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- [terminé] Birthday Girl -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples
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Giovanni CarusoLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: [terminé] Birthday Girl ( le Lun 16 Oct - 13:48 )

Birthday Girl
Astrid &
Giovanni
Ce lundi 16 Octobre était très attendu. Par moi mais bien encore plus par cette jolie blonde qui se prénommait Astrid. Cette femme est entrée dans ma vie il y a quelques années maintenant mais qui a pris une place plus importante depuis quelques mois, presque un an à vrai dire. Je me sentais bien avec elle et ce n’était pas arrivé depuis longtemps. Astrid était celle avec qui j’aimais désormais partager les choses du quotidien, tout. Nous avions quelques contraintes s’agissant de nos emplois du temps respectifs, mais nous trouvions toujours des moments pour se retrouver. Je n’étais pas chez elle la nuit précédente mais songeais depuis quelques jours à préparer quelque chose, une petite attention pour son anniversaire. Son premier anniversaire depuis que nous étions ensemble. Elle ne travaillerait que 2h aujourd’hui ce qui me permettais d’organiser le reste de sa journée. De mon côté, le lundi n’était pas un jour chargé et je pouvais déléguer le travail. Je m’étais arrangé avec Lyla et Augusto pour qu’ils gèrent le bar à eux seuls.

06h25 et il m’était encore difficile de sortir du lit. En même temps, si je voulais avoir le temps de me préparer, aller la voir à son réveil et ne pas la mettre en retard au boulot, il fallait que je me dépêche. Volontairement je n’avais pas été de ceux qui envoient des messages ou appellent à 00h01 juste pour se dire être les premiers à penser à la personne dont c’est l’anniversaire. Je détestais ça. Après quelques étirements, des pompes et abdominaux (histoire de me mettre un peu en forme), j’allais courir vingt petites minutes pour revenir prendre une douche chez moi. J’enfilais ensuite une chemise bleu ciel, un jean et une paire de derbys.
Assez rapidement je me retrouvais dans les rues de la ville en direction de la boulangerie préférée de Astrid afin de prendre de quoi lui faire un petit déjeuner de reine. Très cliché mais en même temps, je me doutais qu’elle appréciait le geste. Non loin de chez elle se trouvait un fleuriste et je m’arrêtais prendre quelques fleurs pour enfin arriver chez elle. J’avais le double des clefs ce qui me permettait d’entrer sans faire de bruit, de préparer dans la cuisine ce qui pouvait être fait un peu en amont. Puis je disposais tout de façon à ce que ça soit esthétique sur la table de sa cuisine. Une fois mes chaussures ôtées, j’avançais à pas de loup jusqu’à sa chambre et voyais la belle encore endormie. Nous n’avions pas prévus de nous voir avant qu’elle aille au travail mais j’avais l’intention d’accumuler ce type d’instants. Elle dormait à poing fermés, paisiblement et je n’osais pas la réveiller mais en même temps je voulais bien que l’on profite, tous les deux d’un petit câlin  matinal. Alors en douceur je vins sur le lit, à côté d’elle et vint murmurer « Ti auguro un felicissimo compleanno…. ». Je déposais ainsi un petit baiser sur son épaule dénudée . « Ciao bella ragazza » dis-je une fois qu’elle commençait à émerger. Je souris à ce doux visage. Dès qu’elle réalisa que j’étais là, je ne me fis pas prier pour l’embrasser sur le bout des lèvres avant de renouveler cet échange affectif en jouant les prolongations. « Je me suis dit qu’on pouvait passer un petit peu de temps tous les deux, et prendre le petit déjeuner ensemble avant que tu ailles travailler… ».

Prenant place plus confortablement sur ce lit, je m’allongeais alors le long de son corps afin d’en profiter pour  glisser mes mains sur cette peau douce.

Emi Burton




Dernière édition par Giovanni Caruso le Sam 21 Oct - 10:29, édité 1 fois
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Astrid WestLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: [terminé] Birthday Girl ( le Lun 16 Oct - 16:57 )
Astrid avait toujours apprécié ses anniversaires, mais celui-ci, cette année, il serait spécial, elle le savait. C’était son premier anniversaire avec Giovanni et il l’avait préparé à une journée des plus surprenantes et festives. La veille, elle avait eut de la difficulté à fermer l’oeil, trop excitée à la journée du lendemain. Elle aurait officiellement 33 ans et elle savait qu’il s’assurerait de lui faire passer une douce journée. Après avoir lu quelques pages de son roman, elle avait finalement senti le sommeil gagner sur elle. Elle s’était d’abord assurée de mettre son alarme pour 10h afin de ne pas arriver en retard pour donner ses classes à l’université. Elle ne travaillait que 2h le lundi, ce qui lui permettrait de profiter du reste de l’après-midi, soirée et peut-être même nuit...

Son alarme fut finalement inutile, puisqu’elle fut réveillée par la douce voix de Gian. Incapable d’ouvrir encore les yeux, elle laissait tout de même voir un sourire, heureuse de se faire réveiller par ses mains délicates qui parcouraient son corps. Il était maintenant allongé près d’elle, en lui chuchotant des souhaits d’anniversaire à l’oreille. Elle finit par réussir à ouvrir ses yeux et le vit, auprès d’elle, avec cette chemise bleue qui faisait ressortir la couleur de ses yeux. Ciao dit-elle avec sa voix du matin. Dis-moi que je n’ai pas l’air trop vieille? Ajouta-t-elle en riant un peu. Il lui proposa de passer un peu de temps avec elle et même de partager un déjeuner avant de la laisser filer pour aller enseigner. Astrid retourna un long baiser, se foutant un peu de son haleine du matin. Maintenant totalement réveillée par les avances de l’homme, elle grimpa à califourchon sur Giovanni.

Elle ne portait qu’une nuisette noire en satin, avec rien en-dessous. Et elle commençait à le trouver beaucoup trop habillé à son goût. Si elle avait normalement un grand appétit le matin, les chocolatines pouvaient bien attendre un peu. Je voudrais déballer mon premier cadeau d’abord dit-elle déboutonna les trois premiers boutons de la chemise de l’Italien, question de dévoiler le haut de son torse. Elle y déposa quelques baisers, laissant ses cheveux blonds tombés près du visage de Giovanni, dévoilant leur odeur lavande. Elle entoura ses hanches de ses deux fines jambes, le serrant contre elle. Elle remonta ses lèvres dans son cou, lui permettant à son tour d’apprécier son parfum, celui qui l’envoûtait tant. Comme une invitation à plus. Laissant ses lèvres continuer leur chemin vers le haut, elle mordilla doucement son oreille avant de reculer son visage pour le regarder, sous la lumière du soleil qui passait à travers la fenêtre. J’espère que tu n’es pas trop pressé...moi j’ai encore du temps dit-elle à voix basse, sa bouche près de la sienne. Cela faisait maintenant presqu’un an qu’ils partageaient le quotidien de l’autre, et pourtant cette passion, ce feu qui brûlait au creux de son ventre était toujours présent.

Elle se rappelait encore de leur première fois, cette nuit folle dans cet hôtel de luxe de Naples. Cette soirée où tout avait changé entre eux. Elle ne put s’empêcher d’esquisser un sourire en se rappelant le courage qu’avait eu Giovanni d’amener l’américaine à cet endroit. Elle caressa doucement l’une de ses joues fraîchement rasées, mais qui piquaient tout de même encore un peu. Elle resta ainsi par-dessus lui, attendant de voir s’il allait retourner ses avances, ou s’il avait quelque chose d’autre de prévu ce matin pour la blonde. Elle savait qu’il avait probablement pris le temps d’aller lui chercher ses trucs préférés pour le déjeuner, mais en ce moment, elle avait un appétit pour autre chose.


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Sujet: Re: [terminé] Birthday Girl ( le Lun 16 Oct - 21:15 )

Birthday Girl
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La journée était entièrement planifiée dans ma tête mais c’était le vide absolu dans celle de Astrid. Jamais je n’avais révélé la moindre information et ça avait été dur de résister à ses multiples questions ces derniers jours. Je souhaitais bien faire les choses sans qu’il y ait non plus des attentes incroyables de ma part. Mais rien que le fait de prévoir certaines petites choses rien que pour elle, en son honneur et pour lui faire plaisir, c’était ce qui importait à mes yeux. Elle me fit sourire lors de sa première réflexion dans le lit. « Tu as juste l’air très belle, très douce aussi » continuais-je en agrémentant ces mots de caresses. J’effleurais sa peau du bout de mes doigts et commençais à m’y attarder avec mes lèvres. Visiblement elle aimait bien ce genre de réveil. Pas que c’était une première mais, aujourd’hui encore plus. Elle devait se sentir spéciale et aimée. C’est tout ce qui m’importait en ce 16 Octobre. D’ailleurs, elle me fit comprendre qu’elle était très bien réveillée pour bien plus lorsqu’elle me poussa sur le dos pour se mettre à califourchon sur moi. Les femmes qui se montrent entreprenantes, ça avait toujours été mon truc et ça m’excitait généralement. Quel homme n’aimerait pas ? Elle portait une tenue très très légère et le satin s’avérait être une matière fluide mettant en valeur sa poitrine généreuse. Je regardais ses doigts habiles défaire ma chemise et je la laissais faire en caressant ses cuisses. « Oh je vois…. pourquoi pas commencer par là ….. ». Elle me faisait grand effet en s’occupant de mon torse et ses jambes que je sentais contre moi me donnèrent rapidement envie de passer au niveau supérieur. Je commençais à avoir chaud, et mon souffle s’accélérait. « Je suis tout à toi ».. Avec beaucoup d’entrain dans l’intonation, je me redressais pour lui capturer de nouveau ces lèvres douces, fines et lui ôtait rapidement cette nuisette inutile pour avoir le plaisir de sentir entièrement son corps nu contre moi. Ma bouche s’aventurait dans ce cou y laissant une marque presque de possession et elle poursuivit son chemin sur son buste et ses seins. Je m’attardais très longuement sur cette partie érogène avant de prendre le dessus et de la laisser sous mon corps. Il fallait que j’enlève ce boxer dans lequel je me sentais déjà trop serré. Elle s’occupait de ma chemise et en quelques seconde cette dernière se trouvait sur le sol. Le reste de mes vêtements ne tarda pas à rejoindre ce chemin.

Après cette phase très sensuelle de préliminaires où je me concentrais sur le plaisir de la jolie blonde, nos corps ne firent qu’un et c’était avec tendresse et douceur que je lui fis l’Amour. Selon l’humeur du moment, le manque, l’envie, ils variaient mais ce matin là fut plongé sous le signe de douceur, on prenait notre temps. Je la regardais tout en prenant soin de chaque parcelle de son corps. Aucune n’avait été négligée. L’orgasme atteint, je la laissais se glisser sous la douche pour la rejoindre brièvement car je voulais fignoler ce qu’il restait à préparer dans la cuisine pour que tout soit prêt lorsqu’elle viendrait. Sitôt dit, sitôt fait. L’odeur du pain qui venait de griller émanait de la machine, les pains au chocolat dont elle raffolait étaient sur la table, un café noir italien était servi, j’avais fait du jus de fruit frais et avait apporté des confitures faites maisons. J’étais resté en boxer mais je savais que ça ne lui déplairait pas. J’aurais le temps de m’habiller quand elle serait partie au boulot, d’autant plus que quelques unes de mes affaires étaient chez elle et la réciproque s’appliquait. « … tu tombes à pique… buon appetito … ». Le bouquet de fleurs embaumait la pièce d’une agréable odeur et égayait aussi la table. « … je pense n’avoir rien oublié de ce que tu aimes ». Je lui souris alors la laissant prendre place et je la rejoignais à table sans trainer.

« Raconte-moi alors, le cours que tu vas donner tout à l’heure…. ça va ? Et les étudiants ? ». J’aimais bien quand elle me racontait en détail tout ça. Puis cela me permettait d’imaginer son état d’esprit à la fin du cours. Une fois qu’elle eut fini je lui expliquais mes projets « Je t’enverrai un message quand tu auras fini vers 12h30…. et ce SMS indiquera la démarche à suivre. Je ne peux rien dire pour l’instant mais disons qu’on se rejoindra dans le milieu d’après-midi et ça ne sera pas à Naples…. je n’en dirai pas davantage ». Je souris content de ce à quoi j’avais pensé, en espérant que ça lui plaise aussi.

Quand elle partirait pour ses cours, je prendrais les affaires nécessaires avec moi comme je me doutais qu’elle n’aurait rien d’adapté.

Emi Burton


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Astrid WestLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: [terminé] Birthday Girl ( le Lun 16 Oct - 23:56 )
Si Astrid était entreprenante ce matin, Giovanni répondit tout de même à ses avances. Il s’était d’abord laissé embrasser, caresser et presque mordre par la jeune femme avant de se mêler à la partie. Il se débarrassa rapidement de sa nuisette qui ne faisait que nuire à leur proximité et intimité. Elle fit de même avec sa chemise alors qu’il se chargea de son pantalon, dans lequel il était de plus en plus serré. Cette vision et réalisation ne fit qu’exciter la belle blonde qu’il renversa sous lui, sans effort évidemment. Elle pris un instant pour apprécier le moment, réaliser comme elle était bien dans ses bras, près de lui. Elle embrassa tendrement son cou, avant de lui chuchoter quelques mots doux à l’oreille, pour lui signifier l’affection qu’elle éprouvait à son égard. Il s’attarda d’abord à sa poitrine, la zone qui était probablement la plus sensible sur son corps. Et il le savait bien, après leurs nombreux ébats. Elle ne put se retenir d’échapper quelques gémissements lorsqu’il continuait de s’occuper de son corps, tout son corps. Quel doux réveil d’anniversaire pensa-t-elle. Après avoir passé quelques minutes entre ses jambes question de s’assurer qu’elle était prête à le recevoir, il cessa de la faire patienter et la prit d’abord doucement et délicatement. Il l’avait habitué à une certaine fougue et cadence, mais ce matin, il prenait son temps. Et c’était parfait ainsi. Ils passèrent ensuite de longues minutes, entrelacés, qui avait parues des heures, après l’avoir possédée et prise jusqu’à l’amener à l’orgasme. Elle l’embrassa doucement avant de sortir du lit, toujours nue, et d’aller prendre une douche chaude. Il vint la rejoindre quelques instants mais s’éclipsa en cuisine. S’il était resté un peu plus longtemps, ils seraient probablement les deux encore sous la douche, à faire probablement autre chose que se laver.

Une fois propre, elle sécha ses longs cheveux rapidement et enfila une paire de jeans noir et une chemise émeraude, qui allait à merveille avec la couleur de ses yeux. Elle rejoigna Giovanni, qui n’avait pas perdu une seule seconde. Son café noir était prêt, et elle pouvait choisir parmi pain, pain au chocolat et fruits. Un jus en plus? Tu veux vraiment me gaver ce matin dit-elle en riant avant d’aller se lover dans ses bras et déposer sa tête au creux de son cou. Ti amo chuchota-t-elle, sans savoir s'il l'avait entendu. Étrangement, c'était probablement la première fois qu'elle osa lui dire qu'elle l'aimait. Elle ne savait pas si c'était à cause de leurs ébats, ou du retour de l'ex, mais elle se faisait très aimante et affectueuse ce matin.  Elle prit finalement place sur un tabouret autour de la table et prit plusieurs bouchées du pain au chocolat avant de faire descendre le tout avec le café.

Ce matin c’est l’une de mes classes préférées en fait. J’ai de la chance pour mon anniversaire. C’est un groupe d’étudiants, ce sont de nouveaux arrivants ici en Italie...Donc personne ne parle la même langue, mais ils veulent tous apprendre la même. Ça donne des moments...fabuleux raconte-t-elle, les yeux brillants. Son travail était sa réelle passion et ça paraissait. Elle adorait ses étudiants et ils lui retournaient la pareille.

Parfait. Je ferai attention à mes notifications alors. Dois-je amener quelque chose de spécial dans mon sac? Demanda-t-elle curieuse, surtout pour essayer de tirer des indices de Giovanni qui s’était fait discret, pratiquement muet sur la journée qu’il avait préparé pour elle.


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Dernière édition par Astrid West le Mar 17 Oct - 5:11, édité 1 fois
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Sujet: Re: [terminé] Birthday Girl ( le Mar 17 Oct - 3:49 )

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Astrid &
Giovanni
La matinée démarrait plutôt sous un peu de délicatesse et tendresse. Nos rapports pouvaient être complètement différents d’un moment à un autre mais aujourd’hui, je voulais profiter de chaque minute, retarder chaque moment comme pour savourer encore plus le caractère spécial de la journée, et mémoriser toute marque de satisfaction qu’elle laissait transparaitre.
D’habitude pas forcément attentionné à ce point, l’idée d’une premier anniversaire en m’ayant comme compagnon me forçait à être pseudo-à la hauteur de ce qu’elle aurait pu connaitre par le passé. Le passé…. je n’en savais pas tant que ça, sur ses relations passées, finalement. Etait-ce le bon moment pour y penser ? Visiblement pas étant donné que je me concentrais sur la petite touche finale de la table quand elle fit son apparition dans un joli haut mettant en valeur la couleur de ses yeux et un Jean qui lui, embellissait ses courbes. « Te gaver non …. mais rendre ton estomac heureux oui. Puis surtout que tu dois tenir un petit moment d’ici le prochain repas ». Je l’accueillais plus que volontiers dans mes bras alors que je venais de m’asseoir. Elle me fit part de mots…. mots qui se disaient quand on était prêt. Mots qui avaient une symbolique importante aux yeux de tous qu’on se le dise, homme comme femme. J’esquissais un sourire en regardant ce visage auprès duquel je prenais goût à me réveiller le matin et me coucher le soir. En guise de réponse je l’embrassais jusqu’à ce que je lui rappelle tout ce qu’il y avait à table et elle s’installa sur la chaise d’à côté.

Ce que j’aimais chez elle, parmi d’autres choses, c’était sa façon de manger. Elle le faisait avec goût et appétit, sans restriction. Une femme au corps sain dans un esprit sain et qui ne se privait pas des petits plaisirs comme la glace à la pistache, le chocolat ou encore les pizzas maisons faites par l’un de mes frères notamment. Puis elle était relativement sportive ce qui lui permettait d’être une personne équilibrée. Autre chose que j’aimais chez elle, c’était  cette passion qui se dégageait de ses paroles, de sa gestuelle lorsqu’elle parlait de ses cours et ses étudiants. Une passionnée des langues vivantes et très pédagogue avec ce goût de transmettre le savoir. Et voir quelqu’un épanouit dans son travail fait un bien fou. « Je ne sais pas comment tu fais, pour permettre à tout le monde de progresser à son allure mais à la fin d’y parvenir sans jamais perdre confiance ou baisser les bras ». Elle avait ce don des langues, ce don sur le partage du savoir. Ma mère aussi était comme ça quand elle enseignait, une excellente enseignante qui était affectionnée par ses étudiants en raison de sa culture, de cet enthousiasme qu’elle avait et ce soutien sans faille auprès de ses élèves. Elle croyait en eux, en chacun d’eux. La discussion se poursuivit un peu sur ces cours jusqu’à ce que je lui fasse progressivement prendre connaissance de la suite du projet. « Non rien, je m’occupe de tout….  tu as simplement à assurer ton cours, pour le reste, tu te laisses transporter…. ». Pour la taquiner je picorais dans son assiette lui volant ainsi le dernier morceau de pain au chocolat, le sourire qui suivit immédiatement fut accompagné d’un clin d’œil. Au bout de plusieurs minutes, je dus la mettre dehors pour ne pas qu’elle soit en retard et j’avais son sac à préparer.

Les heures passaient, le cours aussi et le mot dans le casier lui faisait savoir de rejoindre un endroit spécifique du port de Naples. Avec, il y avait un petit cadeau qui était un pendentif en argent représentant une ancre marine. Raffiné et bien sûr avec la jolie chaine très fine qui allait avec. Histoire que cela soit un indice. J’avais préparé des affaires pour la nuit, et la soirée. Je l’attendais à Ischia, sur une île italienne à environ 45 minutes en bateau. Un ami qui avait son propre bateau plutôt confortable était prévenu et l’attendait dans le port pour l’emmener sur l’île. Ce qu’il fit. Vers 15h, la belle blonde arriva enfin à bon port. Evidemment notre ami nous ramènerait le lendemain et avait prévu de passer un moment avec des amis. On prit simplement le temps de boire un verre avec lui pour le remercier et il nous laissait seuls. « Je me suis dit que ça changerait de cadre…. et je n’avais pas les moyens de t’emmener à l’étranger mais, il n’y a pas forcément besoin d’aller loin pour trouver un petit coin de paradis non ?! » fis-je en me rattrapant tout en la prenant par la main. Il était vrai que il suffisait d’être avec la bonne personne. Déposant un baiser sur le dos de la main je ne pus résister d’en demander plus et l’entrainais vers moi pour qu’elle passe ses bras autour de mon corps, me permettant ainsi de faire de même et l’enlacer, pour encore une fois me perdre dans ses yeux bleus et l’embrasser amoureusement. Il y avait une légère bise mais la météo était propice à un pic-nique comme je l’avais prévu. Mon ami Sergio nous avait donné ce panier dans lequel tout était prêt. Et les sacs avaient déjà été montés dans une petite maisonnette louée, en bord de mer. « J’aime tellement cette sensation d’insularité …. ». Rien à voir avec la Sicile mais le fait d’être sur une île me plaisait car c’est ce que j’avais connu petit. « Si tu n’avais pas posé tes bagages ici, à Naples et ses alentours, tu aurais aimé vivre où ? » demandais-je par pure curiosité alors que l’on se dirigeait vers cette plage avec très peu de monde. Je ne tardais pas à ôter ces chaussures pour sentir le sable sous mes pieds et on marchait jusqu’à trouver un endroit qui nous plairait. Je regardais le bleu de la mer, m’interrogeant sur la température avant de poser la question à Astrid. Tenterait-elle de faire le grand plongeon ? Elle avait pu passer son maillot de bain pendant le temps de navigation étant donné que c’était dans les instructions. « Je propose qu’on mange un petit bout histoire de ne pas avoir le ventre vide et… on se jeter à l’eau ? ». Mi-octobre; il fallait bien être fous mais, pourquoi pas. Le soleil était bien présent et peut-être que le vent se calmerait.

On s’installait donc confortablement et puis on reprenait une discussion. « Pas trop triste que tes parents ne soient pas là ? ». A propos du loup, elle recevait à ce moment même un appel FaceTime qui provenait d’un membre de sa famille.

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Sujet: Re: [terminé] Birthday Girl ( le Mar 17 Oct - 6:03 )
Quand Astrid s’était posée contre le torse nu de Giovanni et lui avait chuchoté qu’elle l’aimait, elle ne s’attendait pas à une réponse, mais elle fut quand même un peu déçue, enfin insécure qu’il ne réponde pas à sa déclaration. Mais lorsqu’il l’embrassa longuement et tendrement, elle fut soudainement rassurée. Elle avait appris avec le temps que les Italiens parlaient souvent avec leur corps, et c’était le cas de Giovanni. Elle s’était assise auprès de lui et avait commencé à profiter du déjeuner qu’il avait apporté. Ils parlèrent longuement, tantôt de son travail et puis ensuite de la journée qui les attendait. Sans en dire vraiment plus, il la rassura en disant qu’il s’occupait de tout et qu’elle n’avait qu’à aller enseigner et le rejoindre ensuite. Elle prit une dernière bouchée de son pain au chocolat avant qu’il vole le dernier morceau. Avec sa bouche sucrée, elle lui donna un dernier baiser avant de prendre son sac et partir vers l’université, les papillons au ventre en pensant à ce qui pouvait l’attendre cet après-midi.

Après deux heures de cours bien chargées, elle vit le texto que Gian lui avait envoyé. Elle devait se rendre au port, où un ami de son homme l’attendait. Avec le mot venait un pendentif, très mignon et délicat. Au bout de celui-ci se trouvait une ancre, en or. Souriante, elle le mis autour de son cou et se dirigea directement au port, hâte de le le retrouver. Tel que prévu, Sergio, l’attendait sur le bateau afin de l’amener sur île pour rejoindre le bel Italien. Elle profita des dizaines de minutes sur mer pour enfiler son maillot de bain une pièce noir, tel qu’indiqué et demandé dans les textos. Elle avait mis un short en jeans par-dessus seulement. Même si les vagues qui faisaient voguer le bateau l’étourdissait un peu, elle eut la chance d’admirer le paysage et de profiter du soleil qui chauffait sa peau déjà un peu bronzée par l’été. Peu à peu, elle pouvait apercevoir l’île se dévoiler devant elle. Un vrai paradis. Elle était excitée à l’idée d’y rejoindre Giovanni et de passer son anniversaire avec lui, seulement avec lui. Sergio aida la jeune femme à débarquer sur le quai avant qu’elle aille rejoindre et embrasser son homme. Il déposa un léger baiser sur sa main, ce qui la fit rougir. Américaine de nature, elle adorait ces touches de romantisme. Il prit finalement sa main pour l’attirer vers lui, la serrant dans ses bras. C’est parfait ainsi répondit-elle. Mieux que ce que j’aurais pu imaginer. Elle le serra encore plus fort contre elle avant de le suivre. Il y avait une maisonnette simplement pour eux, à proximité de la plage. Quoi de mieux pour ses 33 ans. Je crois que si je n’étais pas venue à Naples je serais probablement allée en Australie...en quelque près de la côte du Pacifique répondit-elle, en essayant de chasser les souvenirs de son ex. C’était inévitable ; à chaque fois que l’on lui rappelait son arrivée en Italie, elle repensait à son départ de New-York et évidemment à sa cause. Mais elle ne voulait pas gâcher le moment. Même si elle se sentait prête à se confier à lui, elle ne voulait pas ruiner la soirée qu’il avait prévu pour elle. Et toi? Si tu pouvais partir, ce soir, n’importe où...tu irais...? Lui demanda-t-elle, curieuse, tout en caressant doucement son avant-bras. Ils continuaient de se promener sur la plage en direction de leur maison pour la nuit. Elle voyait le petit habitat au loin et elle avait hâte. Ça ferait changement de leur appartement semi-luxueux respectif. Seuls, dans la nature, dans un simple abri. C’était romantique. Elle n’était clairement pas déçue de son choix.

Une fois près de la maison, ils prirent place sur la plage, à l’abri de la marée, afin de partager un délicieux pique-nique. Elle était impressionnée par toute l’organisation. Après avoir pris un morceau de prosciutto, mais avant de pouvoir répondre à sa question, elle entendit son téléphone sonner. C’était la sonnerie qui indiquait l’invitation d’un facetime. Elle y répondit, voyant que c’était sa mère, fort probablement accompagnée de son père. Il devait être environ 10h30 chez eux, maximum 11h.

Allô Maman! Dit-elle en répondant à son appel vidéo. Je suis avec Gio ajouta-t-elle en tournant légèrement le téléphone vers lui. Elle avait déjà parlé de Giovanni à ses parents, sans toutefois préciser l’importance de leur relation. Elle était un peu gênée de la situation. Est-ce que je peux te rappeler plus tard? Nous sommes sur une île près de Naples et j’ai pas trop de connexion inventa-t-elle comme excuse afin de terminer l’appel au plus vite. Ses parents firent leur salutation à l’homme et elle termina l’appel en leur envoyant des baisers soufflés.
Désolée...tu connais les parents...Surtout depuis que je suis loin d’eux. Je pense aller les visiter pour Noël lança-t-elle. Ils n’arrêtent pas de me demander de t’inviter, mais je sais que tu as ta famille ici aussi alors. On fera Noël séparés cette fois-ci, c’est pas très grave dit-elle d’un ton rassurant, mais un peu déçue aussi à l’idée de passer leurs premières fêtes séparés. Elle rangea son téléphone dans son sac avant de s’étendre sur la couverte que Giovanni avait amené avec eux. C’est difficile d’être loin d’eux, oui. Mais je savais que c’était la meilleure chose à faire que de venir ici dit-elle, sans donner plus de détails.


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Sujet: Re: [terminé] Birthday Girl ( le Mer 18 Oct - 1:47 )

Birthday Girl
Astrid &
Giovanni
J’étais plutôt heureux que ça lui plaise, ce petit cadeau que j’avais préparé et qui impliquait une organisation quelques jours en amont. Je n’imaginais pas en revanche comment ça se passerait plus en détail, mais simplement le cadre, et deux-trois choses comme la location de cette maisonnette, le pendentif, la traversée sur le bateau et cette nuit à Ischia. Je souhaitais qu’elle ressente mon affection et cette attention qui avait été un peu affectée ces derniers jours depuis que j’étais occupé avec le bar, avec quelques allers-retours à l’hôpital. Il était nécessaire qu’on ait un peu de temps pour nous, rien que nous deux. Cet anniversaire tombait lors d’une période de chamboulement, une période où nos vies étaient bousculées et ça remettait l’esprit dans ‘le droit chemin’ (s’il y en avait un). Alors qu’on allait s’installer pour manger sur cette plage, nous discussions de choses et d’autres. « l’Australie…. intéressant. J’ai ouïe dire que les plages étaient magnifiques là-bas, les paysages grandioses…. ». Je la voyais bien se mêler à la population australienne, y apprendre à surfer entre autres. « Ce soir ? Hmmm laisse-moi réfléchir » j’avais besoin de secondes supplémentaires. Partir ce soir pour vivre dans un autre endroit… il m’était difficile de me décider. Beaucoup d’endroits me plaisaient et attiraient ma curiosité. « … je dirais probablement la Grèce ou les Balkans, histoire de ne pas trop m’éloigner mais garder un cadre de vie un peu similaire et des paysages eux aussi à couper le souffle ». La discussion se poursuivit sur les voyages, les rêves d’escapades alors qu’on regagnait l’endroit où on pourrait pic-niquer, seuls.

Lorsque le téléphone sonna, je restais là bien qu’habituellement je lui laissais de l’intimité pour converser avec sa famille. A vrai dire, en l’espace de plusieurs mois, je n’avais pas fait de FaceTime ni de conversation quelconque avec les membres de sa famille. Un peu intimidé lorsqu’elle tourna le téléphone vers moi, me sentant trop dans le champ de vision de sa mère, je souris légèrement et me levais pour aller prendre d’autres choses à grignoter dans le panier. Histoire de sortir « du cadre ». Je revenais ensuite m’installer près de la jolie jeune femme. « Oh… d’accord, je vois. C’est normal… » dis-je sur sa remarque. Noël. Ce serait le premier noël en tant que ‘couple’ et nous n’avions jamais discuté sur le comment nous nous organiserions pour ces fêtes de fin d’année. Il était logique qu’elle soit avec sa famille d’autant plus qu’elle ne vivait pas avec eux le reste de l’année. De mon côté, avec ma mère un peu malade et affaiblie ces dernières années, je préférais rester en Italie auprès des miens. « Je… oui je suis désolé, c’est très gentil de leur part mais, cette année je vais rester avec ma famille… ». Me rattrapant, je lui disais avec certitude que la distance ne m’empêcherait pas de penser à elle.

Après avoir grignoté un bout, je m’allongeais sur le dos, bras croisés derrière la tête à même le sable. Pas besoin de serviette ou autre textile. J’aimais ce contact direct avec le sable fin. Fermant les yeux en profitant du soleil d’octobre, je continuais la conversation avec Astrid. « Comment ça se passe, Noël dans ta famille ? Est-ce que vous faites partie de ces américains qui font les choses en grands et qui font tous dans les détails afin de faire un réveillon et un Noël mémorable ou vous gardez les choses simples ? ». Je ne savais pas trop quel genre de famille ils étaient et peut-être que ce genre de conversation était nécessaire, en arrivant bientôt à cette fin d’année. « D’ailleurs, il neige non, à Boston parfois en Décembre…. ça doit être quelque chose… ». Je pensais à cette conversation FaceTime qui avait été écourtée et voulais absolument rassurer la belle. « J’espère que tes parents ne me verront pas comme un malotru, du fait que nous ne passerons pas les fêtes de fin d’année ensemble… ». Soudainement je m’interrogeais sur la perception que ces derniers avaient et auraient de moi. Car ça m’importait, qu’ils ne me détestent pas sans me connaitre. J’étais avec Astrid et cette relation était sérieuse à mes yeux.

Emi Burton


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Astrid WestLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: [terminé] Birthday Girl ( le Mer 18 Oct - 17:55 )
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Astrid se sentit mal après coup d’avoir tourné le téléphone vers Giovanni. Il avait rapidement souri à sa mère, sans dire un mot et s’était levé pour s’éloigner un peu, question de lui donner quelques minutes seule avec elle. Astrid rigola un peu et s’excusa à sa mère, lui disant que le bel Italien était un peu gêné. Sa mère n’en fit pas de cas et lui souhaita une belle soirée. Elle posa son téléphone dans son sac et fit signe à Gian de revenir. Elle s’excusa doucement en lui volant un baiser. Ma mère ne t’en veut pas, mais elle dit avoir très hâte de te rencontrer. J’espère que ton anglais et ton accent bostonien seront prêts à temps dit-elle pour le taquiner un peu. Elle savait que l’homme pouvait parler anglais, mais les deux préféraient se parler en Italien. C’était sa langue maternelle et après tout Astrid le parlait parfaitement et ça lui permettait de garder un certain niveau afin de pouvoir continuer de l’enseigner. Il lui arrivait parfois d’emprunter des mots ou expressions à l’anglais lorsqu’elle ne trouvait pas ce qu’elle voulait dire ou exprimer en Italien. Giovanni ne lui en voulait jamais, elle pensait même qu’il trouvait cela mignon, puisqu’elle avait cette tendance à rougir à chaque fois qu’elle cherchait ses mots. En continuant de grignoter un peu parmi les crudités et viandes froides qui étaient disponibles dans le panier, elle écouta l’homme la questionner sur leurs traditions de Noël. Il en avait profité pour s’allonger sur la plage, directement sur le sable. Elle se fit rapidement une tresse de côté, qui descendait sur son épaule, avant de le rejoindre au sol. Elle ne portait que son maillot et un short en jeans par-dessus. Elle était prête à tout moment pour se jeter à l’eau. Elle posa sa tête et l’une de ses mains sur le torse de Giovanni, entourée par ses bras forts. Elle pouvait entendre son coeur qui battait d’un rythme régulier, mais qui s’était accéléré lorsqu’elle passa sa main dans sa chemise pour mieux caresser le haut de son torse. Elle sourit. Avec mes parents, c’est assez American Basic...puisqu’on a la plus grande maison de la famille on reçoit tout le monde, enfin, ma mère reçoit tout le monde. Papa et moi on ne fait pas grand chose finalement. Ça c’est pour le 24 décembre. Pour le 31 décembre c’est plus intime par contre. Je n’ai pas eu la chance d’y aller dans les dernières années parce que je devais toujours revenir rapidement ici, mais avant ce n’était que mes parents, Tom et moi dit-elle en réalisant qu’elle vient de prononcer le nom de son ex. Elle espèrait que Giovanni n’y ait pas fait attention. Elle s’affaire à changer rapidement le sujet, un peu anxieuse. Disons que c’est rien d’énorme le 31...ça se passe plus le 24 décembre ajoute-t-elle en continuant de le caresser, descendant maintenant jusqu’au bas de son ventre, pouvant ainsi sentir les muscles abdominaux développés du brun. Afin de se donner plus d’espace, elle déboutonne sa chemise avec une main avant de reprendre ses caresses. Elle est certaine que ça ne le dérangera pas. Oui il neige souvent en Décembre. C’est toujours chouette à voix, la neige tomber dehors quand on est tous réunis, au chaud, à l’intérieur. Et ça permet aux enfants de s’amuser en attendant le déballage des cadeaux. Enfin, pas QUE les enfants dit-elle en riant un peu, se souvenant les fameux bonhommes de neige qu’elle avait fait l’an passé. Et ne t’en fait pas pour mes parents. Ils comprennent totalement que toute ta vie est ici, que tu ne peux pas tout plaquer pour venir les voir. Mais faudra bien trouver un moment un jour ou l’autre pour aller les visiter, question qu’ils ne pensent pas que j'ai un copain imaginaire ajoute-t-elle en posant doucement l’un de ses doigts sur le nez de l’Italien. Elle en profite pour se placer à cheval sur lui, toujours allongé. Et chez toi, ça se passe comment? dit-elle en l’embrassant doucement dans le cou, question de le distraire et l’agacer un peu. Elle sent la peau de ses jambes contre le haut de son corps. Ils sont bien comme ça, sous le soleil. Elle relève le haut de son corps, pour le laisser tranquille un peu mais aussi question de bien pouvoir le regarder alors qu’il répond à sa question. Elle peut ainsi admirer sa peau légèrement basanée, le grain de sa barbe, comment ses yeux ne sont pas totalement bleus, spécialement son oeil gauche dans lequel il y a un peu de brun. Elle descend son regard vers ses épaules musclées et ses bras qui sont un peu comme sa forteresse. Astrid n’était pas petite, ni maigre, mais elle se sent toujours entourée et en sécurité quand elle est contre lui. Et puis évidemment elle regarde ses pectoraux définis et ses fameux abdominaux. Elle ne peut s’empêcher de mordiller sa propre lèvre inférieure en détaillant ainsi le jeune homme. Ce qu’elle pourrait lui faire là, maintenant, si elle ne se retenait pas. Comme pour calmer ses ardeurs, elle sort une bouteille d’eau froide et prend quelques gorgées. Elle en met un peu dans sa main pendant que Giovanni est occupé à parler, et asperge doucement son visage, pour le provoquer gentiment. Elle ne peut s’empêcher de rire lorsqu’elle bafouille une fausse excuse. Oups.


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Sujet: Re: [terminé] Birthday Girl ( le Mer 18 Oct - 21:45 )

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Le soleil dominait le ciel en cette belle journée d’Octobre pour notre plus grand plaisir. Idéal du fait que les touristes de l’été étaient partis mais nous bénéficions quand même de la chaleur ambiante et des rayons qui venaient effleurer la peau. Avec Astrid, nous étions dans cette petite bulle, déconnectés du reste du monde. L’île de Ischia avait cet effet. Comme toute île d’ailleurs et c’était un sentiment qui me ramenait à celui de ma jeunesse. Le fait d’être isolé et de se dire que l’on vit ‘par nos propres moyens’. Petit j’aimais imaginer la Sicile comme une île très lointaine, inaccessible, qui était mon fief, mon terrain de jeu. J’aimais croire que nous étions, à l’époque, complètement isolés à vivre en totale autarcie. Et en tant qu’aventurier, il fallait que j’utilise la nature à bon escient. Cette île de Ischia me faisait un effet similaire et je ne pensais qu’à l’instant présent. Elle me fit rire, en effet nous avions parlé de ses parents. Elle était fille unique par conséquent, je n’avais pas cette inquiétude du poids de la fratrie contrairement à elle avec mes trois frères et sœur.

On se mit alors à parler des fêtes de fin d’année car j’étais curieux sur sa façon de célébrer ça en famille, je me demandais ce qu’ils faisaient de particulier, comment ça se déroulait. Visiblement le 24 Décembre était important et le 31 Décembre qui annonçait la fin d’une année et le début d’une autre était quelque chose était célébré en petit comité également. Enfin, pour la veille de Noël beaucoup de choses étaient mises en place. J’imaginais au fur et à mesure qu’elle me racontait cette atmosphère d’hiver, cette neige tombant abondamment sur les paysages environnant, l’ambiance cosy à l’intérieur d’une maison. Puis les cadeaux. Je pensais automatiquement à mes neveux et nièce, Rafaelo et Agnese qui adoraient ça. Le lever du 25 Décembre pour découvrir des cadeaux aux pieds du sapin. Nous n’avions pas la neige ou ce climat hivernal comme outre-atlantique mais le cœur y était. Je restais allongé confortablement en sentant selon la brise qui soufflait une vague odeur de lavande. Son shampoing embaumait à chaque fois cette chevelure blonde-or et je m’y faisais tellement. C’était sa signature. Les caresses étaient agréables et propices à ce moment d’échange. J’esclaffais à la qualification de copain imaginaire. « Je les rencontrerai, un jour. Mais elle a bien du me voir, ou m’apercevoir, ta mère tout à l’heure… ».

Je rouvrais les yeux pour regarder en direction du visage de la belle Astrid et lui offris un léger sourire en coin avant de caler de nouveau ma tête sous l’un de mes bras. L’autre tenait la charmante américaine contre moi et cette main libre caressais son dos nu tel le découpage du maillot à une pièce le permettait. Je lui confirmais que j’étais tout sauf imaginaire en l’embrassant jusqu’à ce qu’elle se mette sur moi. Je plissais les yeux en raison du soleil qui m’éblouissait mais elle se plaça dans l’angle de ce dernier afin de faire un contre-jour. Ma main vint jouer quelques secondes avec le bout de cette tresse qu’elle avait faite et mise de côté avant que je ne place ensuite ces mains dans le bas du dos d’Astrid jusqu’à les laisser tomber à hauteur de ses fesses.
« Et bien pour nous… tu sais qu’on est très famille par nature donc les fêtes de fin d’année c’est encore plus marqué. On n’arrête pas de manger pendant trois jours. Comme si on faisait nos réserves pour l’année tu vois ? Minestra di Cardi, Baccalà con Peperoni Cruschi, Minestra Maritata, Abbacchio Al Forno Con Patate, Cappon Magro…. toutes ces choses là sont des plats qu’on fait d’un réveillon à l’autre ». Je n’allais pas tous les mentionner mais il est vrai que ma mère, Chiara, cuisinait extrêmement bien. Mon père se chargeait bien sûr de la boisson et nous dégustions de bonnes cuvées à cette période de l’année. En tout cas, ça allait avec le poisson ou la viande, les antipasti et autres plats. « … donc en résumé, on mange à s’en péter la panse le soir du réveillon de Noël mais ce sont plutôt les plats à base de poissons, pâtes et légumes, pas de viande. Au déjeuner du 25 Décembre, là ce sont généralement des plats à base de viande. Le soir on ne mange presque pas ou on grignote. Généralement on profite pour faire une sortie quelque part, en famille. C’est le 25 au matin qu’on ouvre les cadeaux comme ça, ça nous laisse la nuit pour tout mettre en place pour les enfants…. puis le 24 ça permet de se retrouver et de profiter vraiment du repas, du regroupement familial… ». Je réfléchissais à ce qu’on faisait et imaginais nos festivités précédentes avant de poursuivre mon roman « Et on termine par un déjeuner le 26 Décembre, c’est Santo Stefano. Là on mange généralement les restes des autres repas… ». Ma mère aimait bien cuisiner et était rejointe par sa sœur. Enfin l’une d’elles qui habitait pas trop loin. La famille était un peu dispatchée sur le continent. Il y avait ainsi l’oncle du côté paternel, la tante du côté maternel, quelques uns de mes cousins et cousines, nos parents et mes frères et sœur avec les neveux et nièces. Bref, la famiglia. « Tu verrais c’est quelque chose, parfois le brouhaha mais… il y a de l’ambiance ». J’en gardais un bon souvenir à chaque fois.

Je remarquais au bout d’un moment que la belle blonde me regardait avec insistance, avec son petit air malicieux. Le fait qu’elle me détaille du regard me faisait sourire et je me doutais qu’elle aurait une idée en tête. D’ailleurs elle se pencha vers les affaires pour attraper une bouteille d’eau, me laissant ainsi à une proximité dangereuse de sa poitrine. Je profitais pour regarder ce pendentif avec l’ancre qui survolait à hauteur du décolleté du maillot. Ils lui allaient bien d’ailleurs. Le maillot et ce collier. « T’as pas osé me faire ça… ». Je marquais un temps de pause quelques secondes jusqu’à ce qu’elle n’ose renouveler l’expérience « … N’essayes même pas… sinon tu vas regretter… ». Trop tard, elle avait osé. Je chopais ses poignets pour retenir ses mains et essayais (et y parvenais) à retourner la bouteille contre elle pour qu’elle s’auto-arrose. Sans trop gaspiller d’eau car j’avais conscience de la valeur de cette source. Avec ma force j’arrivais sans trop trop de difficulté à la retourner pour prendre le dessus, lui ôter cette bouteille des mains pour la poser droite sur le sable avant de m’occuper de l’américaine. Mes mains tenaient toujours ses poignets et elle était coincée par mon poids. Bien sûr je ne l’écrasais pas mais je la bloquais au niveau des hanches en étant à califourchon sur elle et je la regardais rire. Elle riait mais je la fis taire en l’embrassant et dé-faisant ma chemise pour la laisser sur le sable. J’embrassais alors le cou de Astrid et son décolleté en descendant pour glisser mes mains le long de ses hanches. J’arrivais à hauteur de son short en jean que je déboutonnais sans tarder pour le faire glisser le long de ses jambes et je revenais vers elle pour l’embrasser de nouveau, avec un peu plus de passion et de désir. J’arrêtais au bout de quelques secondes pour refaire baisser la tension et me levais en lui tendant la main pour l’aider à se relever à son tour. Chose qu’elle fit mais j’en profitais pour la tirer vers moi, l’attraper par les cuisses et la porter sur mon épaule « … j’ai cru comprendre que tu avais soif…. » dis-je en gardant mon short car il était trop tard, je la tenais et je ne voulais pas la lâcher. « Je crois qu’il y a plein d’eau par là… » rajoutais-je en l’entrainant vers la mer qui devait être… fraiche. Elle se débattait un peu mais j’avais suffisamment de force pour la tenir et quand bien même elle me tapait ou agitait ses jambes, je tenais le coup jusqu’à ce que l’eau arrive à hauteur de mes genoux. Je grimaçais car elle était effectivement fraiche. Personne n’était sur cette plage à part nous en plein milieu d’après midi mais ça ne faisait rien. Elle avait beau être la ‘reine de la journée’ il n’était pas nécessaire de la traiter comme telle H24 non plus . J’avançais encore plus loin en résistant aux vagues jusqu’à la jeter à l’eau. « Ça ré-hydrate d’un coup non ?! ». L’eau me permettait de passer mes mains dans les cheveux pour réajuster des mèches rebelles et je plongeais jusqu’à côté d’elle. L’eau me glaçait le corps mais sur le moment je me concentrais juste sur Astrid et pas la température de la mer. D’ailleurs il n’eut pas fallut longtemps pour que je vienne l’attraper et qu’elle s’agrippe à moi, autour de ma taille. «… ah, je sais le mot que tu cherches, tonique. Elle est tonique…. mais c’est bon pour le corps tu sais… ». Je la regardais alors avec grande attention. Elle n’était peut-être pas ravie d’être trempée mais je lui disais qu’on pouvait rapidement rentrer après à la maisonnette louée, pour se réchauffer. « Si tu voulais vivre en Australie, il faut bien que tu t’habitues à la mer… » je la taquinais et j’aimais ça.

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Sujet: Re: [terminé] Birthday Girl ( le Mer 18 Oct - 23:10 )
Elle pensait que sa mère exagérait tout le temps lorsqu’elle faisait à manger pour le réveillon, mais en entendant l’énumération de Giovanni, elle se sentit moins pire finalement. Elle n’avait pas tout compris les plats qu’il avait nommé, mais elle avait bien saisi qu’il y en avait beaucoup. Et connaissant de plus en plus la nourriture italienne, ça ne devait pas certaine pas être que de la salade ou des légumes. Astrid qui faisait toujours attention à bien manger et garder un poids santé devrait probablement courir 20 kilomètres le lendemain, question de tout digérer. Mais ce ne serait pas pour cette année malheureusement. Elle irait dans sa famille pour le 24 et 25 décembre et reviendrait probablement juste à temps pour célébrer l’arrivée de la nouvelle année près de l’homme qu’elle aime. Et leur premier anniversaire de relation arriverait seulement quelques jours après. Déjà un an pensa-t-elle. Si on lui avait dit le soir où elle a dansé sur le bar, que quelques mois plus tard elle se retrouverait collée contre Giovanni, sur une magnifique île, afin de souligner son anniversaire, elle n’y aurait jamais cru. Elle se demande encore d’ailleurs ce qu’il a bien pu lui trouver cette soirée-là qui méritait de l’amener dans une chambre d’un hôtel luxueux. Elle n’en savait rien, mais ne le regrettait surtout pas. Car depuis janvier, elle était carrément sur un petit nuage. Elle se sentait bien, en sécurité, comprise, et surtout aimée. C’était l’important. Oui ma mère t’a aperçu. Elle a dit que t’étais pas mal. Et ne t’en fais pas pour les fêtes, il y en aura des dizaines d’autres des Noël dit-elle sans réaliser qu’elle venait de les placer, les deux ensemble, dans un futur relativement lointain. Elle s’était un peu trahie en disant cela. Elle lui avait dit ce matin qu’elle l’aimait pour la première fois, et maintenant elle lui déclarait carrément son amour en assumant qu’ils seraient encore ensemble dans dix ans. Car oui même si cela faisait 9 mois qu’ils étaient ensemble et que leur relation progressait et se solidifiait, ça restait tout de même simplement le début de quelque chose. La naissance d’un amour. Et disons que Giovanni n’était pas le genre de type à parler constamment de ses émotions ou faire des avances, alors c’était difficile pour la jeune femme de savoir où ils en étaient. De son côté, elle savait qu’elle l’aimait, profondément. Mais elle ne voulait pas le brusquer ou encore moins l’apeurer. Surtout avec le retour de son ex dans le portrait, il devait ressentir beaucoup d’émotions nouvelles et anciennes ainsi que contradictoires. En tout cas, j’ai bien hâte d’assister à ce festin et ce brouhaha un jour dit-elle doucement en lui souriant. Elle fut aussi soulagée de voir qu’il ne semblait pas avoir remarqué qu’elle avait nommé Tom. Ou peut-être que si, mais qu’il ne voulait pas en faire tout un cas. Disons que même si elle était de nature maladroite, aujourd’hui elle se mettait constamment les pieds dans les plats.

Et puis l’arroseur fut arrosée. Elle savait qu’elle n’avait aucune chance contre Giovanni quand elle le taquinait. Sa force physique était trop grande et impressionnante. Il ne lui faisait jamais mal, mais il pouvait toujours contrôler la jeune femme à sa guise. Il éloigna la bouteille d’eau, comme s’il éloignait une arme. Astrid était maintenant complètement vulnérable, couchée sur le sable, entre les jambes du brun. Comme elle aimait le sentir sur lui. Rien que cette vision de son homme sur elle lui donna des frissons. Il en rajouta lorsqu’il l’embrassa, d’abord de façon délicate et puis avec plus de passion. Elle était à sa merci, mais elle adorait. Puis il se dirigea vers ses shorts afin de les retirer. S’imaginant qu’il voulait continuer ce manège plus loin, elle regarda aux alentours pour s’assurer qu’ils étaient seuls. Elle ne voulait tout de même pas se donner en spectacle. Mais avant même qu’elle puisse tourner la tête, il se releva. Elle n’était pas certaine de comprendre ce qu’il faisait mais elle accepta sa main afin de se lever à son tour. À peine sur ses deux pieds, il la fit balancer pour la prendre sur ses épaules. Noooon, lâche-moi! Gio! Je rigole pas dit-elle, pas vraiment fâchée, mais sans avoir envie de se faire jeter à l’eau. Elle essayait de se débattre, de donner des petits coups avec ses mains, mais rien à faire. Il était bien trop fort. Splash. Son corps chauffé par le soleil, submergé dans l’eau froide, presque glaciale pour elle. Une fois de retour à la surface, elle replace ses cheveux question de ne pas avoir l’air complètement débile. Puis elle le voit, souriant, fier de son coup. Elle l’arrosa un peu en utilisant l’eau de la mer, incapable de ne pas rire à son tour. Tu vas me le payer j’te jure! dit-elle en s’approchant de lui, avec la chair de poule. Elle entoura ses jambes autour de ses hanches et ses bras autour de son cou, comme un petit koala. Elle grelottait un peu, mais elle était bien dans ses bras, corps à corps. Tant que je t’ai à mes côtés, je serai bien partout au monde dit-elle pour répondre à sa question. Encore une fois, une semi-déclaration. Elle ne savait pas ce qui se passait avec elle, pourquoi elle se faisait autant démonstrative. Elle détestait ce côté d’elle-même qu’elle pouvait avoir, qui la rendait vulnérable face aux autres. Elle regarda le bleu de la mer, avant de se défaire de leur étreinte. J’ai froid, je vais rentrer me réchauffer dit-elle, impassible, soudainement. Elle sortit de l’eau et ramassa ses affaires sur la plage avant de se diriger vers leur maisonnette. Elle essuya une larme, alors qu’elle était enfin dos et à plusieurs mètres de lui. Elle ne savait pas si c’était le stress des dernières semaines, le fait qu’elle ne savait pas où se mettre dans cette histoire avec Amara, ou le fait que cette date d’anniversaire, cette année de plus au compteur, la forçait à faire un bilan et qu’elle était plus anxieuse que jamais face à son avenir. Elle s’attachait de plus en plus à cet homme, et elle sentait qu’elle pourrait le perdre à n’importe quel moment. Elle n’arrivait pas à profiter de cette journée comme il le fallait, et elle s’en voulait. Et les souvenirs évoqués de Noël lui rappelait sa famille, qui lui manquait malgré tout. Elle était forte et indépendante, mais pas non plus insensible. Et Tom, dans tout ça. Cet homme qui lui a tout pris, tout volé, qui l’a forcé à se reconstruire ailleurs. Elle savait qu’il était à sa recherche, sa meilleure amie l’avait texté pour l’avertir. Elle lui avait dit qu’elle était à Naples, sans réaliser qu’elle venait de mettre un mec violent à ses trousses. Mais par respect pour Giovanni, il fallait qu’elle trouve la force de bien terminer cette soirée. Elle ne sait pas quand ils auraient la chance de refaire un truc pareil de si tôt.

Elle entra à l’intérieur de leur petit abri et rangea les trucs. Elle enleva son maillot de bain, sans trop de gêne, sachant qu’ils n’avaient pas de voisins proches. Au moment où elle laissa tomber son maillot à ses pieds, Giovanni ouvrit la porte. Le dos de son corps, nu, était dévoilé. Elle resta un instant ainsi, lui permettre de regarder. Elle tourna même son visage vers lui, amusée de jouer un peu avec lui. Après quelques secondes elle enfila une robe d’été toute simple, question de ne pas s’éterniser. Je suis désolée d’être rentrée rapidement, j’avais un peu froid dit-elle, sans tout dire la vérité. Elle lui souria doucement, comme pour le rassurer, sans savoir si ça fonctionnait vraiment. Alors, on fait quoi maintenant? Dit-elle en se raclant la gorge, comme pour se débarrasser du noeud qui s’y trouvait.


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