujours envie, il était juste un homme normal en somme, avec ses faiblesses, mais aussi ses forces. Par contre, il partait généralement en se levant le matin, enfin là il ne pouvait pas trop puis il prenait plaisir à discuter avec son amant essayant de calmer le feu en lui. Un mélange de colère et de désir, il voulait d’un côté engueuler le jeune homme, mais d’un autre côté, il voulait coucher à nouveau avec Antoine. Il pouvait peut-être réunir ses deux envies.



Après tout, il pouvait bien recoucher avec Antoine pour lui rappeler ce qu’ils avaient fait la veille ou le matin ? Al regarda autour de lui cherchant une pendule ou une connerie dans le genre, il trouva finalement un réveil et grimaça en voyant l’heure. Tu as envie de manger un truc ? Il est l’heure de manger et je ne me souviens pas si nous avons mangé un truc hier. Je pense que tu peux avoir tout ce que tu veux, il n’y a pas de menu alors demande le plat de ton choix et n’oublie pas une boîte d’aspirine, ma voix me fait mal à la tête.


Il s’arrêta de parler fumant tranquillement, il n’avait pas réagi lorsque le jeune homme lui avait dit qu’il n’avait pas l’habitude de cela et qu’il ressemblait à un idiot. Il ne savait pas quoi dire et il ne se voyait pas dire oui, Antoine n’avait pas vraiment l’air d’un idiot, juste d’un mec complètement perdu qui se demandait ce qu’il faisait là. Il ne comprit pas trop pourquoi le jeune homme parlait de sa vie, il essaya de se rappeler ses propos précédents sans grand succès vu le mal de crâne qu’il avait. Je n’ai pas dit que tu n’avais pas de vie si ? Je ne voulais pas dire cela, j’ai tellement mal au crâne que je ne sais plus m’exprimer.

Parle-moi de toi pour que je te connaisse. Alessio tourna la tête vers Antoine le laissant faire sans râler. Le fait qu’Antoine soit fumeur était un très bon point pour lui, il n’aimait pas les gens qui lui prenaient la tête avec l’odeur ou la fumée de sa cigarette. Tu peux prendre les miennes sans aucun problème, un paquet de cigarettes ne va pas me ruiner. Tu attendais ce moment ? Tu voulais déjà coucher avec moi lorsque nous parlions ? Je serais ravie de te rafraîchir la mémoire, il paraît que les orgasmes sont un remède naturel contre les migraines. On devrait vérifier si la théorie est bonne. Il posa ses lèvres contre celle d’Antoine appréciant les caresses du jeune homme sur sa peau, il remit sa cigarette entre ses lèvres avant de tendre la cigarette à Antoine le caressant à son tour déposant ses mains partout où il pouvait. La situation commençait à vraiment lui plaire et cela se ressentait au niveau de sa virilité.


Il passa sa main dans les cheveux d’Antoine collant leurs deux bouches ensemble déplaçant doucement le jeune homme en direction du lit. Faire l’amour contre la fenêtre ne le dérangeait absolument pas, mais le problème des enfants n’avait pas disparu. Certains gamins pouvaient avoir l’idée de regarder dans leurs directions, mais il garda l’idée dans un coin de sa tête n’aimant pas se contenter d’une seule position, d’un seul endroit pour s’envoyer en l’air avec un beau jeune homme. Il se laissa tomber sur le lit en compagnie d’Antoine avant de se mettre au-dessus de lui reprenant le contrôle de ses lèvres, son excitation ne pouvait plus être ignorée par le jeune homme et il espérait bien aller jusqu’au bout.


La possibilité de recoucher avec Antoine lui plaisait énormément, il voulait lui rappeler la nuit qu’ils venaient de passer ensemble. Je vais faire en sorte que tu te souviennes de la nuit que nous venons de passer. Tu veux manger avant ? C’est ta dernière chance avant que je ne te mange toi.


Alessio attendit sa réponse presque sagement, il laissa peut-être ses mains caresser un peu le jeune homme effleurant le sexe de son amant sans vraiment le toucher juste pour l’agacer, lui donner envie, l’embêter un peu trop. Il fouilla dans la table de nuit à côté de lui remerciant mentalement le gars de la réception en sentant une poignée de préservatif  sous ses doigts, il les jeta sur le lit ne faisant pas attention à la quantité de préservatif qu’il venait de prendre, il allait passer pour un obsédé s’il en avait pris une centaine ou pour un mec qui voulait juste tirer son coup s’il venait d’en déposer une petite quantité.


Il finit enfin par toucher la virilité du jeune homme effleurant ses lèvres sans vraiment l’embrasser, l’envie de le taquiner n’avait pas disparu bien au contraire. Il aimait ce côté de leurs relations, aimait les discussions qu’ils avaient eues au bar et il espérait que cette nuit n’allait pas changer cette habitude. Les rendez-vous presque quotidiens qu’ils avaient étaient un un réel plaisir, à défaut d’être en coule, il espérait que le jeune homme accepte d’être son ami.

Attendant toujours la réponse à sa question, il embrassa Antoine avant de reprendre la parole. J’attends toujours ta réponse et l’attente commence à être douloureuse si tu vois ce que je veux dire, j’ai hâte d’être en toi.


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Dernière édition par Alessio Valentini le Ven 1 Déc - 15:39, édité 1 fois
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Sujet: Re: J'écris, le cœur arraché, poursuivie par le passé. ( le Lun 20 Nov - 7:18 )
J'écris, le cœur arraché, poursuivie par le passé
EXORDIUM.
Ça jamais été mon genre de coucher avec quelqu’un juste pour coucher et ce même avant d’être avec Tito Bon ça m’est déjà arrivé, mais disons-le franchement je suis plutôt le genre à essayer d’éviter les situations malaisantes – comme ce matin avec Alessio. En plus, je ne me souviens de rien et ce même si mon corps nu près du sien m’explique comment ça c’est passé. « Comment ça c’est la première fois ? Tu es un adepte des relations longues ? Nous sommes des opposés sur ce point, je n’aime pas m’enfermer puis tu peux goûter plusieurs hommes, je suis un gourmand que cela soit en matière de sucreries ou en matière d’homme. Je n’ai de compte à rendre à personne et je suis juste libre, mais pourquoi avoir accepté si tu n’es pas friand de ce genre d’actes ? » Je me pinçai les lèvres puis haussai les épaules avant de répondre : « Bah pas un adepte des relations longues mais un adepte dans l’évitement des situations embarrassantes. » Dis-je en souriant bêtement et passant ma main derrière ma nuque. J’évitai même son regard quelques secondes histoire de voir ou ce trouvait mes vêtements, mais aussi pour éviter tout contact visuel avec Alessio qui pouvaient me rendre de plus en plus mal à l’aise. Déjà que j’avais du mal à ne pas regarder son corps dénudé. Bordel, j’avais chaud.. Tellement que j’avais l’impression de sentir quelques goutte de sueur glisser tout au long de ma colonne vertébrale. Je relevai finalement le regard et le vis grimacer en voyant l’heure, tôt .. Beaucoup trop tôt, surtout pour deux mecs qui ont bu beaucoup trop bu la nuit dernière. «Tu as envie de manger un truc ? Il est l’heure de manger et je ne me souviens pas si nous avons mangé un truc hier. Je pense que tu peux avoir tout ce que tu veux, il n’y a pas de menu alors demande le plat de ton choix et n’oublie pas une boîte d’aspirine, ma voix me fait mal à la tête. » Je me raclai la gorge et secouai la tête. « Je me souviens pas avoir manger non plus et ou.. oui. J’oublierai pas. » Dis-je en baissant la tête comme si j’étais son esclave. Je me dirigeai vers le téléphone, puis avant de le prendre en main je regardai le menu. J’avais faim oui, mais je n’osais pas vraiment commander. Surtout que je ne me sentais pas à l’aise.

« Je n’ai pas dit que tu n’avais pas de vie si ? Je ne voulais pas dire cela, j’ai tellement mal au crâne que je ne sais plus m’exprimer. Parle-moi de toi pour que je te connaisse. » Je soufflai puis m’approchai finalement d’Alessio agrippant sa cigarette pour tirer dessus à mon tour. « T’en fais pas je vais m’en remettre.. mais y’a rien à dire sur moi.. J’suis barman, je travaille la nuit et j’suis ici depuis cinq années ayant laissé ma famille derrière moi. C’est pas la joie avec elle.. Mais bon c’est pas intéressant tout ça. » Je fantasmais sur Alessio depuis un moment, mais je n’étais pas prêt à parler de ma vie avec lui et encore moins de ma famille. Après tout, il ne devait pas savoir que j’étais en couple et qu’est-ce qu’il en avait à foutre de savoir que mes parents ces gens ultra religieux, chiants, surtout qu’ils détestent le fait que je préfère les hommes et que c’est pour ça qu’aucun membre de ma famille ne m’adresse la parole parce que je suis différent du monde. Je détournai donc un peu le sujet et lui dit que je ne trouvais pas mes cigarettes. «Tu peux prendre les miennes sans aucun problème, un paquet de cigarettes ne va pas me ruiner. Tu attendais ce moment ? Tu voulais déjà coucher avec moi lorsque nous parlions ? Je serais ravie de te rafraîchir la mémoire, il paraît que les orgasmes sont un remède naturel contre les migraines. On devrait vérifier si la théorie est bonne. » Je me mis à rire spontanément. On va dire que la cigarette m’avait aidé à me détendre un tantinet et que de me retrouver aussi près d’Alessio me semblait normal. Je me sentais donc de plus en plus à l’aise et m’approchai de lui tout en poussant mon souffle contre sa peau. « La discussion nous fais souvent apprécier les gens, non ? T’étais là légèrement amoché, intéressant et beau. Je me suis laissé tenté après avoir passé plusieurs soirs à discuter avec toi de tout et de rien, c’était plus fort que moi. » Dis-je avant de fermer les yeux alors que ses lèvres se déposèrent sur les miennes. Ça c’était bien vrai, j’étais attiré par lui physiquement mais aussi pour ce qu’il était. C’était facile avec lui.

Du coup je me sentais à l’aise avec Alessio, j’oubliais même le fait que j’étais en couple. Non pas parce que je n’aimais pas Tito, mais bien parce que j’avais envie d’Alessio et que là c’était plus fort que moi. Je laissai donc passer ses mains dans mes cheveux puis ses lèvres sur les miennes.. D’un pas ou deux – ne quittant surtout pas – je me dirigeai vers le lit en compagnie de mon amant. « Je vais faire en sorte que tu te souviennes de la nuit que nous venons de passer. Tu veux manger avant ? C’est ta dernière chance avant que je ne te mange toi. » Je secouai la tête négativement et me mis à rire. J’embrassai à mon tour Alessio, puis je sentis ses mains effleuré ma virilité. Je crois qu’à ce moment précis ma respiration se coupa, je me tortillai doucement sentant mon cœur s’accélérer dans ma poitrine. Ses lèvres effleurèrent de nouveau les miennes tandis que mes yeux se fermèrent alors que mes dents agrippèrent ma lèvre inférieure. « J’attends toujours ta réponse et l’attente commence à être douloureuse si tu vois ce que je veux dire, j’ai hâte d’être en toi. » En moi.. Juste l’idée de savoir qu’il pouvait y avoir quelqu’un d’autre qui puisse profiter de moi –autre que Tito, me donnait des frissons. Je souris doucement et revint à moi. « J’peux attendre plus tard, c’est pas vraiment un besoin pressant pour l’instant puis j’ai pas faim pour de la bouffe maintenant.. Toi t’as faim ? » Demandais-je par politesse même si j’avais la net impression qu’il en avait autant rien à foutre que moi de la bouffe. Positionné sous lui, je bougeai doucement les hanches puis fit glisser mon genou tout près de son entre-jambe tandis que mes lèvres s’emparèrent des siennes fougueusement.. Pas question que j’attende plus longtemps encore. Je relâchai ses lèvres puis passai au dessus. Mes dents agrippées à ma lèvres inférieure j’ajoutai :« J'ai envie de me souvenir d'hier mais j'ai aussi envie d’en voir de toutes les couleurs, s’il te plait ne m’fais plus attendre. » Mes jambes de chaque côté de ses hanches, mes mains sur son torse je bougeai mes fesses qui étaient positionnées sur sa virilité. S’il ne comprenait pas le message c’était soit qu’il était fou ou que sa parole n’avait rien à voir avec ce qu’il disait.

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Alessio ValentiniLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: J'écris, le cœur arraché, poursuivie par le passé. ( le Ven 1 Déc - 15:43 )
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Antoine & Alessio
Alessio avait eu une période où il passait son temps à coucher avec des inconnus, des coups d’un soir qu’il venait lorsqu’une nouvelle journée pointait son nez.

Il profitait surtout d’amant éphémère lorsqu’il était en tournée. Les rares fois où il sortait le nez de sa musique, le manque de contact humain se faisait sentir. Il n’aimait pas vraiment les humains, étant quelqu’un d’assez solitaire par nature. Il avait des amis, des connaissances, mais il vivait très bien sans voir personne pendant plusieurs mois. Il ne ressentait pas ce besoin d’avoir en permanence quelqu’un avec lui et savait profiter du silence autour de lui.

Il aimait se perdre en pleine nature, resté seul avec lui-même et en y réfléchissant bien, il se demandait pourquoi il fréquentait autant ce barman qui lui faisait tourner la tête. Il n’avait jamais autant parlé à quelqu’un et il avait l’impression d’avoir quelqu’un qui le comprenait. Alessio n’était pas quelqu’un qui se confiait, il n’avait jamais été ce type d’homme préférant tout garder pour lui.

Il écrivait ses pensées dans son carnet, sous forme de note de musique empêchant quiconque de comprendre ce qu’il voulait dire, ce qu’il ressentait. Il était un homme secret et il comptait le rester ne se confiant quasiment jamais.


En effet, même ses amis ne savaient pas toute la vie d’Alessio, il allait emporter certains secrets dans sa tombe. Aucun de ses amis ne savait sa situation familiale et Al veillait à garder une image agréable de sa famille aux yeux des personnes extérieurs. Ses géniteurs le tueraient sûrement s’il cassait l’image de sa famille et vu qu’il ne voulait pas d’emmerde, il préférait garder sa colère pour lui.

Alessio n’était pas non plus le genre d’homme à regretter ses actes, il considérait que l’on avait qu’une vie et qu’il fallait en profiter un maximum. Il sourit en entendant les propos d’Antoine, un peu surpris par le changement d’attitude du jeune homme. Lui qui peu de temps avant regrettait encore leurs nuits était présentement sous lui.


Le brun éclata de rire en l’entendant parler de nourriture n’ayant absolument pas ce genre de penser pour le moment. Non je n’ai pas vraiment faim de nourriture si tu vois ce que je veux dire, je suis un peu dans le même cas que toi et je te propose de se faire du bien mutuellement. Il claqua un baiser sur les lèvres de son vis-à-vis laissant ses mains caresser ce corps dont il ne se souvenait plus vraiment.



L’ambiance dans la pièce était électrique et Alessio laissa ses sens le guider déconnectant son cerveau, sa raison après avoir obtenu l’accord d’Antoine. Il voulait juste profiter du moment présent et vérifier que la théorie concernant les orgasmes était juste ou non. Alessio était généralement un bon amant, il prenait soin de ses partenaires même s’il les fréquentait pour une période limitée. Le couple n’était sûrement pas pour lui et cette situation lui convenait parfaitement.





Alessio n’était pas le genre d’homme à juger sur cela et il ne voulait pas vexer Antoine si ce dernier se rendait compte qu’il pensait à un autre tout en étant avec lui. Il embrassa les lèvres de son amant souriant d’un air taquin avant de poser la question qui lui brûlait les lèvres depuis quelques minutes.



Les souvenirs ne sont peut-être pas revenus, mais les sensations étaient incroyables. Et je ne sais pas pour toi, mais j’ai l’impression que mon mal de crane à diminuer, c’est peut-être un effet placebo, tu en penses quoi ? Ta tête te fait toujours aussi mal ? Il regarda Antoine tournant sa tête sur l‘oreiller en admirant son amant du regard, ses yeux parcourant le corps nu devant lui.


Il cessa sa contemplation pour prendre le téléphone sur la table basse commandant à manger avant de passer le téléphone à Antoine pour qu’il puisse se commander un truc s’il voulait. Alessio n’avait aucun problème pour payer des trucs à Antoine, il se doutait qu’il gagnait plus que le serveur, enfin il ne connaissait pas vraiment le jeune homme alors il ne pouvait pas dire si ce dernier venait d’une famille riche ou non.


Alessio avait eu la chance d’avoir une famille aisée et il gagnait énormément grâce à son métier, il n’était pas un homme à plaindre et la pauvreté n’était pas un sujet qui le touchait réellement. Il ne fréquentait pas de personne pauvre, il n’aidait aucune association de sans-abri, enfin certaines femmes qu’il aidait étaient parfois à la limite de la pauvreté donc il fréquentait des pauvres. Il songea à cela sans vraiment savoir pourquoi préférant se concentrer sur son amant.


Tu vas bien ? Je ne t’ai même pas demandé. Tu travailles depuis longtemps dans ce bar ? Je ne sais même pas si tu viens d’ici, tu viens d’ici ? Je ne connais pas grand-chose sur toi, enfin je ferais mieux de me mêler de mes affaires. Il sourit avant de partir chercher son paquet de cigarettes puis se réinstallant dans son lit.


Il porta une cigarette à ses lèvres avant de l’allumer d’un geste expert fumant tranquillement sur le lit gardant son paquet entre Antoine et lui pour permettre à ce dernier de prendre une cigarette s’il le souhaitait. Tu peux te servir si tu veux ou on peut partager ma clope enfin tu fais ce que tu veux, je ne vais pas être ruiné pour un paquet comme je te l’ai déjà dit.



B-Ever
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@Antoine Lecomte


Highway of fallen kings
   

❀ Chaos isn’t a pit. Chaos is a ladder. Many who try to climb it fail, and never get to try again. The fall breaks them. And some are given a chance to climb, but refuse. They cling to the realm, or love, or the gods …Illusions. Only the ladder is real. The climb is all there is. But they’ll never know this. Not until it’s too late.
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- J'écris, le cœur arraché, poursuivie par le passé. -
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