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- ghost of the past (Amara) -

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Amara SheffieldLe vin est un puissant lubrifiant social
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Âge : 35 ans
Métier : reporter de guerre, actuellement en convalescence
Sujet: ghost of the past (Amara) ( le Mer 27 Sep - 15:39 )
Talking to the moon
AMARA SHEFFIELD
scénario de Giovanni Caruso
identité :Amara Sheffield

naissance :née le 2 décembre 1982 dans l'état du Tennessee, USA

origines :américano-canadienne

statut :célibataire malgré elle, mais son coeur appartient à Giovanni depuis de nombreuses années, elle compte d'ailleurs le récupérer au plus vite

métier :reporter de guerre, elle sillonne le globe pour offrir à ses compatriotes les informations en temps réel des conflits du monde. Actuellement en convalescence suite à son kidnapping pendant trois ans

argent :aisée

à Naples depuis le :pour la première fois en 2012 mais l'emménagement officiel se fit courant 2013

indépendante - loyale - courageuse - investie - têtue - douce - souriante - drôle - aimable - amicale - maligne - charismatique - féminine - jalouse - fidèle - maladroite - intelligente - débrouillarde - réfléchie - rancunière - sensible.

poids :
60 kg
alcool :
2 verres
cigarettes :
0 par jour


la chanson la plus écoutée en boucle :
talking to the moon bruno mars


conclusion de votre vie. Étant amnésique d'une partie de sa vie, Amara ressent comme une sensation d'inachevé, elle souhaite retrouver la mémoire au plus vite, même si cela lui fera prendre conscience de tous les sévices qu'elle a vécu pendant sa séquestration avec les terroristes au Mali. En dehors de cela, elle sait qu'elle a de la chance, elle fait le métier de ses rêves, elle a un homme merveilleux dans sa vie -enfin jusqu'à ce qu'elle découvre qu'il est passé à autre chose pendant son absence. Sa vie pourrait être parfaite sans ces trois années sombres où elle était seule et oubliée de tous. Mais tel un phœnix, elle compte renaître de ses cendres et se battre pour retrouver sa vie d'avant et arriver à se recréer une existence paisible avec l'homme de sa vie.

(un) La famille est tout pour moi. Pas une semaine ne se passe sans que je donne des nouvelles à mes parents ou à mon petit frère Rafael. Je suis née dans l'hôpital de campagne près de la bourgade où mes parents avaient construit leur maison après leur mariage, trois ans avant ma naissance. Mon prénom vient de l'imagination de ma mère, elle m'avait un jour donné le titre du roman où mon prénom apparaissait mais je ne l'ai pas retenu. J'ai eu une enfance heureuse, mon frère et moi étions très proches et faisions les quatre cents coups ensemble, malgré nos cinq ans de différence. Nous avions toujours un animal de compagnie pour compléter la famille, que ce soit un chat, un chien, un poisson rouge ou un oiseau. Du coup ce fut tout naturel pour moi de devenir bénévole au refuge pour animaux dès que j'avais l'âge requis. Ma mère m'a appris la cuisine, à entretenir la maison et être une femme au foyer parfaite. Mon père quant à lui, m'a donné des leçons de conduite à 15 ans, m'a appris à bricoler et jardiner et c'est avec lui que j'ai commencé la pratique de la course à pieds à l'adolescence. Jusqu'à ce qu'il fasse une chute d'une échelle alors qu'il réparé une tuile du toit et qu'il se casse le genou. Il ne peut plus courir comme avant et admire mes performances de loin ou en vélo à faible intensité. (deux) Depuis très jeune, je suis passionnée d'histoire et d'anthropologie. Je me suis vite intéressée à l'actualité du monde et quand je regardais les informations à la télévision, je me mettais à la place de la journaliste présente sur le lieu d'une catastrophe naturelle ou d'une zone de guerre et je rêvais de pouvoir parler devant une caméra et décrire ce que je voyais. J'ai donc très vite su que je devais faire des études de journalisme pour atteindre mon objectif. Au lycée, je faisais partie de l'équipe de rédaction du magazine étudiant, c'est moi qui m'occupait de la rubrique mondiale qui regroupait les faits importants qui se déroulaient sur le globe. Durant mes études à l'université, je cumulais les stages dans des journaux locaux pour m'habituer à l'organisation et vraiment comprendre comment marcher une rédaction. Jusqu'à ce que je décroche un stage sur une chaine locale d'information télévisée. J'étais aux anges de découvrir les coulisses et pouvoir discuter avec des professionnels sur leurs expériences. J'étais encore plus sûre de la voie que je voulais prendre et ça me motivait plus que jamais. En parallèle de mes études de journalisme, je fis un master en langues. J'appris ainsi l'arabe, le français et le russe pour pouvoir me débrouiller pour mon futur travail. (trois) C'est durant mes études que je fis la rencontre de mon mentor, un ancien reporter de guerre reconverti en journaliste pour le journal d'une petite ville de Tenessee. J'y ai fait un nouveau stage et j'ai découvert avec cet homme de sept ans mon aîné, une nouvelle passion : la photographie. Il m'avait montré ses clichés et j'étais tombée amoureuse de son art. La même année, je reçus de mes parents un appareil photo de professionnel pour m'entraîner. Mon mentor me donna des cours, me conseilla et j'ajoutai cet atout à mon CV une fois mon diplôme en poche. (quatre) Ce ne fut pas facile de faire ses preuves dans ce milieu, il fallait jouer des coudes pour être remarquée et à force de jouer les assistantes et de perdre mon temps, je poussais une gueulante dans le bureau de mon patron. Au lieu de me renvoyer, il m'envoya en Irak pour ma première mission sur le terrain. Bien sûr je n'étais pas la journaliste officielle sur le coup, mais je pouvais au moins toucher aux appareils photo et avoir mon mot à dire sur l'article qui allait paraître à la une les jours suivants. Là-bas j'avais réalisé le cliché qui m'avait valu officiellement ma place en tant que reporter. Une femme qui tenait son enfant âgé de trois ans à bout de bras, tous deux souillés par la boue et l'insalubrité des lieux. L'enfant avait le regard apeuré, la mère le protégeait comme une lionne. Le cliché avait fait le tour du monde. J'en avais été très fière évidemment et depuis, je redoublais d'efforts pour immortaliser ce genre de moments forts, afin de montrer à tous ceux qui se complaisaient dans leur routine que là-bas, de part le monde, il y avait des héros qui vivaient et se battaient dans l'ombre pour survivre. (cinq) La première fois que je rencontrai Giovanni, ce fut à l'aéroport alors que je revenais d'une mission au Moyen Orient. Je devais faire une escale en Europe et prendre ensuite un long courrier vers New York. Nos sièges n'étaient pas côte à côté mais l'un derrière l'autre. Fatiguée par mon précédent vol, j'avais abaissé mon siège directement après le décollage pour piquer un somme. Sauf que je m'y étais prise un peu fort et le siège avait cogné la tête de Giovanni qui s'était baissé juste à ce moment là. Je m'étais excusée de ma maladresse et j'osais espérer que mon sourire l'avait un peu charmé. Après avoir passé quelques heures à dormir, nous avions finalement discuté de tout et rien, partageant nos expériences de vol. Il m'avait raconté ses voyages à travers l'Europe, sa vie en Italie durant l'enfance puis ce qu'il allait faire en rentrant chez lui. Comme le hasard fait bien les choses, il ne s'arrêta pas là. Au moment de récupérer nos bagages, on nous annonça qu'ils avaient perdus ma valise lors de mon escale. Je me retrouvais donc sans vêtements et affaires de toilettes de rechange mais heureusement pour moi j'avais gardé mon matériel professionnel avec moi ainsi que mes papiers d'identité et carte de crédit. L'assurance de l'aéroport me promit de m'héberger une nuit sur place le temps que les bagages arrivent via un autre vol. Je ne m'attendais pas à ce que Giovanni me rejoigne au bureau du directeur de l'aéroport mais il semblerait qu'il ait lui aussi eu un soucis de valise. Quelqu'un avait embarqué la sienne par erreur le laissant dans la même situation que moi. Plus tard nous en avions ri mais sur le coup nous étions moins ravis, cela allait de soi. Nous avions partagé la chambre d'hôtel en tout bien tout honneur jusqu'au lendemain. Ma valise m'était restituée et la sienne avait été ramenée par le voyageur étourdi. Nous ne primes pas le même vol pour rentrer et je ne le revis plus par la suite. (six) J'enchaînais les missions à l'étranger, acquérant une certaine expérience et finis même par devenir responsable de mon domaine. J'avais alors sous mon aile de nombreux stagiaires qui avaient les mêmes rêves, les mêmes ambitions que moi à l'époque et ça me faisait plaisir de leur transmettre mon savoir et ma passion au fil des années. (sept) Je reçus des nouvelles de Giovanni à mon retour d'une mission. Il avait laissé ses coordonnées à des collègues pendant mon absence et j'en conclus qu'il ne m'avait pas oubliée, lui non plus. Je souris en repensant à notre discussion dans l'avion. C'était la seule et unique fois où je ne m'étais pas ennuyée durant un vol, tellement il m'avait tenue occupée. Une occasion se présenta pour que je me rende en Italie à un séminaire sur le journalisme international qui se déroulait à Rome, j'en profitai donc pour faire une escale à Naples avant de rentrer et revoir ce bel italien qui n'avait pas quitté mes pensées. C'était d'ailleurs sans doute la raison qui m'empêchait de me poser sérieusement avec un homme entre temps. A chaque fois l'image du visage souriant de Giovanni me revenait en mémoire et l'homme en face de moi ne faisait clairement pas le poids. C'était idiot puisque je ne savais pas grand chose de lui au final. Je l'avais sans doute idéalisé et au final, ma visite à Naples me permettrait de me faire une idée plus précise du personnage et d'arrêter de penser sans cesse à lui. J'appris en le revoyant qu'il venait de fêter son trentième anniversaire, soit quelques mois avant moi. Pendant qu'il me faisait visiter la ville, je lui proposais de passer un peu de temps à la fête foraine, histoire de s'amuser un peu. Gourmande comme j'étais, nous avions gouté toutes les sucreries à notre disposition. Je ne saurais dire si je tombai amoureuse de lui au moment où il m'avait nettoyée mon visage plein de sucre ou ensuite lorsque je lui avais barbouillé le nez du chocolat de nos churros. Ce qui était certain c'était que ça c'était fait naturellement. Très vite nous formions un couple, sauf que je ne pouvais pas rester plus longtemps. Une nouvelle mission m'attendait et je devais repartir aux Etats-Unis, même si j'aurais aimé restée plus longtemps à ses côtés. Lorsqu'il me parla des différents organismes présents à Naples pour m'inciter à rester et postuler dans l'un d'eux, je craquais un peu plus pour lui. Mais je le quittai tout de même, le temps de remplir ma mission. (huit) A peine un an plus tard, je quittai définitivement mon travail pour rejoindre Giovanni en Italie et un journal reconnu dans le monde pour poursuivre ma passion. Je ne savais pas du tout si nous allions restés ensemble ou si j'allais regretter mon choix mais sur le moment, rien ne m'importait plus que d'être avec Giovanni. Je l'aimais plus que tout, il me soutenait, m'encourageait dans mon travail, m'attendait lorsque je partais des semaines entières en mission. Je fus même bien acceptée dans la famille, bien que j'avais eu quelques peurs au début. Les familles italiennes sont toujours très soudées et protectrices mais lorsque je leur ramenai ma version du tiramisu, ils tombèrent tous amoureux de moi je crois. (neuf) Mes parents avaient eux aussi très bien accepté Giovanni, même mon frère avait fini par arrêter de le voir comme le voleur de sa soeur. Il était évident pour moi qu'il était l'homme de ma vie, celui avec qui je voulais me marier, fonder une famille et vieillir. Nous avions d'ailleurs aborder le sujet des enfants et je lui avais promis qu'après ma mission au Mali, je prendrais une année sabbatique afin de nous poser et enfin agrandir notre propre famille. Je ne voulais pas poursuivre les missions en étant enceinte et encore moins une fois jeune maman. Rien ne me disait que plus tard je recommencerais mais je me voyais bien poursuivre en tant que journaliste dans le journal local, en tout cas le temps de profiter de ma vie de famille. (dix) Autant que possible, j'essayais de repartir en Amérique pour voir mes parents et mon frère qui me manquaient horriblement. Ce n'était pas facile d'être divisée entre l'homme de votre vie et votre famille mais mes parents étaient compréhensifs et ne me faisaient pas culpabiliser de les avoir quittés. Et puis heureusement qu'il y avait skype pour nous permettre de communiquer ensemble assez facilement. (onze) Je partis pour ma dernière mission le 15 mars 2014. Je devais être sur place pendant trois mois, suivre les forces alliées qui avançaient dans la reconquête des villes prises par les terroristes. Avant de partir, je passais ma dernière soirée avec mon homme comme toujours, et au lieu de passer nos derniers instants dans la bonne humeur et l'amour, il me fit une crise parce qu'il ne comprenait pas mon choix de partir. Je comprenais ses inquiétudes, c'était toujours les mêmes mais je lui avais promis d'arrêter après ces trois mois et je comptais bien m'y tenir. (douze) J'étais déjà depuis deux mois sur place lorsque le campement militaire dans lequel j'étais basée fut attaqué par AQMI, tuant et brûlant tout sur leur passage. Je ne savais pas si j'allais survivre à l'attaque alors je pris autant de photos et de vidéos que je pus pour montrer au monde la dangerosité de ces individus qui étaient devenus des animaux plutôt que des hommes.(treize) Je fus capturée et prisonnière de leur groupe pendant les trois années qui suivirent. Ils se servirent de moi pour avoir des informations militaires mais j'avais beau leur expliquer que je n'étais qu'une journaliste ils s'évertuaient à me torturer pour me faire hurler. J'avais aussi servi d’exutoire à leurs besoins masculins. Un à un ils passèrent sur moi sans me demander mon avis, sans même vérifier que je ne saignais pas ensuite ou que j'étais encore vivante. Ils auraient pu me tuer, mais ils me gardaient comme un animal de compagnie, pour leur bon plaisir. Cette partie de ma vie, je l'ai totalement oubliée, mon cerveau en a rejeté chaque souvenir tellement le traumatisme était grand. La seule chose qui me revient doucement en mémoire, c'est ma dernière nuit en tant que captive. Je dormais à même le sol, sur la terre boueuse, je n'avais pas pris de douche depuis des mois, j'étais amaigrie et je ne savais pas par quel miracle j'étais encore en vie. Je ne savais pas combien de temps il s'était écoulé ni même si on me retrouverait un jour. J'ai entendu des cris, des coups de feux puis le craquement caractéristique d'un incendie. Je me suis réveillée en sursaut alors qu'on me soulevait de terre pour m'attacher à un mat pour que je ne m'enfuisse pas. Ils allaient me laisser brûler vive, je le voyais dans leurs regards. Je perdis connaissance alors que le feu s'était déjà occupé de mes jambes et que la fumée m'avait ôté tout oxygène.(quatorze) Mes yeux me brûlaient quand je me réveillais. J'entendais des voix autour de moi mais je n'en reconnus aucune. On utilisa un anglais moyen pour s'adresser à moi et me demander mon nom. Je leur donna mon prénom et ma nationalité avant de replonger dans le sommeil, trop affaiblie pour lutter. Quelques jours plus tard, je pus rester éveillée plus longtemps mais mes jambes et mes bras me faisaient terriblement souffrir. Ils étaient recouverts de bandages et on m'expliqua qu'il s'agissait de brûlures au troisième degré. Que j'étais restée un mois dans le coma puis un autre de façon artificiel car les douleurs étaient trop intenses à supporter. On me donna la date. Septembre 2017. J'avais passé plus de trois années dans ce pays maudit et je ne me souvenais de rien. Rien à part la mission qui m'y avait mené de prime abord. Je ne comprenais pas d'où venaient toutes ces cicatrices sur mon corps. Ils m'avaient fait une batterie de test sur demande de l'ambassade américaine avant de me rapatrier, afin d'être sûre que je ne portais pas un virus mortel ou une maladie incurable. Par chance, je n'avais rien, mais le médecin chef qui s'occupait de moi m'apprit que j'avais subi de nombreux viols et que j'avais désormais des risques d'être stérile. Je pleurais à cette nouvelle ce soir là, me souvenant des projets que Giovanni et moi avions avant que je ne parte. Giovanni. Trois années s'étaient écoulées. M'avait-il oublié ? Croyait-il que j'étais morte ? Ma famille ? Mes collègues ? (quinze) J'aurai du être rapatriée dans mon pays, dans un hôpital proche de chez moi pour que je puisse poursuivre ma convalescence tout en étant entourée des miens mais je demandais à être envoyée dans un hôpital italien, étant donné que je travaillais et vivais là-bas à présent. Voilà deux jours que j'étais arrivée à l'hôpital de Naples. Les médecins avaient été clairs, je n'avais pas le droit à plus d'une visite par jour à cause de mon traumatisme. D'ailleurs, je commençais à faire des cauchemars la nuit et il était clair que ce n'était que le début. Je fis une liste des personnes que je souhaitais voir. Giovanni était en tête de liste jusqu'à ce que l'angoisse qu'il ait tourné la page me pousse à le mettre en quatrième, juste après ma mère, mon père et mon frère. Je pleurais dans leur bras chaque jour, n'arrivant pas à surmonter l'afflux d'émotions qui bouillait en moi. Le troisième jour, ma mère m'appela pour me prévenir que mon frère était coincé à Los Angeles pour un problème de panne d'avion et qu'il ne pourrait pas honorer son jour de visite. Arriva donc le tour de Giovanni. Et là commence mon histoire.
ton groupe :BARBARESCO ton avatar :Stana Katic


pseudo, prénom :kiss, Tiffanycombien de bougies ?26 ans.d'où viens-tu ?France.comment t'as atterri ici ?via Giovanni.





   
   
« these wounds won't seem to heal »
this pain is just too real, there's just too much that time cannot erase. When you cried, I'd wipe away all of your tears. When you'd scream, I'd fight away all of your fears and I held your hand through all of these years. But you still have all of me. I've tried so hard to tell myself that you're gone but though you're still with me, I've been alone all along ©️ .bizzle


Dernière édition par Amara Sheffield le Mer 27 Sep - 21:31, édité 2 fois
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Augusto Rinaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: ghost of the past (Amara) ( le Mer 27 Sep - 15:49 )
Oh un américaine.

Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche.


Augusto Rinaldi

La vie se passe en absence, on est toujours entre le souvenir, le regret et l'espérance.
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Monica BarianiLa jeunesse dorée et éclatante
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Sujet: Re: ghost of the past (Amara) ( le Mer 27 Sep - 16:25 )
bienvenue jolie demoiselle ♥️
j'adore ton avatar !
bonne rédaction de fiche & amuse toi bien



you make me a believer
can we go back ? this is the moment. tonight is the night, we'll fight 'til it's over. so we put our hands up like the ceiling can't hold us. like the ceiling can't hold us

(c) blue walrus.


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Amara SheffieldLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: ghost of the past (Amara) ( le Mer 27 Sep - 16:27 )
Merci à vous deux



   
   
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Sujet: Re: ghost of the past (Amara) ( le Mer 27 Sep - 16:35 )
Bienvenue ici charmante dame ;)
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Sujet: Re: ghost of the past (Amara) ( le Mer 27 Sep - 16:38 )
merci m'sieur



   
   
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Sujet: Re: ghost of the past (Amara) ( le Mer 27 Sep - 17:08 )
Très bon choix de scénario et puis Stana
Bienvenue et bonne chance pour ta fiche
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Roberto Khalil10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: ghost of the past (Amara) ( le Mer 27 Sep - 17:08 )
Bienvenue à toi ! Ton avatar est magnifique
Merci d'avoir opté pour un scénario.
Je te souhaite une bonne rédaction pour la fin de fiche, si elle n'est pas finie.

Si tu as besoin, n'hésite pas à nous contacter.



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Amara SheffieldLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: ghost of the past (Amara) ( le Mer 27 Sep - 17:15 )
Merci tous les deux
Ma fiche est terminée mais j'attends l'aval de @Giovanni Caruso avant de poster dans le sujet adéquate



   
   
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Sujet: Re: ghost of the past (Amara) ( le Mer 27 Sep - 18:05 )
Elle est belle
Bienvenue parmi nous
Bonne validation & amuse toi bien :)
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Sujet: Re: ghost of the past (Amara) ( le )
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- ghost of the past (Amara) -
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